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  • L’électricien Vattenfall se lance dans les vagues

    L’électricien Vattenfall se lance dans les vagues

    Wavebob1                            L’électricien suédois Vattenfall et la start-up irlandaise Wavebob ont signé le 5 Mars 2008 un accord de coopération pour développer des prototypes de générateurs de courant à partir de l’énergie des vagues, susceptibles de pouvoir passer le stade industriel et commercial. Lars Stromberg, V.P. R&D de Vattenfall, a déclaré que la technique d’utilisation de l’énergie des vagues était assez avancée pour envisager un passage au stade de validation commerciale, à condition que le système d’énergie soit totalement intégré et optimisé. D’après lui, il existera des parcs industriels opérationnels de ces dispositifs énergétiques d’ici 10 à 15 ans.

                            Il semble que Wavebob soit en retard par rapport à son concurrent américain Ocean Power Technology. L’aide de Vattenfall doit être très importante pour le développement de cette start-up.

  • Les raffineurs américains dans la tempête des cours du pétrole

    Les raffineurs américains dans la tempête des cours du pétrole

    Valero2_2                        La montée des cours du brut, le fléchissement de la demande en produits raffinés, la sévérité accrue des règles environnementales, le renchérissement des équipements et des salaires ont fortement réduit les marges des raffineurs US qui envisagent des stratégies de repli de leurs activités. Bill Klesse, le patron de Valero, a présenté sa nouvelle stratégie lors d’une réunion des raffineurs américains. Il envisage de céder plus du quart de son activité, à savoir l’équivalent de 840 mille barils par jour sur un total de 3,1 millions de barils par jour de capacité de raffinage. Pour cela trois raffineries (Memphis, Aruba et Krotz Springs) sont à vendre en 2008 et d’autres pourraient suivre. Parmi les acquéreurs potentiels le suisse Petroplus et le brésilien Petrobras seraient sur les rangs. Bill Klesse a également demandé au législateur US de mettre en place des incitations financières (credit taxes) liées aux investissements des entreprises, destinés à réduire les émissions de CO2.

                       Le raffinage ne sera durablement rentable que dans les grosses raffineries équipées de conversion profonde à très haut rendement en carburants et naphta. Valero va donc replier son activité sur quelques raffineries stratégiques comme celle de Port-Arthur, Texas dans laquelle il investit 2.4 milliards de dollars pour porter sa capacité de raffinage à 415 mille barils par jour.

  • Pétrole abiotique : encore

    Pétrole abiotique : encore

    Images_4 "Bonjour, Je pense que les hydrocarbures abiotiques peuvent exister théoriquement sur Terre, après tout ils existent dans le système solaire, notamment dans les planètes géantes lointaines et leurs satellites. Mais la question est de savoir en quelle quantité ces hydrocarbures existent par rapport au pétrole conventionnel, sans parler du caractère commercialement exploitable de leur extraction. Là il me semble que les mentions à la théorie du pétrole abiotique comme sauveur miracle de nos hydrocarbures fossiles, i.e. en quantité utilisable industriellement à notre rythme, sont plus que surfaites ".

    Pour répondre à la question de cet internaute, je ne peux que donner mon avis personnel.
    Même si le pétrole était à 100 % abiotique, ce qui est du domaine de la possibilité et non démontrée, cela ne change pas, à mon avis la problématique du Pic Oil.
    Car celle-ci est aussi, non seulement un problème de réserves, mais de robinets.
    En effet, il est bien beau d’avoir de grandes réserves, comme l’Alberta, mais si elles sont inaccessibles, inatteignables ou inexploitables, elles ne servent à rien.
    En même temps, il serait peu probable que la terre, si elle produit le pétrole, la produise au même rythme qu’on la consomme.
    Il n’y a qu’à comparer les profondeurs de forages.
    Quelques mètres au 19° siècle, quelques milliers aujourd’hui.
    Même si la terre produit, elle stocke aussi, très longtemps.
    Donc même si cette théorie est juste, on a quand même exploité des stocks largement "fossiles" (mais pas dans le sens classique où on l’entend, dans le sens, produit il y a très longtemps).
    Mais comme la théorie du pétrole abiotique n’est pas étudiée, ou que le gout du secret perdure là où elle est acceptée (espace post soviétique), il est donc difficile, sinon impossible de savoir ou d’estimer les réserves possibles.
    Pour ce qui est de l’exploitation même, de réserves de plus en plus profondes, elles ne sont faites qu’au prix d’exploits techniques de plus en plus couteux et difficiles à reproduire.
    Dans ce cas là, le PO serait économique et non pas géologique, mais à mon sens, le "pot de confiture" à attraper serait trop loin…

