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  • Cancelled…

    Cancelled…

    Images_3 Singapore Airlines ne répond plus.
    214 vols annulés d’ici mars.
    "the best run and most profitable airline in the world  " n’a plus les moyens de les maintenir.
    Si la compagnie la plus profitable est dans la panade, que dire des autres ?
    Les avions vont rentrer aux hangars, Airbus et Boeing déposer le bilan. Ou être nationalisés.
    Papa Tango charly s’est perdu sur le triangle des Bermudes.

    Pour résumer, globalement, on va avoir les évolutions suivantes :
    – les PDG refusent de supprimer leurs bonus et rémunérations variables, sous la pression de l’état, il y renonceront.
    – les entreprises veulent continuer leurs distributions de dividendes. Mais les pertes accumulés laminent les bilans, on appelle maman-état au secours, qui, de fil en aiguille, transforme subventions en capital et se retrouve avec un secteur nationalisé important.
    – Le communisme n’est donc pas le résultat d’un complot léniniste, qui, d’ailleurs, n’aurait pas su à l’origine, ce qu’il allait faire, mais l’évolution normale du capitalisme poussé à l’extrême et sans contrepouvoirs.

    La note de comique est apportée par C. Neuville, d’ADAM : "Il y a des sacrifices à consentir par tout le monde…Un effort à consentir pour un an. "
    Sans clients, il ne faut pas un an pour détruire le capital de n’importe quelle société. Même les licenciements "préventifs" n’y suffiront pas.

    Lundi 19 janvier 2009

  • Le petit télégraphiste…

    Le petit télégraphiste…

    Bush il y a bien eu une politique de l’énergie à Washington pendant la période Bush.
    "elle consistait essentiellement à démanteler autant que possible les réglementations de l’environnement telles qu’elles existaient, et par ailleurs à satisfaire autant que possible les demandes du lobby énergétique, et particulièrement pétrolier.  "
    Elle consistait à faire plaisir aux copains, coquins, employeurs (anciens et futurs), pour un homme qui s’est contenté d’être le fils de son père, et que les firmes entretenaient "au cas où", comme un certain nombre d’autres personnes.
    Là, on peut dire que leur investissement a été en or.

    Mais bien entendu, le rendement n’a pas été à la hauteur de l’effort de déréglementation forcenée.
    On ne force pas à boire un âne qui n’a plus soif, et l’orgie a été telle que l’alcoolique qu’étaient les USA pour l’énergie, en est arrivé à vomir tout son saoûl.
    "Mais une fois de plus, la question centrale est celle de la consommation d’énergie. Ce qui déterminera le développement du nucléaire aux Etats-Unis, comme d’ailleurs celui d’autres formes d’énergie, c’est la capacité du pays, ou non, à réduire sa consommation d’énergie, qui est beaucoup trop élevée.  "
    La consommation, deux choses la réduiront.
    Le clash économique, et la reprise peut difficilement être concevable dans autre chose que les économies d’énergie.

    En outre, dans un système fédéral, les législations se superposent et sont souvent très en avance.
    Bush aura été le président qu’il fallait. Avec sa politique extrémiste dans tous les domaines, il a tué à peu prés tout ce qu’il défendait.
    Oui, les américains, contraints vont faire des économies d’énergies,
    Oui, les américains, contraints vont arrêter les aventures impériales,
    Oui, les américains, contraints vont arrêter le libéralisme économique.
    Après l’orgie et l’ivresse, maintenant, le vomi. Il ne sera pas en déroute pour ses atrocités, mais ses échecs économiques, qui entrainent l’échec de tout le reste.
    Après l’empire, la nation.

