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  • Nouvelles énergétiques de la semaine du 25 Novembre 2008

    Nouvelles énergétiques de la semaine du 25 Novembre 2008

    Businessupdate_2                       Nissan annule sa participation au Salon de l’Auto de Detroit qui se déroulera en Janvier prochain, deux mois après celui de Los Angeles. Cette décision arrive après la même défcision de non participation de Suzuki, de Mitsubishi et de Porsche. Les temps sont durs!

                           L’Aramco a prévenu l’italien Saipem qu’il allait remettre en cause le développement de 9 milliards de dollars de son champ pétrolier Manifa. Il n’est pas vrai que la baisse des cours du pétrole n’aura que peu d’impact sur les dépenses d’exploration production dans le monde. Tout projet peut être ralenti ou provisoirement interrompu dans l’attente de jours meilleurs et de baisse des prix des équipements. Simple processus déflationniste dans un climat de récession.

                        Le Cambodge, avec l’inauguration d’une nouvelle usine de production, va devenir producteur d’éthanol à partir de manioc, pour l’exporter vers l’Europe. L’objectif est d’exporter 45 millions de litres d’éthanol qui seront produits à partir de 100 mille tonnes de pulpe de manioc. Les paysans cambodgiens en produiraient aujourd’hui plus de 500 mille tonnes.

                          Furukawa au Japon veut accroître de 50% ses capacités de production de feuillard de cuivre électro déposé de quelques microns d’épaisseur qui sert de support et de collecteur de courant aux électrodes négatives des batteries Lithium-Ion. Cette nouvelle unité sera opérationnelle en Septembre 2010 et produira à saturation durant l’été 2012. L’objectif de Furukawa est de produire le tiers des besoins mondiaux de feuillards de cuivre destinés aux batteries pour véhicules électriques.

    Le 25 Novembre 2008.

  • Une étude britannique préconise pour 2020 la réduction d’un quart des émissions de CO2 dues aux transports

    Une étude britannique préconise pour 2020 la réduction d’un quart des émissions de CO2 dues aux transports

                               La situation des modes de transport de la Grande-Bretagne en Europe est assez atypique en raison de son caractère insulaire, d’une insuffisance du développement du rail et donc des trains à grande vitesse et en conséquence d’une hypertrophie du transport routier et du transport aérien international (FIG.). Une étude réalisée pour l’association Campaign for Better Transport, par la Metropolitan Research Transport Unit, propose qu’à l’horizon 2020, en prenant pour base les données de 2006 les émissions de CO2 du transport britannique soient globalement réduites de 26%.Co2transportgrandebretagne

                           Ces réductions proviendraient d’une réduction des émissions dues au transport de personnes de 32% et de celles dues au transport de marchandises de 19%. Parmi ces mesures figurent une réduction des consommations de carburants des voitures de 25%, une réduction du trafic automobile de 15% et une réduction du transport aérien conduisant à une baisse des émissions de 30%.

                            Diverses mesures sont préconisées en termes d’infrastructures, d’aménagements urbains et périurbains, de taxes sur le transport aérien et le transport routier pour atteindre ces objectifs. Certaines de ces préconisations, comme la réduction du trafic par l’accroissement des taxes appliquées au transport aérien, se heurtent ouvertement au développement économique du pays et n’intègrent pas le report du trafic vers d’autres plateformes en Europe, selon un mécanisme de "carbon leakage".

    LIRE le résumé et accéder à l’étude.

    Le 25 Novembre 2008.

  • Sabre au clair…

    Sabre au clair…

    Balaklava Le gouvernement prépare un plan de relance, on ne peut plus classique, mais qui pourra avoir de grands effets sur la consommation énergétique et la vie quotidienne.
    La mesure la plus marquante est la rénovation des HLM, soit 800 000 logements, les infrastructures ferroviaires et routières et traitement social du chômage.
    Reste que ce plan ressemble furieusement aux XXX plans de relances nippons de ces 20 dernières années.
    La relance par les grands travaux et le BTP, le gouvernement japonais en a usé et abusé, sans aucun résultat.

