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  • « ça a eut payé »…

    « ça a eut payé »…

    Pasteur Dis Fernand, je crois que tu as été pillé.
    Il parait que la délocalisation, ça a eut payé, mais ça ne paie plus.
    D’abord, les salaires, finalement, pour un produit industriel, le salaire, même dans les pays développés, c’est assez peu important dans le coût final. Si on prend l’automobile, c’est 10 %.
    Ensuite, pour que la délocalisation soit calculée comme profitable, il faut avoir "oublié" quelque chose dans l’addition : "Frais de transport, hausse des salaires, problèmes de qualité…  " Auquel bien sûr, on peut ajouter, corruption, vol, habitudes locales…

    Les "pays de rêves" pour les entreprises, tournent souvent au cauchemar.
    Beaucoup d’entreprises, d’ailleurs, déposent le bilan, suite à une délocalisation mal gérée. Et d’une manière générale, déménager, pour une entreprise, c’est TOUJOURS à haut risque. Même si c’est à quelques kilomètres.
    Les frais induits, les frais de locaux, les frais auxquels on n’avait pas pensé explosent toujours.
    Bien sûr, on a toujours l’alibi du-consommateur-qui-veut-toujours-moins-cher.
    Mais, paradoxalement, celui-ci en profite TRES peu.
    C’est surtout l’intermédiaire-qui-s’en-met-plein-les-poches.
    Avec la libéralisation des échanges textiles avec la Chine, les prix de gros avaient effectivement, copieusement baissé.
    En France, le prix de détail, d’environ 2 %.
    Bien entendu, le salarié-viré a tendance à moins consommer. Le groupe Casino, lui, entreprend une innovation capitale : il réduit la taille de ses supermarchés.
    Bientôt, sans doute, ouvrira t’il des magasins de proximité de 400 M2, voire moins.

    On voit donc un modèle économique qui s’épuise, basé sur le transport, la consommation à longue distance.
    Désormais, un diktat de l’économie est remis en cause. Si l’on ne produit pas, on ne consomme pas.
    Les pays occidentaux, regardant d’un oeil bienveillant les délocalisations, voient désormais s’ouvrir un gouffre devant leurs pieds.
    C’était largement prévisible, mieux, inévitable.
    "Quand je vois ce que je vois et que j’entends ce que j’entends, je suis bien content     de penser ce que je pense  "

    Dimanche 11 janvier 2009

  • L’Indonésie veut pousser les feux de son exploitation charbonnière

    L’Indonésie veut pousser les feux de son exploitation charbonnière

                          L’Indonésie a vu ces dernières années décroître ses productions pétrolières, au point d’en être arrivée à ne plus faire partir de l’OPEP depuis le début de cette année. Mais cette région ne manque pas de ressources énergétiques. Elle disposerait en particuliers de larges ressources charbonnières, évaluées à 93 milliards de tonnes par les autorités locales dont 47 milliards seraient dans le Sud de l’île de Sumatra. L’essentiel de la production évaluée par BP en 2007 à 175 millions de tonnes et déclarée en 2008 à 225 millions de tonnes par les autorités locales, provient de la grande île voisine de Kalimantan. Malgré ses larges réserves, la province de South Sumatra n’en produit que 12 millions de tonnes. Cette faible production est due à des problèmes d’acheminement du charbon vers les ports. Les autorités locales ont donc décidé d’investir dans une ligne de chemin de fer de 270 kilomètres, ce qui permettrait de porter la production annuelle de charbon de cette province à 50 millions de tonnes.Charbonmondial2007bp

                         L’Indonésie avec 225 millions de tonnes de charbon produites est le septième producteur mondial de charbon derrière l’Afrique du Sud et devant l’Allemagne.