    Lundi 19 janvier 2009

  • Les émissions de CO2 des poids lourds représentent un quart des émissions du transport européen

    Les émissions de CO2 des poids lourds représentent un quart des émissions du transport européen

                         Dans une étude du consultant néerlandais CE Delft relative aux coûts externes du transport routier de marchandises, le coût annuel externe des nuisances générées par la circulation des poids lourds dans l’Europe des 27 est grossièrement estimé à 144 milliards d’euros. Parmi ces coûts l’étude recense les atteintes aux infrastructures, les accidents, les embouteillages, le bruit et les émissions de gaz (FIG.). L’étude rapproche ce coût estimé aux taxes payées par le transport routier de marchandises qui atteint annuellement 54 milliards d’euros. Coutsexternestransportroutier_2

                         A partir des 2 milliards de tonne-km de transport routier de marchandises et sur la base d’un emport moyen par camion de 6,5 tonnes de chargement et du coefficient de remplissage inférieur à 0,5 (retour à vide, camion mal utilisé, etc.) les auteurs de l’étude estiment grossièrement les émissions de CO2  à 220 millions de tonnes pour 2009 ce qui représente 25% environ de la totalité des émissions du transport routier en Europe (FIG.). Les émissions annuelles totales de CO2 en Europe étant estimées à 4,3 milliards de tonnes, les émissions dues aux déplacements des poids lourds en Europe représentent donc 5% environ des rejets de CO2.Co2missionstransporteurope_2

                    Il apparaît clairement qu’une politique de réduction des rejets gazeux par les transports terrestres qui invaliderait les prévisions de cette étude, doit s’adresser également au trafic des poids lourds et non pas aux seuls véhicules légers. Les autorités européennes se doivent de fixer des objectifs aux constructeurs de poids lourds qui par des actions du type allègement des structures, réduction de la traînée, réduction de la résistance au roulement, amélioration des rendements des moteurs et hybridation des véhicules urbains par exemple peuvent tendre vers des consommations réduites d’un tiers par rapport à celles des véhicules aujourd’hui les plus modernes. Un objectif de consommation des poids lourds de 20 litres de gasoil aux 100 km doit être en ligne de mire pour tous les constructeurs.

    Le 19 Janvier 2009.

  • Frottements de méninges.

    Frottements de méninges.

    Images Les constructeurs automobiles cogitent dur en ce moment, mais pas assez dur visiblement, comme tout le monde des décideurs.
    "Une consolidation spectaculaire se prépare " et l’incompétent et suffisant C. Goshn : "Tout est possible. Même les scénarios les plus fous. "
    Sauf, bien entendu, le plus fou, c’est que la crise perdure.
    Ecarté aussi le scénario le plus fou et le plus vraisemblable : la totalité des constructeurs est dans le rouge, ils seront sauvés par leurs gouvernements respectifs, et là, plus question de Méga-jouets, pardon, constructeurs.

    Dans un secteur en déshérence économique, le mythique "zinvestisseur" s’enfuit, la queue entre les jambes.
    D’ailleurs, quand on gagne de l’argent, il est inutile de l’appeler (on ne veut pas partager), et quand on en perd, tout aussi inutile de l’appeler (il ne viendra pas).
    On va plutôt assister à des renationalisations, d’autant plus rapides que les dirigeants vont commettre des erreurs tactiques fondamentales : maintient de leur rémunérations et bonus, et maintient des dividendes.
    Une époque finit, une autre commence, mais les mentalités perdurent encore un peu.
    Mais le principe de réalité est là : ce principe rappel les chutes : plus de 94 % en Islande, 50 % en Espagne, 62 % en Irlande, 70 % en roumanie au mois de décembre.

    D’une manière générale, les marchés anticipent l’éclatement de la zone euro. Certaines situations politiques, économiques et sociales sont intenables.
    Les surprimes à payer pour certains emprunts d’états sont aussi farfelus, et même les états "fiables" comme l’Allemagne n’arrivent plus à emprunter.
    La course à la taille, dans l’automobile comme ailleurs, est en train de devenir mortel.

    Dimanche 18 janvier 2009

  • Detroit Tchèque.

    Detroit Tchèque.