    Certaines mesures, d’ailleurs, patinent déjà, sans résultats (rachat des programmes privés par les HLM) et d’autres risquent d’être sans effets : l’extension du PTZ immobilier et la création d’un PTZ automobile pour les jeunes.
    Le PTZ ne gonflera pas une bulle immobilière éclatée. Pourquoi acheter aujourd’hui, un bien qui vaudra moins cher demain, et sera encore meilleur marché après demain ? D’ailleurs, avec le caractère déraisonnable des prix, l’extension devrait être phénoménale, mais si l’intérêt passe à la trappe, le principal reste à rembourser…
    En ce qui concerne l’automobile, l’achat n’est qu’une petite partie des dépenses, et cela ne serait, qu’un effet d’aubaine et d’éviction.
    On sait ce qui suit les primes à la casse, une plus grande dépression encore.
    En résumé, le gouvernement en reste à une "politique de l’offre" (l’offre finit par générer sa propre demande, croit-on), et pour pallier un trou d’air passager (croit-il), il soutient la demande.
    Les résultats seront évidemment nuls, car les effets d’aubaines chasseront les affaires qui se seraient quand même faites, sans en créer de nouvelles…
    La seule alternative est en une classique relance par la consommation, qu’on peut très bien orienter aussi dans la coie des économies d’énergies, en créant un outil industriel.
    Pour le moment, on ne fait qu’appuyer une évolution technique qui se serait faite, sans lui donner de l’ampleur.

    Lundi 24 novembre 2008

  • Chevrolet Cobalt, 205, et autres…

    Chevrolet Cobalt, 205, et autres…

    Chevrolet_cobalt Qu’est ce qu’un succès automobile ? C’est difficile à appréhender, sauf APRES.
    La 205 fut un très grand succès. Qu’on n’attendait pas. Ni chez le constructeur, ni dans le réseau.
    Plus de 5 millions de véhicules produits, une carrière qui s’étale de 1983 à 1999.
    Quelle est la clé de cette réussite ? Et on peut se poser la question pour bien des automobiles, le bébé dinosaure, la 2 CV, la Renault 4
    La 205 est la plus instructive. Elle enfonça les objectifs du constructeurs, et réussit CONTRE le réseau, plus disposé à vendre les 305 (marges doubles, par rapport à la 205).
    Véhicule peu couteux, sûr, consommation correcte, un coffre pratique. Et il faut le reconnaitre, une certaine personnalité.

    Il faut qu’il y ait une certaine forme "d’affection" pour le modèle.
    Personnalité ET cout. Voilà la clé du succès.
    La Chevrolet Cobalt, elle, ne brille que par son caractère GM affirmé. Contrairement à ce qui est affirmé, elle est relativement gloutonne (normal 260 HP !), meilleure que les produits GM, mais on peut trouver mieux sans peine. Une motorisation géante aussi, un poids, en conséquence…
    Gm avait donc ressorti comme "nouveauté" un diplodocus de 20 ans d’âge. Le caractère plus économe permit quelques ventes, mais le soufflé retombat vite. Les voitures étrangères, bien plus sobres et bon marché, font leur choux gras des hallucniations de GM et des big three.

    Il y a 30 années que cela dure, et il faut un aveuglement solide et sans concession pour continuer dans cette voie là.

    Lundi 24 novembre 2008

  • La chimie du CO2: du greenwashing ou bien une chimie d’avenir?

    La chimie du CO2: du greenwashing ou bien une chimie d’avenir?

                      Lorsque j’allume mon fourneau à gaz pour y faire mijoter le plat du jour, j’utilise l’oxydation du méthane au contact de l’oxygène de l’air qui en formant de la vapeur d’eau et du CO2 génère de la chaleur. Ce que sait faire le commun des mortels dans un sens, le chimiste sait le refaire dans l’autre sens avec quelques tours de mains et de l’énergie. Partant du CO2 on peut refaire, très chèrement, du méthane. Mais il est intéressant de retracer toutes les étapes de réduction possibles, électron par électron, pour aller du CO2 au CH4 et d’identifier les grandes familles de produits par lesquelles passe ce chemin. Le CO2 est la forme la plus oxydée du carbone, avec la version militarisée chlorée que constitue le phosgène (FIG.), obtenu par l’action du chlore sur me monoxyde de carbone et puissant  intermédiaire de synthèse de certains polymères dont les polycarbonates (Makrolon, Plexiglass, etc.).

