Auteur/autrice : Raymond Bonnaterre

  • Chine: les ventes de voitures ont baissé de 6% au mois d’Août

    Chine: les ventes de voitures ont baissé de 6% au mois d’Août

    Chinoismoderne                     C‘est la première fois depuis deux ans: les ventes de voitures en Chine ont baissé de 6% au mois d’Août à 629 mille exemplaires. Un sondage Internet réalisé par Nielsen dans les villes de Pékin, Shangai et Guangzhou auprès des personnes ne possédant pas de voiture (71% des personnes interrogées) indique qu’un tiers environ envisage d’en acheter une, mais que, compte tenu de l’augmentation des prix des carburants, certaines d’entre elles allaient soit abandonner le projet (22%) soit se tourner vers un modèle à faible consommation en carburant (18%). Bien que la demande de la part des consommateurs soit encore très forte pour s’équiper d’un véhicule, on constate qu’une opération vérité des prix sur les carburants les pousse à réfléchir et même, en refroidit certains. Décidément, ces Chinois sont comme vous et moi!

    LIRE les résultats du sondage.

    Le 23 Septembre 2008.

  • Le parti du Labour britannique veut accélérer la mise en chantier de nouvelles centrales électriques au charbon et nucléaires

    Le parti du Labour britannique veut accélérer la mise en chantier de nouvelles centrales électriques au charbon et nucléaires

    Johnhutton                             A la réunion du Parti Travailliste britannique actuellement au pouvoir, le secrétaire d’Etat au Business, John Hutton a mis les pieds dans le plat en déclarant :"La Grande-Bretagne doit accélérer la réalisation des nouvelles centrales au charbon et nucléaires pour maintenir la lumière allumée"."Nous sommes dans une bataille internationale pour la sécurité énergétique, …en 2020, 80% de notre gaz sera importé, en provenance de régions les plus instables de la planète"."Pas de charbon et pas de nucléaire cela veut dire pas de lumière, pas d’énergie, pas d’avenir (No coal plus no nuclear equals no lights. No Power. No Future.)"

                             En fait bien des Travaillistes britanniques, rejetant les critiques du lobby écologique, s’impatientent devant les atermoiements du Gouvernement. "Nous avons un plan", disent certains, "mais ce que nous ne voyons pas ce sont les actes".

                              Il est évident que les débats sur l’énergie en Europe vont devenir de plus en plus acerbes et vont même devenir trans-partisans, tant l’absence de politique énergétique claire est criante dans de grands pays européens tels que l’Allemagne, la Pologne, la Grande -Bretagne, l’Espagne ou l’Italie. Même au sein du mouvement écologique, européen des divergences de points de vue apparaissent. Laisser Daniel Kohn Bendit définir la politique énergétique européenne, sur laquelle il a des avis très arrêtés, comme sur bien d’autres sujets d’ailleurs, n’est peut-être pas une très bonne idée. Mais pour l’instant, Mme Merkel ne semble pas partager cet avis.

    LIRE l’article du Herald sur le sujet.

    Le 22 Septembre 2008.

  • Grandes manoeuvres dans les alliances autour des batteries pour futurs véhicules électriques

    Grandes manoeuvres dans les alliances autour des batteries pour futurs véhicules électriques

                              Une partie de plus en plus large de moyens de transport ou de manutention (voitures, utilitaires, camions, bus, engins de travaux publics, autorails, navires etc.) feront appel dans un futur proche à des auxiliaires électriques pour assurer une meilleure efficacité énergétique et pour s'affranchir en tout ou partie de la contrainte financière des carburants liquides. Cette inéluctable évolution, lancée il y a onze ans par Toyota et sa première voiture hybride, va révolutionner l'industrie des transports et conduire à de formidables économies de carburant. Les grands constructeurs automobiles, avec plus ou moins de retard, se lancent dans l'aventure. Certains découvrent un peu tard que la recherche d'alliances est obligatoire.Alliancesbatteries200809