    Tcheque Mlada Bloeslav, ou "Skodaville" ou "Detroit Tchèque" vit des heures difficiles. les intérimaires, principalement étrangers, ont été renvoyés et la main d’oeuvre permanente a cessé les heures supplémentaires, tout en connaissant le chômage technique.
    La municipalité ne se décourage pas et veut créer des emplois… dans le bâtiment.
    Elle se gargarise de ses réserves financières, sans penser qu’elles risquent d’être vite consommées (nombre d’autorités politiques américaines ont fait de même et son à sec aujourd’hui).
    "nombre de foyers d’hébergement ont dû fermer leurs portes, faute de clients, la demande en appartements (location ou achat) a fondu, et la fréquentation des auberges plongé. "

    Mécaniquement, la réduction de la main d’oeuvre a crée un crunch, même s’il reste localisé.
    Bien sûr, si Skoda reste encore fiable, les sous traitants industriels, largement esclavagisés et contraints par les constructeurs sont loin d’être dans une bonne position financière.
    Or, ce sont eux qui, par externalisation, dispose du réel savoir-faire industriel, au contraire des constructeurs qui ont évolués pour n’être plus qu’assembliers.
    Là aussi, on est dans l’optique d’une "courte crise", qui permet, par exemple au gouvernement français de continuer une politique déphasée d’alignement sur un credo défunt.

    La crise, surtout automobile, ne sera pas courte, elle empire nettement.
    Il va l’heure pour les gouvernements de passer des politiques de relance à des politiques d’assistance des populations victimes, et tourner la page des politiques d’agression, d’origine bruxelloise.

    Dimanche 18 janvier 2009

  • L’énergie photovoltaïque par concentration: un hybride à l’avenir incertain

    L’énergie photovoltaïque par concentration: un hybride à l’avenir incertain

    Fraunhoferworldrecord              Entre l’énergie photovoltaïque la plus simple, obtenue par irradiation sous le soleil d’un module tapissé de cellules élémentaires de silicium par exemple, et l’énergie solaire thermique obtenue par concentration des rayons lumineux sur un capteur thermique, un tube de quartz dans lequel circule un liquide caloporteur par exemple (LIRE), il existe des technologies hybrides qui consistent à focaliser des rayons lumineux sur une toute petite surface d’une cellule photovoltaïque: c’est l’énergie photovoltaïque par concentration. Cette technique repose sur l’existence de cellules solaires complexes à multiples jonctions, du type phosphure de gallium et d’indium, arséniure d’indium et de gallium, germanium par exemple, qui ont la propriété d’absorber  pratiquement toutes les radiations du spectre solaire et de présenter un rendement de conversion photoélectrique de 41,1% pour les meilleures d’entre elles, comme celle de 5 mm2 de surface du  Fraunhofer Institut Solare allemand (LIRE) qui vient de battre le record du monde.

                        Ces chiffres sont impressionnants et les laboratoires se battent sur des fractions de pourcent de rendement de conversion sur de petites surfaces de cellules. Mais la génération d’électricité nécessite une autre fonction: la concentration du rayonnement solaire qui à ce jour est d’environ 500. On va capter le rayonnement solaire sur 500 cm2 pour le focaliser sur une cellule multiples jonctions sophistiquée de 1 cm2 de surface. Cette nécessité impose donc au système de suivre le soleil en coordonnées polaires, ou plus exactement à corriger la rotation terrestre, tout au long de la journée pour que le rayonnement se focalise très exactement sur la cellule. Cette contrainte élimine tout de suite les systèmes fixes tels que les modules fixes installés sur les toits. Cette technologie ne va donc s’adresser qu’à de gros systèmes industriels de génération d’énergie.Solfocusconcentrator2mirors Miroirssolfocus2_2

                   La capture du rayonnement et sa focalisation va se faire avec des rendements médiocres par unité de surface de module et le rendement de conversion pratique par module va fortement décroître. L’allemand Concentrix Solar revendique un rendement de 27,2% alors que la californienne SolFocus revendique un rendement de 25%. Le premier utilise des lentilles de Fresnel (FIG du bas) pour focaliser les rayons, la deuxième utilise deux miroirs (FIG.) qui utilisent de façon incomplète toute la surface du module.Lentillesfresnelconcentrixtexte_2