                        Il faut rapprocher à cette information de volonté de croissance de la production charbonnière, à la décision du gouvernement indonésien de développer un procédé de transformation du charbon en carburant liquide. Pour cela il a fait appel au grand spécialiste mondial des procédés de synthèse des carburants, le Sud-africain  Sasol, pour étudier la faisabilité d’une très grande usine de type coal to liquid (CTL) qui produirait 1,1 millions de barils de carburants liquides par jour. L’objectif serait que cette usine soit opérationnelle en 2015, programme ambitieux

    .Indonesia

    Le 11 Janvier 2009.

    –                                    

  • Propagande uranifère.

    Propagande uranifère.

    Kpoeck la propagande uranifère et nucléaire continue de plus belle.
    l’uranium, c’est bon, c’est beau, c’est propre, il y en a à foison. Voilà le message.
    le seul problème c’est qu’on ne produit que la moitié de ce qui est nécessaire (55 %), le reste étant un recyclage de stocks militaires.
    Les gisements d’accès facile, riches sont exploités ou en cours d’exploitation, le reste… reste à découvrir.
    Et plus encore, le reste, nécessite de l’investissement, beaucoup d’investissements, dont on n’a pas vu le commencement du premier Kopeck.

    La hausse jusqu’à 130 $ de la livre d’uranium à entrainé le développement d’une "dot.com" économie, avec des start-up à foison, et les seules bonnes affaires, ce sont les petits génies qui ont vendus leur entreprise, aussi fraichement crée que déficitaires, à des grosses, souvent à des prix aussi indécents que surévalués.
    On peut d’ailleurs se poser des questions sur la santé mentale des dirigeants de ces entreprises capables de payer des wagons d’argent sur des "concepts", là aussi, aussi biscornus que farfelus, et dont aucun n’a rien donné.

    On peut se poser aussi des questions sur cette propagande qui arrive à un moment où des parcs nucléaires s’avèrent à bout de souffle, où l’économie se recompose à une allure si phénoménale qu’on peut réellement se demander si TOUTES les options ont été étudiées, et notamment, celle d’un effondrement de la consommation (notamment énergétique).

    Dimanche 11 janvier 2009

  • Certains acteurs du photovoltaïque américain commencent à rencontrer de réelles difficultés financières

    Certains acteurs du photovoltaïque américain commencent à rencontrer de réelles difficultés financières

    Gosolarca1                      En Californie les mauvaises nouvelles autour du green-business se succèdent. Après l’annonce d’une fermeture d’une de ses usines par Pacific Ethanol, voila Optisolar qui annonce le licenciement de 300 de ses employés, soit la moitié de ses effectifs. Optisolar avait lancé en grande pompe, avec Arnold Schwartzenegger, son usine de production de modules solaires de Sacramento qui devait commencer ses productions en 2009. Mais cette Société dont le modèle économique totalement intégré, est de produire des modules pour réaliser de grandes fermes solaires pour vendre son courant aux Compagnies Electriques (Utilities) avoue rencontrer des difficultés de financement. En effet dans un tel modèle il faut investir dans une usine de production complexe et en parallèle concourir avec d’autres, pendant de nombreuses années, pour obtenir les autorisations fédérales et étatiques indispensables pour réaliser l’unité de production d’énergie et la raccorder au réseau. C’est une activité au long cours, qui a besoin de capitaux longs et de taux d’intérêts raisonnables.

                       Dans la même veine SunEdison qui installe, assure la maintenance et facture en location des ensembles de modules solaires pour de gros clients industriels ou commerciaux serait également en phase de ralentissement d’activité, il aurait lui aussi réduit son personnel en fin 2008.

                       A la lumière de ces deux expériences il semblerait donc que certains modèles économiques basés sur le financement de productions ou l’achat de modules photovoltaïques et l’installation de ses ensembles, pour vendre ensuite l’énergie produite à de gros clients aux Etats-Unis n’offre plus une rentabilité suffisante, dans un climat de raréfaction du crédit. Bien sûr ces difficultés financières ne sont pas bonnes pour l’activité globale du secteur.

    Le 11 Janvier 2009.