    .Reductionco2

                          La première étape de réduction du CO2 à un électron conduit au radical anion CO2° qui va se dimériser pour former la forme stable qu’est l’ion oxalate, la deuxième étape conduira à l’acide formique, la troisième à la forme dimère qu’est le glyoxal et ainsi de suite. On le voit, il y a dans les produits de réduction du CO2 des intermédiaires prestigieux comme le formol, l’éthylène glycol ou le méthanol.

                         Une des grandes utilisations du CO2 réside aujourd’hui dans la version agricole de l’ammoniac qu’est l’urée obtenue par réaction de l’ammoniac sur le CO2. On en fabrique chaque année plus de 100 millions de tonnes. De plus l’urée a une nouvelle application avec la réduction catalytique des oxydes d’azotes des gaz d’échappement de tous les gros camions européens modernes qui consomment l’Adblue, une solution à 33% d’urée dans de l’eau déionisée. Chaque camion consomme 500 g d’urée aux cent kilomètres environ (LIRE).

                        Les solvants utilisés dans les batteries Li-Ion pour former l’électrolyte comprennent des solvants qui sont des carbonates de composés éthyléniques obtenus par réaction de l’oxyde sur du CO2. Ces solvants sont appelés à une large utilisation avec l’accroissement du marché des voitures électriques.

                         L’Institut japonais pour l’Advanced Industrial Science and Technology (AIST) travaille sur les polypropylènes carbonates (PPC) obtenus par réaction de l’oxyde de propylène sur le CO2. Ils obtiennent des produits dignes d’intérêt avec de très forts modules d’élasticité par copolymérisation de ces produits avec d’autres polymères de types polyester.

                        On peut donc imaginer une chimie partant du CO2 ou utilisant en partie le CO2. Mais ce n’est pas elle qui absorbera les 34 milliards de tonnes de CO2 larguées chaque année dans l’azur de notre planète, surtout que ce CO2 n’est qu’un intermédiaire de synthèse qui se retrouvera un jour ou l’autre émis à nouveau dans l’atmosphère.

                       Mais certains, à l’Université de Columbia, étudient une chimie plus grandiose telle que la réaction du CO2 avec certaines roches naturelles issues du magma profond, comme la péridotite trouvée à Oman. Elle réagit rapidement avec le CO2 pour former une roche calcaire. Des forages injectant du CO2 dans ce type de roche après fragmentation, permettrait de se débarrasser ad vitam de ce centaines de milliers de tonnes de ce déchet gênant. Encore faudrait-il que la péridotite ne soit pas très loin des unités industrielles, mais c’est une autre histoire.

    Le 24 Novembre 2008.

  • Toshiba essaie de promouvoir sa batterie de forte puissance au Lithium

    Toshiba essaie de promouvoir sa batterie de forte puissance au Lithium

    Toshibabatterylititanate                   Toshiba a développé un nouveau type de batterie au Lithium de forte puissance à l’aide d’un nouveau matériau pour l’électrode négative le titanate de Lithium : Li4Ti5O12, d’un électrolyte à point flash élevé et d’un séparateur thermiquement stable. Ce type de batterie peut réaliser plus de 3000 cycles en charge rapide au régime de 10C (charge en 6 minutes) suivie d’une décharge en 15 minutes (4C). Le choix des composants en fait un produit d’une grande stabilité, même lors de tests d’écrasement les plus sévères. Toshiba vient de présenter un vélo électrique équipé d’une batterie de 24V de 4,2 Ah de capacité (FIG.).

