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  • Nouvelles énergétiques de la semaine du 21 Octobre 2008

    Nouvelles énergétiques de la semaine du 21 Octobre 2008

    Breakingnews                 Transport de l’éthanol dénaturé par pipe-line: le développement du fuel éthanol aux Etats-Unis est ralenti par l’impossibilité de l’acheminer par pipe-line, en raison de réactions de corrosion qui attaquent les parois des équipements. Le groupe KPM qui agit dans le domaine du stockage et de l’acheminement du pétrole et du gaz aux Etats-Unis, assure qu’il vient de démontrer la faisabilité d’un pipe qui relie Orlando à Tampa en Floride pour acheminer du fuel éthanol. Les dernières modifications menées rendront ce vecteur opérationnel au mois de Novembre. Ce progrès technologique important va rendre l’utilisation de l’éthanol plus aisé par les raffineries américaines. Rappelons que l’éthanol aux USA, avec 0,6 millions de baril/jour, représente en volume 3% des consommations de pétrole et près de 7% des consommations d’essence. Ce n’est plus un produit marginal dans le bilan énergétique américain.

                             Taxi électrique: le chinois Geely qui possède 51% de la LTI Shangai Automobile qui va produire des taxis pour la Chine et pour l’exportation, préparerait une proposition pour fournir des taxis électriques londoniens nous apprend le Financial Times. La possibilité d’une arrivée de véhicules chinois en Europe, au travers de produits innovants et captifs, ne doit pas être prise à la légère, surtout si les véhicules sont assemblés ou customisés localement.

                            Petrobras suspend la publication de son plan d’investissement: surpris par les problèmes financiers et le "credit crunch" associé, le Groupe d’Etat pétrolier brésilien vient d’annoncer qu’il allait préciser son plan de développement 2009-2012 à la lumière de ces nouvelles contraintes qui rendent plus difficiles le financement du développement du grand champ offshore de Tupi. Petrobras a produit 1,9 millions de barils/jour de pétrole au mois de Septembre en progression de 7% par rapport à il y a un an.

                           La Royal Bank of Scotland aurait supprimé une grosse ligne de crédit qu’elle accordait au vénézuélien PDVSA, le groupe pétrolier d’Etat si cher à Hugo Chavez. Les banques britanniques deviendraient-elles plus rigoureuses dans l’analyse des risques?

    Le 21 Octobre 2008.

  • Les pays européens sont nombreux à vouloir attirer l’industrie automobile de nouvelle génération

    Les pays européens sont nombreux à vouloir attirer l’industrie automobile de nouvelle génération

    Renault_ze1                        Les pays européens prennent conscience que le véhicule électrique sera un des maillons essentiels de la troisième révolution énergétique, celle qui n’émettra pas de CO2. De plus en plus de gouvernements mesurent l’importance d’attirer dans leur pays ces nouvelles technologies innovantes. Gordon Brown, par exemple, a déjà déclaré ouvertement sa volonté de voir la Grande-Bretagne héberger les futures productions de véhicules électriques européennes. L’Administration française  fait pression sur Renault pour qu’il développe un grand centre de compétence en France autour de ce projet. Maintenant voici l’Espagne, cherchant à relancer une économie locale en récession, qui discute avec le même Renault pour introduire et développer des véhicules électriques en Espagne (Reuters). Miguel Sebastian le Ministre de l’Industrie espagnol, qui semble n’avoir pas peur du ridicule, aurait même déclaré qu’un million de véhicules électriques rouleraient en Espagne en 2011. Il en aura à coup sûr, quelques centaines puisque Renault qui s’est déjà engagé auprès d’Israël, du Danemark et du Portugal, compte en produire à cette date entre 20 et 40 mille exemplaires. Il ne reste plus aux équipes de Carlos Ghosn qu’à lancer la production d’une gamme de véhicules de qualité irréprochable, le seul équipement des flottes captives ou des véhicules des administrations lui assurera, dans chacun des pays, une solide base de lancement de ces produits, à des prix rémunérateurs.