  • L’Union européenne jette le masque : ce sera la guerre…

    L’Union européenne jette le masque : ce sera la guerre…

    Images_3 L’Union européenne, soit disant construction pacifique n’est qu’un empire comme d’autres, agressif, n’ayant comme finalité que l’extension, pacifique si possible, armée si besoin.
    Lors de la campagne référendaire de 2005, j’avais répliqué à un partisan du traité (il disait "l’Europe c’est la paix" !) que les irlandais, basques ou corses seraient contents de le savoir.
    En même temps, L’UE était responsable à 100 % de la guerre en Yougoslavie, qu’à ma connaissance, la plupart des pays européens avaient des contingents en Irak et en Afghanistan, sans compter que l’intégration de certains pays, Turquie et Pologne, n’ajouteraient pas au calme.
    La Pologne parce qu’elle n’avait pas acceptée ses frontières actuelles, la Turquie parce qu’elle était en mauvais terme avec nombre de ses voisins, sinon tous.

    J. Solana, lui, veut faire la guerre à la Russie, pour l’accès aux ressources arctiques.
    En même temps, une poussée migratoire, déstabilisera le continent.
    Mais raréfaction du pétrole entrainant raréfaction de la production agricole, il va s’en dire qu’une immigration dans un contexte tendu au niveau alimentaire, ne sera pas forcément bien accueilli.
    Le sketch de Fernand Reynaud et du boulanger, trouverait ici une nouvelle donne.
    Propos à mettre donc en parallèle avec le projet du programme alimentaire mondial de promouvoir la culture de la pomme de terre.
    D’autre part, la vue de Solana est sans doute ancienne.
    Une Europe très peuplée (trop ?), ne sera pas forcément l’endroit le plus épargné par la faim en cas de chute des rendements agricole.
    15 millions d’habitants aux Pays-Bas, c’est beaucoup trop pour la surface du pays…

  • Les émissions de CO2 de la Chine dépassent les prévisions les plus pessimistes

    Les émissions de CO2 de la Chine dépassent les prévisions les plus pessimistes

    Chinamap1                        Derrière les bla-bla écologiques des autorités centrales chinoises et les réalisations de prestige des riches Provinces côtières, il y a la dure réalité des Provinces reculées, du Centre ou de l’Ouest, plus grandes et plus peuplées que n’importe quel pays européen, et qui construisent à tout va, faute de ressources financières et technologiques, les vieux modèles de centrales électriques soviétiques des années 50. Alors Maximillien Haufhammer de Berkeley et Richard Carson de San Diego ont fait une étude Province par Province des émissions de CO2 des 30 entités de la Chine entre 1985 et 2004. Le résultat est un tableau de 588 observations. Alors que les estimations précédentes tablaient sur une croissance annuelle des émissions de 2.5 à 5%, leur travail analytique indique un résultat explosif de 11% de croissance annuelle des émissions de CO2 chinoises. En 2010 les émissions de CO2 dépasseront au minimum de 600 millions de tonnes celles de l’an 2000. Elles effaceront les pauvres 116 millions de tonnes économisées dans les pays ayant signé le protocole de Kyoto. La croissance des émissions de CO2 de la Chine en 10 ans sera supérieure à la totalité des émissions de l’Allemagne.