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               Des rendements de conversion qui vont être 1,5 fois supérieurs à ceux d’une rustique solution au silicium polycristallin, à la technologie validée et aux coûts en forte décroissance en raison de la banalisation des sources de silicium de plus en plus chinoises et de la courbe d’expérience. Il n’est pas certain que cette technologie hybride par concentration trouve un jour un large créneau commercial d’application. On attend les solutions de Wakonda Technologies qui revendique, en développement,  un procédé très automatisé par rouleau transfert de la partie cellule solaire. Il restera cependant la fonction concentration des rayons solaires à assurer.

    VOIR une petite animation de Concentrix qui illustre ces propos.

    Le 18 Janvier 2009.

  • Le soufflé photovoltaïque espagnol avait trop gonflé en 2008

    Le soufflé photovoltaïque espagnol avait trop gonflé en 2008

    Photovoltaique1                               Le consensus des divers experts en énergie photovoltaïque estimaient jusqu’à présent que les nouvelles installations en Espagne en 2008 se situaient autour d’un gigawatt, ce qui était bien. Mais la Commission Nationale de l’Energie espagnole vient d’annoncer que ces nouveaux équipements raccordés au réseau entre Janvier et Novembre 2008 devraient atteindre 3,1 GW, chiffre provisoire, des demandes de raccordements étant encore en cours d’instruction. Il y a dans ce cas d’emballement espagnol l’exemple de ce qu’une aide publique peut faire de pire pour embraser un marché en plein développement. Une obligation pour les distributeurs d’électricité espagnols d’acheter toute électricité solaire disponible, à un très fort prix d’appel, libellé en euros  surévalués par rapport au dollar. Superbe opportunité pour les constructeurs de modules photovoltaïques américains et chinois qui se sont rués sur ce marché débridé. Surprises par le rush inattendu, les autorités espagnoles ont décidé et annoncé de réguler ce marché à partir de la fin Septembre 2008, ce qui a encore plus exacerbé la demande, parfois non solvable, parfois trichant sur la date possible de mise en service des installations, pour des modules vendus à prix d’or. Avec une limitation pour 2009 des installations à 0,5 GW on comprend mieux la détresse du marché mondial du photovoltaïque devant le spectacle du formidable soufflé espagnol qui s’affaisse.

    Le 18 Janvier 2009

  • Smuggler’s express…

    Smuggler’s express…

    Ireland Si le Royaume-Uni et l’Irlande ont eu des relations difficiles depuis l’indépendance, il est une institution qui ne faiblit pas.
    C’est le smuggler’s express ou l’express des contrebandiers. Suivant les périodes, il ne circule pas dans le même sens.
    Aujourd’hui, ce sont les irlandais du sud qui vont faire leurs emplettes dans le nord, pour profiter de l’effondrement de la Livre.
    Bien entendu, le smuggler’s express ne sera pas éternel, les deux pays étant dans une situation économique difficile.

    " Pour les visiteurs de la république d’Irlande, la virée vers le Nord est aujourd’hui d’autant plus rentable que le gouvernement britannique a baissé le taux de la TVA de 17,5 à 15 %, tandis que le gouvernement de Dublin l’augmentait d’un demi-point à 21,5 %. Une décision que le quotidien de Dublin jugeait "désavantageuse pour l’économie irlandaise […] rendant les achats transfrontaliers encore plus attractifs". "
    Les deux pays sont pourtant membre de l’Union européenne.
    L’irlande, après avoir piraté le taux d’imposition sur les sociétés et jouer le jeu de l’abaissement des taxes, se retrouve dans la situation de l’arroseur arrosé.

    Dans quelques mois, la situation devrait se normaliser. C’est bien en Irlande que se situe le Loch Teuh, non ? Les irlandais, enfin réunis, dans la M…ouise.

    Samedi 17 décembre 2009

  • Leçon de la vague de froid.