    Le 21 Octobre 2008.

  • La fin des oligarques et des traders…

    La fin des oligarques et des traders…

    Images_5 L’argent gagné par l’envolée des cours des matières premières, du pétrole, du gaz, et de tout ce que l’on peut imaginer, aura été de courte durée et se sera évanoui, comme une fumée.
    Les oligarques russes auraient perdus 240 milliards de $.
    Les pays arabes producteurs de pétrole, sans doute encore plus, les si industrieux chinois et japonais, tout autant, les si prudent norvégiens, pareils, les retraités américains, encore plus.
    Le point commun qu’ils avaient tous, ils spéculaient, d’une manière ou d’une autre, avec un fort effet de levier.
    Les gains sont multipliés en période de hausse, les pertes en période de baisse.

    Il y a une chose qui est impossible, c’est de transmettre la valeur de l’argent, quand les sommes sont si phénoménales qu’elles en deviennent abstraites.
    Elles sont donc gaspillées, sans utilité.
    Il est difficile de s’écarter de la moyenne de rentabilité sur longue période. Quelque soit le secteur, une honorable performance est de 1 % l’an, non 15 %, comme l’enseignait les canons de l’économie libérale.
    Le secteur de l’énergie n’y échappe pas.
    Il va être doublement atteint. Les sommes gagnées sont gaspillées et elles auront été tellement énormes qu’elles auront déclenchés une phase d’investissements pour l’économiser.

    Les saoudiens ont coutume de dire que l’âge de pierre ne s’est pas fini, faute de pierre. Finalement, dans ce cas de figure, il y aura eu beaucoup de victimes de la hausse des prix, mais pas de bénéficiaires.
    Producteurs et consommateurs auront été lésés, tous deux.

    Lundi 20 octobre 2008.

  • Poutine conquiert l’Asie centrale.

    Poutine conquiert l’Asie centrale.

    Images_2 Pour le sénateur Lugar, vice-président de la commission des affaires étrangères du sénat américain, la Russie a éjecté les occidentaux d’Asie centrale : "Le premier ministre Poutine se rend dans cette région plusieurs fois par an, et sa diplomatie personnelle est un facteur clé du succès de la Russie. Les leaders de l’OTAN et de l’UE n’ont pas consacré le temps, l’énergie et le poids politique nécessaires afin de renforcer les liens entre l’Occident et cette région ".
    Il est vrai que les occidentaux ont été, en l’espèce, suffisants et insuffisants.
    Ils ont déployé toute la gamme et la palette de l’incompétence la plus crasse, et de la présomption la plus grande.

    Ils se gargarisent de "confiance" et en même temps, appuient les satrapes les plus archaïques, quand ils sont pro-occidentaux et se découvrent des "scrupules droits de l’hommiste", quand ils sont dans le camp opposé, ou que le bonhomme soutenu devient trop infréquentable (il perd la main), sans se préoccuper de connaitre les équilibres de puissance dans la région.
    A l’époque de l’URSS, et dans la dislocation de de celle-ci, la lutte contre la corruption sévissant en Asie centrale avait été déterminante. Les populations ne la vécurent pas comme une opération main propre, mais comme une entreprise de russification. Si les dirigeants locaux étaient réellement très corrompus, dans le cadre de l’URSS, ils défendaient aussi les intérêts locaux. Mickaël Gorbatchev a aussi souffert politiquement, d’être le plus "central" des dirigeants d’URSS, le seul à n’avoir ni expérience, ni origine des confins de l’empire.
    Poutine a très patiemment tissé des liens, très patiemment tenu compte des clans, des équilibres et apparait désormais comme un stabilisateur. Sa pondération dans les conflits, l’air de ne pas vouloir s’y impliquer, feignant de s’y intéresser quand toutes les parties l’y appelaient.
    Le "pouvoir fou" perçu en asie centrale, est occidental.

    Bien entendu, dans ce jeu, vous l’aurez deviné, il y une cagnotte. Elle s’appelle gaz, pétrole et uranium.

