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  • Des USA plus verts avec Obama ?

    Des USA plus verts avec Obama ?

    Bo Le nouveau président américain sera t’il vert ?
    En réalité, la question n’est pas la bonne.
    Mais remplaçant un président qui se comporta en bon renvoyeur d’ascenseurs des compagnies qui l’avaient fait vivre à ses époques de vaches maigres, il en était devenu une caricature.
    Rien n’était trop beau pour elles, et rien ne leur était refusé.
    Il était, simplement, leur homme, leur courtier, leur larbin.
    Aujourd’hui, on vient de s’apercevoir que le monde est grand, qu’il faut composer et que l’on ne peut extraire l’énergie à la pointe de la baïonnette.
    C’est un fait, Deubeuliou l’a amplement tenté, il a échoué.

    Que va faire le candidat Obama ? Il va essayer de faire mieux vivre ses concitoyens. Pour les faire mieux vivre, eux qui sont aux taquets des dépenses contraintes, il faut leur redonner du mou dans la corde qui les asphyxie.
    "Obama incarne deux tendances profondes de la société américaine en rupture avec la décennie précédente. D’une part, la politique américaine a pour but premier d’améliorer la vie des Américains (et non plus de se battre contre un monde dangereux). "
    Renouvellement énergétique et croissance des productions locales, fossiles, renouvelables mais aussi industrielles devraient, à terme lutter contre la pollution et redonner des marges de manoeuvres aux ménages.
    Bien entendu, le nombre d’emplois crées, ne serait ce que par les politiques d’isolation des bâtiments est loin d’être négligeable.
    le propre du fossile gaz et pétrole, c’était de produire beaucoup d’énergie avec très peu de personnes (on dit, par exemple, que les 20 000 salariés du pétrole Vénézuélien font vivre tout le pays). C’est, dans l’histoire, une situation atypique.
    Bien entendu, c’est l’hypothèse optimiste. Celle où Obama réussit à recoller les morceaux et faire repartir la machine.
    L’hypothèse pessimiste, c’est qu’il n’y arrive pas, pas assez ou pas partout.
    Là, la consommation s’affaisse dans une crise de type soviétique, avec une forte contraction du pib, de l’ordre de 50 %, dans une crise politique pouvant aller jusqu’à la dislocation du pays.
    La logique, dans un contexte pareil, c’est l’effondrement économique, total ou partiel, de la demande.

    Jeudi 15 janvier 2009

  • Ukraine : les écailles tombent…

    Ukraine : les écailles tombent…

    Methane Les écailles qu’avaient les dirigeants européens sur l’Ukraine tombent, après celle qu’ils avaient sur la Géorgie.
    Oui, les politiques US et britanniques ont conduits des politiques anti-russes après la fin de l’URSS.
    S’y sont ralliés les derniers dirigeants géorgiens et Ukrainiens, très largement amenés au pouvoir par des magouilles d’officines officielles et officieuses genre SOROS.
    Bien entendu, le soutien populaire aux satrapes faiblit vite et dans le cas de Youtchenko, atteint le stade Elstine (2 % de popularité).
    L’Ukraine et la Géorgie voient leurs relations se dégrader avec l’ouest, au fur et à mesure que la tension

    monte avec Moscou.
    L’union européenne avait clairement indiqué que la guerre Russo-géorgienne était de la responsabilité du président géorgien.
    Mais cela avait eu pas ou peu de conséquence. Le pays est un nain économique.
    L’extrémisme et le jusqu’au boutisme du président Ukrainien au contraire, les touche profondément, par les conséquences sur le transit du gaz.
    Ce qui était une crise de responsabilité qu’on pouvait voir partagée, est devenue une crise exclusivement d’origine Ukrainienne, et exclusivement causée par le président Ukrainien.
    Il croit disposer d’un moyen de pression sur l’Europe. Il n’a convaincu que d’une chose : c’est un obstacle, à éliminer.
    Impopulaire, contesté par le monde politique, contesté en Europe et en Russie, le recentrage de la prochaine présidence US sur la situation interne le fera apparaitre comme un dinosaure d’une autre époque.