                                 

                                     Ce résultat est malheureusement cohérent avec la vitesse de croissance économique à "deux digits" de la Chine. Il illustre l’imbécillité du pouvoir central qui fait construire des panneaux solaires ou des éoliennes de pacotille, pour donner le change à l’Occident médusé, à un pays qui ne sait même pas construire des centrales électriques au charbon décentes pour accompagner sa croissance économique.

                             Le plus grave de cette histoire est que ces centrales pourries, nous les avons pour des décennies sur les bras.

  • Le stockage d’énergie par volant d’inertie progresse en puissance

    Le stockage d’énergie par volant d’inertie progresse en puissance

    Beaconsmartenergy25_2                      L’arrivée massive de formes d’énergies au caractère aléatoire et imprévisible comme l’énergie éolienne ou solaire fait du stockage de l’énergie un objectif majeur de progrès pour assurer la pérennité de ces nouvelles formes d’énergies renouvelables. La gestion des réseaux électriques rendu de plus en plus complexe par une part croissante d’énergie éolienne en Europe, entraînant des phénomènes de congestion sur le réseau ou inversement des manques de puissance, fait appel à des systèmes de stockage d’énergies instantanément mobilisables. Parmi ces formes de stockages, plus ou moins décentralisés, on peut mentionner le pompage des eaux en amont d’un barrage alimentant une centrale, les projets de stockage adiabatique d’air comprimé dans des poches creusées dans les gisements de sel, les sels fondus associés au solaire par concentration, les stockages électrochimiques ou chimiques de type batteries et autres systèmes réversibles.

                                Mais, parmi toutes ces possibilités avec leurs avantages et leurs gros inconvénients, il existe aussi le stockage par volant d’inertie.

                              Jusqu’à peu de temps ce stockage relativement limité en puissance et en énergie était cantonné dans de petites applications d’unités de fourniture d’énergie locale (UPS) en secours de l’alimentation principale en compétition avec les systèmes batteries électrochimiques.

                             Mais depuis peu aux USA sont apparus des produits de plus grande puissance tels que le "Smart Energy 25" de Beacon Power qui développe une énergie de 25 kWh et une puissance de 100 kW. Il présente donc une autonomie à puissance délivrée proche du maximum de 15 minutes.  Un tel produit peut être mis en parallèle avec de dizaines de produits identiques pour générer autant de MW que de dizaines. Il va donc pouvoir réguler la puissance d’un réseau et améliorer la qualité de l’énergie fournie dans une sous-station fragilisée d’un réseau global. Un autre fournisseur américain, Wycon, travaille beaucoup dans les ports pour aider les grues à portiques qui transportent les conteneurs à fournir l’effort de levage qui conditionne la taille des moteurs thermiques installés.Wyconproduct

    –                        

                                Ces nouveaux produits présentent des énergies massiques élevées de 80 Wh/kg qui leur permettent d’être aisément transportables. Leur rendement énergétique est de l’ordre de 85%, les pertes se produisant essentiellement dans la partie énergie de puissance associée. Leur réalisation qui repose sur un volant d’inertie en matériau composite tournant jusqu’à 22000 tours par minute, a été rendu possible par l’adoption de paliers magnétiques et la présence d’un vide poussé afin de minimiser les phénomènes de frottement.

                             L’utilisation de nouveaux matériaux toujours plus performants et les progrès à réaliser dans l’électronique de puissance permettent de penser que ces produits vont encore progresser en performances dans le futur.

    Voir une présentation. (En américain de rêve)

  • L’énergie des vagues: un test au large de l’Espagne

    L’énergie des vagues: un test au large de l’Espagne

    Opt                                Iberdrola Renovables, la filiale "renouvelable" de l’électricien espagnol va lancer un test en vraie grandeur de génération de courant électrique à partir de bouées développées par la Société Ocean Power Technologies (OPT) du New-Jersey. Tout d’abord, une seule bouée de 40 kW va être mise à la mer à quatre kilomètres des côtes en Cantabre dans le Nord de l’Espagne. Après un mois de tests neuf autres bouées de 125kW seront immergées pour atteindre une puissance nominale totale de 1,29MW.