    Lundi 20 octobre 2008

  • Crise alimentaire et crise bancaire.

    Crise alimentaire et crise bancaire.

    Images Il existe une certitude, le court terme, c’est à dire la crise immobilière, économique et bancaire, éclipse la crise de longue période, la crise alimentaire.
    Déjà, le nombre de personnes souffrant de la faim était resté politiquement scotché en dessous du milliard, alors que le montant réel de malnutris dépasse désormais la moitié de la population de la planète.
    Il suffit de comparer les revenus officiels, avec l’augmentation du coût de la nourriture.
    Le politiquement correcte estimait la misère et la faim à moins d’un dollar par jour, mais quand on monte la barre à deux dollars, les cohortes deviennent légions.
    Et deux dollars pour se nourrir, ce n’est pas grand chose à l’heure actuelle, dans n’importe quel pays.

    Aucun fond, ou presque, promis, n’a été débloqué, et ces fonds, par rapport aux déluges de liquidités qui se sont abattus sur les banques, auraient été minimes, mais le problème ne se situe pas là.
    Le vrai problème se situe dans les structures. En effet, le solvable, l’emporte sur le pauvre, le bétail, le chien du riche est mieux nourri que le pauvre. La seule solution, serait dans l’accession à l’autosuffisance alimentaire du plus grand nombre de pays possibles.
    Car si la crise alimentaire a passé un cap, c’est causé par de meilleures récoltes, mais pas parce que l’on a soigné le mal.
    Le mal est la soumission au marché mondial, et dans le marché mondial, beaucoup n’ont pas d’argent et seulement des poches trouées.

    Le paramètre qui a fait baisser les prix aujourd’hui, les fera flamber à nouveau l’année prochaine, dans deux ans, dans trois…

    Lundi 20 octobre 2008

  • Les accroissements de réserves de bois en Europe compensent largement les coupes

    Les accroissements de réserves de bois en Europe compensent largement les coupes

                        La forêt européenne est en bonne santé. Les accroissements de bois en 2005 se sont élevés à 764 millions de m3 et les coupes se sont élevées à 461millions de m3, soit 60% de la production, nous dit Eurostat. Cinq pays sur les 27  (Suède, Finlande, Allemagne, France et Pologne) assurent 65% des coupes (FIG.). C’est en Allemagne et en France que les stocks de bois sur pied se forment le plus rapidement, mais c’est en Suède et en Finlande que l’exploitation est la plus intensive. Seulement 20% des productions sont utilisées pour le chauffage ou la génération d’électricité, l’essentiel servant à produire des bois sciés, des panneaux ou bien de la pâte à papier. La France se distingue nettement de ses collègues avec une production de bois de chauffage et de génération d’énergie qui atteint 54% de ses coupes.Foretseu272005

                         Sur la base d’une densité de bois sec de 0,50 et d’une énergie thermique de 5,56 MWh par tonne de bois (ou 20 mégajoules par kg) la totalité des coupes de bois en Europe des 27, en supposant qu’elle serait utilisée à produire exclusivement de l’électricité, à l’aide de centrales présentant 40% de rendement électrique, permettrait de générer 510 TWh d’énergie électrique soit la production d’électricité de la France métropolitaine. On mesure ainsi les limites énergétiques de la biomasse et on évite de se tromper d’ordre de grandeur.

    Le 20 Octobre 2008.

  • L’Europe des 15 respectera les accords de Kyoto, mais aura-t-elle réduit ses émissions de CO2?

    L’Europe des 15 respectera les accords de Kyoto, mais aura-t-elle réduit ses émissions de CO2?

