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  • Le cours de StatoilHydro plonge  à la bourse d’Oslo

    Le cours de StatoilHydro plonge à la bourse d’Oslo

    Statoilhydro                       Les problèmes d’exploitation de StatoilHydro, Société pétrolière de l’Etat norvégien, a fait reculer hier son cours en Bourse d’Oslo de 11%. L’action a perdu plus de vingt Couronnes norvégiennes à 164.8 NOK. Ces mauvaises nouvelles du Grand Nord européen se sont répercutées sur les pétrolières impliquées dans ces contre performances, comme Total qui a reculé de quelques fractions de pourcents. Sur la semaine du 2 au 7 Décembre, l’Amex Oil Index, panier de Sociétés pétrolières américaines et européennes, s’est apprécié de 3.4% dont 2.6% pour Exxon-Mobil et 2.1% pour Total à New-York.

                                       Les cours des deux Sociétés sont bien corrélés mais avec une pente favorable à Exxon.Xomtot1 Quand TOT progresse de 4$ Exxon progresse de 5$ en moyenne. C’est bien le résultat de la semaine écoulée.

    Exxon suit parfaitement l’Amex Oil Index.Xomame2

    Total à Wall Street, par contre sous performe l’indice global. Sur la scène internationale l’image de Total s’améliore, mais sa cotation sur le CAC40 trop étroit, mal informé, sur-réagissant à n’importe quelle fable est un vrai boulet pour cette action. Totame3 Il manque au moins 10$ au cours de TOT pour être sur l’Index. Ceci veut dire que à son cours actuel en dollars Total est très attractif. C’est une des raisons de la présence de TOT dans la sélection des TOP 5 du TheStreet.com le 4 Décembre dernier, à côté de quatre actions américaines.

  • Total: la plateforme d’Alwyn a vingt ans de bons et loyaux services

    Total: la plateforme d’Alwyn a vingt ans de bons et loyaux services

                               Total_2007_plateforme_alwyn_nord_gr                                Total fait un retour historique passionnant de vingt ans d’exploitation du gisement d’Alwyn Nord dans la Mer du Nord britannique, au Nord-est de l’Ecosse. Cette plateforme produit encore 140 mille équivalent barils par jour de gaz et de pétrole. Cet article, que je vous invite à lire sur le site de Total, montre également que cette exploitation est loin d’être terminée avec l’arrivée de la mise en production du champ de Jura en 2008.Total projette d’être encore en production sur cette plateforme au-delà de 2020. Cet exemple montre l’impact des progrès techniques et technologiques sur l’aptitude des Sociétés pétrolières à exploiter le maximum de la ressource d’un gisement exploité depuis vingt ans.

  • StatoilHydro traverse une passe de production difficile

    StatoilHydro traverse une passe de production difficile

    Liquefaction                        L‘exploitation récente du champ de gaz naturel de Snoehvit a du être stoppée en raison d’une fuite d’eau de mer dans un échangeur de chaleur. La production devrait reprendre durant la première quinzaine de Janvier en parallèle avec le redémarrage de l’usine de liquéfaction qui est couplée au gisement. Ces incidents vont altérer le plan de montée en production de l’ensemble. On sait que Total et Gaz de France sont associés dans l’exploitation de ce champ gazier.

                         Sur un autre champ, le pipeline sous-marin Kvitebjorn-Kollsnes a été endommagé par une ancre de navire. Il devra être réparé avec interruption de la production. Enfin le champ de Omen Lange monte péniblement en production. L’ensemble de ces évènements devraient rendre les productions de 2008 moins performantes que prévu. L’action StatoilHydro  perd 5% de sa valeur à Oslo (7/12/2007 à 10 heures).

  • Les députés américains démocrates devraient voter l »Energy Bill »

    Les députés américains démocrates devraient voter l »Energy Bill »

    Us_drive2_2                      Les députés américains (the House), avec à leur tête la démocrate Nancy Pelosi, devraient voter une loi fleuve portant sur les efforts en vue d’économies d’énergie dans les quinze ans à venir aux Etats-Unis: "l’Energy Bill". Cette loi, très polémique, entre le Sénat et la "House", entre G. Bush et N. Pelosi et même entre Démocrates, alimente les chroniques de la presse américaine depuis des mois.

                         

                       Cette loi, au large spectre d’application, proposerait:

    1. de réduire la consommation des voitures et autres 4X4 de 40% à l’horizon 2020 en arrivant à une moyenne par constructeur de 35 miles/gallon.
    2. de consommer 36 milliards de gallons d’éthanol à l’horizon 2022, dont les 2/3 d’origine cellulosique,
    3. d’instaurer des taxes pour 21 milliards de dollars, dont 13.5 d’annulation de dégrèvements des Sociétés pétrolières,
    4. de produire 15% d’électricité d’origine renouvelable,
    5. d’améliorer l’efficacité énergétique des bâtiments fédéraux et commerciaux,
    6. d’aider financièrement à la promotion des voitures hybrides rechargeables.

                      Une telle loi ne devrait pas passer le Veto du Président en raison des points 3 et 4. Mais il serait impopulaire pour le parti républicain de ne pas arriver à un compromis. A suivre donc.

  • Une explosion sur un gazoduc en Ukraine

    Une explosion sur un gazoduc en Ukraine

    Pipeeu                      Une explosion en Ukraine a interrompu hier (6/12/2007) un gros gazoduc reliant le gaz de Sibérie à l’Europe, dont l’Allemagne. Il n’y aurait pas interruption des livraisons grâce au maillage de gazoducs en plusieurs branches. Encore un incident qui va faire trembler, de peur sinon de froid, les clients européens du gaz russe.

