Catégorie : actualités

  • Etats-Unis: confirmation des faibles consommations d’essence durant la semaine du 4 Juillet.

    Etats-Unis: confirmation des faibles consommations d’essence durant la semaine du 4 Juillet.

    What_is1                             Les publications hebdomadaires de l’Information Energy Administration américaine confirment les informations de Master Card Spending Pulse qui annonçait pour la semaine dernière une baisse des achats d’essence de 3,9% par rapport à la même semaine il y a un an: les achats d’essence sur des chiffres hebdomadaires peu fiables, auraient baissé de 300 mille barils par jour, soit un peu plus de 3%. Le bilan global fait apparaître une consommation en produits pétroliers en baisse de 700 mille barils par jour à 20,3 millions de barils. Les consommateurs américains ne se précipitent pas pour acheter du fuel ou du propane, ils attendent que les cours se replient. Les importations de brut et de produits ont été plus faibles de 1,2 millions de barils/jour que celles de la semaine précédente, ce qui a fait baisser les stocks de pétrole brut de 5,8 millions de barils et les stocks globaux de 3,1 millions de barils.

                                Il n’est pas sûr que cette baisse des stocks fasse durablement remonter les cours, le sentiment de repli de la consommation semblant prévaloir.

    Le 8 Juillet 2008.

  • Le chiffre d’affaire du commerce de détail dans la Zone Euro suit en moyenne l’inflation et la progression de population

    Le chiffre d’affaire du commerce de détail dans la Zone Euro suit en moyenne l’inflation et la progression de population

                            Le chiffre d’affaires du commerce de détail dépend des augmentations de prix et des accroissements de volumes de ventes. Ces accroissements de volumes peuvent provenir d’une augmentation de la clientèle (la population et à la marge, le tourisme pour un pays) ou de l’accroissement des revenus moyens de la population. Il est donc intéressant de comparer pour les grands pays européens, l’évolution pays par pays du commerce de détail, corrigé de l’inflation (déflaté), et les variations de population publiées par Eurostat (FIG.). Commerce20084

                          Ces chiffres montent que dans la Zone Euro, depuis 2000, l’augmentation du commerce de détail déflaté est légèrement supérieure à l’accroissement de population en 8 ans, de 4 points de % environ. Parmi les grandes nations européennes la Grande-Bretagne se distingue par la croissance de son commerce de détail à 35 points au dessus de l’accroissement de population. Inversement l’Italie se distingue par son mauvais score (-13) suivie par l’Allemagne dont la population a stagné en 8 ans et dont le commerce de détail déflaté a baissé de 2 points. La France présente un score tout à fait enviable (+16) qui montre que le commerce de détail, tiré par la consommation, a fortement progressé en huit ans. Ceci peut expliquer que G. Mulliez (Auchan) et  B. Arnault (LVMH) se disputent la première place dans le classement des plus riches  propriétaires d’entreprises françaises.

    Le 9 Juillet 2008.

  • Trois petits tours…

    Trois petits tours…

    Images_4 L’orient, même s’il n’est guère mystérieux, peut passer pour compliqué, mais en réalité, il atteint une simplicité…Biblique.
    Etablis en Afghanistan et en Irak, les USA ont crus imposer des pantins, des collaborateurs locaux, en attendant que les régimes hostiles veuillent bien devenir des pantins et des collaborateurs locaux, comme tous les autres.
    Maliki et Karzaï se devaient d’imposer la présence in-aeternam des occupants dans le pays.
    Ils prennent des attitudes d’autonomisation de plus en plus virulentes, de plus en plus nationalistes et de plus en plus anti-américaines : " Le Premier ministre irakien Maliki a annoncé qu’il demandait un calendrier de retrait des forces US d’Irak" .      