    Bien entendu, la conclusion logique est que cet homme est/devient/est pressenti, comme -de plus en plus et totalement- indésirable.

    jeudi 15 janvier 2009

  • Chute des ventes de voitures en 2008 de 8% en Europe et de 18% aux Etats-Unis

    Chute des ventes de voitures en 2008 de 8% en Europe et de 18% aux Etats-Unis

                        La crise des ventes de voitures en Europe (-8%) a été globalement moins dure qu’aux Etats-Unis (-18%). Seule, parmi les grands pays européens, l’Espagne (- 28%) et l’Irlande (-19%) ont fait pire. Il faut également noter la mauvaise performance de l’Italie (-13%) traditionnellement grosse consommatrice de voitures et celle de la Grande-Bretagne (-11%). A l’inverse il faut noter les bonnes ventes de la Finlande (+11%), du Portugal (+6%) et celles de la Belgique (+2%) dont les ventes rapportées à 1000 habitants dépassent celles des Etats-Unis. L’Allemagne, la France et les Pays-Bas avec des baisses comprises entre 1 et 2% ont sauvé les meubles.Ventesvoitures20082007

                    Mais comme aux Etats-Unis qui ont fait un score de ventes de -36% en Décembre par rapport au même mois de 2007, l’Europe des 25 se traîne avec un -18% des ventes pour ce même mois. Les performances annuelles ne traduisent pas l’aggravation de la crise de ces trois derniers mois.

    Le 15 Janvier 2009.

  • Total essaie de combler son absence dans les schistes bitumineux américains

    Total essaie de combler son absence dans les schistes bitumineux américains

    Oilshalemapgreenriver_2                     Les schistes bitumineux américains étaient totalement ignorés du pétrolier Total jusqu’à ces derniers mois. Le pétrolier français élaborait depuis des années de vastes plans d’importation aux USA de gaz naturel liquéfié et investissait dans les terminaux de stockage et de gazéification du GNL sur les côtes du Golfe du Mexique. Mais voila pendant ce temps, d’autres développaient de nouveaux modes de forage horizontaux qui en injectant de la vapeur d’eau sous pression dans les schistes bitumineux permettaient de récupérer des hydrocarbures présents dans ces schistes, dont essentiellement des gaz. Ces évolutions technologiques font du territoire américain une formidable réserve de gaz naturel, à tel point que les cours du gaz ne cessent de baisser devant l’ampleur de la ressource potentielle et cela malgré la fermeture de nombreux puits depuis l’été dernier. Le gaz naturel sur le NYMEX était à moins de 5$ le million de BTU hier, au plus bas depuis le crash financier d’Amaranth en Septembre 2006. Parmi les nombreux gisements il en est un remarquable d’après le Bureau of Land Management (BLM) c’est celui du Green River Basin à cheval sur le Colorado, le Wyoming et l’Utah (FIG.). Il contiendrait les plus grandes ressources de schistes bitumineux du monde.

                             Le BLM a accordé en fin 2006 des droits sur des parcelles de 64 hectares, pour une période de dix ans, à des Sociétés motivées pour valider un procédé d’exploitation de ces gisements, avec la possibilité d’étendre les droits à des surfaces de 2000 hectares en cas de décision d’exploitation commerciale par ces Sociétés. Total vient de décider d’acquérir 50% d’une de ces Sociétés, l’American Shale Oil (AMSO), pour mener à bien cette phase de validation d’un procédé et pour lancer ensuite la phase commerciale du projet. Les droits d’AMSO sont situés dans le bassin de Piceance dans le Colorado.

    Shalemapsmall_2                         L’exploitation des schistes bitumineux américains ne fait que commencer, pour l’instant c’est essentiellement du gaz qui est produit, mais avec de futures techniques en cours de développement il n’est pas impensable d’imaginer que les opérateurs pourront également récupérer des hydrocarbures plus lourds. La mise à disposition aux Etats-Unis de gaz naturel à des prix très abordables devrait permettre d’accroître son utilisation dans la génération de courant, couplée ou non avec des sources d’énergies renouvelables, mais aussi dans une chimie à inventer qui se substituerait à la pétrochimie.

