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  • Le premier raffineur indépendant américain Valero intègre sa production d’éthanol

    Le premier raffineur indépendant américain Valero intègre sa production d’éthanol

    Nebraska-Lincoln-energy-etats               La part d'éthanol dans la composition de l'essence américaine va en croissant. Aujourd'hui ce sont 750 mille barils/jour d'éthanol qui sont mélangés à de l'essence pour produire près de 9 millions de barils par jour de mélange, ce qui représente une proportion à plus de 8% d'éthanol. Demain la norme du carburant va passer de 10% à 15% d'éthanol (E15), la consommation d'éthanol va donc continuer de croître aux Etats-Unis. Les raffineurs achètent du fuel éthanol aux bouilleurs de cru du Middle West, éthanol dénaturé avec quelques pourcents d'essence. La déconfiture financière, après spéculation sur le maïs, d'un des importants producteurs, VeraSun, vient de donner l'opportunité à Valero, gros raffineur américain, de s'intégrer dans la filière agricole.

                                  En effet Valero vient d'acheter, lors de la vente aux enchères des unités de production de VeraSun, pour 477 millions de dollars 7 usines et le centre de développement situées dans la corn-belt des Etats-Unis, région la plus productrice en maïs située autour de l'Iowa (LIRE).

                                  Cette intégration d'un grand industriel des procédés de raffinage, tel que Valero, vers l'amont du fuel éthanol va lui donner l'opportunité d'améliorer les rendements de ces unités et de réduire au minimum leur besoin en énergie. C'est la voie suivie par un autre gros producteur, Poet, qui démontre ainsi que la production d'alcool à partir de la culture de maïs est une activité durable, au bilan énergétique largement positif.

    Le 18 Mars 2009.

  • Les Sociétés du photovoltaïque dévoilent les mauvais résultats du quatrième trimestre 2008

    Les Sociétés du photovoltaïque dévoilent les mauvais résultats du quatrième trimestre 2008

    Sun-energy                   Les Sociétés industrielles produisant des modules photovoltaïques publient les unes après les autres leurs premiers chiffres concernant 2008 et dévoilent ainsi les difficultés qu'elles ont rencontré durant le quatrième trimestre 2008 et qu'elles semblent également connaître en ce début d'année 2009. Il est possible de citer l'allemande Solar-Fabrik qui bien que dotée d'un carnet de commande de 80 MW pour 2009, envisage de mettre sa filiale de production de wafers GEWD en dépôt de bilan après avoir passé des pertes de valeurs d'inventaires et des provisions diverses pour 10 millions d'euros.

                         Le chinois Canadian Solar indique qu'il n'a réalisé au quatrième trimestre 2008 que 12% de ses ventes annuelles (19,6 MW de modules pour un total annuel de 167,5 MW) et que son chiffre d'affaire a représenté 10% de son chiffre d'affaire annuel (73 M$ pour un chiffre d'affaires annuel de 709 M$). Les pertes du trimestre s'élèvent à 51 M$ dont 36M$ d'écarts de valorisation du stock et de provisions diverses. Le coup d'accordéon a été rude.

                         Enfin citons Energy Conversion Devices qui annonce ne plus pouvoir financer ses projets et qu'un programme de rationalisation des productions est en cours et s'accompagnera de 71 licenciements.

                         Alors, après le formidable coup de frein du marché espagnol en 2008, avec une activité qui semble très peu porteuse en Allemagne en plein hiver, la profession espère des jours meilleurs pour le deuxième semestre de cette année. Mais il est bien possible qu'elle se fasse attendre encore plus longtemps.

