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  • Construction d’un deuxième EPR.

    Construction d’un deuxième EPR.

    Images N. Sarkozy ne peut donc rien refuser à Bouygues, un deuxième EPR sera construit en France.
    Le réchauffement climatique en est la justification, le but étant de devenir "exportateur d’électricité".
    Le développement économique du nucléaire a montré ses limites.
    La France exporte de l’électricité à bas coût, en importe une chère, au moment des pointes, globalement, la balance est déficitaire.
    Le Grenelle de l’environnement était censé donner le "la".
    C’était les nouvelles technologies et les économies.

    On peut très bien, faire fonctionner les centrales nucléaires existantes jusqu’à leur démantèlement, sortir du nucléaire et réduire massivement les émissions de gaz à effet de serre.
    En ce qui concerne d’ailleurs l’incompétence des constructeurs, elle est abyssale, que ce soit en Finlande ou en France.
    Les deux chantiers en cours sont, il faut bien le constater, des foirages infâmes.
    En même temps, il faut aussi voir les limites de la politique engagée.
    2 sont nettement insuffisants, combien en faudrait il donc ?
    C’est, le contraire d’une politique, qui demande du souffle, de la durée et qui semble très bien engagée.
    Il s’agit d’impulser un rythme de changement technique plus rapide.

  • Europe de l’est : la déconfiture…

    Europe de l’est : la déconfiture…

    Images La déconfiture US est évidente en Europe de l’est.
    La diplomatie américaine était triomphale, il y a deux jours, défaite aujourd’hui.
    Les boucliers allaient être installés en Pologne, le radar en république Tchèque.
    Il est vraisemblable qu’il n’y aura, ni l’un, ni l’autre.
    Pourquoi ? Parce que certaines diplomaties, russes, ou iraniennes, sont, de fait, beaucoup plus habiles que la diplomatie US.
    A l’effondrement de l’union soviétique, le crédit américain était grand dans ces pays, on parlait même "d’allégeance automatique", face à la "vieille Europe", plus circonspect dans un soutien aux USA, qui était quand même, grand.

    C’est d’ailleurs, ce sentiment américain de bénéficier du soutien de "béni-oui-oui", ici, comme dans les pays arabes, qui les pousse à la faute.
    Les pressions US en vue d’établir le bouclier ont rappelés le précédent soviétique sur les pays du bloc de l’est, expérience douloureuse et encore fraiche.
    En outre, personne ne se sent en mesure d’aller chatouiller la Russie pour des problèmes inexistants, une Russie qui joue habilement de ses atouts stratégiques en matières de gaz, de pétrole, d’uranium et de matières premières.
    On peut faire le même constat pour la république d’Iran qui peut, elle, en plus, manipuler des masses arabes fort hostiles à leurs propres gouvernements, alignés sur les USA de manière forte.
    La tendance à dire : nous sommes les plus forts, on doit nous obéir, est très limitée intellectuellement parlant, et en plus très limitée physiquement parlant, quand les adversaires, utilisent des techniques de guerre asymétriques.
    Une diplomatie, dans l’optique d’une puissance dominante, devrait servir à économiser ses forces, accepter des doses diverses d’autonomie locale des différents états sujets.
    Il n’en est rien, on demande l’obéissance totale, le petit doigt sur la couture du pantalon.
    La diplomatie n’est que la justification de l’existence et de l’utilisation d’un appareil de guerre, qui, à force d’être trop utilisé et distendu, perd toute efficacité.
    La tentation désormais est grande et les tentatives à tous niveaux de plus en plus nombreuses, pour s’éloigner d’une allégeance automatique, qui finit par peser, et on voit de manière de plus en plus évidente les limites des pressions.
    Cela risque désormais, de devenir très à la mode, de cracher sur la figure des diplomates américains.
    Le pouvoir de manipulation a des limites, face au vrai pouvoir des producteurs d’énergie.