                          Les systèmes batteries dans les véhicules hybrides, dans les véhicules hybrides rechargeables (Plug-in) ou les véhicules électriques sont d'une grande complexité. Seuls les fabricants de batteries possèdent le know-how électrochimique pour concevoir et développer ce genre de produits. Une partie importante d'électronique assure la surveillance du système, sa fiabilité, sa sécurité et le dialogue avec le véhicule et son utilisateur. Les traditionnels sous-traitants de composants automobiles se retrouvent largués par une large partie de technologie qu'ils ne maîtrisent pas et qui va constituer à terme, une large part du business.

                         Les alliances entre constructeur automobile- constructeur de batterie et industrie de sous-traitance vont bon train dans un climat de développement en pleine effervescence.

    1) Les alliances constructeur automobile- constructeur batterie:

                  Ce sont les plus anciennes avec l'alliance Panasonic EV Industry entre Toyota et Matsushita Electric pour la production du système batterie Ni-MH de la Prius et autres véhicules hybrides Toyota. Dans cette alliance c'est Toyota qui est majoritaire (FIG.) et qui apporte une large partie des capitaux nécessaires aux investissements industriels qui vont des produits chimiques complexes chez les sous-traitants, aux machines de productions en continu d'électrodes et aux lignes d'assemblages fortement automatisées d'éléments de de batteries. Ce genre d'alliance permet au fabricant automobile de vérouiller sa source de batterie devenue exclusive. Ce schéma d'alliance a été repris par Nissan-Renault avec NEC et la création d'Automotive Energy Supply et par Mitsubishi Motors avec GS-Yuasa dans Lithium Energy Japan. Dans ce dernier cas c'est le fabricant de batterie qui possède la majorité, mais GS-Yuasa est une Société dans la mouvance du Groupe Mitsubishi qui décide des montages financiers.

    2) Les alliances sous-traitant automobile – constructeur de batteries:

                    Les sous-traitants automobiles incompétents pour développer ces nouveaux systèmes de batteries ont parfois établi des alliances avec les constructeurs de batteries. C'est le cas de l'Américain Johnson Controls qui s'est emparé de la technologie des batteries Li-Ion pour l'automobile du français SAFT, en créant un joint venture où JC est majoritaire. C'est le cas de Continental qui s'est allié à la Société de R&D japonaise ENAX, dirigée par l'ancien chef de projet des batteries Li-Ion Sony. C'est le cas de Robert Bosch qui vient de s'associer avec Samsung dans SB Limotive en Corée. Dans ce genre d'association le sous-traitant automobile apporte sa connaissance du marché, assure le dialogue avec les fabricants de véhicules et apporte sa maîtrise de l'électronique embarquée. Ce peut être un très bon moyen pour internationaliser la clientèle du producteur de batterie.

                 Mais certains constructeurs batteries restent encore farouchement indépendants. C'est le cas de SANYO dont le leadership dans les batteries est un atout majeur et qui n'a jamais voulu céder la moindre part de liberté dans une quelconque alliance. Sanyo a en face de lui Honda, un gros client auquel il fournit déjà les batteries Ni-MH, mais il a aussi la cohorte de fabricants allemands, très en retard, parce qu'ils croyaient que les économies d'énergie allaient se cantonner à de simples discours de leurs dirigeants politiques, très doués pour donner le change.

                   Enfin signalons les fabricants automobiles plus ou moins largués comme Chrysler qui ne sait plus où aller, comme BMW très en retard, comme Peugeot qui s'est raccroché en urgence au consortium Mitsubishi qui va lui apporter les batteries et la technologie. Enfin après maintes péripéties, il semblerait que General Motors ait enfin opté pour un alliance avec Hitachi Vehicle Energy qui est un petit des batteries, mais dont la maison mère est puissante.