    La brutalité des forces d’occupation, la multiplicité (lire : le bordel) de celles-ci, leur manque de cohérence font le lit d’une réaction qui s’affirme.
    Le malaise, aussi est crée dans les pays voisins "pro-américains", où les dirigeants ont un degré d’autonomie moindre vis-à-vis de la "superpuissance".
    Quand aux adversaires, ils sont largement confortés dans leur attitude.
    Il leur suffit de jouer un rôle bon enfant, voir modérateur…
    Mais les USA vont bientôt comprendre leur intérêt.
    C’est de réduire suffisamment, rapidement et assez facilement leur consommation pétrolière pour qu’ils puissent se retirer de cette région qui, au bout de 60 années de présence, ne leur a apporté que désillusions.

  • « Crève charogne !!!! »

    « Crève charogne !!!! »

    Images_2 Crève, dit le système économique à certains de ses acteurs.
    Ils n’avaient, d’ailleurs, pas bien compris qu’il leur serait aussi, à eux, extrêmement brutal.
    Cela concerne le transport aérien et le transport routier.
    On peut dire que ces deux activités ont commencés leur décroissance pour cause de non rentabilité.
    Les compagnies aériennes ferment en cascade, jusqu’à ce que ne subsistent que des compagnies oligopolistiques ou monopolistiques, ayant abandonnés aéroports peu rentables, avions trop gourmands, destinations trop peu juteuses.
    Comme le transport aérien fait le quart de la consommation pétrolière, je vous laisse imaginer la détente que cela occasionnera sur les dits cours. Il est vrai que cette activité, liée au tertiaire est  très peu utile à l’économie mondiale. 

    D’ailleurs, dans les phases de ralentissement, il trinque toujours en premier.
    Les voyages "indispensables" de "cadres dynamiques", par exemple ont une tendance forte à être comprimés en premier.
    General Motors, elle, aurait tendance à vouloir comprimer non seulement ses voyages de cadres, mais les cadres eux-mêmes.
    Quand aux décervelés de l’union européenne, ils soignent leur impopularité, en même temps que leurs gamelles aux référendums en voulant augmenter la taxe sur les poids lourds.
    Au titre du réchauffement climatique, c’est peut être conseillé, au titre de l’habileté, c’est nul.
    En effet, ce secteur vit une restructuration importante et de nombreux dépôts de bilan.
    L’Union européenne apparait, de plus, comme parfaitement incohérente, en ayant favorisé ce genre de transports depuis des décennies.
    La seule politique à avoir, dans les deux cas étant réduction des capacités, modernisation des moyens de transports et restructuration, vers d’autres moyens de transports.
    Mais, bien sûr, rien n’interdit de le faire de façon civilisée et ordonnée, plutôt que par le marché qui le fait sauvagement en brisant des vies.

  • Conjoncture préoccupante ? Non, Krach !

    Conjoncture préoccupante ? Non, Krach !

    Images On peut dire que l’on a atteint le krach de tout.
    " Nous nous sommes tous trompés sur le degré de la récession américaine ". Carlos Ghosn, PDG de Renault, fait partie, lui aussi, de ces gens qui se sont plantés sur tout, depuis de longues années et qui ont fait la crise actuelle.
    Souvent, à l’occasion des révolutions, on s’aperçoit de dirigeants, de rois, coupés de leur base, enfermés dans une bulle qui les maintient "hors la réalité", pendant un temps diablement long.
    C’est ce qui est arrivé à Louis XVI, qui, d’intelligence limitée, ne pouvait rétablir ce lien.
    La "classe dirigeante" est dans la même situation. Perdue dans les 20 % les plus hauts de la société, dans leurs organes de renseignements, qui les aveuglent, plus qu’ils ne les renseignent, elle ne vit qu’en autarcie complète se regardant et s’admirant elle même.