  • Prévisions japonaises: chute du marché du photovoltaïque, ascension des marchés des batteries et des LED

    Prévisions japonaises: chute du marché du photovoltaïque, ascension des marchés des batteries et des LED

    Sanyoliionbattery                         Fuji Keisai est une Société qui réalise des études prospectives sur les marchés de divers types de produits au Japon. Elle s’est intéressée récemment à certains marchés autour des énergies renouvelables et des réductions de consommation d’énergie. Elle a fait émerger de ses études trois points majeurs: tout d’abord une réduction du marché du photovoltaïque provoqué  par la chute des prix provenant des nouvelles technologies photovoltaïques en couche mince et d’une croissance plus faible du marché pour les systèmes résidentiels, déclenchant une vive concurrence. FK voit le marché japonais passer de 149 milliards de yens (diviser par 100 pour l’avoir en dollars) à  117 milliards de yens en 2016. Par contre elle voit des marchés en plein boom pour les batteries au Lithium, tirés par les véhicules électriques ou plug-in hybrides, qui atteindraient 111 milliards de yens en 2016. Multiplication par 2,4 par rapport à 2008. Elle anticipe également un formidable essor de l’éclairage par LED qui supplantera les tubes fluorescents dès 2011et dont le marché atteindra 42 milliards de yens en 2015.

                               Ces prévisions qui peuvent bien sûr être toujours challengées, ne concernent que le marché japonais. Il est clair que des investissements de capacité de production de cellules photovoltaïques de l’ordre du gigawatt s’adressent au marché mondial. Les Sociétés japonaises exporteront une large partie de leur production en attendant d’investir à l’extérieur du Japon. On sait que Sharp a l’intention de venir produire un jour en Europe et qu’il aurait choisi l’Italie comme base de sa future gigantesque unité de production (LIRE).

                               Le marché des batteries pour véhicules électriques ou plug-in hybrides va s’emballer avec la demande de véhicules plus économes en carburants. Par contre les fournisseurs japonais de batteries et leurs sous-traitants qui ont la quasi exclusivité de la compétence mondiale, vont subir une forte pression de la part des constructeurs américains de voitures pour venir produire localement. C’est donc toute la filière amont de production de matériaux pour batteries qui devra suivre. Si l’Europe le veut elle pourra avoir la même exigence, encore faudrait-il qu’elle pose le problème. Mais en a-t-elle les capacités intellectuelles et surtout les connaissances technologiques de base?

    Le 5 Juillet 2008.

  • Un marché européen du véhicule électrique de 250 mille unités en 2015, prévoit Frost & Sullivan.

    Un marché européen du véhicule électrique de 250 mille unités en 2015, prévoit Frost & Sullivan.

    Frostsullivan                       La déplétion des énergies fossiles et la nécessaire réduction des émissions de CO2 sont une opportunité pour faire émerger la technologie du véhicule électrique dans les applications professionnelles ou Grand Public. Les progrès réalisés dans les batteries au Lithium-Ion et les innovations financières dans le leasing de ces batteries seraient, d’après Frost & Sullivan les clés du futur succés des véhicules électriques en Europe. Une autonomie de 150 miles, qui permet de connecter deux agglomérations voisines ouvre un marché d’au moins trois millions de conducteurs en Europe. Les économies apportées par la traction électrique évaluées entre 150 et 700 euros par mois, les aides gouvernementales doivent permettre à ce marché de commencer dès 2012 par les centres urbains les plus sensibles (Londres, Stockholm, Oslo ou Rome) puis s’étendre à d’autres centres urbains pour atteindre un marché de 250 mille unités en 2015.

                          On ne peut être que globalement d’accord avec F&S sous réserve que les prix de l’électricité en Europe restent ou deviennent compétitifs (Rome par exemple n’est pas l’idéal de ce point de vue) et que notre pays, avec Renault-Nissan, ne soit pas oublié dans la distribution des prix de 2012.

    Le 5 Juillet 2008.

