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  • Pacific Ethanol ferme une usine, First Solar profite du plan Obama

    Pacific Ethanol ferme une usine, First Solar profite du plan Obama

                          La filière du fuel éthanol américain, avec la chute des cours de l’essence, va toujours aussi mal. Pacific Ethanol un des gros acteurs de cette activité sur la Côte Ouest des Etats-Unis, avec une capacité de production de 220 millions de gallon par an (8,3 millions d’hectolitres) vient de décider de fermer temporairement son usine californienne de Madera, d’une capacité de 40 millions de gallon. Il possède quatre usines: 2 en Californie, une dans l’Oregon et une dans l’Idaho. Un tel évènement en Californie, Etat à la sensibilité verte, n’est pas un très bon signal sur la pérennité des énergies renouvelables, mais la réaction de Pacific a été appréciée en Bourse avec une progression de son cours de 19% (TAB.). Le plan Obama est annoncé, favorable aux énergies renouvelables, alors certaines Sociétés ont la cote: c’est le cas de First Solar dont les cours progressent, confiants dans sa technologie en couche mince économique, dans un climat de lutte pour la survie de chacun des concurrents.Boursecours200901b   

                         Par contre les Groupes photovoltaïques allemands comme Q-Cells ou SolarWorld ne profitent d’aucun effet Merkel. En effet dans un climat de guerre sur les prix ce sont les Groupes allemands qui seront les plus exposés par rapport à des concurrents chinois ou taïwanais. Pour l’instant les professionnels imaginent des baisses de prix de 25% à 30%, mais l’arrivée de nouveaux venus ambitieux en 2009 et 2010, sur ce marché, risque d’aggraver plus encore la lutte commerciale ce qui pourrait entraîner des chutes de prix de 40% à 50% par rapport à ceux de fin 2008.  On se tiendra donc loin des valeurs photovoltaïques malgré l’éventualité d’un miraculeux effet Obama.

    Le 10 Janvier 2009.

  • Haute-Loire : centrale éolienne.

    Haute-Loire : centrale éolienne.

    Carte_cassini Une centrale éolienne vient de rentrer en fonctionnement en Haute-loire, installés sur les communaux, et après délibérations des assemblées (et oui, il faut respecter les formes anciennes de démocraties), elle n’a pas rencontré d’opposition significative, mais au contraire une grande adhésion.
    Mais, en montagne, ce qui pose problème, c’est plus le défaut de réseau que le défaut de site.
    La moindre éolienne, à certains endroits (très propices) peu surcharger totalement le réseau, et, à défaut, bloquer totalement le développement.

    Terre d’énergie, elle est souvent dépeuplée, et les projets bloqués, parfois de très loin, au nom de la préservation d’une sauvagerie qui n’a jamais existé.
    Au titre des projets morts-nés, on peut citer Serre de la Fare, barrage qui aurait du être édifié sur la Loire, en amont du Puy, pour prévention des crues.
    Les premiers projets de retenues d’eaux importantes, remontent au premier empire, ils visaient, à l’époque, à favoriser la navigation, par le lissage des débits.

    Beaucoup de villages, d’ailleurs, doivent une existence ancienne, à l’exploitation systématique de ces ressources énergétiques (hydraulique et éolienne), souvent d’ailleurs, très bien pensé et régie de manière très pointilleuse.
    On avait déjà, donc, à l’époque, le gout de la chicane.

    Vendredi 9 janvier 2008

  • La crise en coup de bélier…

    La crise en coup de bélier…

    Images_2 Les PAC (pompes à chaleur) aérothermes, conduisent la France électrique à la catastrophe.
    Pourquoi ?
    Parce que ce sont, finalement, des chauffages électriques, beaucoup plus performants que les chauffages électriques à effet-joule.
    En effet, les chauffages électriques classiques consomment plus quand il fait froid, mais sont énormément gourmand tout le temps. Il y a donc une stabilité de consommation assez grande, une inélasticité certaine.
    Les PAC, elles, consomment peu d’électricité, avec un COP (coefficient de performance) de plus de 4 (une calorie consommée, 4 produites), en période "normale", c’est à dire, pas trop froide.