                                 Ce produit est pétri de qualités me direz-vous? Il souffre cependant d’une tare importante: sa tension de 2,4 Volts n’est égale qu’aux 2/3 de celle d’une batterie Li-Ion. Son énergie volumique à 132 Wh/litre et massique à 67 Wh/kg pour un seul élément sont aux deux tiers d’un élément d’accumulateur Li-Ion. Pour une tension de batterie donnée il faut mettre 50% d’accumulateurs en plus avec cette solution et donc majorer le prix de revient de 50%. L’avenir de ce produit n’est donc pas des plus souriants.

    Le 24 Novembre 2008.

  • BP Solar et le chinois JA Solar discutent d’accords commerciaux … et plus si affinités

    BP Solar et le chinois JA Solar discutent d’accords commerciaux … et plus si affinités

    Jasolar                    Ce qu’il y a de bien avec les Anglais, c’est qu’ils comprennent les évènements avant les autres. C’est ainsi que le petit monde du photovoltaïque apprend que BP Solar ou plus exactement BP Alternative Energy Holdings, est en train de discuter d’accords commerciaux au long cours (5 ans) avec le N°2 chinois du photovoltaïque JA Solar. Les deux groupes figurent dans le TOP 10 du photovoltaïque mondial, réunis ils entreraient dans le TOP 5. Leur objectif est simple: "Nos deux Compagnies possèdent une forte position qui les rend capables, de façon accélérée, d’atteindre l’objectif de la parité des prix avec ceux du réseau (grid parity : parité avec les prix de vente du MW électrique) et de démocratiser mondialement l’accès à la solution photovoltaïque". Pour cela, les deux Groupes ont décidé de développer et de commercialiser en commun les futurs produits qui doivent permettre d’atteindre ces objectifs.

                   Il est cristal clair que les coûts de production chinois, JA Solar introduit un coût de 23 cents/watt pour passer du Wafer à la cellule photovoltaïque, et l’image commerciale de BP Solar doivent conduire à une alliance très puissante sur le marché. Rappelons que pour amortir une installation en 10 mille heures d’ensoleillement (5 ans dans le désert, 12 ans à Berlin), pour un prix de vente moyen du MW de 100 euros, il faudra produire et installer des modules raccordés au réseau, pour 1 euro le Watt.

    Le 24 Novembre 2008.

  • Rouler sans pétrole…

    Rouler sans pétrole…

    Images_7 Pour le physicien Pierre Langlois, la voiture électrique est déjà un fait technologique accompli, mais elle bute sur un fait, une réaction corporative, celle des constructeurs automobiles, ici et là, qui ne pense qu’à leur marge bénéficiaire, à ne pas perdre leur marché captif des pièces de rechange, et sont peu soucieux de mettre sur le marché des voitures de longévité longue, demandant peu d’entretien.
    Pour eux, le progrès technique, c’est l’horreur économique.
    Il est clair, que, même si le propos et le trait sont poussés, les différences de tailles de véhicules, de consommations sur les marchés, sont dus aux efforts des services commerciaux des constructeurs.

    La fidélité des consommateurs, l’habileté du vendeur fait qu’il est très facile de manipuler et d’orienter l’acheteur.
    Ce n’est guère compliqué, et cela peut durer longtemps, jusqu’à ce que la conjoncture se renverse, et le refus de l’évolution contrôlée, la rende catastrophique.
    Les petites voitures se vendent bien sur le continent nord-américain.
    FORD IMPORTERA SES FIESTAS EN 2009 AUX USA…
    Si le prix de l’essence redescend, tout le monde est dans l’expectative, l’alerte a été trop chaude.

