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  • Augmentation du prix du gaz.

    Augmentation du prix du gaz.

    Flamme Des mécontents partout.
    La politique gouvernementale représente désormais un grand écart et un déchirement quotidien.
    Le prix du gaz va augmenter, pas assez pour satisfaire GDF et Suez, et trop pour ses clients.
    Les petits verront les prix augmenter de 2.78 %, pour ceux qui se chauffent au gaz, ce sera 4.2, soit une hausse moyenne de 3.5 %.
    Dans l’art de se faire des ennemis et des mécontents, le gouvernement fait fort.
    Il laisse GDF faire un rachat d’action de 1 milliard d’euros. Ce genre de manoeuvre n’a aucun intérêt économique, aucune justification

    Juste un mécanisme financier juteux pour les bénéficiaires.
    Par ce genre de "petites mesures", le pouvoir d’achat est rogné, copeau par copeau, parce que, dans le même temps, les salaires sont bloqués.
    Là aussi, le pouvoir politique se déchire en voulant débloquer le pouvoir d’achat, tout en continuant le blocage des salaires.
    La purée idéologique à l’état pur.

  • Gazprom voit ses volumes de gaz commercialisés baisser en 2007

    Gazprom voit ses volumes de gaz commercialisés baisser en 2007

    Chutesoldat1515                      Les statistiques en Russie sont parfois publiées avant la fin de l’exercice concerné. La preuve, Gazprom annonce déjà ses volumes de gaz commercialisés en 2007 qui seraient en baisse de 1,4% à 548 milliards de mètres cubes, contre 556 en 2006. Gazprom attribue ce résultat à la douceur du climat. Il aurait une capacité de production de 630 milliards de m3 par an.

  • Farwind

    Farwind

    Images_2 La firme Vergnet vient de se voir remettre "le prix des ingénieurs de l’année" pour son éolienne anticyclonique de haute puissance.
    Cette éolienne se couche en cas de cyclone en moins d’une heure et a permis de résoudre les contraintes "Farwind" (infrastructures et moyens logistiques réduits).
    La GEV HP (Grande éolienne vergnet de haute puissance) est deux fois plus légère, pour la même puissance qu’une éolienne traditionnelle.

    Mais le gain ne s’arrête pas là.
    En effet, on peut y ajouter des hausses de performances de 30 %, et une performance record avec peu de vent.
    L’utilisation de l’électronique permet l’optimisation de la production.
    Reste bien sûr à savoir la portée de la percée sur les ventes.
    En effet, joue aussi l’effet de masse, la compétence et la réactivité du constructeur.
    Entre des grandes firmes bien établies, du genre ENERCON, et d’autres moins bien rodé, l’avantage technique ne suffit peut-être pas.

  • La Russie accroît ses productions de pétrole

    La Russie accroît ses productions de pétrole

    Petrolerusse                  Dans le cadre de son étude sur les nouveaux champs de production de pétrole, Stuart Staniford a essayé d’étudier les productions de pétrole russes depuis quelques années. C’est un exercice très difficile compte tenu de la non transparence des données publiées. Rosneft, après la saisie des productions de Yukos est devenu le premier producteur avec 2,3 millions de barils par jour, suivi de Lukoil (1,8 mbl/j) puis de TNK-BP (1,4 mbl/j) et de Surgutneftegaz (1,3 mbl/j). L’ensemble des productions russes qui atteignent 9.86 millions de barils par jour est en croissance de 2.4% en un an. Les nouvelles découvertes n’expliquent pas cette croissance. La cause la plus probable de cette embellie est attribuée à la reprise en main des productions, faisant suite à la gabegie de la fin de l’ère soviétique.

  • Le Japon pose une option sur l’Uranium du Kazakhstan

    Le Japon pose une option sur l’Uranium du Kazakhstan

    Kunisada10                        Le Kazakhstan possèderait un cinquième des réserves d’Uranium de la planète et a produit 10% des besoins mondiaux en Uranium en 2005. C’est donc un pays dont on convoite l’amitié et qui possède également du gaz, du pétrole et divers gisements de Terres Rares et autres métaux. Les Sociétés japonaises Kansaï Electric Power et Sumitomo Corporation vont coopérer avec le Kazakhstan pour produire à partir de 2010 du combustible nucléaire. Ils vont également fournir la technologie à ce pays pour faire une révision complète d’une centrale nucléaire de type soviétique qu’il possède.

