Catégorie : actualités

  • Démocratie Otanienne.

    Démocratie Otanienne.

    Images L’Ukraine a droit à toutes les sollicitudes de L’Otan.
    On veut lui accorder des garanties, l’intégrer, la protéger.
    Seulement, de quelle Ukraine parle t’on en occident ?
    A oui, celle de Youtchenko, ou plutôt de Youtchenko tout seul.
    Vous savez, ce type, arrivé à la présidence à la suite d’un grenouillage, appelé "révolution orange", en minorité complète au parlement, en désaccord avec son gouvernement (quand il réunit un conseil des ministres, il le fait avec un ministre sur les 12), et au taux de popularité Elstinien (largement en dessous de 10 %).

    Il n’y a pas à dire, c’est un merveilleux candidat à l’adhésion.
    En plus, on peut citer des sentiments plus que mitigés de la population face à cette perspective, pas seulement chez les russes, mais aussi aussi chez beaucoup de personnes trouvant inutile de les provoquer et de les agresser gratuitement.
    Donc, après la pantalonnade géorgienne, on va sans doute avoir droit à une pantalonnade ukrainienne, avec, bien entendu, un résultat tout aussi prévisible, sur un tableau de fond énergétique.
    En effet, la Russie n’a jamais refusé de vendre ses ressources.
    Elle refuse seulement de les brader.
    En attendant, la clownerie géorgienne a des répercussions lourdes, notamment sur Israël, qui, aux dires de certains, préparait l’attaque de l’Iran à partir de ce pays.
    La diplomatie Israëlienne va avoir de pénibles moments à vivre.
    Elle ne peut se permettre de se brouiller avec la Russie, dans un fond d’effacement américain de plus en plus visible.

    mercredi 3 septembre 2008.

  • Nouvelles énergétiques de la semaine du 3 Septembre 2008

    Nouvelles énergétiques de la semaine du 3 Septembre 2008

    Businessupdate                     Arabie Saoudite: les autorités de ce pays annoncent que l’exploitation du gisement de Kursaniyah a démarré. Il doit produire 500 mille barils par jour de pétrole et de gaz associés. Les faucons de l’OPEP vont avoir en face d’eux une Arabie plus sûre d’elle même. Cela devrait détendre les cours.

                          Russie: Exxon Mobil annonce que finalement il va réduire la dramatique déplétion du gisement de Sakhaline I et qu’il produira dans les 9,2 millions de tonnes de pétrole en 2008, alors qu’il avait annoncé entre 7,9 et 8,2 MT de production. La composante tactique dans le bras de fer qui oppose Exxon à l’Administration russe  sur les possibilités d’exportation directe de gaz, sans passer par Gazprom, doit jouer un rôle de premier plan dans toutes ces annonces.

                          Nissan: vient d’annoncer officiellement qu’il allait développer un véhicule hybride rechargeable (Plug-in) mais n’a pas fixé de date de lancement industriel de ce futur produit. La stratégie de ne partir que sur une gamme 100% électrique a dû sembler trop risquée. Gros challenge pour un Nissan surchargé.

                         Eolien USA : sale affaire pour Horizon Wind Energy; il vient de mettre à l’arrêt définitif 200 éoliennes qui lui ont coûté 320 millions de dollars dans l’Etat de New York. Le motif: il n’y a pas les lignes électriques suffisantes dans la région pour absorber ou exporter les pointes de puissance. Cette affaire illustre l’inadéquation des ressources éoliennes éloignées des centres urbains consommateurs, en raison de la faiblesse d’un réseau américain vétuste et inadapté au transport d’énergie sur longues distances.