    Et Carlos Ghosn est aussi un prototype.
    Négligeant les savoir faire de Renault, il voulait faire du gros, du rentable, du gros consommateur, comme GM.
    Quand la population se paupérise, il faut faire du petit, de l’économe, à petite marge.
    Comme leur système de croyance leur a ôté la cervelle vis-à-vis des USA, toute merde emballée dans "star and stripes" était jugée géniale.
    On compte sur les pays émergents ? Mais leur spécialisation, c’est d’approvisionner les pays développés.
    Dans tous les pays, on a oublié, pendant cette phase de libéralisme, que ce qui fait la demande, c’est les salaires.
    Et l’avantage d’avoir amassé une monnaie fiduciaire à n’en savoir qu’en faire, c’est "acquérir, à grands frais, beaucoup de regrets" (Louis XI). Je l’ai déjà dit plusieurs fois, il vaudrait mieux, à la place de monnaie fiduciaire de parler de monnaie du cocu.
    L’énergie, quand à elle, si elle ne manque pas encore est beaucoup plus dure et coûteuse à récupérer.

  • Sur fond de crise Européenne et Américaine les cours de l’énergie se replient fortement ce matin à New York

    Sur fond de crise Européenne et Américaine les cours de l’énergie se replient fortement ce matin à New York

                              Hier les cours du gaz à New York avaient marqué un net repli en passant au dessous de 13$ par million de BTU, il semblerait que ce mouvement de repli se confirme ce matin à New York en franchissant à la baisse les 12.5 dollars ce matin à 10 heures (FIG en bas à droite). Dans la foulée le pétrole perdait plus de 5 dollars le baril par rapport à hier au soir à 136$ et l’euro passait au dessous de 1,57 dollars à 1.568 $.

                             Il est sûrement trop tôt pour pronostiquer un retour du marché de l’énergie franchement à la baisse, mais les opérateurs n’ont plus le moral pour faire monter en mayonnaise les cours du pétrole et du gaz, la crise qui s’ouvre semble trop grave. Depuis la mévente des 4X4 aux Etats-Unis un possible dépôt de bilan de General Motors est ouvertement abordé et on attend de mauvaises nouvelles pour Chrysler. L’Espagne va lancer un programme d’urgence pour réduire de 10% ses consommations d’énergie dans les deux ans à venir et minorer ainsi ses dépenses d’importation de 5 mrds d’euros, les prélèvements des pays pétroliers et gaziers sur les économies occidentales, vont être majorés de plus de 1000 milliards de dollars cette année. La Fête semble finie, attention à la "gueule de bois".Cours8_072008

    Le 8 Juilllet 2008.

  • Nouvelles énergétiques de la semaine du 8 Juillet 2008

    Nouvelles énergétiques de la semaine du 8 Juillet 2008

    Ngfin_henry_month_11                          Les prix du gaz: ils reculaient  hier en dessous de 13$ le million de BTU sur le New York Mercantile Exchange (NYMEX), l’ouragan Bertha ayant évité le Golfe du Mexique et les prévisions météorologiques ne prévoyant pas de grosse canicule. Mais en fait les cours du dollar, ceux du pétrole et ceux du gaz varient en phase, le léger raffermissement du dollar hier, a poussé quelques opérateurs à "vider le navire" ("People are piling out off the boat" déclare un trader) et les cours du pétrole et du gaz ont baissé. Il va falloir suivre ce mouvement, les cours du gaz étant les plus spéculatifs, ce sont eux qui reculeraient les premiers en cas de retournement de la tendance sur les cours sur l’énergie. Malheureusement les tribulations incessantes des valeurs bancaires à Wall Street n’incitent guère les opérateurs à revenir sur le Marché des Actions.

                                 L’augmentation des prix du pétrole cette année devrait prélever 500 milliards de dollars de plus que l’an dernier à l’économie américaine, estime Jeremy Siegel. Cela devrait entraîner un ralentissement de la croissance des Etats-Unis d’au moins deux points de pourcents. En considérant que les importations européennes de pétrole sont du même niveau que celles des Etats-Unis et que l’Europe importe également massivement du gaz et du charbon, le raisonnement de Siegel devrait s’appliquer à l’économie européenne, après cependant correction de la valorisation de l’euro. Les mauvaises nouvelles de l’Espagne et du Danemark semblent maintenant toucher l’Allemagne. Nous ne serons pas épargnés quoique moins sensibles aux importations de charbon et de gaz que nos voisins allemands ou anglais en raison de nos productions électronucléaires. Seul le recyclage différé dans le temps de ces petrodollars et carbodollars viendra relancer la croissance au travers des commandes d’équipement et de consommation de ces riches pays producteurs d’énergie primaire. Par contre l’argent investi dans les augmentations de capitaux des banques aglo-saxonnes au bord du dépôt de bilan sera à jamais perdu.