    Le journal Québécois "le Devoir" note que les moteurs diesels européens ne sont guère disponible sur leur continent, bien qu’ils consomment 15 à 30 % de moins…

    Dimanche 23 novembre 2008

  • Peut-on survivre dans l’univers impitoyable du gaz naturel américain

    Peut-on survivre dans l’univers impitoyable du gaz naturel américain

                           Les prévisions dans l’univers du gaz naturel américain ne se réalisent que très rarement. Les dirigeants du hedge fund Amaranth  qui avaient fait perdre à leurs clients en 2006 la coquette somme  de 6,5 milliards de dollars, peuvent en témoigner. Pourtant le marché du gaz aux Etats-Unis progresse, tiré par la génération d’électricité (FIG.). Il a cru de 4,3% en 2007 par rapport à 2006 et il est en croissance de 3,1% en cumulé à fin Août 2008 par rapport à la même période 2007. C’est une source d’énergie qui permet de concevoir des centrales électriques très flexibles, complémentaires des sources d’énergie renouvelable et émettant peu de CO2. Elle a la faveur des producteurs d’électricité américains qui ont peur de futures taxes carbones sur leurs émanations de CO2 et qui, de ce fait, délaissent le charbon.Gazusaconso20022007

                         Fort de cette croissance des consommations les terminaux pour accueillir sur les côtes américaines du Gaz Naturel Liquéfié ont été lancés en grande pompe sur la base de prévisions qui annonçaient une croissance forte de ces importations de GNL. Citons le français Total qui a investi pour pouvoir disposer d’une partie des capacités de regazéification du terminal de Sabine Pass en Louisiane, pour pouvoir traiter jusqu’à 10 milliards de m3 de gaz par an, à partir d’Avril 2009.

                           Mais voila entre temps des petits malins locaux comme Chesapeake ont développé des méthodes modernes de forage pour aller chercher le bon gaz américain, proche des gazoducs existants, situé dans les énormes gisements de schistes bitumineux. Les productions de gaz naturel, stimulées par des cours merveilleux, ont donc fortement crues durant la première partie de 2008 (FIG.II). La production cumulée à fin Août 2007 qui représentait 81% des consommations, représente en 2008 près de  86% des consommations. Les Etats-Unis ont la possibilité de devenir à terme autonomes en production de gaz naturel.Gazusaproduction200808

             Mais la spéculation semble vouloir en décider autrement. Les cours du gaz naturel qui avaient atteint des sommets autour de 13 dollars le million de BTU au mois de Juillet sont retombés de moitié depuis. Alors les cours de Chesapeake dégringolent, des puits de forage ferment. Chevron qui devait forer 6 puits de production dans le Colorado sur le gisement du Bassin de Piceance vient de décider de s’arrêter à deux forages compte tenu de la faiblesse des cours du gaz.

                      On le voit, la vie d’un producteur de gaz aux Etats-Unis est rythmée par les fluctuations de cours à New York qui peuvent varier du simple au double en quelques mois. De telles variations de prix dans quelque domaine industriel que ce soit, sont incompatibles avec un développement industriel de qualité. L’ouverture ou la fermeture de puits est fortement dépendante des cours (FIG.). Il n’est pas certain que tous les petits producteurs locaux arrivent à survivre en ces périodes de vaches maigres. Gazusaforages

    Le 23 Novembre 2008.

  • Collecte des déchets.

    Collecte des déchets.

    Poubellle Il y a un coût important dans la collecte des déchets, c’est le coût du transport.
    Or, pour les tournées de ramassage, c’est largement le pifomêtre qui est utilisé pour définir les espacements.
    BH environnement, de BH technologies vient de mettre au point des conteneurs intelligents capables d’évaluer leur charge, celle-ci est transmise à un ordinateur central et celui-ci organise la tournée en conséquence.

    On arrive donc à passer d’un conteneur relevé à 50 % de remplissage à un conteneur relevé à 90 %.
    De plus, le boitier de contrôle est aussi capable de prévenir les pompiers, en cas de feu (phénomène fréquent).
    On arrive donc à éviter la tournée qui collecte un conteneur à moitié vide, ou au contraire, qui déborde.
    Cet avantage est aussi marqué en milieu rural. Là, la donne "kilomètre" est encore plus importante, et c’est un souci lancinant pour tous les ramassages de pondéreux.
    Jusqu’à maintenant, c’était surtout le lait qui était concerné, mais là, on s’aperçoit que le bouleversement énergétique s’y invite aussi.

    Photo : ce préfet poubelle, quel talent !

    Dimanche 23 novembre 2008.