Catégorie : actualités

  • Pôvre General Electric

    Pôvre General Electric

    Images_3General Electric va lourder procéder au licenciement de 1 425 parasites collaborateurs qui en foutaient pas une travaillaient dans ses 54 usines. 7 de ces paradis de feignasses unités, vont être fermées.
    Le responsable en est ces emmerdeurs d’écolos la diminution dramatique de la demande d’ampoules à incandescence.
    Les progrès de la technologie et les nouvelles normes nous les brise menu ont déterminés GE à investir massivement pour la recherche, et notamment dans les ampoules à LED.

    Il faut voir le bon côté des choses, on moins, on peut en profiter pour envoyer paitre ces (BIP CENSURE) d’ouvriers et employés grâce à une politique d’adaptation, le cours de bourse se maintiendra et on pourra continuer à s’en mettre encore plus dans les fouilles.
    General Electric peut donc voir son avenir avec confiance. Mais pas ses employés.

  • Terreplate.

    Terreplate.

    Images_4J’ai eu à connaitre un site des écologistes pour le nucléaire.
    L’ AEPN (association des écologistes pour le nucléaire) défend l’idée du caractère propre de l’énergie nucléaire.
    Là, on peut tout à fait contrer leurs arguments, sans remettre en cause leur bonne foi.
    – Les gisements d’uranium sont peu nombreux, exploités mécaniquement, ils demandent une grosse consommation de pétrole dans leur processus de production, d’abord pour l’extraction, ensuite pour le concassage des roches, ensuite pour le transport jusqu’aux lieux ou le combustible est traité, raffiné, consommé et recyclé.
    – jusqu’à nouvel ordre, ces déplacements, l’uranium ne le fait pas à pied.

    – Ensuite, la construction proprement dite de la centrale nucléaire, ensuite son démantèlement consomment aussi  énormément d’énergie fossile. Le béton seul, est extrêmement consommateur de pétrole, et il ne vient pas à pied, lui non plus, pas plus que ses composants.
    – l’ honnêteté, la transparence, en même temps que la bonne foi, dégouline des autorités du nucléaire, c’est visible.
    – L’existence d’un parc de centrales en France a conduit a une surconsommation de l’électricité. C’est une loi économique simple, le cadre crée le besoin.
    Bienvenue dans le monde réel, oublions donc le monde rêvé.

  • Zalouette, je te plumerai

    Zalouette, je te plumerai

    Imagesil faut dire avec certains, c’est toujours les mêmes erreurs, encore et encore et toujours recommencée.
    EDF veut cette fois se développer aux Zétazunis. (richistan pour d’autres).
    EDF s’était déjà "développé" en Argentine et au Brésil, à grand frais, et à grande déroute financière.
    Ceci aux grands dépens bien sûr des clients et contribuables du Quelsaltan occidental (dont la France est une province).
    EDF entend construire à l’horizon 2015, une centrale nucléaire en coopération avec Constellation Energy.

    Edf et Constellation Energy ont déjà crée une société commune Unistar Nuclear Energy, dont ils ont 50 % chacun, et EDF pourra prendre 9.9 % du capital de Constellation Energy.
    Nul doute que cet investissement finira, comme d’habitude par prendre le chemin de l’ Evaporistan, destination bien connu ou les liquidités et les placements supporte mal la traversée de ce désert bien connu.
    A ce jour, aucun survivant ne s’est fait connaitre.
    EDF ferait beaucoup mieux d’entretenir son patrimoine et notamment ses barrages, mais cela, ça ne fait pas "chic", et même quasi marxiste…

  • Birmanie : le partage de la dépouille.

    Birmanie : le partage de la dépouille.

    Images_4Aujourd’hui, les jours de la junte en Birmanie sont comptés. Pour une simple et bonne raison, non pas humanitaire, il ne faut pas rigoler, les grandes puissances s’en contrefichent royalement (seuls naïfs et gogos vont se manifester dans nos pays pour soutenir la "fin du régime militaire") mais parce que l’heure du partage du gâteau a sonné.
    Les endroits du monde où les occidentaux par l’intermédiaire des grandes compagnies peuvent se gorger à souhait deviennent rares, c’est plutôt, de ce côté là, la débandade.
    Un pays de dictature militaire, en quarantaine, isolé, qui n’a pas trop exploité ses ressources minières, gazières et pétrolières est vu comme la poule est regardé par le renard, ou le mouton par le loup.

    Comme quelque chose de très aguichant, de très intéressant.
    Les moines sont le moteur de cette révolution, et les liens sont très profonds entre moines avec la thailande voisine. Le degré d’indépendance de la thailande vis à vis des états unis, étant visiblement égal à zéro, depuis 1945.
    Cette dictature, bien sur est trop vieille, trop lourde, trop honnie, trop sanguinaire. Mais elle sera remplacée par le chaos pendant dix ans, pendant lesquels les requins s’en donneront à coeur joie.

  • Gazprom : la poigne.

    Gazprom : la poigne.

