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  • La veille, en veille.

    La veille, en veille.

    High Il y a une chose qui me fait rigoler (jaune), c’est quand on parle de hausse "tendancielle" de la consommation électrique.
    On oublie, bien entendu, la complicité de l’être indispensable, l’homme politique.
    Depuis l’ingénieur Virgile, au 16°siècle, c’est lui qui standardise (quand il se réveille).
    Aujourd’hui, en Europe, on va s’attaquer aux appareils en veille.
    Vous savez, tout ces innocents appareils qui fonctionnent finalement très peu de temps, qui se mettent en marche immédiatement et se gavent d’électricité à longueur d’année.
    Le montant est considérable : " Ces économies sont comparables à la consommation électrique annuelle du Danemark " ou 10 % de la consommation française, soit 50 TWh.

    Il y aura obligation de passer à des fourchettes de consommation de 1 à 2 watt d’ici 2013 et de 0.5 à 1 d’ici 2020.
    On peut noter la bienveillance du législateur envers l’industriel, qui a sagement attendu que les produits soient disponibles.
    Pour ce qui est de la consommation zéro "on l’étudie". C’est possible (avec des mémoires de programmation).
    Cela et la lampe à économie d’énergie (on voit, deux révolutions technologiques phénoménales) fera un bon petit bout de chemin sur les 20 % d’efficacité énergétiques pour 2020.
    je me rappelle aussi, une époque, pas si ancienne, où on remontait son réveil. On n’était pas moderne, on ne croquait pas de jus.

    Mercredi 24 décembre 2008

  • NYT : un océan d’invendus…

    NYT : un océan d’invendus…

    Actionchemindefercongolais "A Sea of Unwanted Imports ", titre le New York Times.
    Les ports US sont encombrés de voitures importées, voitures en attente et sans acheteurs.
    Pour les véhicules déjà livré, les garages demandent de les remporter, pour ce qui est des constructeurs américains et notamment à Detroit, ils stockent partout où ils peuvent, et mobilisent des aéroports.
    Les voitures restaient peu de temps en attente.
    Il y a désormais jusqu’à 4 mois de stocks (117 jours pour Mazda !).
    La galerie photo de l’article du NYT est particulièrement impressionnante.

    Même si les USA exportent peu, ses exportations patinent, notamment ses exportations de déchets qui étaient recyclés en Chine.
    Une relocalisation des activités va avoir lieu.
    En effet, les dévaluations compétitives sont de nouveau là, les aides diverses aussi, et passé le gargarisme-libéral-libre-échangiste-qui-nous-apporte-la-prospérité des élites, c’est une page qui se tourne. (le seul problème pour certains pays, c’est leur désindustrialisation).
    Au niveau économique, l’effet sera important.
    Il existe une règle, c’est que les grandes villes soient portuaires en période libre-échangistes et par contre peuvent se développer à l’intérieur des terres (sur les voies de communications internes) en période protectionniste.
    On va donc aussi assister, à une refonte des voies de communications.

    Mercredi 24 décembre 2008

  • Todd : l’instabilité sociale va s’aggraver

    Todd : l’instabilité sociale va s’aggraver

    Images_2 et dans le rôle du pain, dans les émeutes du 18°siècle, l’énergie.
    La crise sociale et économique n’est pas palpable encore dans l’alimentation, même si certains ont du mal à manger, elle est visible dans le caractère massif de la chute des consommation d’énergie.
    L’essence se dé-démocratise. Elle redevient, comme l’automobile, une possession, une consommation de personnes aisées dans les économies occidentales.
    " L’État fort au service du capital, c’est le fascisme. " Dit Todd.
    Mais l’état bonapartiste est aussi un état toujours au bord du collapsus. Il est emporté en un rien de temps.

    Quand on se met à croire à sa pérennité (1811 ou 1870), il disparait presque immédiatement.
    "Un pays qui accepte le libre-échange, les délocalisations et l’ouverture aveugle des frontières n’est pas menacé de nationalisme. "
    N’oublions pas les autres menaces. Les "temps des troubles" les plus violents en France se sont situés AVANT la formation du sentiment national (1358-1360) et peu de temps APRES (1560-1598).
    Toujours dans un contexte où l’aggravation des inégalités devenait insupportable.
    Seul la révolution Française se fait avec un sentiment national éprouvé qui s’en fait le ressort.