    Panasonicbicycle                             Bicyclette à récupération d’énergie: après Sanyo, Panasonic vient de sortir la "Rolls" des bicyclettes assistées électriquement avec récupération d’énergie au freinage. Le moteur électrique pour pouvoir récupérer l’énergie est situé dans le moyeux de la roue avant. La batterie est une batterie au Li-Ion de type LiMn2O4 est composée de 6 éléments de 10 Ah. Elle pèse 2,5 kg. L’autonomie avec récupération d’énergie passe de 90 km à 125 km. Le prix de ce véhicule de rêve, dont l’aide au pédalage est réglable et dépend du couple exercé sur les pédales, devrait être de l’ordre de 1400 dollars.

                               La baisse des taxes sur les compagnies pétrolières a été voté par le Parlement. Le gouvernement a pensé qu’il valait mieux laisser des profits aux entreprises pour qu’elles puissent investir d’avantage dans les activités d’exploration production. Voila une excellente décision….de Vladimir Poutine, jeune et dynamique premier ministre russe qui peut enfin travailler, pendant que son Président va assister aux mondanités du G8. 

  • ABC News…

    ABC News…

    Images_6 Cette fois, c’est officiel, d’officiel, ABC news, un média dominant l’annonce :
    "Pentagon Warns Against Israeli Attack on Iran  "…
    Les propos et la tenue de l’amiral Mullen sont désormais connus de tous et ne se limite pas à être cantonnés à une presse confidentielle.
    "That doesn’t mean we don’t have capacity or reserve. But that would really be very challenging and also the consequences of that sometimes are very difficult to predict  ".
    C’est même un peu plus clairement précisé : un conflit à l »issue incertaine.

    Toujours est il, que désormais aux USA, personne ne peut plus ignorer l’émergence comme puissance politique du Pentagone, son autonomisation et la marginalisation présidentielle.
    Les militaires sont les militaires, s’ils aiment les gros budgets, ils n’aiment pas forcément la guerre.
    Le Pentagone, lui, a choisi, il préfère nettement les picaillons aux aventures hasardeuses.
    Sont par contre dépendants de la Maison Blanche, les forces spéciales (un crédit de 400 millions de $ leur ont été attribués pour  les opérations en Iran).
    On va se retrouver dans la configuration de la guerre soviétique en Afghanistan.
    Ahmed Shah Massoud a toujours prétendu avoir été renseigné par des militaires russes.
    Déjà à l’époque, certains services tiraient à hue et d’autres à Dia et certains services se faisaient la guerre entre eux…
    L’autre branche de l’alternative est de négocier. L’impact des négociations est souvent plus grand sur certains régimes que la confrontation qui les conforte dans l’union sacrée en même temps que la répression des opposants.

    Le 7 juillet 2008

  • Briser le moule.

    Briser le moule.

    Images_3 Le deuil se passe, dit-on, par 5 phases :
    "• Le déni : "ce n’est pas possible".
    • La colère : "pourquoi moi ? Ce n’est pas juste".
    • Le marchandage : "laissez-moi vivre juste assez longtemps pour voir mes enfants recevoir leur diplôme".
    • La dépression : "je suis tellement triste, plus rien ne vaut la peine".
    • L’acceptation : "tout va bien se passer"  ".
    Dans le cadre "pétrole", c’est exactement la même chose.
    Les yankees passent du stade du déni, à tous les autres stades, pour finir aux économies d’énergies.