                   De toutes ces alliances c'est la compétence à développer les meilleurs produits aux moindres coûts qui sera le juge de paix de leur succès. Toutes ne réussiront pas. De plus, les fabricants de batteries essentiellement japonais, vont subir de très forte pressions pour transférer une partie de leurs productions aux Etats-Unis, où se trouve une large part du Marché pour ces nouveaux véhicules.

    Le 22 Septembre 2008.

  • Extension de 3400 MW d’une centrale électronucléaire au Texas

    Extension de 3400 MW d’une centrale électronucléaire au Texas

    Mitubishireactor                 Les Etats-Unis avec 806 TWh d’électricité électronucléaire produits en 2007, soit 19% de leur consommation, constituent le premier pays producteur de ce type d’énergie au monde. Le développement de leur parc de centrales nucléaires est appelé à connaître une nouvelle phase d’expansion.  L’intérêt des constructeurs de centrales électronucléaires français ou japonais pour les futurs projets américains est donc toujours aussi vif. Pour ces Groupes, une des façons d’emporter un marché est de s’associer financièrement avec l’électricien local, pour lui avancer ou l’aider à rassembler une partie des investissements au long cours nécessaires. Par exemple, Mitsubishi Heavy Industries, un des leaders mondiaux dans le domaine, vient de décider de créer un joint venture avec Luminant, un exploitant de centrales électriques du Texas et filiale du Groupe Energy Future Holdings. Leur projet commun est l’extension de la centrale électronucléaire de Comanche Peak près de Glen Rose au Texas. Ce projet consisterait à ajouter aux deux réacteurs déjà existants sur le site, deux nouveaux réacteurs de 1700 MWe de technologie avancée à eau pressurisée  (APWR). Une demande d’autorisation dans ce sens a été déposée auprès de la Nuclear Regulatory Commission (NRC) américaine.

    Le 22 Septembre 2008.

  • Le premier terminal offshore de gaz naturel liquéfié du monde en Mer Adriatique

    Le premier terminal offshore de gaz naturel liquéfié du monde en Mer Adriatique

                        Exxon Mobil (45%), Qatar Petroleum (45%) et la filiale italienne d’EDF, Edison, se sont associés pour installer à 15 km de Porto Levante, sur la mer Adriatique, le premier terminal offshore de gaz naturel liquéfié (GNL) du monde.Gnlterminaladriatique

                   Ce terminal, capable d’accueillir des bateaux de GNL contenant jusqu’à 152000 m3 de gaz liquéfié, avec une fréquence d’environ deux chargements par semaine pourra fournir 10% environ des besoins de gaz de l’Italie en 2009 avec une capacité de regazéification, à bord du terminal, de 8 milliards de m3 de gaz par an. Le GNL proviendra des immenses réserves du North Field du Qatar qui est aussi le gisement de South Pars du côté de l’Iran.

                   Cet exemple montre que la dépendance de l’Europe à l’égard du gaz russe peut-être fortement réduite par des fournitures de GNL provenant d’autres régions, moyennant quelques investissements de terminaux le long des côtes. Rappelons que la Russie ne représente que 20% des productions mondiales de gaz, que l’Iran (3,8%) et le Qatar (2%) ne produisent pas à la hauteur de leurs réserves et que les Etats-Unis devenus quasiment autosuffisants avec leur gaz de schistes (gas shale), ne vont importer que des quantités confidentielles de GNL, laissant ainsi de la disponibilité pour l’Europe ou l’Asie.

                    Le gaz naturel est la ressource énergétique fossile la plus répandue dans le monde. Les 20 premiers producteurs ne produisent que 60% du gaz naturel mondial. L’exploitation plus souple des gisements de gaz isolés de tailles moyennes, ne pouvant pas justifier économiquement l’installation d’un gazoduc ou d’une unité de gazéification, le seront soit par l’utilisation d’hydrate de méthane solide qui se transportera dans des navires frigorifiques soit par la synthèse sur place de DME (diméthyl éther) qui se conditionne comme du propane et qui peut remplacer le gazole.