    Quand aux troubles les plus violents actuels, les troubles congolais, le caractère récent de l’état n’empêche pas quelques millions de morts.
    L’absence de sentiment national, de courant nationaliste, n’empêche pas les drames. AU CONTRAIRE.
    L’implosion d’un état faible est ravageur, et un état faible ne bénéficie pas d’un sentiment national fort. Le cas contraire, l’implosion de l’URSS a montré la résilience de la Russie, justement grâce au sentiment national. 

  • General Motors tombe à rien…

    General Motors tombe à rien…

    Images Les valeurs de cotations de certaines firmes risquent de tomber à presque rien. General Motors est tombé aujourd’hui 23 décembre au niveau symbolique de 2.15 $ et Crédit suisse lui prédit un cours à un dollar.
    La condition des aides publiques données à GM implique, impose une destruction totale de ce qui reste de capital.
    On peut les rappeler : interdiction des dividendes, transformation d’une partie de la dette en capital, rémunération des dirigeants bridés et rémunération des salariés alignées sur celle des implants des constructeurs étrangers aux USA.

    Si les salaires, eux-mêmes, ne sont pas très différents, les avantages sociaux le sont. En effet, les firmes n’ont pas la même histoire, certaines ont des charges, notamment de retraites, que les usines récentes de Toyota, par exemple, ne peuvent avoir.
    Réduire les retraites GM à zéro, est possible juridiquement, reste à savoir les effets macro-économiques et les effets sociaux.
    On peut penser que les deux tourneraient à la catastrophe.
    La dépression en cours n’a guère besoin de voir gonfler le nombre de miséreux secourus.

    En réalité, ce qui dérange Crédit Suisse, c’est que GM est désormais, quasi une société "hors cote". En effet, le capital va subir un coup d’accordéon, réduit à zéro et regonflé, et certainement suivi d’un deuxième coup d’accordéon, le temps de rebondir, si elle le peut.
    On peut noter le glissement de GM, hors la sphère du capitalisme coté.
    Ce qui a perdu la quasi totalité des constructeurs automobiles, c’est d’avoir été autistes et n’avoir absolument prévu, dans aucun carton, la possibilité d’une crise énergétique (doublée d’une crise économique) grave.
    Ils se sont comportés en parfaits bureaucrates, sans idées d’avenir, ni aucune imagination : des clones (ou des clowns ?)

    Mardi 23 décembre 2008

  • Air Liquide-Lurgi essaie de concevoir industriellement une filière de biocarburants de deuxième génération

    Air Liquide-Lurgi essaie de concevoir industriellement une filière de biocarburants de deuxième génération

                              La définition d’une filière industrielle de biocarburants viable économiquement se heurte à un trivial problème de logistique qui détermine immédiatement les choix de procédés. La biomasse en vrac présente une très faible énergie volumique. L’énergie contenue dans une botte de paille est 25 fois plus faible que celle contenue dans le même volume de gasoil. Il existe donc deux options possibles: soit on définit un procédé "agricole" simple qui peut être mis en oeuvre localement par une équipe réduite; c’est le cas de la filière fuel-éthanol aux Etats-Unis ou la Renewable Fuel Association recense 110 usines en 2007 dont 46 possédées par des fermiers locaux. Soit on définit un procédé industriel complexe du genre Fischer Tropsch suivi d’hydrocracking (Choren en Allemagne), c’est alors une raffinerie de pétrole mais qui ne peut pas être alimentée jour et nuit par une noria de milliers de camions de pailles ou de copeaux de bois venant dont on ne sait où. Pour arriver à un hypothétique procédé industriel viable sans subventions gouvernementales, il est impératif au préalable de concentrer l’énergie de la biomasse (FIG.) pour la rendre transportable. LURGI du Groupe Air-Liquide en Allemagne travaille sur ce sujet avec le Karlsruhe Institute of Technology (KIT), UOP du Groupe Honeywell adopte également une démarche parallèle aux Etats-Unis (LIRE).Biocarburantslogistiqueprobleme

                         L’idée de base de ces filières en plusieurs étapes est d’utiliser la pyrolyse du bois pour obtenir ce que les Américains et Canadiens appellent le Bio-Oil (Dynamotive). Par un procédé simple et très rapide de pyrolyse de particules de bois on obtient un mix de trois phases: du gaz qui va alimenter l’unité en énergie, un liquide le Bio-Oil et un solide sous forme de suie ou de morceaux de coke selon le procédé. Dans le procédé Lurgi le bio-oil et le charbon sont remixés et broyés à chaud pour obtenir une huile visqueuse (slurry) qui va servir à alimenter la grosse unité de traitement et de valorisation. Le bilan massique indique que 7,5 t de bois sec (15% d’humidité) conduit à 5,4 tonnes d’huile.