  • Toyota va dévoiler ses batteries et ses plans au Salon de Detroit

    Toyota va dévoiler ses batteries et ses plans au Salon de Detroit

    Toyota_ft_ev_1                    Toyota vient de publier un communiqué dans lequel il annonce le cadencement de sortie de certains de ses nouveaux véhicules aux Etats-Unis. 2009 devrait être pratiquement l’année de sortie de sa nouvelle Prius hybride et d’une nouvelle Lexus hybride également. En 2010 se sont une dizaine de modèles hybrides qui seront proposés pour faire de cette première étape technologique le coeur de métier (core business) de Toyota dans les années à venir. Ce n’est que vers la fin de l’année qu’une première version Plug-in Hybride (PHEV) de la Prius, équipée d’une batterie Lithium-Ion sera présentée à 500 exemplaires dans le monde; 150 exemplaires de ces prototypes seront réservés au marché américain sous forme de location, avec un suivi des performances et des problèmes éventuels destiné à assurer les remontées d’expérience de terrain. Il faudra donc attendre 2010 ou peut-être 2011 pour assister à une pleine commercialisation de ces modèles PHEV à longue autonomie électrique. La mise à disposition des batteries en milliers d’exemplaires est de toute évidence dans le chemin critique. De plus, en 2012, sera commercialisé un véhicule électrique "urban commuter" en utilisant la plateforme du dernier venu des petits véhicules de Toyota, le i-Q (FIG.). Ce véhicule présentera une très longue autonomie, des performances sportives, un grand raffinement esthétique et un look jeune. Telle semble être la future cible de Toyota dans un monde où les prix de l’essence seront revenus à 4$ le gallon.

    LIRE le communiqué de TOYOTA

    Le 11 Janvier 2009.

  • US Army : le Mexique est en Déshérence

    US Army : le Mexique est en Déshérence

    Quetzalcoatl2 Pour le Pentagone, le Mexique est un état au bord du collapsus, "rapid collapse" même.
    Comme le Pakistan.
    C’est d’ailleurs pire que la Pakistan, car le Mexique est quasi-considéré comme l’intérieur des Etats-unis même.
    Le schéma est classique.
    Une politique libérale qui ruine la société, doublée d’une monoculture pétrolière qui tend à devenir gazière, avant de disparaitre.
    La dernière élection présidentielle, fut, de plus une pantalonnade, dirigée de Washington.
    Les chiffres de l’insécurité et des morts violentes évoquent ceux d’une guerre (8000 ces deux dernières années).

    Les deux trafics qui se croisent (drogue vers le nord, armes vers le sud) font détonner le cocktail.
    Le trafic de drogue est devenue L’ACTIVITE, faute de mieux.
    Les raids des gangs très puissamment armés se multiplient au delà de la frontière nord.
    C’est pour les USA, un "front" vital, un des premiers partenaires commerciaux, le pays d’où sont originaires des millions de citoyens US et de résidents, par une politique d’immigration aussi débridée que sans cervelle.
    Le Pentagone va s’en servir pour une justification de la militarisation croissante de la société US, sans doute avec son habituel succès -absolument nul-.
    Il est clair qu’un pays aussi important, devenu foyer de troubles aux frontières des USA sonnerait aussi le glas de ce pays comme super puissance.
    Il aurait certainement besoin de toute sa puissance militaire, ne serait ce que pour circonscrire les troubles. (la guerre derrière la porte)…

    Mais il y a une différence significative désormais, entre le Mexique actuel et celui de Pancho Villa et d’Emiliano Zapata, la dernière période où le Mexique a implosé, c’est la différence de poids démographique. Il est désormais, multiplié par 4.