    Le 21 Septembre 2008.

  • Aviation civile: les économies de carburant par optimisation des phases de vol

    Aviation civile: les économies de carburant par optimisation des phases de vol

    Aucklandsanfrancico                       Air New Zealand présente sur un site dédié son programme Asia South Pacific Initiative to Reduce Emissions (ASPIRE) et les résultats de réduction de consommation de kérosène qu’elle a obtenu sur ses vols Auckland-San Francisco (FIG.). Ce programme d’optimisation de chaque phase de vol lui permet en moyenne d’économiser 4000 litres de kérosène (1173 gallons) soit 3% environ du carburant emporté sur un Boeing 777-300. Ces économies sont réalisées à 67% par l’optimisation du plan de vol, son altitude et sa vitesse. Ces paramètres choisis juste au moment du départ peuvent être modifiés en vol si nécessaire. 22% des économies sont obtenues durant la phase d’approche et d’atterrissage et enfin 11% sont réalisées au sol en minimisant l’utilisation de l’APU (génératrice de courant embarquée), en faisant le plein au tout dernier moment compte tenu du plan de vol choisi.

                    D’autres économies sont possibles par modification des avions existants (rajouts d’ailerons, rajout de dispositifs de déshumidification électrique des zones situées entre la carlingue et la cabine qui peuvent contenir jusqu’à 200 kg d’eau) et par l’achat d’avions plus modernes.

    VOIR le bilan détaillé.

    Le 21 Septembre 2008.

  • Les Marchés ont-ils peur des énergies renouvelables?

    Les Marchés ont-ils peur des énergies renouvelables?

                               Il n’y aura pas de bulle spéculative sur les cours des actions de Sociétés spécialisées dans les  énergies renouvelables, la nouveauté fait maintenant peur. Les aventures lointaines n’ont plus la cote auprès des investisseurs, la peur l’a emporté sur le lucre. L’éthanol américain, mis en corner par les cours du maïs, entravé par les problèmes de logistique d’un produit non transportable dans les pipe-lines locaux, se révèle être un vrai fiasco pour les moins performants. Pacific Ethanol a presque atteint le statut de "penny stock" et VeraSun a dû retirer à toute vitesse une augmentation de capital de 20 millions d’actions, devant la débandade de son cours. Il devrait être en perte au troisième trimestre.Renouvelablescours200809

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                             Dans les énergies solaires les résultats boursiers sont loin de traduire le dynamisme du secteur. Le premier chinois, Suntech et le premier taiwanais, Motech ont perdu la moitié de leur valeur, tirés vers le bas par la baisse des bourses asiatiques. Seul l’américain First Solar avec sa technologie économique au Cd-Te qui devrait résister aux baisses de prix, apparaît comme une exception avec un cours quasiment inchangé. En Europe, Théolia à la trésorerie mal en point, perd 44%. L’espagnol Iberdrola Renovable (FIG.) qui devait être un modèle de réussite a perdu 38% et EDF Energies Nouvelles qui doit se recapitaliser par un appel de fonds, n’a perdu que 22%, un miracle. Le modèle économique de ces trois dernières Sociétés a du mal à tenir le coup, laminé par les prix exubérants des investissements, payables d’avance et la montée des taux du crédit. Iberdrolarenovable200809_2

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    Le 20 Septembre 2008.