    Et, vu leur retard abyssal, finalement leur évolution sera facile, en tout cas, beaucoup moins douloureuse qu’il n’y paraitrait à première vue (et qu’on leur chantait).
    Il faut dire, que dans beaucoup de cas, les personnes sont "coulées dans un moule", dont il n’est pas facile de s’échapper et qui en même temps étonne ceux qui sont "en dehors" de ce moule.
    Les américains apparaissent comme des gaspilleurs, des cochons, même vis-à-vis des européens, beaucoup plus frugaux en énergie.
    Pourtant eux-mêmes, pourraient faire beaucoup plus en la matière, comme d’ailleurs, la totalité des pays.
    Mais, dans tous les pays, il existe des moules.
    Qui fait le moule ? Le lobby, les gouvernements qui vous disent de consommer tranquillement, qu’on trouvera toujours une solution (gouvernement Bush), qu’on a le nucléaire (gouvernement français), qu’on a la mer du Nord (Britannique), qu’on a le charbon… Tous, des bonnes raisons pour ne pas économiser…
    Ce "Mode de Vie", c’est aussi des rentes, des dimes considérables au profit de nouvelles églises que sont les compagnies énergétiques.
    Mais, pas seulement les énergétiques.
    Renault s’attend à des jours "difficiles",mais , ce sera 100 %  la faute de Renault.
    Comme la déconfiture de General Motors est la faute à 100 % de General Motors
    Il était "dans leur intérêt" de vendre les plus gros véhicules possibles, le plus cher possible.
    Ils ont totalement négligé de développer le petit véhicule de rien du tout, qui ne consomme rien du tout, et le réseau commercial a (bien) fait le reste : il a convaincu qu’il fallait acheter SUW, 4X4 et tout le cafouillefoutra aussi coûteux qu’ inutile.
    L’évolution est la même en  Europe et aux USA, elle est simplement beaucoup plus visible aux USA. 

  • La problèmatique économique.

    La problèmatique économique.

    Images Un article de Doug Noland, traduit sur contreinfo, permet de saisir mieux l’architecture du monde.
    L’économie dite "de service" est une économie de bulle, un vaste pipotron.
    Rien n’existe sans l’industrie, et on peut aller plus loin, rien n’existe sans agriculture.
    Beaucoup de services, d’ailleurs à haute valeur ajoutées, dépendent d’un pétrole bon marché.
    Les économies d’un certain nombre de pays sont appelés, au cours des deux prochaines années, à s’évanouir comme un mirage.
    Les déficits extérieurs, indiquent le niveau réel des performances économiques de certains pays : Espagne, Grande Bretagne, USA et dans une moindre mesure, France.

    L’évanouissement de la bulle de crédit, pulvérise simplement des secteurs d’activités, complètement inutiles.
    Un article de l’Hebdomadaire "Marianne" dresse un tableau assez fidèle : "la très grande peur de l’américain moyen : s’appauvrir".
    En 1970, il fallait pour un couple, un salaire pour vivre. Les dépenses contraintes constituaient la moitié des dépenses, les dépenses discrétionnaires, l’autre moitié.
    Aujourd’hui, avec deux salaires, les 2/3 passent dans les dépenses contraintes, le 1/3 dans les dépenses discrétionnaires.
    Le sénateur Sanders, seul "socialiste" au congrès a dressé un tableau apocalyptique de la disparition de la classe moyenne. Ce tableau, désormais, inquiète, même les millionnaires du congrès.
    Ce tableau, est aussi décrit  dans un article de R. Bonnaterre dans ce blog: "Etats-unis : la consommation en produits pétroliers en net recul sur les 4 premiers mois de l’année".
    Il s’agit de la pire manière de réduire la consommation, c’est de ne plus consommer par pauvreté, et non par diffusion du progrès technique.
    Le recul de la consommation, est, en effet, bien trop violent pour être le résultat d’une amélioration et du renouvellement des parcs automobiles, de machines, d’équipements ménagers ou autres, même si cela se fait.
    Mais  il n’y a pas d’outil industriel capable de répondre à la demande en matière de produits sobres.
    C’est particulièrement visible dans l’automobile, mais cela touche tous les secteurs. 
    Ce recul est imputable d’abord à des économies sur les dépenses contraintes et au commencement de disparition de secteurs superflus (transports aériens).