    Mais, en période de plongée, qu’avaient prévus les installateurs ?
    Soit un basculement sur une résistance électrique, soit une relève par une chaudière classique.
    La mise en route d’une résistance électrique, le principe du chauffe-eau, était conseillé par les installateurs. Au maximum, une semaine par an. Ce n’est pas grand chose en cout.
    Mais suffisant pour mettre EDF dans la panade.
    Dans une plongée des températures, la consommation de ces engins, multiplie par 4.
    Et comme ces produits étaient très en vogue cette année, on peut imaginer le coup de bélier sur l’architecture du système électrique.
    La gabégie du chauffage électrique, dans son ensemble, apparait, et la gabégie, le caractère anti-économique complet du nucléaire.
    EDF est, en effet, victime de son succès. Et avec peu de chance de pouvoir redresser la barre.

    Bien entendu, les PAC géothermiques se rient bruyamment, des vagues de froid. Mais, plus couteuses, elles sont plus rares.

    vendredi 9 janvier 2009

  • Le Japon va lui aussi lancer son satellite de mesure des gaz à effet de serre

    Le Japon va lui aussi lancer son satellite de mesure des gaz à effet de serre

    Ocosatellitenasa                            Connaître avec précision les émissions et les disparitions de gaz à effet de serre sur toute la surface de la terre va devenir un outil de connaissance et de puissance politique de premier ordre. Aujourd’hui il existe sur terre 282 points d’observations où sont analysées les teneurs en gaz à effet de serre dans l’atmosphère. Nous avons vu que demain la NASA saura mesurer par satellite les concentrations en CO2 dans la basse et dans la haute atmosphère, sur toute la surface du globe (LIRE). Voila la JAXA (Japan Aerospace Exploration Agency) qui annonce que l’an prochain, au mois de Janvier, elle va lancer son propre satellite, baptisé Ibuki et pèsera 1750 kg. Il va réaliser des mesures de gaz à effet de serre sur 56000 points sur terre, une mesure tous les 158 km.

                      Dans quelques mois ou dans quelques années ces mesures satellitaires devraient permettre de mieux quantifier les progrès accomplis ou les retards accumulés pour chacune des nations, des régions, des agglomérations ou des complexes industriels bien identifiés. Ce sera un outil de validation des mesures annoncées dans le sens d’une réduction des émissions de gaz à effet de serre par les diverses nations.

    Le 9 Janvier 2009.

  • Encore une usine à gaz pour produire un biocarburant de deuxième génération

    Encore une usine à gaz pour produire un biocarburant de deuxième génération

                         ZeaChem, start-up américaine, a réussi à lever 34 millions de dollars auprès d’un pool d’investisseurs fortunés parmi lesquels se trouve Valero, le plus gros raffineur américain. Ce montant va permettre à ZeaChem de réaliser un pilote de production d’éthanol selon un procédé original. Le procédé ZeaChem part de matière ligno-cellulosique qu’il sépare par hydrolyse de la cellulose et de l’hémicellulose, en sucres, xylose (C5) et glucose (C6) d’une part et en résidus ligneux solide d’autre part. C’est donc un procédé bio qui au départ, comme tous les autres procédés de ce genre, n’utilise que la moitié environ de la ressource de biomasse. Il procède ensuite à une transformation de ces sucres en acide acétique par le Clostrodium thermoaceticum des thermites, procédé qui ne génère pas de CO2, contrairement à la fermentation alcoolique. Puis l’acide est estérifié et enfin, l’acétate est transformé en alcool par hydrogénation catalytique (hydrogénolyse). Le bilan conduit à 3 moles d’éthanol par mole de cellulose au lieu de deux par fermentation alcoolique (FIG.).Zeachem

                          Mais l’équation reste toujours la même que fait-on du résidu ligneux? Au lieu de répondre de la biomasse pour les centrales au charbon, la fausse bonne idée arrive illico: du syngas d’où on extraira l’hydrogène pour réaliser la dernière étape. L’usine à gaz complexe, dangereuse, non rentable disqualifie immédiatement le procédé qui ne peut être qu’un procédé local agricole, compte tenu des contraintes de logistique d’approvisionnement en matière première.