  • Etats-Unis: la consommation en produits pétroliers en net recul sur les quatre premiers mois de l’année

    Etats-Unis: la consommation en produits pétroliers en net recul sur les quatre premiers mois de l’année

                          Les Etats-Unis consomment près du quart des produits pétroliers de la planète. Une grande partie de l’évolution des cours du pétrole et donc de la santé économique du monde, en ces périodes de tension des marchés et de financiarisation des cotations, dépend du comportement au quotidien du consommateur américain et de sa maîtrise du gaspillage. Les données mensuelles de l’Energy Information Administration qui font autorité, montrent qu’en cumulé depuis le début de l’année, les ventes à fin Avril de produits pétroliers avaient baissé de 3,4% par rapport à celles d’il y a un an. En terme de flux quotidien moyen, compte tenu de l’année bissextile, les ventes se sont élevées à 19851 milliers de barils par jour contre 20722 milliers de barils/jour à fin Avril 2007 soit une baisse de 4,2%. En corrigeant ces consommations des volumes d’éthanol utilisés dans les raffineries, en croissance de 20% à 547 mille barils/jour en moyenne, les volumes de purs produits pétroliers vendus sur ces quatre premiers mois ont atteint 19304 milliers de barils/jour en baisse de 4,7%.Usaconso20084

                          Une analyse poste par poste de ces baisses montre que toutes les familles de produits sont concernées (FIG.).

                           La première cause semble être une meilleure gestion par les pétroliers de leur outil de raffinage. Il a moins produit de résidus lourds de type asphalte et moins consommé de pétrole brut (-1,2%) pour favoriser la production de gasoil sur lequel les marges sont confortables et dont une partie (8%) est exportée et donc non consommée par les américains (FIG.II). De plus le froid a été moins intense aux USA en Février 2008 qu’en Février 2007, mois durant lequel les consommations de fuel avaient été très fortes. Usaexport20084

                           Une autre cause semble être la réduction de consommation de kérosène dont le principal consommateur est l’aviation civile. En 2006 la consommation militaire US comptait pour 22% des consommations de kérosène. Les mesures de rationalisation et d’économies semblent porter leurs fruits.

                          Enfin la consommation d’essence et d’éthanol a marqué un léger repli de 1,3%. En corrigeant les consommations de l’apport en croissance (+20%) d’éthanol, la consommation d’essence d’origine pétrolière s’est réduite de 2,4% à 8414 milliers de barils/jour en moyenne.

                          En conclusion, sur les quatre premiers mois de 2008, le flux moyen de consommation en produits pétroliers vu par les raffineries américaines a baissé de 870 mille barils par jour soit 4,2%. Corrigé des consommations d’éthanol, ce flux de consommation a baissé de 962 mille barils par jour soit 4,7%. Il est bien sûr peu probable que ce résultat soit reportable jusqu’à la fin de l’année, mais il traduit bien le ralentissement de raffinage observé, l’accroissement des exportations de gasoil et la réduction des consommations en produits raffinés de la part des Citoyens américains. De tels chiffres ne sont pas mis en exergue par l’Administration US, ils risqueraient de faire baisser les cours du baril de brut.

    Le 5 Juillet 2008.

  • Inertie politique aussi…

    Inertie politique aussi…

    Images_6 Un pouvoir politique et économique dans sa phase terminale se distingue justement par l’absence de vouloir dont découle une absence de pouvoir.
    Selon le témoignage lundi de 4 analystes au congrès américain, le prix du carburant au détail pourrait baisser de moitié en limitant la spéculation sur les marchés à terme de l’énergie.
    "La spéculation sur l’énergie est devenue une activité en plein essor et il est temps que le gouvernement intervienne,  ".
    l’ennemi est désigné clairement, et c’est le système économique dans son ensemble qui est mis en cause.