    Images_3énième avatar de la crise russo-ukrainienne.
    La donnée est toujours la même. L’Ukraine (ou du moins une partie) veut s’affranchir de la Russie (être hors de sa sphère), tout en bénéficiant de l’avantage d’être dans la sphère : un prix du gaz très amical, et des retards de paiement.
    Les deux camps orange et bleu proclament leur victoire, et Ioula Timochenko se voit probablement subir une forte pression (politique et non gazière).

    Le déroulement se passera comme d’habitude. L’Ukraine ne bougera pas sa position, mais verra aligner progressivement son prix d’achat du gaz sur les prix mondiaux.
    Du moins, tant qu’existera une certaine abondance énergétique. Après, l’Ukraine retournera dans le giron de l’empire russe. Ce tournant aura lieu quand des gazoducs relieront la Russie et la Chine.
    Entre le bla bla bla occidental et les ressources russes, il y a fort à parier que le choix sera vite fait.

  • Le petit journal des blogueurs II

    Le petit journal des blogueurs II

    Images_2Voici un avis que je ne partage pas, mais qui me semble intéressant :
    "non, parceque le puit provencal "ancestral" est de très forte section et ne marche que dans des conditions particulières et uniquement l’été, en rafraichissement. Un puit provençal est un tuyau incliné, avec une bouche donnant sur soit une cave ou un demi-niveau, soit directement dans la maison car celle-ci est contre une pente, un talus , ou autre L’air est admis par le haut, son refroidissement génère un courant de convection qui l’amène a litterallement "couler" vers le bas, donc dans la maison. Ceux qui ont abordé une cave à vin creusée dans une falaise, même à plus d’une dizaine de mètres se souviennent du courant d’air glacé dans les chevilles Dans une maison conventionnelle, l’air froid n’a aucune raison de remonter au dessus du vide sanitaire (sinon on aurait inventé le mouvement perpétuel 😉 ) donc il faut forcer le mouvement artificiellement, c’ets encore plus marqué en hiver (vous faites descendre de l’air froid dans la terre, milieu plus chaud, c’est contre nature)"

    Peut-être y a t’il eu des puits de forte section. Mais que connait on des techniques du moyen-âge ? Peu de choses. Sinon qu’elles pouvaient être fort élaborées. En ce qui concerne les sections, ils arrivaient aussi à faire, à l’époque de la pierre taillée, qui correspond au diamètre de certains matériaux de construction vendu à notre époque. Et vous pouvez consulter un tailleur de pierre, ils savent travailler rapidement aujourd’hui, et plus rapidement encore, il y a 8 siècles.
    Le plus grand problème de l’époque, c’était le transport
    L’ingénieur est le plus pur produit du moyen-âge, et certaines applications en bâtiment nous sont encore inconnues. Il faut donc être humble. L’histoire est remplie d’inventions oubliées et redécouvertes.
    Je n’en ai pas vu beaucoup de ce genre de maisons, mais celle que j’ai vu avait une inertie parfaite (sans chauffage) en cave : 18°, un petit peu moins dans la maison (hors chauffage), soit de 15 à 17°. Ce qui n’est déjà pas mal. Nos ancêtres avaient aussi dans la maison à colombage, une habitation en terre (donc très bien isolé) et en bois. Mais je ne doute pas qu’à cette époque aussi, il y avait des personnes qui baclaient le travail.
    Les minutes des procès en font foi.

  • Le petit journal des blogueurs

    Le petit journal des blogueurs

    ImagesPourquoi m’interdirais je de publier des interventions qui me semblent solides et charpentées, même si je n’en partage pas tous les avis ?
    Celui-ci me parait intéressant aussi :
    Merci de m’avoir si largement donné la parole. Vous me dites optimiste. Pas optimiste, pragmatique. Je ne suis pas rentré dans le détail de conception d’une maison à basse consommation d’énergie et d’une maison passive. Le puits canadien ne suffit pas bien sûr à apporter à lui seul les calories nécessaires pour compenser les déperditions énergétiques de la construction. C’est d’abord et avant tout un "régulateur" de température, puisqu’il permet de lisser la courbe de température de l’air de ventilation entrant en le réchauffant en hiver et en le rafraichissant en été. Dans une maison à basse consommation d’énergie (type Minergie), par définition équipée d’un système de ventilation double-flux à récupération de chaleur, il est recommandé, mais pas indispensable au bon fonctionnement général. Un simple poële à bois suffira à apporter les calories nécessaires, si tant est que l’effort ait été suffisamment porté sur la performance de l’isolation de l’enveloppe du bâtiment pour permettre d e faire l’économie d’un système de chauffage lourd (type chaudière à bois ou pompe à chaleur). Dans une maison dite passive, qui ne fait que pousser le concept un cran plus loin, un simple système de réchauffage (électrique ou à eau chaude) de l’air transitant par la VMC suffit à assurer l’appoint en calories tant les déperditions sont limitées par construction. Dans ce dernier cas effectivement, c’est la ventilation qui fait office de chauffage. Le poële n’est plus là que comme appoint ultime. Le principe fonctionne parfaitement dans des pays au climat plus rigoureux que le nôtre. Ne reste plus qu’à le mettre en application en France sans chercher, comme d’habitude, à réinventer la lune !"