                          Décidément les biocarburants de deuxième génération ne sont pas pour demain.

    Remarque: ce procédé peut être intéressant si on l’arrête à l’acétate d’éthyle qui est un excellent solvant organique et si on valorise localement le résidu ligneux (réalisation de panneaux agglomérés, alimentation de chaudière ou microcentrale électrique).

    Le 9 Janvier 2009.

  • Un peu de chaleur mais aussi beaucoup de frimas sur le photovoltaïque mondial

    Un peu de chaleur mais aussi beaucoup de frimas sur le photovoltaïque mondial

    Suntechheadofficewuxi                        La bonne nouvelle tout d’abord : c’est le discours du quasi président Obama qui voudrait doubler la taille des énergies alternatives aux Etats-Unis d’ici à trois ans et mettre en place un super réseau électrique, sorte de colonne vertébrale énergétique des futures sources d’énergies renouvelables américaines. Certains doutent de la faisabilité d’un tel plan et mettent même en cause son opportunité en ces périodes de crise, d’autres sont convaincus de la justesse de ces mesures. Rien que de plus normal. Alors sur le discours les actions photovoltaïques se valorisent comme Suntech qui gagne 6.25% ou First Solar qui s’apprécie de 4.6%.

                      Mais les mauvaises nouvelles de réduction des prix et des volumes prédominent. Le même Suntech tout d’abord de son nouveau et superbe siège social chinois (FIG.) dont la facade avec 2552 modules transparents, peut générer 1 MW de courant photovoltaïque, qui annonce qu’il dispose, comme prévu, d’une capacité de production d’un Gigawatt, mais qu’en 2009 il espère, pour le mieux, atteindre un volume de commandes de 800 MW avec des prix en baisse de 25% à 30%. Il avoue ne pas avoir atteint son objectif de volume en 2008 avec des ventes de 490 MW pour une prévision initiale à 550 MW. Mais le chinois est de loin le mieux placé pour une guerre des prix, c’est pour lui une opportunité de se débarrasser de certains concurrents trop nombreux.

                         Des mauvaises nouvelles venant du fabricant de wafers chinois LDK Solar qui annonce un chiffre d’affaire au quatrième trimestre autour de 430 M$ pour une prévision initiale aux environs de 560 M$. Une chute de chiffre d’affaire de 23% pour des baisses de volumes de 5%. Les prix des wafers ont fortement baissé en fin d’année 2008. LDK espère atteindre en 2009 un chiffre d’affaire autour de 2.5 milliards de dollars pour un volume de wafers de 1,6 Gigawatts, ce qui suppose un prix de vente moyen de la tranche de silicium polycristallin au dessus de 1.5$ le Watt. C’est sûrement optimiste dans un marché en surproduction.

                         Enfin, un américain, Evergreen Solar qui vient de décider de fermer son usine pilote en cours de montée en cadence et de passer un write off dans les comptes de 25 millions de dollars, indique que l’effet Obama ne s’est pas encore traduit par une reprise des commandes aux Etats-Unis.

                         Cette industrie, prise en ciseaux entre la baisse de la conjoncture et des investissements trop abondants en 2008, traverse une crise classique de surproduction qui va s’aggraver en 2009 avec l’arrivée sur le marché de retardataires qui comptaient rejoindre la joyeuse bande en 2009 et 2010. Ces nouveaux acteurs vont casser les prix pour s’introduire sur un marché en excédent. Il se pourrait donc que les prix chutent encore plus vite que ce qui est prévu dans les budgets prévisionnels des entreprises du photovoltaïque. La fin 2009 et 2010 devraient voir certains industriels du secteur jeter l’éponge, processus d’assainissement incontournable pour ce genre d’industrie de masse où, pour l’instant, cohabitent plus d’une centaine d’acteurs dans le monde.