  • Le marché américain du biodiesel va mal

    Le marché américain du biodiesel va mal

    Bioselect_logo1_2                         D‘après le "National Biodiesel Board" américain les productions de biodiesel ont plus que doublé en 2006, pour atteinbre 225 millions de gallons. Mais cette année les producteurs sont étranglés par la montée des cours de l’huile de soja et des autres huiles végétales. De plus le marché US du biodiesel est très étroit, ce qui fait que beaucoup d’usines de biodiesel sont actuellement en sous production, certaines envisageant d’exporter leur produit. Cerise sur le gâteau, voilà que Chevron le deuxième pétrolier américain envisagerait de stopper ses investissements dans l’usine de biodiesel de Galveston qu’il partage, à hauteur de 22%, avec une Société texane, la "Standard Renewable Energy". Cette usine, BioSelect, possède une capacité de production de 20 millions de gallons par an qui devait être portée à 100 millions. Mais le désengagement, au moins partiel, de Chevron remet en cause ce projet. Cette décision, alors que Chevron vient d’annoncer son intention d’accroître ses investissements de 15% à 22.9 milliards de dollars, surprend beaucoup. Il est vrai qu’il compte surtout mettre l’effort dans l’exploration-production du bon vieux pétrole.

  • L’exemple de Brennilis.

    L’exemple de Brennilis.

    Images Le démantèlement de Brennilis tourne à la farce.
    Sous évaluation, non seulement des coûts, mais aussi de la radioactivité "résiduelle" de 30 à 200 fois !
    La déconstruction du bloc réacteur devrait entrainer elle, autant de rejet de radioactivité qu’une centrale en activité.
    En réalité, la seule chose dont on peut être sûr, c’est d’aller en plein brouillard.
    En effet, c’est un chantier de démolition classique, avec des salissures radioactives qu’on ne devine pas, des effets et des conséquences elles aussi inconnues.
    Tous les "modèles" que l’on peut appliquer souffrent d’une marge d’incertitude telle, que ce soit en matière

    technique, financière ou humaine, qu’on ne peut arriver qu’à un fiasco.
    Là aussi, comme pour la construction, le démantèlement aurait exigé des qualités de modestie et de savoir faire, et non l’hypertrophie du moi et de l’égo que nous montrent nos responsables.
    J’ai toujours pensé que le parc nucléaire français ne serait pas détruit.
    Trop long, trop coûteux, il sera laissé sans doute en l’état, gardé, quelques dizaines d’années pour que la plupart de la radioactivité à vie courte disparaisse.
    Pour le reste…
    Rien de changé, seulement la confirmation de ce que l’on savait déjà. Le n’importe quoi à l’état pur.

  • Découvertes libyennes.

    Découvertes libyennes.

    Libye La compagnie canadienne Veremex a découvert un nouveau gisement de pétrole dans le bassin de Ghadamès.
    Cette découverte a eu lieu dans le bloc 47, à 250 kilomètre au sud est de Tripoli. Elle produit pour l’instant 2500 barils de pétrole jour, ainsi que 2.41 millions de M3 de gaz.
    La production libyenne atteint 1.7 millions de barils jours, et le gouvernement de Tripoli veut atteindre 3 millions en 2010.
    Les réserves globales atteignent 42 milliards de barils.

    Cette découverte amène deux réflexions. Les compagnies occidentales ne sont plus que des techniciens (13.7 % à Veremex et 86.7 % à la compagnie nationale NOC), et Tripoli recueille les fruits d’années d’opposition à l’occident en général, et aux USA en particulier.
    En effet, la Libye a été peu prospectée, sous embargo pendant des années, à l’écart.
    Grâce à cette politique habile, les pays occidentaux ont réussis à la rendre riche.
    A l’heure où les gisements déclinent, avoir des champs non prospecté se révèle un atout extraordinaire. Cette richesse désormais, devrait se vendre à très bon prix.

  • TNK-BP va exporter du brut en 2008 vers la Chine

    TNK-BP va exporter du brut en 2008 vers la Chine

    Tnkbpen1_2                     TNK-BP, joint venture Anglo-Russe, conformément aux consignes du Kremlin, prévoit de réduire ses exportations de pétrole brut de Russie au profit des ventes de produits raffinés plus lucratifs. Cependant au premier trimestre 2008 il va exporter 40 mille barils par jour vers la Chine au travers du pipeline russe Transneft jusqu’au Kazakhstan, puis vers la Chine.  Les fournitures d’un autre âge, de pétrole par rail à la Chine vont être stoppéees dès que le nouveau pipeline de Novossibirsk sera opérationnel en début 2008. 

  • Gazprom et GDF signent un accord de coopération scientifique

    Gazprom et GDF signent un accord de coopération scientifique

    Gazprom2                     L‘agence Novotni mous informe que Gazprom et GDF viennent de signer un accord de coopération scientifique et technique qui devrait porter sur divers sujets communs aux deux entreprises gazières. Les thèmes tels que le transport et le stockage de gaz, la filière gaz naturel liquéfié (liquéfaction, transport, regazéification), l’exploitation de champs très profonds, les économies d’énergies, les nouveaux équipements, etc. font partie des domaines de collaboration. Les deux Sociétés vont constituer des équipes qui travailleront conjointement dans ces domaines.

                              Gazprom est clairement à la recherche de know-how dans son domaine d’activité, GDF joue son rôle de client privilégié, grâce à de bonnes relations politiques entre la Russie et la France.