                          Le Japon produit 30% de son électricité à l’aide de centrales électronucléaires, il voudrait porter cette part à 40% en 2030.

  • Le charbon australien très demandé

    Le charbon australien très demandé

    Vrac                       Les cours du charbon sur le port australien de Newcastle, le plus grand port charbonnier du monde, se sont tendus et atteignent près de 89$ la tonne à quelques cents du plus haut historique. La demande est soutenue par les achats chinois et indiens. La Chine sur 11 mois a importé 46,7 millions de tonnes de charbon en hausse de 38% par rapport à l’année précédente et elle en a exporté 47,4 millions de tonnes en baisse de 17%. Les moyens de manutention du port de Newcastle sont saturés en progression de 13% à 2 millions de tonnes par semaine, soit le chargement de 21 navires environ . Les navires attendent en moyenne 15 jours avant de pouvoir charger, mais l’enjeu en vaut la peine. En effet en Europe ce charbon se négocie vers 110$ la tonne soit un gain de près de 20$/tonne, ce qui représente deux millions de dollars pour un cargo de 100 mille tonnes par exemple.

                            Malgré ces records mondiaux sur les cours et l’acheminement, malgré les droits d’émissions de CO2 ridiculement faibles à 20 euros pour 1000 tonnes de CO2, le charbon est encore la ressource énergétique fossile la moins chère du marché. Il permet de générer un kWh d’électricité à 0,25 euros environ.

  • Famines et argent facile.

    Famines et argent facile.

    Champagne Alors que le monde a de plus en plus de mal à subvenir à ses besoins alimentaires, en Champagne, on veut jouer au rentier.
    La boisson des riches, le Champagne souffre du périmètre de l’AOC. En effet, tracé à une autre période, il est désormais trop petit (planté à 98 %), et fait le désespoir des "pôvres vignerons".
    Pensez, un hectare de terre agricole vaut quelques milliers d’euros, et a un rapport de quelques milliers d’euros à l’année.
    Un hectare de Champagne, lui vaut 600 000 euros.
    On voit donc l’intérêt de multiplier par 100 (au minimum) la valeur des terrains, pour une récolte d’une valeur très supérieure.

    Par contre, la simple alimentation, grevée par le prix de l’énergie, intéresse visiblement beaucoup moins de monde.
    C’est que ce n’est pas le même marché.
    L’un, le marché des pauvres, l’autre, le marché des riches, comme pour le Cognac.
    Visiblement, on arrive en Europe à changer beaucoup moins vite les règles pour nourrir les pauvres que pour abreuver les riches.
    Avec un risque pour les vignerons.
    Celui d’avilir la valeur de leur patrimoine.
    Il est en effet fort intéressant d’agrandir la zone AOC. Pourtant, en cas de retournement, cet agrandissement se retournerait contre eux, entrainant la dégringolade de la valeur de leur patrimoine.
    Ils ont visiblement oublié l’histoire de leur vignoble. Celui d’un cépage trop septentrional pour lutter et obligé de se réfugier dans une spécificité, pour survivre.

  • Toyota dépasse GM.

    Toyota dépasse GM.

    Images General Motors a su être un très bon courtisan.
    On appelle cela lobbying maintenant.
    Courir les travées du pouvoir pour obtenir passe-droits, faveurs, pensions, etc…
    Rien de bien neuf, un vieux concept sous un mot tout neuf.
    Mais un bon courtisan ne peut rien être d’autre qu’un courtisan.
    Et pour un fabricant de voiture, c’est mauvais.
    Sous prétexte de protéger "l’Oeconomie", GM a fait le parfait travail de courtisan qui lui a permis de couler.
    Défaillance industrielle de plus en plus marquée, normes surannées de consommation, bénéfices logés dans l’activité bancaire, toutes les erreurs qu’un constructeur peut commettre, GM les a commises.