    Je tiens à faire deux remarques à mon idée importante : on peut effectivement bâtir du passif. Ce n’est pas forcément plus compliqué (à condition de savoir le faire). La France est à situer dans son histoire : une construction totalement atone pendant l’entre deux guerre a conduit après 1945 à militariser et industrialiser la construction, en oubliant les savoir faire. L’avantage était évident, on formait une main d’oeuvre standard en peu de temps.
    Le problème français, n’est finalement qu’un problème de formation professionnelle, dans ce cas précis aussi.
    La deuxième remarque est aussi pour moi évidente. Même si l’intervention peut être considéré comme globalement juste, il faut bien faire avec des solutions imparfaites, pour améliorer les constructions existantes. Pas forcément d’un très bon cachet à l’origine, et là, il n’y a pas de miracles, on ne fait pas ce que l’on veut.

  • Trois gorges : des problèmes écologiques

    Trois gorges : des problèmes écologiques

    Images_7     Selon le gouvernement central chinois, le barrage pose des problèmes écologiques qui ne peuvent être négligés.
    Cette mise en garde n’émane pas des habituels canaux, mais des organes de presse officiel.
    Wang Xiaofang, directeur du barrage a énuméré les risques :
    -érosion des sols,
    -glissements de terrains,
    raréfaction et pollution de l’eau,
    -réduction des terres arables et problèmes sociaux.

    1.4 millions de personnes ont été déplacées, et 116 villages noyés.
    Selon Wang Xiaofang "Nous ne pouvons sacrifier notre environnement, contre des perspectives de développement à court terme".
    Le barrage des trois gorges incarnent le boum économique, la production d’électricité et la régulation des sécheresses et des inondations, plaie de la Chine.
    Néanmoins, les préoccupations du gouvernement central risque de tomber dans le vide, vis à vis des autorités locales, que paradoxalement, un régime autoritaire contrôle, dans les faits, peu, la force et la dictature n’étant souvent qu’une apparence.

    photo : GNU free documentation license.

  • Je vote avec mes pieds : je reste…

    Je vote avec mes pieds : je reste…

    Images_5Le compte est fait, au premier octobre 4781 changements de fournisseurs contre 3518 au 1°septembre, le mouvement s’accélère, doucement, au profit de …GDF. Essentiellement.
    GDF revendique en effet 80 % des changements de contrats.
    On le voit, la libéralisation est largement fictive.
    On atteint donc presque au total 10 000 client qui ont quitté l’opérateur historique, pour 27 millions de clients;

    On voit que ce qui a compté est la structure commerciale. le plus grand succès, celui de GDF est celui d’un réseau bien implanté. Les autres font de la figuration et sont appelés très rapidement à disparaitre.
    Finalement la cohérence apparait ici au lecteur ébloui : edf vendra du gaz et gdf de l’électricité.
    Il suffisait d’y penser. Quand aux 10 autres fournisseurs, il faut leur dire que l’énergie, c’est pour les grands…

  • Pour Avis…

    Pour Avis…

    Images_4Nouvel avis, du même bloggueur, pas dénué de bon sens :
    "Le premier investissement à réaliser lors de la construction ou à l’occasion de la rénovation d’une maison ne se situe pas dans les énergies renouvelables, qui, pour renouvelables qu’elles soient, sont encore et toujours de l’énergie consommée. L’investissement primordial réside dans la recherche d’une consommation d’énergie aussi faible que le permettent les techniques actuellement disponibles sur le marché. La moins onéreuse, la plus efficace et la plus rentable sur le long terme ? Sans même chercher à atteindre le critère de consommation d’une maison passive, une isolation digne de ce nom : au moins 20cm d’isolant sur les murs par l’extérieur, 30cm en toiture, des menuiseries doubles ou triples vitrages à l’argon, des protections solaires dignes de ce nom, et si la maison est bien orientée et possède des grandes baies vitrées au sud, il y a fort à parier que le bilan thermique fera, dans la majorité des cas, ressortir comme totalement superfétatoire une installation de chauffage lourde type pompe à chaleur ou chaudière à bois et qu’un simple poële suffira à apporter les calories nécessaires. Le puits canadien connecté à une VMC double flux à récupération de chaleur parachèvera le dispositif."

    Mais optimiste quand même. Un puit provençal suffisant ? Oui, si l’on se contente de peu. Comme nos ancêtres.
    Je l’ai souvent indiqué, la meilleure énergie est celle que l’on ne dépense pas.
    Nos ancêtres avaient pour se chauffer guère de bois (même chez les riches), mais des communications avec l’étable, de l’ingéniosité et des chauds habits
    Mais la solution proposée, est quand même celle de chauds pays…