                        Cette opération simple peut être effectuée localement, proche de la ressource. La question alors posée est la suivante: faut-il aller ensuite faire subir des transformations complexes à ce produit par gazéification, polymérisation Fischer-Tropsch, hydro cracking pour obtenir un tonne de gasoil ou bien utiliser directement ces 5,4 tonnes d’huile de bois comme combustible dans une chaudière ou une centrale électrique?  Pour Lurgi qui se fait financer l’étude par la gouvernement allemand, il faut aller jusqu’au bout et construire un pilote d’unité centrale.

                         Il faudrait dans un schéma industriel à la dimension de l’Allemagne deux ou trois grandes unités de synthèse de carburant Fischer-Tropsch qui chacune produirait un million de tonnes de gasoil par an. Elle serait alimentée par une quarantaine d’usines de pyrolyse de capacité annuelle de 200 mille tonnes d’huile de bois.

                          Il faut aussi savoir que l’Allemagne a consommé 119 millions de tonnes de pétrole en 2006, chaque grande usine représenterait moins d’un pourcent des besoins allemands en produits dérivés du pétrole.

    Le 23 Décembre 2008.

  • Le retour des grands barrages.

    Le retour des grands barrages.

    Carte_cassini 1200 barrages dont 600 grands barrages sont en projet dans le monde.
    Il y a là de quoi augmenter de près de 60 % la production d’électricité hydroélectrique.
    Et surtout, il marque la maturité économique de certains pays du tiers monde.
    Bien entendu, beaucoup pourrait être fait, même dans nos pays, soi-disant saturé.
    Jusqu’à maintenant, les barrages étaient, dans beaucoup de pays du tiers monde, des importations pures, voir des "éléphants blancs", sans impact sur le développement économique, mais avec un impact très fort sur la dette.
    Dans le meilleur des cas, c’était une marque politique. On faisait le barrage, pour affirmer son appartenance à un camp.

    En effet, un barrage, implique de consommer de l’électricité. Dans des pays où les réseaux étaient vétustes et/ou inexistants par endroits, l’intérêt était très limité et les usages locaux de l’électricité assuré par des générateurs au coût dispendieux.
    Cette problématique, n’est pas que du tiers monde. Certains projets éoliens sont bloqués en France faute de lignes suffisantes pour absorber les productions.
    La crise économique qui nous touche aura deux impacts. Dans un premier temps retarder les projets, dans un deuxième temps, les accélérer.
    On ne peut voir, vu les dimensions du problème (échelle mondiale) qu’un schéma de développement antérieur, celui de l’électrification des campagnes (et du pays en général), dans les années 1930.
    On peut estimer qu’à cette époque, les prix avaient largement été multiplié par dix, l’investissement ayant largement été fait par la planche à billet et la dévaluation de la monnaie.

    On peut aussi, largement anticiper ce phénomène au niveau mondial. Les USA ont besoin d’investissements massifs (c’est le président élu qui le dit) en matière d’infrastructure, et en Europe, si elles ont moins souffert, elles ont aussi besoin d’investissement lourd, notamment le domaine ferroviaire.
    La sortie de crise, sera comme la crise, très conventionnelle. Des investissements massifs entrainant un effritement de la monnaie, investissements fait dans la très banale infrastructure : barrages, routes, chemin de fer, énergie.

    Lundi 22 décembre 2008

  • Obama poussé par son époque.

    Obama poussé par son époque.

    Obama L’administration la plus manipulée, la plus détenue par les cercles de pouvoirs pétroliers, en un mot l’administration bush, va céder la place et avec elle, va céder une politique de chien crevé au fil de l’eau.
    La priorité à une révolution énergétique va donc se faire jour.
    Vu le retard accumulé depuis les années 1950, et présenté comme le "dynamisme", les résultats risquent d’être spectaculaires.
    C’est l’aggravation spectaculaire de la crise qui entraine un changement spectaculaire d’un candidat devenu président, mais qui n’aurait pu être que l’homme de l’Establishment, chose, que, bien entendu, il est.
    Mais la crise a dessiné son personnage, il n’aura plus le choix.