                          L‘Agence Européenne de l’Environnement avec beaucoup de circonvolutions nous apprend que l’Europe des 15 qui compte en son sein les plus grands pays européens, respectera les accords de Kyoto à l’horizon 2012, à condition d’accentuer ses efforts et de prendre en compte toutes les options possibles qu’accordent les accords (non prise en compte des émissions du transport maritime et aérien international, puits de carbones, échanges de droits d’émissions, etc.). En réalité si l’on considère depuis la référence de ces accords (1990) les évolutions de la totalité des gaz à effet de serre et celles du seul CO2 on peut constater une faible décroissance des premières mais un accroissement net des secondes (FIG.). Cependant depuis un maximum local en 2004 on peut noter une timide tendance à la décroissance, tous les espoirs reposent sur l’extrapolation de ces trois derniers points.Co2eu1519902006_3

                        Les émissions de gaz autres que le CO2 ont réalisé de nets progrès en raison des avancées réalisées dans le domaine de la gestion des déchets et de l’agriculture. Mais il n’est pas certain que les progrès réalisés dans les émissions de méthane ou d’oxyde d’azote seront aussi faciles à obtenir dans les années à venir. Le principal poste de progrès sera alors le CO2 (FIG.). L’objectif sur le CO2 à 3260 millions de tonnes à l’horizon 2012 est calculé à partir d’une contribution de 90% des réductions des émissions de CO2 entre 2006 et 2012.

                         Quel que soit l’objectif atteint en 2012 à quelques millions de tonnes près, on peut constater que ce n’est pas la contribution de l’Europe qui bouleversera l’évolution du climat mondial. Mais qui peut être surpris par un résultat aussi médiocre alors qu’aucune remise en cause profonde des modes de génération et d’utilisation de l’énergie n’est avancée. L’Allemagne, la Pologne, la Grande-Bretagne, l’Italie, l’Espagne, la Grèce brûlent toujours autant de charbon, de lignite ou de gaz pour assurer leurs consommations croissantes d’électricité. Ce ne seront pas quelques éoliennes qui empêcheront l’Europe d’échouer si elle n’aborde pas de front la mise en place d’une authentique politique énergétique.

                       Les principaux contributeurs à la stabilisation des émissions de gaz à effet de serre en Europe depuis 1990 ont été les reculs industriels de la Grande-Bretagne, de la France, de l’Italie et de l’ex Allemagne de l’Est. A ce titre la non régression des émissions de CO2 de l’Allemagne depuis huit ans illustre parfaitement le conservatisme énergétique de cette nation.Co2allemagne19902006

    Le 20 Octobre 2008.

  • Islande : une terre d’avenir énergétique.

    Islande : une terre d’avenir énergétique.

    Images_5 Les responsables islandais sont des ploucs. Alors qu’ils avaient de l’or dans les mains avec les énergies renouvelables, ils ont préférés jouer aux sous et aux banquiers.
    Au total, l’aventure bancaire les aura lessivés.
    Du moins, pour un temps, car les disponibilités sont grandes.
    Avec 200 volcans et 600 sources d’eau chaude, l’Islande est le pays rêvé de la géothermie, qui assure quasiment la totalité des moyens de chauffage l’autre source locale d’énergie est l’hydroélectricité.
    Le taux d’indépendance énergétique est de 72 %, les importations ne servant qu’aux véhicules et aux navires.

    Avec de telles ressources, les Islandais ne sont guère économes, et ont implantés aussi une importante industrie de l’aluminium.
    Le potentiel énergétique est très peu utilisé : pour un total de 50 000 GWh par an, seul 30 % est effectivement récupéré.
    Il se décompose à 60 % en hydroélectricité et 40 % en géothermique.
    Gérer cette ressource avec sagesse eut apporté une richesse et une tranquillité d’esprit sans pareille aux islandais.
    Apparemment, ils ont préférés les mirages et la rente.

    Pour un temps, ils n’auront, ni l’un, ni l’autre. La manne financière s’est envolée, et ils n’ont pas autant investi qu’ils auraient du.

    Dimanche 19 octobre 2008

  • Investir ?

    Investir ?