    Ses véhicules sont des gouffres énergétiques, la part de marché des constructeurs américains s’est écroulée, notamment vis-à-vis des concurrents nippons, aux modèles bien plus sobres, indépendamment des modèles mixtes présentés comme la panacée.
    Toyota, lui, a fait le choix d’être un constructeur automobile préoccupé de qualité,  "Il n’y a pas de croissance sans qualité. Notre croissance sera toujours le résultat de l’amélioration de la qualité" et fort discret de surcroit.
    Raison pour laquelle, avec 9.5 millions de véhicules produits, elle devrait dépasser la General Motors, qui avec une situation nette négative de 80 milliards de $ et un endettement dépassant les 1000 milliards prend de plus en plus l’aspect d’un tas de bouse.
    Personnellement, je me demande qui peut encore coter ce "machin".
    Toyota se contentant de gagner de l’argent avec ses véhicules.
    Il faudrait introduire aux USA une notion, celle de capitalisme, qui repose sur une accumulation du capital, et non sur une dissipation à la GM.

  • Iran’s niouzes.

    Iran’s niouzes.

    La question iranienne s’est dénoué à Washington, comme une lutte classique entre clans, n’ayant rien à voir avec une démocratie, et comme but la possession des ressources gazières et pétrolières iraniennes.
    Les affrontements ont eu lieu entre les réalistes (proche du président Bush père, et de James Baker), et les idéologues (Cheney, Perle, Libby, Wolfowitz…). Et les idéologues, ont au moins provisoirement, perdus.
    Les réalistes ont été appuyé par le Pentagone, et ce, pour plusieurs raisons.
    Irannext D’abord, en premier lieu, l’usure de l’armée, sur le terrain en Irak, des signes de désobéissance inquiétants, et des trêves sauvages sur le terrain.
    En Afghanistan la guerre reprend et menace de s’étendre au Pakistan.
    Techniquement, des surprises ont eu lieu.
    Des sous marins silencieux chinois ont surpris le Kitty hawk et sa flotte d’accompagnement, et des bombardiers stratégiques russes n’ont été repérées au dessus de la même flotte de porte-avion, que visuellement.
    La perte de compétence technique, évidente, est lourdement ressentie, peut être plus que l’ Irak. L’aéronavale, est en effet depuis 1942, l’arme d’excellence nord-américaine.

    Devant une telle somme de déconvenue, les iraniens ont poussés leurs pions, d’abord, maintenant, on parle de 19 centrales nucléaires, donc un choix "à la française" du tout nucléaire, avec le bénéfice supplémentaire du dessalement d’eau, pour un pays où ce problème est récurrent.
    Ensuite, des pactes de "non-agressions" avec les forces américaines sur place, qui visiblement ont leur propre stratégie, indépendante du pouvoir politique méprisé, ensuite, une réintroduction feutrée de Moscou dans le jeu.
    En effet, les Russes, excellents joueurs d’échecs, ont préféré laissé les factions de Washington continuer à s’étriper, plutôt qu’une réintroduction fracassante mais inutile. Pourquoi se fatiguer, quand il n’y a qu’à ramasser ?
    Enfin une diversification gazière et pétrolière chinoise, à minima, au grand bénéfice de Téhéran, qui invite les européens à faire de même…
    Dans le même temps, un autre pion de Washington se porte mal, la Géorgie.
    Cette crise iranienne aura permis une éviction des USA de l’ Asie centrale et de ses ressources importantes en hydrocarbures, une reconstitution accélérée de la mainmise russe, et une reconstitution du statut impérial russe.
    En même temps, une autre nation accède au statut impérial : l’ Iran.

  • La Chine ne veut pas de fusion BHP-Billiton Rio Tinto

    La Chine ne veut pas de fusion BHP-Billiton Rio Tinto

    Riotinto                          Baosteel le plus grand importateur de minerais de Fer chinois avait imprudemment annoncé son intention de faire une offre sur Rio Tinto pour contrer le projet de fusion de BHP-Billiton. Finalement il ne s’est rien passé. Mais voilà de nouveaux communiqués émanant des autorités chinoises affirmant que leur pays s’opposera à cette fusion en trois points:

    1. en mutualisant les achats chinois de minerais,
    2. en sponsorisant des accords internationaux pour réaliser une contre offre,
    3. en achetant des actions Rio Tinto sur les marchés secondaires pour faire opposition à la fusion.

                      Mais le plus probable, face à ces annonces peu crédibles, devrait être constitué d’interventions chinoises auprès des organismes de la concurrence australiens et anglais pour essayer de faire obstacle à la fusion. L’arme politique pourrait être alors beaucoup plus efficace que des moyens financiers limités et insuffisants, face aux montants engagés. Le Royaume-Uni en particulier, en froid avec la Russie, pourrait jouer les bons offices pour au moins, retarder le processus de fusion.