    Pour le site "De defensa", il sera super-FDR (mais vous pouvez l’appeler "super" seulement, il faut rester simple), Gorbatchev et Lincoln à la fois.
    La crise a tranché pour lui. Le département d’état devient secondaire, l’extérieur devient secondaire, seul compte la situation interne -grave- et le fait que c’est une logique d’affrontement qui va avoir lieu entre les bureaucraties installées et budgétivores et la présidence.
    La présidence en elle-même est devenue un puissant ressort. Elle aura besoin de toute sa force pour affronter des cercles de pouvoirs, en déroute, certes, mais nullement décidés à laisser leur place au soleil.
    La dynamique de crise pousse à une radicalité de la présidence.
    Sans doute aurait elle aimer ménager chèvres et choux, mais c’est la logique d’affrontement qui va apparaitre.

    Il n’aura pas d’autre choix que de reconstruire un système qui s’est effondré, au risque de se blesser avec les morceaux coupants qui subsistent, des poussières délétères qui flottent.
    Les pétroliers ont du souci à se faire. Que ce soit par une politique voulue ou par un effondrement économique, les consommations vont plonger. D’ailleurs, toutes les industries énergétiques ont du souci à se faire.

    Lundi 22 décembre 2008

  • Comprendre de façon simple le rendement d’une pile à combustible, même si ce n’est pas sur Wikipedia!

    Comprendre de façon simple le rendement d’une pile à combustible, même si ce n’est pas sur Wikipedia!

                          La littérature sur les piles à combustibles, science d’un grand âge, jalonnée de Professeurs Nimbus plus ou moins honnêtes et depuis disparus, est truffée d’approximations, sinon de pieux mensonges par omissions. Quelle que soit la façon dont vous synthétiserez 18g d’eau à partir de 16g d’oxygène et 2 gramme d’hydrogène vous obtiendrez toujours la même quantité d’énergie qui est donnée par l’enthalpie de la réaction. Par combustion vous n’obtiendrez que de la chaleur et à l’aide d’une pile à combustible de type PEM (membrane échangeuse de protons) par exemple, vous obtiendrez un mix d’énergie électrique et d’énergie thermique, la somme des deux étant constante et égale à l’enthalpie de la réaction. Pilecombustiblerendement

                         Le passage de la thermodynamique à l’électrochimie et ses tensions se fait par la Loi de Nernst qui définit le potentiel d’équilibre d’une réaction comme le rapport entre l’Energie libre de la réaction et le produit du nombre d’électrons mis en jeu par le Faraday (Eeq=DeltaG/zF). Par analogie et pour représenter graphiquement les phénomènes thermiques il est intéressant de définir le potentiel de chaleur nulle qui est égal à (DeltaH/2F) où Delta H est l’enthalpie de la réaction d’électrolyse de l’eau, 2 le nombre d’électrons mis en jeu par molécule d’eau et F le Faraday (TAB.). Ce potentiel représente la tension d’électrolyse de l’eau à partir de laquelle la réaction électrochimique va être exothermique. Dans le cas de l’électrolyse de l’eau cette tension va être au dessus de la tension d’équilibre, la réaction d’électrolyse étant endothermique.Pilecombustiblepotentiels

                 La réaction inverse de synthèse de l’eau dans la pile à combustible va obéir aux mêmes lois, au signe près. Le rendement électrique de la pile sera alors simplement défini comme le rapport entre la tension de la pile pour un courant donné et le potentiel de chaleur nulle représentant le DeltaH de la réaction de formation de l’eau par simple combustion. On voit (FIG.) que pour une tension de 0,74V, à faible courant, le rendement est de 50% et que pour une tension de 0,5V, habituelle à courant fort, le rendement est voisin de 33%.

                     Le rendement ne peut pas excéder 83%, rapport entre le potentiel d’équilibre et le potentiel de chaleur nulle. Les 17% perdus à 298°K sont dus à la variation d’entropie de la réaction. Une élévation de température de la pile va faire croître ce paramètre entropique mais elle va faire aussi décroître les résistances internes ioniques du système qui va améliorer le rendement électrique en particulier à fort courant. La plage courante de bon fonctionnement des piles à combustibles se situe entre 60 et 80°C.