    Le 9 Janvier 2009.

  • La France et le gaz russe.

    La France et le gaz russe.

    Methane Le retour tonitruant de la politique en matière économique, ne pouvait pas mieux trouver que le gaz russe.
    En France, on se veut serein. Ailleurs, on peut l’être moins, notamment dans les pays d’Europe centrale.
    La faiblesse des réseaux, des réserves, donne le "la" : les usines s’arrêtent.
    Mais quelle est la situation, ici aussi ?
    Pas si bonne. En effet, on se dit diversifié. Mais, en cas de rupture d’approvisionnement russe, qui va fournir le complément, et même, les pays européens ne vont ils pas se servir ? La Norvège, c’est loin. Imagine t’on, une chancelière allemande, voir passer le gaz norvégien, destiné aux français, britanniques, ou autres, pendant que ses citoyens auraient froid ?

    Même chose au sud.
    Va t’on voir passer le gaz algérien, pour alimenter pierre, paul ou jacques ? Douteux.
    De même, on apprend que nos réserves ne sont pleines qu’à 60 ou 70 %. Une réserve, c’est toujours un coût.
    On dit que c’est 80 jours de consommation ?
    Donc les pays membres de l’UE qui en sont privés vont nous demander de fournir, grâce à nos stocks.
    Le fera t’on ?
    Douteux aussi.
    Des industriels ont délocalisés dans beaucoup de pays. Ils avaient supputés les avantages. Ils voient, là aussi, les inconvénients.
    Ils ont simplement "oublié"que certains endroits n’avaient pas accéder au développement pour un tas de raisons : géographie, corruption, faiblesse des infrastructures en tout genre…

    Medvedev a lâché le morceau : pas de livraison sans accord. Il a, somme toute, une attitude modéré. Personne ne livre sans être payé, et certainement pas l’intermédiaire d’un transporteur véreux qui prélève sa dime.

    Jeudi 8 janvier 2009

  • Electricité : ça chauffe aussi…

    Electricité : ça chauffe aussi…

    Images_2 …Et à tous les points de vue.
    Explications. EDF ayant fait des couillonnades des emplettes, et racheter des nanards épuisés au marché des ex-grandes puissances en déconfiture, à savoir le nucléaire britannique et constellation aux USA, a gonflé sa dette outre mesure.
    Comme on soigne l’outrecuidance en faisant trinquer les pauvres (synonymes de consommateurs), on veut augmenter les tarifs.
    Et quand on commence à dire que les prix sont 30 % moins chers qu’il y a vingt ans, on peut imaginer l’idée derrière la tête de Pierre Gadonneix.

    L’investissement nucléaire reste l’alibi aussi en France de l’augmentation, et l’aberration du chauffage électrique explose en période de froid.
    On a battu en effet un record de consommation à 90 200 MW.
    Mais la production et surtout les réseaux électriques ont du mal à suivre. Surtout le réseau, largement délaissé depuis des lustres.
    La menace d’effondrement généralisée de l’ensemble conduira sans doute EDF à délester des zones rurales, où c’est bien connu, on est citoyen, mais bien moins que dans les grandes villes.
    En outre, se révèle ici, certains effets pervers. Avec le succès de nombre de PAC (pompes à chaleur) aérothermes, la demande a été accrue en période de grand froid. En effet, une relève sur résistance électrique est souvent mise en route avec des températures aussi basses que nous avons connu. Là aussi, il est bon de rappeler que dans les pompes à chaleur, les pompes à chaleur aérothermes souffrent de nombreux "petits défauts" dont ne souffrent pas les pompes géothermiques et elles ont du notablement contribué au pic de consommation, en multipliant par trois leur consommation.