    Samedi 10 janvier 2009

  • Aviation : problèmes diverses…

    Aviation : problèmes diverses…

    Images L’aviation en générale, est dans l’air du temps, comme par exemple le problème du gaz russe avec l’Europe.
    L’air du temps, c’est qu’on veut bien perdre des tonnes d’argents en voulant se couvrir à terme, sur les marchés financiers, mais que l’on a complètement perdu de vue, l’autre manière, bien plus basique de "se couvrir à terme", c’est d’investir, pour stocker.
    Comme ceux qui appliquent encore cette technique ne s’en plaignent pas (visiblement, ils s’en sortent très bien), on peut penser qu’elle n’est pas franchement erronnée.
    Un stock ça coûte, mais un stock, ça rapporte aussi énormément.

    Air France, quand à elle fait dans le "moderne", et pas dans le "graisseux".
    On rachète Alitalia, qui a toutes les chances d’être un nanard de première grandeur (comme tous les rachats d’ailleurs, de compagnies).
    Et on fait avec, en voulant se "couvrir" sur les marchés à terme.
    Quand au pétrole, il s’en consomme 85 millions de barils jours, pour 1 000 négociés…
    En plus, sur les marchés, on peut AUSSI y perdre énormément d’argent.

    En ce qui concerne certains marchés, ils sont purement dans une optique d’abandon.
    On laisse mourir certaines lignes de leur belle mort.
    Après tout, en France, il y a le TGV.

    Samedi 10 janvier 2009

  • Petit jeu européen et grand jeu asiatique.

    Petit jeu européen et grand jeu asiatique.

    Nabucco2 Le petit jeu européen se poursuit, entre UE, Ukraine et Russie sur le gaz, et il a ses répercussions sur l’Asie centrale, et la situation d’Asie se répercute en Europe.
    J’ai abondamment parler d’Afghanistan, et souvent on m’a posé la question : "Quel rapport avec l’énergie ?".
    En réalité, énormes.
    La prise de l’Afghanistan par les talibans, c’était une magouille pakistano-US, l’un désireux de gagner en profondeur stratégique, l’autre désireux d’avoir une voie d’accès gazière et pétrolière en Asie centrale.
    Manque de bol, les talibans se sont montrés moins manipulables que prévus.

    Ils furent donc renversés.
    Mais la donne reste toujours la même, les occidentaux aimeraient beaucoup vider et piller cette asie centrale les USA par le sud, les européens par l’ouest.
    L’un utilise la force, l’autre, est plus diplomate, mais tous deux ont un ardent désir de tourner l’infrastructure actuelle, pour se passer des russes.
    Voeux d’ailleurs totalement idiots, car, on ne peut se passer, en aucun cas, des russes.
    Les américains perdent le contrôle de l’Afghanistan, les européens découvrent que leurs réserves -vides en grandes parties- sont très courtes.
    La REALPOLITIK, c’est accepter l’état de fait.
    Sur ce, se greffe un mini-conflit ukraino-russe, dans un contexte peu amène. Ni l’OTAN, ni l’UE, ni les USA n’ont respectés les engagements pris vis à vis des russes.
    Ils en conçoivent du courroux. A juste titre.

    L’Afghanistan est largement perdu, l’Otan a perdu la partie en Géorgie, les USA sont aux abonnés absents pour cause de transition, de crise économique et de bande de Gaza.
    L’Union Européenne avait besoin d’être recadrée : on respecte ses engagements, on ne néglige pas ses stocks PHYSIQUES (on peut toujours se torcher avec les stocks papiers), on ne néglige pas ses infrastructures et son efficacité énergétique.
    Depuis le temps que l’Ukraine était indépendante, les européens n’ont pas compris qu’elle restait un pays divisé et peu fiable, dirigé par des oligarques corrompus.