                D’après OPT ses bouées présenteraient un facteur de charge de 30 à 45%, contre 25% à 35% pour l’éolien offshore, le régime des vagues est très aisément prévisible et plus constant que celui du vent. La distance entre chaque bouée pouvant être de quelques dizaines de mètres la densité d’énergie retirée des vagues par unité de surface est mille fois plus importante que celle de l’énergie éolienne.

                      Tous ces arguments militent en faveur d’une prise en compte sérieuse de cette option en Europe, avant l’arrivée du déluge éolien annoncé. Rappelons que le pétrolier Total participe à hauteur de 10% (une bouée!) dans cet essai. Les vagues c’est du vent mais avec l’inertie des océans en plus.

    Voir la video. (en américain)

  • Total : l’Asie risque de manquer de gaz à l’horizon 2015

    Total : l’Asie risque de manquer de gaz à l’horizon 2015

    Qflexgnl                                  Yves Cerf-Mayer, de Total Trading International en charge du Marketing GNL dans l’Asie du Nord-Est, a déclaré à la GasTech conférence à Bangkok en Mars 2008, que l’Asie risquait de manquer de Gaz Naturel Liquéfié entre 2010 et 2015, en raison du faible nombre de projets réellement lancés et des besoins croissants en énergie de cette région du monde. Il voit une croissance des besoins de gaz qui pourrait entraîner un manque de gaz pouvant atteindre annuellement 43 millions de tonnes en 2015. Les retards pris dans le développement de nouvelles unités de liquéfaction en Algérie, en Iran, au Nigeria, en Australie sont les raisons majeures de ce risque de pénurie. Y. Cerf-Mayer aurait déclaré, d’après Bloomberg, que les futures élections américaines et les sanctions contre l’Iran rendaient la décision de Total d’investir dans South Pars, très difficile. Rappelons qu’une date buttoir a été fixée à Juin 2008 par Nozari, le ministre du pétrole iranien

                               

                             Un accroissement des prix du gaz dans la foulée de ceux du pétrole, en raison d’une pénurie d’origine géopolitique ne pourra qu’exacerber les tensions entre l’Asie et les USA. Le développement des gisements de gaz iranien est un premier exemple de ces conflits d’intérêts naissants. La pénétration de l’Afrique par les Groupes pétroliers chinois ne pourra qu’alimenter cette concurrence.

                                La non disponibilité de gaz naturel se traduira par des consommations croissantes de charbon et donc des émissions de CO2 supplémentaires dans les Pays asiatiques.

  • Au Canada, la chasse aux émissions de CO2 se prépare

    Au Canada, la chasse aux émissions de CO2 se prépare

    Steamgenerator                           En Avril 2007 le Gouvernement canadien avait annoncé le lancement de l’opération "Turning the corner" pour réduire les émissions de CO2 et autres gaz de 20% en 2020. En effet le Canada a fait exploser les objectifs de Kyoto avec des émissions en croissance de 25% par rapport à 1990 et supérieures de 33%  aux objectifs. Le Canada vient de préciser les actions qui vont être finalisées en 2009 pour entrer en application au premier Janvier 2010.

                          Quels sont les grands axes retenus?

    1. Etablir un prix de marché du Carbone.
    2. Mettre en place un marché des émissions de CO2, en incluant la valorisation des actions de réduction des émissions.
    3. Fixer un objectif qui exigerait pour tout démarrage d’exploitation des sables bitumineux en 2012 de mettre en place la capture et le stockage du CO2.
    4. Interdire toute usine au charbon sale à partir de 2012.