                          L’autonomie énergétique en gaz naturel des Etats-Unis rendra le gaz naturel liquéfié du Moyen-Orient (Qatar, Iran), de l’Australie, de l’Afrique et de la Russie (Shtokman) disponible pour les besoins de l’Europe et de l’Asie. Le gaz naturel sera la source d’énergie primaire mondiale principale dans les décennies à venir.

    LIRE le communiqué de TOTAL

    Le 15 Janvier 2009.

  • Des Parlementaires américains présentent une prime à la casse des véhicules les plus pollueurs, pour une durée de quatre ans

    Des Parlementaires américains présentent une prime à la casse des véhicules les plus pollueurs, pour une durée de quatre ans

                          Des Sénateurs américains au Capitole et des Représentants à la Chambre, viennent de présenter un projet de prime à la casse l’Accelerated Retirement of Inefficient Vehicles Retirement Act ou ARIVA dont la durée sera étalée sur quatre ans (2009-2012). Le montant de la prime, compris entre 4500 et 1500 dollars, dépendra de l’âge du véhicule scrapé et du type d’achat envisagé: véhicule neuf, véhicule d’occasion ou d’une participation aux frais d’un mode de transport en commun (TAB.). Ariva2009 Les Parlementaires américains espèrent ainsi que 500 mille à un million de véhicules très pollueurs pourraient être ainsi retirés chaque année du parc automobile américain et remplacés par des véhicules peu polluants qualifiés pour ce programme. D’après l’ACEEE (American Council for en Energy Efficient Economy) il existe aux Etats-Unis 11 millions de véhicules qui ont une autonomie de moins de 18 miles/gallon (ou qui présentent une consommation de plus de 235/18= 13 litres aux cent kilomètres) éligibles pour ce programme de mise à la casse. Ce sont essentiellement des pick-up, des 4X4 et des SUV’s produits entre 1990 et 2006. Ils représentent 5 pourcents du parc automobile américain.

                       Ce programme permet à l’Etat de se substituer au vendeur pour assurer la reprise du vieux véhicule, il devrait donc accroître la fluidité du marché automobile aux Etats-Unis.

    LIRE le projet de l’ACEEE sur le sujet.

    Le 15 Janvier 2009.

  • La consommation d’énergie des Etats-Unis, tirée vers le bas par celle de pétrole, devrait décroître en 2009

    La consommation d’énergie des Etats-Unis, tirée vers le bas par celle de pétrole, devrait décroître en 2009

                         L‘Energy Information Administration, suivant les prévisions des économistes, revoit chaque mois les consommations d’énergie des Etats-Unis pour 2009 à la baisse. Ces consommations baisseraient globalement d’un pourcent, tirées à la baisse par les consommations de pétrole qui chuteraient de 2% à 19,1 millions de barils/jour venant de 19,5 en 2008. Les consommations de gaz baisseraient d’un pourcent en raison d’une demande stable d’électricité et de la baisse de la demande industrielle. Les consommations de charbon seraient également en baisse de quelques fractions de points. Mais l’EIA attire fort justement l’attention du lecteur sur la fragilité de ses prévisions de consommations en produits pétroliers (FIG.) qui vont dépendre dans une large mesure du comportement des consommateurs américains. En particulier l’EIA doute de la pérennité de l’engouement des citoyens américains pour les transports en commun, observé durant l’été 2008, avec les nouveaux prix cassés des carburants. La possibilité d’une reprise des consommations avec la baisse des prix à la pompe ne peut pas être négligée.Eiaconsommationusa2009

                       Ces prévisions à la baisse couplées à des approvisionnements généreux en gaz et en pétrole participent à la chute inexorable des cours, animée par une spéculation qui attend patiemment le signal de départ d’un rallye à la hausse, comme le démontre la hausse continue des stocks en produits pétroliers aux Etats-Unis. (FIG.II)Stockshedous200901