                        Un tel schéma explique pourquoi il est intéressant et même indispensable de mettre une batterie en tampon avec la pile pour assurer les pointes de courant (accélération du véhicule) pour éviter les rendements trop faibles. Elle assure par ailleurs la récupération d’énergie au freinage.

                        Remarque: nous ne parlons ici que de purs rendements électrochimiques en dehors des indispensables circulations de liquides et de gaz et des régulations de températures qui vont consommer de l’énergie.(LIRE pour une approche de bilan global)

                         Remarque: dans le cas d’un accumulateur Ni-Cd la réaction de charge étant endothermique le potentiel de chaleur nulle est également au dessus du potentiel d’équilibre. On peut refroidir ce type d’accumulateur en le chargeant à faible courant. Dans le cas d’un accumulateur Ni-MH c’est l’inverse la charge est exothermique, l’accumulateur chauffe dès qu’on le met en charge.  Dans le cas des accumulateurs Li-Ion les phénomènes thermiques sont beaucoup plus complexes et varient souvent en fonction de l’état de charge de l’accumulateur.

                     Une PAC utilisée en application stationnaire est une complexe usine à gaz qui partant de gaz naturel produit par reforming de l’hydrogène en émettant du CO2 (LIRE). Son fonctionnement global produisant beaucoup plus de chaleur que d’électricité c’est la quantité de chaleur consommée par le foyer qui détermine la taille de la PAC et non pas la consommation électrique. En application embarquée l’hydrogène, venant du reforming industriel de gaz, est comprimé dans une ou plusieurs bouteilles en matériau composite et la chaleur générée par la pile est perdue. Seule la partie électrique est utilisable, hormis la fonction chauffage de la cabine du véhicule.

                     Tout cela n’annonce pas une future et imminente révolution dans les transports, les solutions PAC se heurtant à la solution 100% électrique sur batterie, à la mise en place d’un réseau de distribution d’hydrogène, à l’obtention d’hydrogène à bon compte sans émissions de CO2, aux prix délirants d’une unité en ordre de marche. Des détails!

    Le 22 Décembre 2008.

  • Zone Euro: les entrées de commandes à l’industrie plongent de 15% au mois d’Octobre

    Zone Euro: les entrées de commandes à l’industrie plongent de 15% au mois d’Octobre

                         Septembre avait vu une baisse des entrées de commandes industrielles dans la Zone Euro de 2%, ce n’était que les hors-d’oeuvre. Voici maintenant la vraie purge avec une chute au mois d’Octobre, par rapport à il y a un an, de 15%. Toutes les grandes nations de l’Europe participent au mouvement (FIG.) avec un secteur des transports dévasté (-33%), une activité "machines et équipements" en chute (-17%) et un poste "textile et habillement" en péril (-15%). Ces valeurs anticipent une activité industrielle des mois de Décembre et de Janvier fortement délabrée.Entrescommandes200810_2

    Le 22 Décembre 2008.

  • Les Q-Max, plus grands méthaniers du monde, vont entrer en service entre le Qatar et les Etats-Unis

    Les Q-Max, plus grands méthaniers du monde, vont entrer en service entre le Qatar et les Etats-Unis

    Lngtransportqmax_2                   Sur l’initiative de Qatar Petroleum et d’Exxon Mobil six nouveaux méthaniers de type Q-Max vont être mis en service. Trois construits au Japon par Mitsubishi Heavy et trois en Corée par Daewoo Shipbuilding. Leurs capacités de transport sont respectivement de 266 et 263 mille m3 de gaz naturel liquéfié. Les caractéristiques principales de ces navires, outre leur gigantisme avec une capacité d’emport 25% supérieure à celle de la génération précédente, sont leur capacité de reliquéfier à bord les gaz évaporés, ce qui permet de livrer tout le chargement initial de gaz même après un long parcours jusqu’aux USA et leur propulsion par deux moteurs diesel à bas régime. Le coût de transport du m3 de gaz est ainsi réduit de 20 à 30%.

                            Tout cela est parfait, à part que les besoins d’importations de gaz aux Etats-Unis vont se réduire avec la montée en production des gisements autochtones. Les projets de nouveaux terminaux de liquéfaction dans le Golfe du Mexique sont abandonnés. Il y  a sûrement là une opportunité pour l’Europe de s’équiper en installations capables d’accueillir ces navires et de gagner ainsi en liberté d’approvisionnement en gaz naturel.

    Le 22 Décembre 2008.