  • L’industrie mondiale des semi-conducteurs en croissance de 7,6% au mois de Juillet, met en lumière l’absence de crise mondiale généralisée

    L’industrie mondiale des semi-conducteurs en croissance de 7,6% au mois de Juillet, met en lumière l’absence de crise mondiale généralisée

                           Certains commentaires économiques parlant de l’Espagne, de la Grande-Bretagne, de la France ou des Etats-Unis (avant révision des chiffres trimestriels) pourraient faire croire que pour des questions financières généralisées, le monde entier est en crise. La bonne marche de l’industrie des semi-conducteurs est là pour contredire une telle impression hâtive. Le marché mondial ces composants, d’après la Semiconductor Industry Association (SIA), est en hausse de 7,6% au mois de Juillet, par rapport à il y a un an, à 22,2 milliards de dollars (FIG.). En cumulé depuis le début de l’année cette croissance est de 5%. Ce n’est donc pas l’euphorie, par rapport à des périodes qui ont été bien plus fastes, mais la tendance est bonne. Ce qui est très intéressant ce sont les commentaires de la SIA sur les marchés utilisateurs de ces semi-conducteurs.Semiconducteurssia 

    • le marché des PC s’est accrû de 13% et celui des téléphones cellulaires de 10% par rapport à il y a un an et ces deux marchés représentent 80% des débouchés des chips,
    • celui des écrans plats LCD est prévu en croissance de 32% et celui des caméras digitales de 20%,
    • seules les mémoires avec l’effondrement des prix, tirent le marché vers le bas, mais les volumes de ces produits croissent. Hors mémoires la croissance du mois de Juillet est de 11,6%, elles font donc perdre trois points de croissance au marché mondial des chips.

                        La capacité d’utilisation des ateliers de production a été de 89% ce qui est un bon niveau. Les wafers de 300mm ont représenté pour la première fois, le plus gros des productions avec 44% des produits fabriqués et 47% du Silicium utilisé.

                       On le voit ces indicateurs sont loin d’être sombrement négatifs, ils traduisent la bonne marche de certaines économies et de l’assez bonne tenue de la consommation moyenne dans le monde.

    Le 3 Septembre 2008

  • Zone Euro: l’indice des prix industriels du mois de Juillet fortement impacté par la composante énergie

    Zone Euro: l’indice des prix industriels du mois de Juillet fortement impacté par la composante énergie

                            L‘indice des prix à la construction industrielle de la Zone Euro ressort en croissance de 9% au mois de Juillet, par rapport au même mois il y a un an. Hors énergie cette augmentation est de 4,3% en un an (FIG.). La hausse des prix industriels est donc fortement impactée par la composante énergie. Hors énergie les prix ont cependant tendance à augmenter de façon significative. Après 3,7%, 3,8%, 4% pour les mois d’Avril, Mai et Juin respectivement. On peut supposer que le prix des matières premières et peut-être aussi un effet de contagion participent à cette hausse qui touche plus particulièrement les biens intermédiaires (+5,6%), les plus sensibles aux prix des matières premières. Hors zone euro mentionnons la formidable hausse des prix industriels britanniques de 20% en un an!

                           Le mois de Juillet devrait être le dernier mois de la série impactée par les dérives des prix de l’énergie, bien que des augmentations rémanentes de l’électricité, par exemple, soient attendues dans certains pays européens. Prixindustrie200807_2

    Le 3 Septembre 2008.

  • Pétrole : la décrue…

    Pétrole : la décrue…

    Images_3 La baisse du prix du pétrole a crée les conditions de leur décrue : la récession.
    passé le conte pour enfant de la croissance américaine, il faut bien voir les choses comme elles sont : une récession qui s’annonce mondiale, qui touche déjà la moitié de la planète, en attendant l’autre.déconfiture est le maquillage des comptes.
    L’inflation devient au niveau mondial, croissance, suivant la formule américaine : " le prix de la viande augmente, vous mangez donc des hamburgers, moins chers, votre pouvoir d’achat progresse"…
    Une baisse aussi franche que celle d’ aujourd’hui (près de – 7 $ par baril), est emblématique de cette récession.

    la violente baisse de la consommation américaine (- 900 000 barils et – 5 %) ne s’explique que très partiellement par un effort d’économie. En effet, ces efforts sont très longs à porter leur fruits.
    Avec une politique résolue de sobriété, on pouvait envisager – 2 %/an, ce qui serait déjà colossal.
    Si cet effort commence, il ne peut être qu’ encore moins violent (il n’y a pas les entreprises compétente pour l’accomplir).
    On ne fait pas changer aussi vite, un parc aussi étendu que celui des USA.
    2 %, sur longue période, c’est colossal, et ce n’était même pas l’objectif des plus grand zélateurs des économies.
    Non, le reste, c’est la paupérisation, là-bas, et ici.