                        On notera, entre autres, les stupides déclarations guerrières de Richard Jones, sous-directeur à l’Agence Internationale de l’Energie, parlant des membres de l’OPEP: "Ils annoncent qu’ils vont réduire leurs productions dans l’espoir de voir les cours se réévaluer, mais ils doivent comprendre que l’économie mondiale a besoin d’une pose après la période de prix élevés du pétrole". Ce que dit ce Monsieur est sûrement vrai, mais ce ne sont pas ses déclarations guerrières qui vont calmer la spéculation qui est aussi meurtrière pour l’économie, à la baisse comme à la hausse. Dans tous les cas, cela ne met pas l’OPEP, seule institution capable de réguler un peu les cours du brut, dans une position de force. Il existe encore au sein de l’AIE des anciens adeptes de Mandil qui prêchent pour un pétrole à 20 dollars le baril.

    Le 15 Janvier 2009.

  • France : hausse de la consommation électrique

    France : hausse de la consommation électrique

    Images_2 en 2008.
    Elle se concentre chez les particuliers uniquement. On atteint 494.5 TWh. (486.1 hors 29 février, contre 480.4 en 2007).
    La consommation domestique augmente de 3 %, la consommation des gros industriels, elle diminue de 2.6 %.
    La production française devient de moins en moins excédentaire, et la production se ventile ainsi :
    – production nette 549.1 à plus 0.8 %,
    – nucléaire : 418.3 fait – 0.1 %,
    – hydraulique : 68 + 7.4 %,
    – fossile : 53.2 – 3.3 %,
    – éolien : 5.6 + 37.4 %,
    – autre renouvelable : 4 + 6.6 %

    En réalité, plusieurs enseignements sont à retirer de ce rapport.
    On n’a fait aucun effort d’économie d’énergie chez le particulier, mieux, la gabegie du chauffage électrique règne en maitre.
    Dans cette optique là, aucun moyen de production ne sera suffisant pour faire face aux pointes.
    Seul l’hydraulique le peut, dans une certaine mesure.
    En effet, une centrale thermique n’est pas un barrage.
    Il demande de l’entretien, une dépense constante pour des périodes de productions finalement très faibles.
    Une centrale électrique est beaucoup moins exigeante.
    Les industriels, gros consommateurs ont, eux, bien intégré la notion de coût.

    le secteur du fluide électrique représente donc le secteur du gaspillage par excellence, dans tous les pays. L’électricité ne parle pas, à personne, on ne réalise pas ce qu’est une consommation.
    Le logement, le particulier a toutes les chances de devenir la prochaine cible des politiques d’économies.
    Malgré le "retour en grâce", le nucléaire est du passé.
    On ne voit sérieusement, aucun gouvernement remplacer toutes les centrales trop vieilles.

    Mercredi 14 janvier 2009

  • De la bière et des putes !

    De la bière et des putes !

    Yersina_pestis Marc Faber ne mâchait pas ses mots. Le plan de relance américain ? Il servira :
    "Le gouvernement américain nous donne un chèque de 600 dollars. Si on le dépense au Wal Mart, l’argent va aller dans les poches de la Chine. Si on le dépense en essence, il ira chez les Arabes. Si on achète un logiciel, il ira en Inde. Si on le dépense en fruits et légumes, il ira dans les poches du Mexique, Honduras et Guatemala. Si on achète une bonne voiture, il ira en Allemagne. Et si on achète des choses qui ne servent à rien, cela ira à Taïwan. Aucun achat n’ira dans les poches de l’Amérique. La seule façon de le garder ici consiste à le dépenser avec des putes et en bières, puisque ce sont les deux seules choses toujours produites aux Etats-Unis  "

    Bien entendu, tout ceci n’est possible qu’avec des transports internationaux énergivores.
    Bien entendu, il ne faut pas choisir une pute importée (Ukrainienne, mexicaine ou chinoise par exemple), et ne pas aimer la gueuze. (donc, dans les deux cas être pointilleux sur le choix de la gueuse).
    Avec le plan de relance Obama, la même chose peut se reproduire, à savoir, les 1 000 $ promis prennent le même chemin.
    Dans la version optimiste, les américains ne dépensent rien et remboursent quelques dettes criantes avec cet argent.