                            Mettre en place un dispositif de stockage et séquestration de CO2 (CCS) dès 2012 revient à repousser les nouvelles exploitations de sables bitumineux à bien plus tard, en effet cette technologie qui en est à ses premiers essais et qui n’est encore pas reconnue internationalement (Nations Unies) comme un procédé "écologique", n’a aucune chance d’être opérationnelle en 2012. Il va donc falloir trouver un compromis acceptable sur ce sujet en 2009. Mais on voit arriver le conflit d’intérêt entre objectif national et besoin mondial de pétrole. La mise en place ultérieure d’un CCS renchérira d’avantage encore le coût d’extraction des sables bitumineux. L’option de génération d’énergie d’origine nucléaire pourrait-être une option alternative plus réaliste et compétitive pour obtenir la vapeur d’eau nécessaire à l’extraction du bitume, sans émissions de CO2.

  • Nucléquoi ?

    Nucléquoi ?

    Images_6 je me permets de publier in-extenso l’intervention d’un internaute :
    " On parle beaucoup de réacteurs en construction dans le monde, mais les chiffres annoncés doivent beaucoup être relativisés, ne serait-ce qu’en tenant compte de la durée de construction d’un réacteur : cinq ans lorsqu’il n’y a pas de retard. Certains réacteurs sont en construction depuis plus de trente ans, d’autres sont de faible (200 MWe) ou de très faible puissance (30 MWe). Onze réacteurs sont en construction depuis plus de 20 ans, dont deux depuis plus de 30 ans. Deux autres le sont depuis 10 ans. Au cours des six dernières années, seulement 23 réacteurs ont été commencés, soit une moyenne de 2,5 réacteurs de 1.000 MW par année (monde entier). En contrepartie, les réacteurs les plus anciens sont arrêtés et leur nombre va beaucoup augmenter à mesure que les réacteurs construits dans les années 1970 et 1980 arriveront en fin de vie. Voir la liste complète : Les réacteurs nucléaires en construction Une comparaison intéressante est celle de la puissance des nouvelles installations en éolien et en nucléaire, mais surtout de l’énergie (électricité) qui sera fournie par ces nouvelles installations. A voir dans ce dossier : Electricité : nucléaire, carbonée, renouvelable Depuis cinq ans, l’énergie éolienne progresse plus vite que l’énergie nucléaire au niveau mondial, non seulement en nouvelle puissance installée (62.770 MWe pour l’éolien contre 13.620 MWe pour le nucléaire) mais aussi en énergie supplémentaire qu’il est possible de produire à partir de ces nouvelles capacités (125.600 GWh/an pour l’éolien contre 98.000 GWh/an pour le nucléaire). L’année 2007 est particulièrement défavorable au nucléaire puisque les éoliennes installées produiront trois fois plus d’électricité que les réacteurs nucléaires mis en service avec 39,6 TWh en éolien pour 13,3 TWh en nucléaire. Mais l’écart se creuse ensuite, au détriment du nucléaire, puisque entre 2008 et 2012 la production supplémentaire d’électricité sera de 381 TWh pour l’éolien et 155 TWh pour le nucléaire, sur les cinq ans. "

    A cela, on peut ajouter quelques remarques.
    La construction de centrales non encore terminées s’est arrêtée pour beaucoup sous le coup de politiques néolibérales de rentabilité immédiate, et visiblement, on peut douter qu’un certain nombre soient jamais terminées.
    D’ailleurs, sauf exceptions, la plupart des pays n’ont pas envie de se donner les moyens financiers et humains de la construction de centrales et même les compagnies sont réticentes à assumer ces dépenses.
    En ce qui concerne les centrales, les compagnies préfèreraient faire fonctionner celles existantes (totalement amorties) plus longtemps.
    Et il est totalement vrai que désormais l’éolien a pris le pas en capacités installées, en même temps qu’en production nouvelle, sur un nucléaire qui devient symbolique, hors effet d’annonces.
    Le nucléaire ? C’est du vent !