    Le 18 Mars 2009

  • L’harmonie règne entre Berlin et Moscou sur les questions énergétiques

    L’harmonie règne entre Berlin et Moscou sur les questions énergétiques

    Atmea_6001                           Sans remonter aux folies militaires de la deuxième guerre mondiale, il est connu que l’Allemagne a toujours été attirée par les ressources énergétiques russes. L’Allemagne ne dispose pas d’un grande Groupe pétrolier comme BP, Royal Dutch-Shell ou Total, habitués aux larges espaces, qui pourrait ouvrir le champ allemand aux grandes réserves mondiales de gaz naturel. Pour cette nation les ressources énergétiques sont dans son sous-sol dont elle extrait de larges quantités de charbon ou de lignite ou bien dans le sous-sol  de la grande Russie, riveraine comme elle de la Mer Baltique. Alors on a vu tout d’abord l’ancien Chancelier  Gerhard Schröder devenir président du projet Nord Stream, joint venture entre Gazprom(51%), BASF Wintershall (20%) E-On (20%) et Gasunie(9%) dont le gazoduc reliera directement les gisements de gaz russes aux usines allemandes.

                                Puis, c’est la chancelière Angela Merkel qui encense ouvertement le projet South Stream concurrent russe de l’indésirable projet Nabucco. Je la cite:" Nord Stream et South Stream sont cruciaux pour la fiabilité des importations en gaz de l’Europe. L’aval politique et le support de ces projets est d’une importance vitale pour tous les pays membres de l’Europe" (lettre à José Manuel Barroso du 27 Janvier 2009).  Pendant ce temps elle démolit le projet concurrent supporté par l’Europe: Nabucco qui n’a pas assez de gaz à transporter. Enfin, elle vient de le faire retirer de la liste des projets européens dans le domaine de l’énergie qui doivent être aidés dans le cadre d’une enveloppe de 5 milliards d’euros. Enterrement à la sauvette, ni fleurs, ni couronnes!

                        Un article plein d’humour paru dans RIA Novosti aujourd’hui (LIRE) explique que Gazprom ne veut pas courir deux lièvres à la fois et qu’il rejette l’idée de rentrer dans le projet Nabucco, faire-part expédié!

                         Enfin n’oublions pas de mentionner le départ précipité de Siemens de l’alliance avec AREVA qui sitôt parti est allé signer un contrat de mariage avec Rosatom. Siemens n’a pas fait cela tout seul, il fallait qu’il soit piloté par la Chancellerie pour se comporter de façon aussi cavalière. Les leçons de politique énergétique de notre Président à la Chancelière lors de leurs premiers entretiens n’ont apparemment pas plu. La défiance règne entre Paris et Berlin.

                       Voila l’état de la politique (énergétique) européenne aujourd’hui: un vrai carnage!

                       Alors que doit faire la France avec AREVA, elle doit voir loin, tout là bas dans le Pacifique où se déroulera le XXIème siècle et se fiancer avec beaucoup plus sexy que le teuton Siemens, c’est l’élégant japonais Mitsubishi Heavy Industries, un crack de la technologie, en avance sur tous les autres, sérieux, bûcheur, célibataire. Le gendre idéal. Avec AREVA, ils formeraient un couple d’enfer! Lauvergeon le sait bien. Ils sont en train de faire ensemble un petit chef d’oeuvre, l’ATMEA un PWR de 1100 MW, moins lourd, moins teuton que l’EPR, il sera défini à la fin de l’année. En fait ils sont quasiment Pacsés.

    LIRE l’abandon de Nabucco par les ministres des Affaires Etrangères.

    Le 17 Mars 2009.

  • La croissance du marché éolien mondial sera tirée par l’Asie pronostique le GWEC

    La croissance du marché éolien mondial sera tirée par l’Asie pronostique le GWEC

                           Le Global Wind Energy Council (GWEC) vient de publier son rapport 2008. Ce document est intéressant par sa partie analytique pays par pays mais également par la partie étude prospective du marché mondial des équipements éoliens. Le GWEC fait justement remarquer que ses deux dernières prévisions de croissance du Marché éolien dans le monde pour 2007 et pour 2008 ont été dépassées dans la réalité. Pour la période 2009 à 2013 l’institution prévoit toujours une croissance globale soutenue du marché éolien mais avec des nuances selon les grandes régions (FIG.I). Eoliengwecregions20082013