    Leçon de la vague de froid.

    Images_2 La vague de froid qui a amené un record de consommation, doit amener à certaines conclusions.
    Un pays ne peut, année après année, battre des records de consommation.
    Un jour ou l’autre, c’est bien le niveau de consommation qu’il faudra abaisser, par des mesures dirigistes (dans le bon cas) ou sauvages si le pire se produit.
    Le réseau en lui même a été au bord de l’asphyxie, et l’éolien a même été indispensable.
    La grande escroquerie du chauffage électrique devra être réglé.
    Il n’a été imposé que pour justifier le choix d’un nucléaire hypertrophié.
    Bien sûr on pourra construire des unités supplémentaires, mais pas énormément plus, bien sûr on pourra améliorer le réseau.
    Mais le problème est que cela nécessite des budgets dévorants, que l’on gagne en complexité et que l’on fragilise l’ensemble par une redondance et un effort marginal et colossal.

    Le réflexe d’économie d’énergie n’est pas rentré dans les moeurs des ménages. Il faut dire que le coût de l’électricité est relativement bon marché, qu’on ne voit pas ce que l’on consomme et que les quantités ne disent rien à personne.
    On peut dire aussi que beaucoup d’équipements vieillots et consommateurs encombrent les familles.
    Si le téléviseur noir et blanc a disparu, beaucoup de machines sont en double ou en triple exemplaires.
    La télévision étant, bien sûr, le suréquipement type.
    Bien entendu, si le dernier acheté est souvent de classe "A", les anciens sont beaucoup plus gourmands.

    Enfin, c’est que depuis 25 ans, il n’y a pas eu ni de volonté politique de limiter la consommation, ni de politique d’économie d’énergie, pire, une complicité.
    Le "marché" devait tout régler, et en France, il fallait sauver le soldat EDF qui s’était mis dans le merdier d’une dette de 1000 milliards de francs, pour construire le parc nucléaire.
    Promouvoir encore le gigantisme du système produit souvent le contraire : son effondrement. Les civilisations meurent toujours d’une trop grande perfection, quand l’utilité et la sagacité n’y sont plus.

    Le secteur énergétique a rencontré une vieille loi économique : la loi des rendements décroissants.

    Samedi 17 janvier 2009

  • 54 milliards de dollars pour « une énergie propre, efficace et américaine »

    54 milliards de dollars pour « une énergie propre, efficace et américaine »

                          Sur les 550 milliards de dollars d’investissements du plan de relance Obama, près de 10% vont être consacrés à des actions concernant le domaine de l’énergie. A la lecture de ce vrai catalogue à la Prévert on peut relever dans la partie "créons des emplois avec une énergie propre, efficace et américaine"  un certain nombre de points forts. Le plus gros pavé est constitué des 11 milliards de dollars pour lancer la construction d’un nouveau réseau électrique du "Smart Grid Investment Program" qui devrait aller chercher, à terme, l’électricité des éoliennes implantées sur les contreforts des Montagnes Rocheuses (FIG.) et des modules photovoltaïques des déserts du Sud-ouest des Etats-Unis pour amener cette énergie vers les régions peuplées de l’Est et du Sud du pays. Ce poste est associé à 8 milliards de prêts (ou de garantie de prêt?) pour la génération et l’acheminement des énergies renouvelables, auxquels il faut ajouter 2 milliards pour la recherche dans le domaine.Vent50musa

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                   On peut également noter les 2 milliards de dollars de prêts et d’aides pour financer les programmes de batteries pour véhicules. "L’Amérique doit être leader mondial pour repenser et modifier la façon dont les véhicules sont alimentés en énergie", c’est bien sûr un peu tard, l’Asie est passée devant, mais cela ne fait pas de mal de le dire.

    LIRE ce puissant programme, vous y trouverez plein d’autres propositions nécessaires pour arriver aux 550 milliards de dollars de dépenses globales. Il semble être construit de façon analytique et pragmatique, par une Administration compétente.

    Le 17 Janvier 2009