  • La Chine et Taiwan tirent vers le haut la croissance de l’industrie du photovoltaïque

    La Chine et Taiwan tirent vers le haut la croissance de l’industrie du photovoltaïque

                            Dans un marché global historiquement en croissance de 40% par an, le premier chinois et deuxième mondial du photovoltaïque, Suntech présente un Chiffre d’Affaires au deuxième trimestre en hausse de 51% après un premier trimestre lui même en hausse de 76%. Suntech qui affirme avoir une capacité de production de 660 MW à mi-2008, a revu ses prévisions de ventes de 530 à 550MW en 2008. Suntech confirme d’autre part sa projection de capacité de production annuelle de 1000 MW à partir de la fin 2008. Du côté de Taiwan les six grands producteurs de photovoltaïque que sont Motech, Gintech, E-Ton Solar, Sino-American Silicon Products, Sinonar et Green Energy, dont les trois premiers font partie du TOP-15 mondial, annoncent des Chiffres d’Affaires au premier semestre 2008 en hausse moyenne de 70%. Cette remarquable performance est due à la forte demande de l’Allemagne et de l’Espagne qui ont fait croître à la fois les volumes vendus et les prix de ventes moyens unitaires. Photovoltaiqueprod2008_2

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                             Le marché 2008 du photovoltaïque devrait donc afficher des performances de très bonnes qualités et tendre vers les 4,5 GW de puissance électrique vendue, soit une croissance de 60% par rapport à 2007 (2,8 GW). Le vote attendu par les Sénateurs américains de la reconduction des subventions à l’investissement, les contraintes légales imposant une part d’électricité d’origine renouvelable dans certains Etats américains, la reprise en 2009 des aides japonaises au photovoltaïque, devraient permettre d’assurer la croissance du Marché en 2009, malgré le désengagement partiel de l’Espagne. La baisse des prix annoncée ne semble toujours pas au rendez-vous, mais les énormes investissements industriels réalisés pour accroître les capacités de production, devraient amener les prix de marché à être enfin définis par la demande et non par l’offre.

    Le 20 Septembre 2008.

  • L’Iran annonce vouloir investir en urgence dans le raffinage

    L’Iran annonce vouloir investir en urgence dans le raffinage

    Southpars_3                           L’Iran produit 4 millions de barils de pétrole brut par jour et ne sait en raffiner que 2 millions environ. Ce pays a du mal à alimenter en produits pétroliers les besoins des 70 millions d’Iraniens. On sait également que l’Iran éprouve des difficultés à vendre son pétrole lourd, qu’elle stocke dans des tankers amarrés dans le Golfe Persique quand la demande fléchit. Alors, voulant faire comme le grand saoudien d’en face, l’Iran veut investir 22 milliards de dollars  pour construire 7 nouvelles raffineries qui pourraient produire 1,5 millions de barils par jour de produits pétroliers supplémentaires. Son objectif d’après Aminollah Eskandari, directeur du raffinage iranien, est de voir ces nouvelles unités produire au plus tard en 2012.

                               Réaliser sept raffineries en 4 ans semble être un objectif bien ambitieux et hors d’atteinte pour une nation bien isolée. Retenons donc que l’Iran veut investir dans le raffinage et attendons les appels d’offres.

    Le 19 Septembre 2008.

  • Volvo annonce une nouvelle plateforme hybride de quatrième génération

    Volvo annonce une nouvelle plateforme hybride de quatrième génération

    Volvo7700hybrid1                         Volvo annonce vouloir développer et commercialiser une nouvelle génération de produits hybrides, dans sa large gamme de produits incluant camions, bus, bennes à ordures et engins de travaux publics.  Leif Johansson, le PDG de Volvo affirme: "Dans quelques années, la technologie hybride ne sera plus une solution spéciale, mais elle sera largement utilisée dans les bus et les camions de livraison de nos villes. Volvo avec sa quatrième génération s’est doté du potentiel pour rendre un tel développement possible". Les bennes à ordure hybrides plus silencieuses et consommant 20% de moins de carburant sont déjà en service en Suède (VOIR la video). Les premiers bus de type 7700 hybride (FIG.) avec des consommations réduites de 30%, seront livrables en 2009. Les engins de travaux publics présentant des réductions de consommations de 10% seront commercialisés en 2010. La technologie dite de quatrième génération repose sur deux moteurs en parallèles, l’un thermique, l’autre électrique. Les batteries sont de type Lithium-Ion.

    Le 19 septembre 2008.