    La réaction est pitoyable :
    "La spéculation est la racine du capitalisme  ".
    Faux. La spéculation est antérieure au capitalisme, le capitalisme peut exister sans spéculation (cas des trente glorieuses), et la spéculation sans le capitalisme (tout le monde spéculait sur tout en URSS) tel qu’il est conçu actuellement.
    La spéculation, présenté comme le "nec plus ultra" est un art de décervelé complet.
    Elle repose sur un schéma simple et basique.
    Le développement industriel, la machine étatique sont autrement plus développés.
    L’alibi du réchauffement climatique et de la réduction des consommations est aussi mis en avant pour ne rien faire.
    En réalité, cela ne prouve que la collusion entre pouvoir politique et complexe pétrolier, spéculateurs, qui se remplissent les poches sur le dos des consommateurs.
    Les mesures pour réduire la consommation auraient pu être prises depuis fort longtemps, par le pouvoir politique.
    On a vu, en France, l’impact des mesures Bonus/malus sur les véhicules, et ceux des crédits d’impôts dans le bâtiment.
    Toute une palette de mesures de réductions aurait du être pris, il y a 25 ans. On a préféré  donner la liberté aux spéculateurs de se remplir les poches. 

  • Banque mondiale : c’est la faute aux biocarburants.

    Banque mondiale : c’est la faute aux biocarburants.

    Images_5 La famine mondiale est directement dûe aux biocarburants.
    C’est le point de vue de la Banque Mondiale, mais le rapport n’a pas été publié : " Il mettrait la Banque mondiale en situation conflictuelle avec la Maison Blanche  ".
    La hausse des consommations des pays en développement, les mauvaises récoltes ont certes eu un rôle, mais relativement marginal.
    En ce qui concerne la hausse totale, qui atteint, de 2002 à 2008, 140 %, 75 % sont dus aux biocarburants, 15 % à l’augmentation des intrants pétroliers.

    On peut aussi citer, mais c’est difficilement quantifiable, la destruction des agricultures du tiers monde, notamment en matière vivrière, l’extroversion, l’interdiction de l’investissement agricole, au nom du libéralisme économique.
    Georges Walker Bush, n’a donc rien à envier à Joseph Vissarianovitch Staline, il était président en 2002 et est donc directement et personnellement responsable de chaque mort de faim, de part le fait qu’il administre le plus gros producteur agricole au monde.
    Sont coupables avec lui, tous les responsables du système économique en place.
    A une différence prés. Ils ont beaucoup plus tué et à plus grande échelle que J. V. Staline, qui lui, faisait figure de petite main.
    Ils ont reproduit la famine irlandaise de 1847, à l’échelle mondiale.
    Qui a dit que le "pacte de famine" n’existait pas ? Il est en réalité d’une simplicité biblique. Une poignée de spéculateurs s’en mettent plein les poches, au dépend de la population, pendant que les autorités politiques laissent faire.

  • Enrichissement iranien en suspens.

    Enrichissement iranien en suspens.

    Images_2 L’Iran joue finement sa partie diplomatique.
    "aurait été prise la décision d’accepter la proposition de « gel contre gel » du groupe 5 +1, tout au moins pour entamer des négociations préliminaires  "(6 semaines).
    L’Iran n’augmenterait pas son activité d’enrichissement de l’uranium, mais ne l’arrêterait pas non plus.
    Seraient gelés aussi les nouvelles sanctions prévues.
    L’enrichissement serait suspendu pendant les négociations officielles(6 mois), ce qui nous conduit en 2009.

    Ce point de vue a double détente renvoie le président US dans les cordes pour deux raisons.
    Pendant ce temps, tout motif d’attaque contre l’Iran tombe, bientôt un autre président sera en exercice, le but de gagner du temps est évident.
    Deuxième motif de satisfaction, la présidence US, est, de fait, renvoyée devant son urgence du moment, la crise économique, les dirigeants, devant leurs contradictions économiques et leur dogmatisme libéral.
    De fait, le dossier moyen-oriental risque de s’effacer outre atlantique, dans les profondeurs de la dépression.
    Le gros du dossier de la présidentielle US sera donc économique.

    Image :  à vendre, sabre de bois, beaucoup servi, cause dépression.