                              Il prévoit une croissance modérée en Europe, avec un faible démarrage en 2009 puis une accélération de la croissance de 2010 à 2013. Pour l’Amérique du Nord, le marché se rétracte en 2009 pour retrouver son niveau de 2008 un an après et continuer sa croissance par la suite. Mais c’est l’Asie qui assure surtout la forte progression mondiale, sponsorisée par un Etat chinois qui veut favoriser les énergies renouvelables. En 2013 le parc d’éoliennes installées en Asie à 117 GW devient aussi grand que le parc européen (FIG.II). Eoliengwecregionscumul20082013

                  Le côté agaçant du message de ce groupe de lobbying professionnel est la lancinante soi-disant économie de CO2 qu’apporte ces installations, je cite Steve Sawyer le Secrétaire Général du GWEC: "Les 332 GW de capacité que nous prévoyons pour 2013 produiront 730 TWh d’énergie propre qui permettront d’éviter d’émettre 438 millions de tonnes de CO2 chaque année". Ceci ne serait vrai que si la génération éolienne se substituait aux équipements existants, dans les faits elle participe à l’accroissement de production qui aurait pu être assuré, par exemple, par une turbine à gaz à cycle combiné qui émettrait 0,35T de CO2 par TWh. Dans cette hypothèse, pour produire les 730 TWh de 2013, la combustion du gaz émettrait 255 millions de tonnes de CO2 seulement. Les "éoliens" se comparent à un parc moyen théorique qui émet 0,60T de CO2 par TWh, au lieu de se comparer à la meilleure source d’énergie à combustion à flamme du moment qui pourrait avantageusement les remplacer.

                        L’autre remarque réside dans le fait qu’à aucun moment le GWEC ne se pose la question d’une concurrence éventuelle. L’éolien rafle toutes les subventions, même en 2013. Il est cependant probable qu’à l’horizon 2010 ou 2011 dans certaines contrées ensoleillées le solaire photovoltaïque dont les prix des équipements auront fortement baissé, prenne peu à peu le pas sur l’éolien, ou tout au moins entame franchement son monopole. Pensons à l’Espagne, l’Italie où Sharp entend s’installer, la Californie et bien d’autres pays encore. Les Etats, comme ils le font déjà aujourd’hui, devront arbitrer, mais ce sera de plus en plus en faveur du solaire, du moins dans certains pays.

    LIRE le Global Wind 2008 report du GWEC.

    Le 17 Mars 2009.

  • Hitachi va réaliser un spin-off de sa division Automotive Systems Business

    Hitachi va réaliser un spin-off de sa division Automotive Systems Business

    Hitachi                      Grand ménage de printemps chez Hitachi! La forte baisse des activités automobiles dans le monde, l’arrêt brutal du partenariat avec General Motors sur les futures batteries Li-ION pour le véhicule électrique VOLT, au profit du coréen LG Chemicals (LIRE), provoquent une formidable vague de fond chez Hitachi. Toute la division Automotive Systems Business va faire l’objet d’un spin-off à partir du 1er Juillet 2009. Cette nouvelle Société devra porter son effort pour rationnaliser sa R&D et sa production. Des sites seront fermés, certaines productions seront délocalisées en Chine ou en Thaïlande ou ailleurs, les approvisionnements à bon compte locaux seront favorisés. Cette entité devra se focaliser plus spécialement sur les composants de véhicules hybrides et électriques, avec un accent tout particulier sur les batteries. Les technologies pour accroître l’efficacité des moteurs thermiques sera également un axe important de développement.

                         D’autre part, Hitachi se donne jusqu’au 1er Avril pour bâtir un business plan stratégique et la R&D qui s’y rattache, pour tout ce qui concerne les batteries au Lithium-Ion et les activités touchant aux énergies renouvelables en général de l’ensemble du Groupe. C’est le branle-bas général chez Hitachi qui, au sein de difficultés opérationnelles dues à la crise automobile, se voit en train de louper le grand virage stratégique du véhicule hybride ou électrique.