    Conclusion : on n’est pas sorti de la M… (Non, pas de rapport avec la gueuse…)

    Mercredi 14 décembre 2009

  • L’Aveu

    L’Aveu

    Libertyrescue545 "L’Amérique ne peut résoudre seule les problèmes les plus pressants du monde et le monde ne peut pas les résoudre sans l’Amérique  ".
    Si la première assertion n’est pas discutable, la deuxième est de moins en moins vrai.
    la pression sur Téhéran est aujourd’hui paradoxale.
    Une faction US veut faire retomber la fièvre, une autre reste belliciste.
    L’amiral Muellen avait été parler ou plutôt prévenir Israël qu’une deuxième attaque "USS liberty" comme en 1967 ne serait pas toléré, et que les comptes sur cette attaque serait réglée.

    C’est dans le complexe énergétique moyen oriental qu’il faut replacer le conflit actuel dans la bande de Gaza.
    Le gaz naturel en mer, au large de la bande n’est pas non plus étranger au conflit.
    Un profil bas est adopté en Irak par les USA, sans doute une évacuation ne prenant pas mauvais allure.
    Pour ce qui est de l’Afghanistan, les militaires US ont trouvé la solution à leurs problèmes de voies de communications : désormais, les talibans, achetés, protègent les convois.
    Bien entendu, comme le corps expéditionnaire va être plus nombreux, il y aura plus de convois à escorter, une vraie mine d’or.
    Cela permettra au talibans de continuer la guerre. Lumineux, non ?
    "Chacun a faim, chacun a besoin de manger. Ils attaquent les convois parce qu’ils n’ont pas de travail. Ils prennent facilement de l’argent pour ne pas attaquer. "
    Cela peut paraitre étonnant, mais c’est une technique courante d’acheter l’ennemi.
    C’est comme ça que la violence a baissé en Iraq, par l’achat et l’intégration des insurgés Sunnites.
    Les soviétiques procédèrent aussi à des achats d’insurgés en Afghanistan, technique remise au gout du jour.

    Mais, c’est sans doute déjà trop tard. Ce qui désormais focalise le "President Elect", c’est la situation intérieure et la crise économique.
    Le problème du moyen orient, c’est la baisse de consommation énergétique des USA qui va le régler.

    Mardi 13 janvier 2009

  • EDF : manque de sérieux.

    EDF : manque de sérieux.

    Images Le masque est jeté, l’autorité de sureté nucléaire vient de suspendre l’agrément des laboratoires d’EDF.
    Le constat est clair, la propagande de sureté n’est que de la propagande.
    Ces "contrôles" ignorent aussi un principe fondamental, celui de séparation du contrôle et celui de l’exploitation.
    Ou on ne laisse pas un renard surveiller le poulailler.
    "L’industrie nucléaire montre qu’elle est très loin d’être irréprochable alors que les conséquences et les risques qu’elle fait peser sur l’environnement et la santé des populations sont incommensurables et incomparables à tous les autres ."

    De plus, cette dépense peut sembler une dépense superflue.
    Ce n’est qu’un coût et on demandait 15 % de rendement à l’électricien, comme aux autres entreprises.
    En réalité, le temps d’EDF et des grands électriciens sont passés.
    Le système devient trop lourd et trop complexe.
    L’électricité est trop abondante en période creuse, et l’électricien ne peut répondre aux périodes de pointe.
    Politiquement, les demandes irresponsables d’augmentation des tarifs la fragilise.

    Il ne manque plus que la déconfiture des investissements hasardeux en Grande Bretagne et aux USA pour finir le tableau.
    Incompétence + incompétence + incompétence.

    Mardi 13 janvier 2009