    La politique de gribouille de la direction d’EDF se poursuit et s’amplifie. Avec en plus, l’exigence d’une rentabilité démentielle.
    Une nouvelle devise dvrait être adopté par le conseil d’administration d’EDF : "Pour y siéger, il ne faut surtout pas être une lumière"…

    Jeudi 8 décembre 2009

  • Trafic des avions cargos en chute libre.

    Trafic des avions cargos en chute libre.

    Images Air France-Klm traverse sa pire chute d’activité depuis sa création.
    Si le trafic voyageur progresse encore, mais de manière médiocre en décembre, on ne peut cacher sa crise non plus.
    Mais c’est l’activité fret qui plonge aux enfers : -20.4 % en décembre, le septième mois de baisse consécutif.
    C’est la crise internationale, entrainant la rétractation du commerce, qui provoque cette chute entre pays producteurs (Asie) et pays consommateurs (Europe et Amérique).
    Et elle est corsée, en Asie cette chute atteint près de 30 %.

    On peut désormais se poser la question de la rentabilité économique de l’activité aérienne.
    Depuis 2000, globalement, le trafic aérien navigue entre pertes monstrueuses, dépôts de bilans, redressements judiciaires, et atteint péniblement une rentabilité faible les bonnes années.
    En ce qui concerne l’activité fret, qui opère à 60 % de remplissage, il est clair que la réponse est non.
    On ne peut rentabiliser quoi que ce soit, la solution logique économique et globale est de réserver l’activité fret désormais à des transports rares, chers et indispensables.
    Mais l’activité passagers, n’est guère mieux lotie.
    Seul des subventions de la collectivité, à travers l’utilisation perverse des lois sur les faillites, permet à cette activité de se maintenir.
    La solution ultime, logique et employée la plus fréquemment, après ce genre de dévoiements est la nationalisations, de compagnies qui pourront se maintenir en état de monopoles.

    jeudi 8 janvier 2009

  • EDF passe commande de six nouveaux générateurs de vapeur de remplacement à MHI-COMEX Nucléaire

    EDF passe commande de six nouveaux générateurs de vapeur de remplacement à MHI-COMEX Nucléaire

    Atmea_6001                          Mitsubishi Heavy Industries (MHI) est un des grands leaders mondiaux des technologies de génération d’électricité dans les technologies classiques, la géothermie et les centrales nucléaires. Il travaille en collaboration étroite avec le français AREVA qui ensemble font sûrement l’équipe la plus avancée technologiquement au monde et espérons-le, une des futures équipes leaders des centrales à neutrons rapides. MHI est aussi associé à COMEX Nucléaire depuis 2002 pour tout ce qui touche aux problèmes de maintenance des centrales nucléaires EDF. Après avoir ensemble remporté un contrat de renouvellement de six générateurs de vapeurs pour les centrales EDF en 2005, ils viennent de remporter un nouveau contrat pour six nouveaux générateurs livrables en 2013 et 2014.

                              Il faut savoir que ces échangeurs de chaleur entre le circuit primaire et le circuit secondaire sont des ensembles de 300 tonnes et de 21 mètres de haut. Le corps de l’échangeur qui doit résister à l’eau chaude sous pression fortement corrosive est en acier faiblement allié de manganèse de molybdène et de nickel. Les 4000 tubes de l’échangeur sont en Inconel TT690, thermiquement traité, pour résister à la corrosion fissurante de l’eau chaude sous pression dans les parties sous contrainte mécanique (stress corrosion). C’est une des pièces maîtresses de l’ensemble qui conditionne l’utilisation de températures élevées pour un rendement optimal de la centrale. La rénovation programmée de ces ensembles devrait donner une deuxième jeunesse au parc électronucléaire d’EDF.

    Le 8 Janvier 2009.