    LIRE les détails de la réorganisation chez Hitachi.

  • La consommation d’électricité en France est restée soutenue au mois de Février

    La consommation d’électricité en France est restée soutenue au mois de Février

                          RTE nous apprend que la consommation nette d’électricité en France a atteint 41,7 TWh au mois de Février et 90,9 TWh en cumulé sur Janvier et Février. Ce dernier résultat est en augmentation de 7% par rapport à celui de l’an dernier où la consommation nette cumulée avait atteint 84,7 TWh (FIG.). La raison principale de cette embellie: la baisse des températures qui a effacé tous les reculs de consommations dues à la faible activité économique. Cette forte progression des consommations devrait permettre à EDF de présenter  au mois d’Avril prochain, un Chiffre d’Affaire trimestriel en bonne hausse pour la France. Au mois de Février 90,5% de l’électricité produite en France n’a pas généré de CO2. Le solde des échanges d’énergie électrique avec nos voisins européens est resté positif et à atteint 6 TWh en cumulé pour les deux premiers mois de l’année.Electriciteconso200902

    Le 17 Mars 2009

  • Les récentes décisions d’Alcoa augurent d’un mauvais premier trimestre dans l’industrie de l’aluminium

    Les récentes décisions d’Alcoa augurent d’un mauvais premier trimestre dans l’industrie de l’aluminium

                           Très liée aux activités dans le domaine du bâtiment et des équipements de transport, l’industrie de l’Aluminium connaît des jours sombres. Comme à son habitude Alcoa publie les actions correctrices avant les résultats trimestriels, façon d’afficher la réactivité du management devant la conjoncture. Alcoa vient donc de décider la conduite d’actions industrielles lui permettant annuellement de réduire ses achats de 2 milliards de dollars, de réduire sa structure de frais de 400 millions, de maintenir ses investissements à 850 millions et de réduire son besoin en fond de roulement de 800 millions de dollars en 2009. Les actionnaires vont participer à l’effort avec une réduction par 5 du dividende trimestriel et Alcoa va faire appel au marché pour collecter, si possible, 1,1 milliards de dollars par augmentation de capital et émission de papier convertible.

                         Ces deux dernières décisions qui montrent qu’Alcoa a un impérieux besoin de cash, ne vont pas du tout plaire aux investisseurs. Par contagion certains de ses pairs industriels risquent également d’en pâtir à Wall Street. L’Aluminium de première fusion valait 1310 dollars la tonne hier sur le LME (FIG.).Aluminiumlme20082009

    Le 17 Mars 2009

  • Le finlandais Neste Oil va devenir un grand producteur de biodiesel

    Le finlandais Neste Oil va devenir un grand producteur de biodiesel

                         Neste Oil, raffineur finlandais, produit annuellement, depuis la mi-2007, dans les 170 mille tonnes de biodiesel dans sa raffinerie de Porvoo en Finlande. Au quatrième trimestre il va démarrer une deuxième unité qui va doubler sa capacité de production. Comme matière première Neste utilise de l’huile de palme en provenance de Malaisie où les conditions de cultures sont jugées écologiquement durables (LIRE). Ses achats d’huile vont passer en 2009 de 160 mille tonnes à 250 mille tonnes d’huile. Mais son procédé d’hydro-isomérisation catalytique (FIG.) peut s’accommoder de n’importe quelle matière grasse végétale ou animale. Dans les deux ans qui viennent Neste va démarrer deux nouvelles unités l’une à Singapour (LIRE) à la fin 2010 et l’autre à Rotterdam (LIRE) à mi-2011. Chacune de ces deux unités aura une capacité de production de 800 mille tonnes de biodiesel. C’est donc d’une capacité de production annuelle voisine de deux millions de tonnes dont disposera Neste en 2011.Nesteoilprocess

                          Remarque: le procédé Neste Oil consomme de l’hydrogène mais ne produit pas de glycérol dont les usages sont limités. Il produit du propane qui peut-être recyclé directement dans l’usine de production ou aisément commercialisé. Pour l’usine de Rotterdam dont la réalisation a été confiée à Technip Italie, c’est Air Liquide qui fournira l’hydrogène.