    Mardi 2 septembre 2008

  • EPR : …

    EPR : …

    Images Sans voix. On reste sans voix devant la mauvaise foi.
    "Dans le nucléaire, on ne peut pas faire de maquette dans un hangar  ".
    Faux. Il existe des ingénieurs qui font simulations sur ordinateurs.
    Et d’ailleurs, il avait été largement conçu et préparé ainsi.
    Les problèmes rencontrés par l’EPR sont des problèmes d’incompétents.
    Ce sont des problèmes de soudage, de béton, tous deux inadéquats. Et illégaux.
    Bien entendu, on peut mettre en question le strip-tease industriel occidental depuis 30 ans.
    Il n’existe tout simplement pas les usines qui fabriquaient les pièces à l’époque.

    Quand à la mauvaise qualité du béton, c’est tout simplement un je-m’en-foutisme généralisé.
    Toujours est il que la note est là : le dérapage des coûts a fait passé la note de 3 à 4.5 milliards d’euros (20 à 30 milliards de francs, c’est plus parlant), et le retard est de deux ans.
    Bien entendu, on pourrait se consoler en se disant que c’est du retour sur expérience, même pas.
    La gabegie du premier EPR, se retrouve sur le deuxième.
    La base du problème ? Simplement ceux qui ont construit les premières centrales sont à la retraite ou morts, que dans ce secteur, les promotions sont rapides, faute de main d’oeuvre et fait des carrières qui peuvent être rapides, sans avoir forcément, ni la formation, mais aussi, c’est pire, ni le caractère, ni la carrure de gens possédant plus de bouteille.
    Cela n’empêche pas AREVA de dégager un coquet bénéfice, c’est l’état qui assure le risque de son incompétence, comme il assure le risque de son incurie, comme on l’a vu dans les incidents à répétition.

    Un parfait groupe capitalistique dans l’optique actuelle. Je fais, j’empoche et la collectivité assure.
    D’autant que, visiblement, le réacteur risque d’être gratis pour les finlandais.

    Mardi 2 septembre 2008.

  • PTZ

    PTZ

    Images_2 Un prêt à taux zéro va voir le jour pour les travaux d’efficacité énergétique.
    Pouvant aller jusqu’à 30 000 euros, dans la limite de 300 euros/M2, des questions peuvent se poser quand à cette mesure.
    Certains s’inquiètent de la pénurie de personnel. C’est à mon avis un faux problème.
    L’immobilier est en phase d’effondrement, il y aura donc un besoin de relance.
    Le vrai danger est de relancer tout et n’importe quoi.

    En effet, on peut privilégier les pac, comme à l’heure actuelle. Mais la pac devient complètement inintéressante, au moins pour le propriétaire si le prix de l’électricité triple (et qui nous dit qu’il ne triplera pas ? ).
    Dans ce genre de conjoncture, se crée une faune d’aigrefin, comme le prêt à taux zéro pour la construction en a crée.
    On prend un produit, on le vend, sans souci de l’avenir. Le responsable des travaux, après, se débrouille.
    Surtout, il n’y a aucun contrôle, aucun accord sur les prix des matériels, qui sont, à l’heure actuelle déjà, bien trop chers.
    Le danger de cette mesure est donc de gonfler une demande, déjà pléthorique, et de gonfler des prix de vente, déjà confortable.
    Si aucun garde-fou ne l’arrête, on aura là aussi, une bulle spéculative.