    Images_4 Toutes les civilisations, jusqu’à leur chute évoluent de la même manière. Les investissements se font de plus en plus massifs, pour de moins en moins de résultats, et de moins en moins de rentabilité et finalement, amènent leur chute.
    Le secteur énergétique et le secteur pétrolier n’échappent pas à la règle.
    Le champ géant de Kashagan est typiquement dans cette conjecture.
    A la base, contrairement à d’autres, il demande une surface financière si considérable (136 milliards de $), que personne n’est capable de les affronter.
    On pallie le problème en montant des consortiums, largement financées par des banques.

    Mais, le jeu, en vaut il la chandelle ? Apparemment, non.
    D’ailleurs, aucun délai n’est tenu, l’exploitation ne débutera, désormais, qu’en 2013.
    Les volumes de consommation, désormais, sont tels que ces champs pétrolifères et les projets concernant le fossile, sont, de toute façon, insuffisants et on a OBLIGATOIREMENT recours à des stratégies d’atténuation, par le biais de l’efficacité et du renouvelable.
    Alors, que va t’il se passer ? Des hausses et des baisses de prix, sans aucun doute.
    Les baisses de prix disqualifient les investissements géants pour un temps, les hausses font monter les investissements d’efficacité et de renouvelable.

    Ceux-ci, sont, par contre, beaucoup plus lisibles. On investit, on a donc des tableaux d’amortissements, pour le réel, et des frais financiers, pour le montant de l’investissement, ainsi que des sorties de trésoreries.
    On a donc, ce que n’a plus le fossile, et qu’il aura de moins en moins, une PREVISIBILITE, une LISIBILITE, qui plus est, de longue haleine, un stade que le pétrole n’a atteint, et gardé, seulement quelques années.

    Dimanche 19 octobre 2008

  • La Mini électrique de BMW, un travail d’amateur d’une entreprise en retard

    La Mini électrique de BMW, un travail d’amateur d’une entreprise en retard

    Bmwmini                    BMW va présenter au mois de Novembre, au Salon de l’Auto de Los Angeles, une première version de sa Mini électrique. Equipée d’une batterie lithium-Ion de 36 kWh, dont seulement 28 kWh seraient utilisables (?), pour 240 km d’autonomie à pleine charge et une vitesse de pointe de 152 km/heure. Cette batterie occupera la place des passagers arrières ce qui réduira le véhicule à deux places. Les quelques exemplaires produits en Grande-Bretagne (500) seront loués pour un an à des clients privés ou institutionnels sélectionnés, puis le véhicule sera restitué pour expertise!! Mais entrons plus à fond dans la solution électrique surprenante adoptée par BMW.

                       La tension d’alimentation du moteur électrique de 150 kW choisie est de 360 Volts. L’énergie embarquée sera assurée par une incroyable batterie constituée de 5088 éléments (je confirme: cinq mille quatre vingt huit!) de 1,9 Ah chacun, d’après un calcul simple. Elle sera constituée de 48 modules en parallèles de 106 éléments répartis en 3 sous batteries réparties dans le véhicule. Le fabricant des éléments d’accumulateurs n’a pas été dévoilé.

                         La complexité et l’amateurisme de la solution retenue pour la batterie, illustre le retard pris par ce constructeur allemand dans le développement de véhicules électrifiés. Il peut se consoler en se disant qu’il n’est pas le seul, les Peugeot-Citroën, Fiat, Daimler et autres VW Group ne sont pas plus avancés que BMW. La seule exception dans cet orchestre bancal européen est Renault qui, en s’alliant à Nissan, a accédé gratuitement à la technologie japonaise qui est la seule, à ce jour, à savoir proposer des solutions industrielles éprouvées de véhicules hybrides et qui sera la première à proposer des véhicules électriques séduisants.

                         Les leaders de marché des futurs véhicules devront être en top de liste du "Smart and Green Index" qui va être la référence de qualité, de technologie, de respect de l’environnement pour chacun des véhicules. Un modèle bien classé pourra se vendre très cher à une élite favorisée qui, comme toujours, définira les nouveaux standards à la mode, dont tout un chacun rêve. Apparemment ce ne sont plus les modèles BMW qui seront les vedettes des podiums d’ici à quelques mois.

    Le 19 Octobre 2008