                          Aux Etats-Unis Syntroleum et Tyson-Foods ont formé une joint venture pour produire du biodiesel selon un procédé similaire en Louisiane dans la zone dévastée par les ouragans Katrina et Rita (LIRE).

    Le 16 Mars 2009.

  • Comme prévu, l’OPEP n’a pas retenu de nouvelles réductions des quotas de production, les Russes en sont tout dépités

    Comme prévu, l’OPEP n’a pas retenu de nouvelles réductions des quotas de production, les Russes en sont tout dépités

    Abdullaharabiesaoudite                             Comme prévu, l’Arabie Saoudite n’a rien lâché à Vienne aujourd’hui. Voulant répondre favorablement à la demande de calmer le jeu du Président Obama, elle n’a pas accordé de réductions de quotas supplémentaires. Il est certain qu’à court terme cela va relaxer le marché du pétrole. Les Russes sont totalement piégés par la manoeuvre, jusque là ils encourageaient l’Arabie Saoudite à réduire ses productions pour soutenir les cours, mais en ne faisant, eux-mêmes, aucun effort d’accompagnement. Alors on a entendu un Igor Sechine, Vice Premier Ministre russe, expliquer que les productions russes avaient baissé de 2% en Janvier-Février à 9,75 millions de barils/jour et que la Russie allait réduire ses exportations en favorisant la consommation intérieure et en poussant les feux du raffinage (bla-bla).

    Sechine a expliqué aussi qu’il faudrait que les pays producteurs disposent de moyens de stockage du brut pour amortir les variations de cours (re bla-bla). Il a enfin déclaré que la Russie n’excluait pas de rejoindre un jour l’OPEP et qu’a court terme il fallait que la Russie et l’OPEP coordonnent leurs efforts (re-re-bla-bla).

                             Il reste cependant un puissant levier géopolitique à la Russie pour faire monter la pression: c’est la menace nucléaire de l’Iran. On peut lire dans RIA Novosti une analyse très pessimiste du Major General Vladimir Dvorkine, patron des Forces Stratégiques Nucléaires à Moscou, sur les menaces balistiques et nucléaires iraniennes. Il exhorte la Russie et l’Occident à ne pas mésestimer le danger iranien (LIRE). Un tel article a forcément obtenu l’imprimatur du Kremlin. Nul doute que la montée de bruits de bottes en direction de l’Iran serait de nature à faire rebondir les cours du brut vers des plus hauts. Mais c’est un arme dangereuse, alors d’une façon ou d’une autre il faudra bien faire remonter les cours du brut pour sortir la Russie de la panade économique. Mais tout est dans le timing, il faut aussi que l’économie américaine redémarre. L’Amérique a pour l’instant la main, mais pour combien de temps?

    LIRE le communiqué de l’OPEP.

    Le 15 Mars 2009.

  • Daimler cherche un partenaire pour la filiale partagée de production de batteries avec Evonik

    Daimler cherche un partenaire pour la filiale partagée de production de batteries avec Evonik

                          Daimler a intégré dans une filiale qu’il possède à 90%, Deutsche Accumotive Gmbh, son savoir faire et celui du développeur de batteries allemand Evonik qui possède 10% de la filiale (FIG.). Daimler possède aussi 49,9% de la filiale Li-Tec de production de batteries d’Evonik. Les deux associés semblent vouloir vraiment tenter l’aventure du développement et de l’industrialisation des batteries de traction pour véhicules, mais pour cela il leur manque la compétence d’un intégrateur des systèmes électriques et électroniques au sein de Li-Tec. Daimler est à la recherche d’un troisième larron qui voudrait bien s’embarquer dans cette coopération, nous informe Handelsblatt, pour apporter cette compétence (LIRE).

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    Le 15 Mars 2009