  • La France a su limiter ses hausses de prix à la production industrielle grâce à sa maîtrise des prix de l’énergie

    La France a su limiter ses hausses de prix à la production industrielle grâce à sa maîtrise des prix de l’énergie

                           Les prix à la production de la Zone Euro du mois de Mai affichent une progression annuelle de 7,2%. Ces augmentations dans les grands pays européens varient de 6% pour l’Allemagne à 16,5% !! pour la Grande-Bretagne qui prend de plein fouet les augmentations des prix du gaz et du charbon. Hors énergie l’augmentation des prix industriels dans la Zone Euro n’est que de 3,8% variant de 2,9% pour l’Allemagne à 6,6% pour les Pays-Bas. Les variations des prix de l’énergie impactent fortement les prix industriels. Une mesure sur la période 2000 à 2008 est très simplement réalisable et notant les indices qui ont pour base 100 les valeurs de l’an 2000 (FIG.). On constate alors que l’impact des prix énergétiques (segments rouges sur la Figure) sur les hausses de prix en 8 ans, peut être considérable comme par exemple pour la Grande-Bretagne (56% de la hausse), l’Allemagne (46%), la Belgique (43%) ou pratiquement négligeable avec les 3% de contribution pour la France.Prixindustriels2008mai

                           La France, depuis 2000, a su limiter la montée de ses prix industriels, élément majeur de la compétitivité de notre pays, par une maîtrise des coûts énergétiques. Elle doit maintenir cette politique essentielle en poursuivant sa recherche de gains de productivités dans ce domaine en fiabilisant les installations électronucléaires qui devraient produire plus pour le même coût, en gérant au mieux les ressources hydrauliques et en intensifiant la politique d’effacement des appels de pointe d’énergie électrique (compteurs intelligents). La diversification des sources d’approvisionnement en gaz doit être soutenue, la modernisation de raffineries équipées de conversion profonde afin de pouvoir traiter les pétroles lourds moins onéreux doit être encouragée. Elle doit proscrire toute politique de subventions aux technologies éoliennes ou photovoltaïques sous forme de majorations de tarifs et en les remplaçant par des attributions de droits d’émissions de CO2.

    Le 4 Juillet 2008.

  • Hypertrophie de l’ego.

    Hypertrophie de l’ego.

    Images Abdel trouve gonflés les dirigeants nord américains de diriger leur sébille en direction de Moscou, en vu de se renflouer, alors que la politique américaine est faite d’agressivité et d’expansionnisme vis-à-vis de la Russie.
    " comment peut  on déranger la Russie et ensuite lui faire la manche ? Il faut vraiment avoir du toupet !"
    Audiard répondrait que les cons ça ose tout, que c’est même à cela qu’on les reconnait.
    On peut avoir plusieurs réponses qui se recoupent sur le sujet.
    D’abord, le projet de base antimissiles installé en Pologne est l’oeuvre d’un cercle de pouvoir, le complexe militaro-industriel.
    La demande US émane d’un autre cercle de pouvoir, le cercle financier.
    Dans un pouvoir qui globalement se décompose, les différentes composantes agissent indépendamment, concurramment les unes des autres.

    En voila l’exemple éclatant.
    La totalité des cercles américains n’en sont pas encore aux prémisses de la pérestroïka et de glasnot.
    Ils vivent, dans leur optique, dans le meilleur des mondes.
    En conséquences, ceux qui refusent ce meilleur des mondes sont des ingrats qui les ont beaucoup déçus : Vénézuéliens, Iraniens, Russes…
    En conséquence, il faut propager, sinon imposer leur système économique dans le monde.
    Ceux qui l’acceptent sans broncher sont des amis, les autres sont à punir.
    D’après le site "De Defensa", c’est un sentiment d’ inculpabilité total, quoiqu’il puisse se passer, qui prévaut aux USA.
    Le "modèle" américain, suivit à la lettre prêt en Grande-Bretagne, et dans certains cercles français n’a pas encore été effleuré par le moindre doute.
    La société est en train de bouger sans son aristocratie, et même, contre elle.
    En outre, on peut voir aujourd’hui, le gouvernement américain, complètement ridiculisé en Pologne, par le refus du bouclier anti-missile, alors qu’hier, la diplomatie se félicitait des pourparlers.
    Pour faire simple, à Washington, on prend ses désirs pour des réalités…
    La vraie puissance en Europe de l’est a parlé, elle possède du gaz, du pétrole, des ressources.
    Les USA n’ont plus rien que le bla-bla.