    Mais il ne faut pas, non plus, se leurrer. C’est en résolvant ce problème de surconsommation énergétique des bâtiments, qu’ on règlera une partie des tensions internationales.
    Si on avait commencé, ou plutôt jamais arrêté il y a 22 ans, on aurait déjà parcouru un chemin énorme.

    Mardi 2 septembre 2008

  • Iran/Russie…

    Iran/Russie…

    Images_2 Il existe deux super-réprouvés par la communauté internationale (lire : les occidentaux), c’est l’Iran et la Russie.
    L’Iran qui pourrait avoir de mauvaises idées, la Russie pour cause de "réaction excessive".
    C’est vrai que réagir en envoyant une armée, alors que l’armée géorgienne se contentait de raser une ville (un peu de bruit, quoi, pas plus), c’est visiblement surdimensionné.
    la preuve, c’est que Moscou, quand l’Otan saccageait la Yougoslavie, n’avait rien fait.
    Aujourd’hui, on est dans une autre configuration.

    Petit Nicolas-l’ami-de-deubeuliou, a beau essayé de téléphoner à Washington, la ligne est visiblement dérangée (elle répond qu’il n’y a plus d’abonné au numéro demandé, et des fois, pas encore d’abonné), et la diplomatie française a du s’émanciper.
    En effet, la ligne téléphonique avec Londres, non plus ne fonctionne plus (il n’y a plus d’abonné…).
    Donc, le reste du continent, réduit à la diplomatie française, se voit en train d’arrondir les angles, en se disant qu’en nombre de divisions, ils sont égaux à dirons nous, zéro, c’est vraiment très, très peu, face à 18 000 chars russes, et en même temps, on voit leur difficulté à envoyer une centaine de types (appelés "soldats") en Afghanistan.
    En même temps que la pire des conjonctures, gazière et pétrolière, pour l’occident est sans doute en train de se mettre en place.
    En effet, si les moulinets de sabre de bois anglais et américains se poursuivent, la simple conclusion d’une alliance remettrait drastiquement les pendules à l’heure.
    Cette possibilité, c’est une alliance Iran-Russie (peut-être même plus large dans le cadre OCS), contrôlant, avec deux bases russes, le golfe Persique.
    Les deux pays représentent 60 % des réserves gazières et une part non négligeables, non plus de la production pétrolière.
    Un ministre italien a eu une réaction de bon sens.
    "Il faut réduire notre dépendance". Bien sûr on espère tous que cette réduction ne soit pas un changement de fournisseur, mais une efficacité énergétique très améliorée, sinon, cela ne changerait rien.
    De plus, il faut signaler que les moralisateurs occidentaux deviennent de plus en plus insupportables à l’extérieur.
    Dans cette crise, et la crise subprime, c’est l’UE qui est en train de disparaitre.

    Mardi 2 septembre 2008.

  • Les cours du pétrole WTI peuvent-ils aller flirter avec les 90$ avant la fin de l’année?

    Les cours du pétrole WTI peuvent-ils aller flirter avec les 90$ avant la fin de l’année?

                            La réduction de la consommation de pétrole américaine, en cumulé depuis le début 2008, de près de 1,1 millions de barils par jour à fin Juin, et qui semble se poursuivre, entraîne une stagnation de la consommation mondiale de pétrole. En contrepartie les productions OPEP  ont atteint 38 millions de barils de liquides (pétrole+ gaz liquéfiés) à fin Juillet en croissance de plus de 2 millions de barils (+6%) par rapport à Juillet 2007. Ces deux paramètres fondamentaux, dont les variations sont liées au formidable accroissement des prix du baril, conséquence de la crise des hypothèques de l’été 2007, militent pour un repli des cours autour de leur tendance longue quantifiée par la droite de corrélation établie sur plus de 4 ans de hausse des cours (FIG.). Ces deux paramètres importants sont amplifiés par la tendance à la valorisation des cours du dollar qui fait partir les investisseurs à la recherche d’une couverture ("edging") dans le papier ("future") adossé aux cours du pétrole. Le cours d’équilibre sur la tendance longue est aujourd’hui autour de 105$/baril.Wti200808