    Samedi 10 janvier 2009

  • USA: l’éthanol issu du maïs a pompé près des deux tiers des aides fédérales aux énergies renouvelables en 2007

    USA: l’éthanol issu du maïs a pompé près des deux tiers des aides fédérales aux énergies renouvelables en 2007

                            L‘Environmental Working Group américain, association écolo de toute évidence très remontée contre le bioéthanol américain produit à partir de maïs, s’insurge contre l’ampleur des subventions accordées à cette filière par l’Etat fédéral. A cette occasion elle publie un extrait du volumineux rapport du DOE concernant ses interventions et ses aides aux industries de l’énergie en 2007 (LIRE). D’après ce travail, les subventions accordées à la filière éthanol, de 3 milliards de dollars, représenterait 63% des subventions fédérales accordées aux énergies renouvelables (FIG.). Ces chiffres mettent en évidence l’hypertrophie de la solution fuel éthanol choisie naïvement  par l’administration Bush comme solution à tous les problèmes énergétiques américains. D’après le DOE ces subventions à l’éthanol devraient atteindre 3,6 milliards de dollars en 2008 et 4,5 milliards en 2009, puisqu’elles sont attachées aux volumes produits au travers essentiellement de la Volumetric Ethanol Excise Tax qui était de 51 cents par gallon jusqu’à fin 2008 et qui depuis le premier Janvier 2009 est de 45 cents par gallonUsa2007subventionsfederales

                         Mais ce travail ne décrit pas de façon exhaustive les aides des Etats-Unis aux énergies renouvelables puisqu’elle oublie toutes les subventions et autres aides des Etats aux diverses filières. Un exemple: les subventions du Texas aux fermes éoliennes qui attirent tant les investissements des milliardaires américains.

                         Au crédit de la filière fuel éthanol il faut aussi apporter les 400 mille barils par jour de pétrole non consommés et remplacés par 600 mille barils d’éthanol qui participent à la détente globale américaine de demande en pétrole.

                       Il est peu probable que la future Administration américaine supprime les subventions à la filière éthanol. Trop de Sénateurs sont des élus des Etats qui profitent de ces subventions. Les problèmes humains et économiques que poserait l’abandon de cette filière seraient considérables. Obama fera donc comme ma soeur Anne, il attendra les biocarburants de deuxième génération. Mais il n’est pas évident que deux mandats électoraux suffiront pour qu’il les voit poindre.

                        Quand aux membres de l’Environmental Working Group, ils continueront à hurler avec les loups…verts de rage.

    Le 10 Janvier 2008.

  • La ruée vers l’Ouest, version solaire, se met lentement en place aux Etats-Unis

    La ruée vers l’Ouest, version solaire, se met lentement en place aux Etats-Unis

    Brightsource                     Les déserts de l’Ouest américain seraient-ils le nouvel Eldorado? Tout semble l’indiquer. Depuis le mois de Juillet dernier, le fédéral Bureau of Land Management (BLM), qui est en charge de recevoir toutes les demandes (application) de terrains pour installer des sources d’énergies renouvelables est débordé par les candidatures. Le nombre de projets est passé en six mois de 125 à 223 avec 107 projets en Californie, 71 au Nevada, 35 en Arizona et 10 autres dans le Nouveau Mexique, l’Utah et le Colorado. Le soleil américain s’est transformé en or. Mais ces candidatures doivent passer au crible de diverses Commissions fédérales puis être examinées par les Etas concernés. Enfin il faut qu’elles trouvent les financements pour être mises en chantier. Ce sont des processus longs, de plusieurs années, sujets à rebondissements. Pour l’instant sur les 223 candidatures, deux seulement sont au premier stade de l’analyse environnementale, revue qui constitue le premier pas essentiel vers la réalisation. Ces deux projets l’un de BrightSource Energy (LIRE) et l’autre de Stirling Energy, sont des projets solaires thermiques.

                   Afin d’accélérer les procédures le BLM demande à chacun des candidats de remplir un nouveau dossier préalable dit de Programmatic Environmental Impact Statement qui devrait lui permettre d’accorder un feu vert dans un délai estimé à deux ans. Ce sont, on le voit, des processus très lents et complexes, entravés par le juridisme américain. Le Plan Obama risque de s’enliser dans ce genre ce procédures et de navettes entre instances fédérales et administrations des Etats.

    Le 10 Janvier 2009.