                         Les cours du pétrole WTI pourraient donc rester sagement autour de ce point d’équilibre entre 100 et 110$/baril. Mais c’est oublier la financiarisation des cours de ce produit. Les Marchés financiers devant les nouvelles de stabilisation des consommations, vont à coup sûr essayer de tester les cours du pétrole à la baisse, amplifiant la tendance à la baisse comme ils l’ont fait à la hausse, c’est leur "job". On mesure ce phénomène d’amplification au cours du temps par la différence entre le cours du jour et sa valeur sur la droite de corrélation (FIG.). La fièvre des cours due à Katrina qui avait semblé gigantesque à l’époque, n’apparaît plus que comme un petit sursaut sur cette courbe. Il est évident, à l’examen de cette courbe différentielle, que les cours du pétrole WTI peuvent gaillardement descendre de 15 à 20 dollars au dessous de la tendance longue.Wti200808variation

                        Une attitude de l’OPEP indécise, la confirmation de la réduction du gaspillage américain, une participation symbolique de l’Europe à cette baisse des consommations pourraient constituer les bases d’un logiciel justifiant la baisse des cours du pétrole qui pourraient alors revenir, pendant un temps, vers les 90$ le baril.

                        En effet c’est la cohérence apparente du discours qui crée la crise, son côté imparable, inéluctable, même le plus bête comprend, tous les "experts" pensent la même chose et vous l’expliquent comme une évidence: "les Chinois consomment de plus en plus de pétrole, il va en manquer" peut devenir un jour "les Américains consomment de moins en moins de pétrole, il y en a de reste".

    Le 2 Septembre 2008.

    La même en pourcents (pour Imago) elle amplifie la stupide baisse de Janvier 2007 (baril à 50$) et rend les dernières folies presque insignifiantes.Wticours200808

  • Selon un sondage TNS la consommation des véhicules est le second critère de choix d’un véhicule en Europe

    Selon un sondage TNS la consommation des véhicules est le second critère de choix d’un véhicule en Europe

    Projetpininfarina1                      Un sondage TNS Opinion réalisé auprès de près de 5000 personnes dans cinq pays européens (Allemagne, Espagne, Italie, France et Grande-Bretagne) démontre que, le prix mis à part, la consommation des véhicules est le critère de choix majeur loin devant tous les autres. En effet la consommation en carburant arrive en tête avec 64% des choix, avec 3 réponses sur 13 possibles. La sécurité arrive loin derrière en deuxième position avec 37% et le respect environnemental en troisième position avec  26%. Les personnes questionnées on le voit n’amalgament pas environnement et consommation réduite qui possède une composante économique déterminante. Puis viennent confort (18%), robustesse (16%), marque (14% seulement!). Ce sont les Français qui sont les plus sensibilisés au paramètre consommation (70%) et les Britanniques les moins influencés par cet aspect économique (58%). Une large partie des personnes interrogées (46%) et 55% des Allemands, pensent qu’il faut imposer des objectifs de réduction de consommations aux fabricants automobiles.

                           La réduction des consommations moyennes de 25% imposée par l’Europe (130g de CO2/km en 2012) n’apparaît être une bonne chose pour l’économie de nos pays que pour 64% des personnes interrogées et seulement 60% des Allemands qui craignent que les prix deviennent inabordables. Comme quoi une politique de l’offre, permettant d’améliorer l’efficacité énergétique de nos modes de transport et d’amortir les surcoûts par une réduction des frais de fonctionnement, peut-être mal comprise par beaucoup de nos contemporains. Les véhicules économes en carburant ne seront pas tous dessinés par Pininfarina (FIG.).

    LIRE les détails des réponses (en anglais)

    Le 1er Septembre 2008.