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  • Parc automobile vieillot…

    Parc automobile vieillot…

    Images_42/3 de la pollution automobile provient des voitures de plus de 15 ans.
    Salauds de pauvres. Non content de pas avoir d’argent, voilà qu’en plus, ils polluent ?
    A une époque, ils auraient eu droit à une juppette (une prime, pas un habit, ni une femme), pour charger de voiture.
    Aujourd’hui, changement de politique oblige, ils pourraient bien avoir des taxes.
    Après tout, les impôts, c’est bien pour les pauvres.

    Résumons le propos de JL Borloo : le riche, bien portant, beau, etc… Aura droit à de crédits d’impôts, et le moche, vieux, qui a pas de sous, et qui est pauvre aura droit à la taxe ?
    Pas besoin de Grenelle de l’environnement pour ça. On le savait déjà.
    Et puis c’est normal, le pauvre, voyez, c’est sale.

  • Pôvre General Electric

    Pôvre General Electric

    Images_3General Electric va lourder procéder au licenciement de 1 425 parasites collaborateurs qui en foutaient pas une travaillaient dans ses 54 usines. 7 de ces paradis de feignasses unités, vont être fermées.
    Le responsable en est ces emmerdeurs d’écolos la diminution dramatique de la demande d’ampoules à incandescence.
    Les progrès de la technologie et les nouvelles normes nous les brise menu ont déterminés GE à investir massivement pour la recherche, et notamment dans les ampoules à LED.

    Il faut voir le bon côté des choses, on moins, on peut en profiter pour envoyer paitre ces (BIP CENSURE) d’ouvriers et employés grâce à une politique d’adaptation, le cours de bourse se maintiendra et on pourra continuer à s’en mettre encore plus dans les fouilles.
    General Electric peut donc voir son avenir avec confiance. Mais pas ses employés.

  • Terreplate.

    Terreplate.

    Images_4J’ai eu à connaitre un site des écologistes pour le nucléaire.
    L’ AEPN (association des écologistes pour le nucléaire) défend l’idée du caractère propre de l’énergie nucléaire.
    Là, on peut tout à fait contrer leurs arguments, sans remettre en cause leur bonne foi.
    – Les gisements d’uranium sont peu nombreux, exploités mécaniquement, ils demandent une grosse consommation de pétrole dans leur processus de production, d’abord pour l’extraction, ensuite pour le concassage des roches, ensuite pour le transport jusqu’aux lieux ou le combustible est traité, raffiné, consommé et recyclé.
    – jusqu’à nouvel ordre, ces déplacements, l’uranium ne le fait pas à pied.

    – Ensuite, la construction proprement dite de la centrale nucléaire, ensuite son démantèlement consomment aussi  énormément d’énergie fossile. Le béton seul, est extrêmement consommateur de pétrole, et il ne vient pas à pied, lui non plus, pas plus que ses composants.
    – l’ honnêteté, la transparence, en même temps que la bonne foi, dégouline des autorités du nucléaire, c’est visible.
    – L’existence d’un parc de centrales en France a conduit a une surconsommation de l’électricité. C’est une loi économique simple, le cadre crée le besoin.
    Bienvenue dans le monde réel, oublions donc le monde rêvé.

  • Italie : de l’eau dans le gaz ?

    Italie : de l’eau dans le gaz ?

    Images_3Entre la compagnie italienne ENI et GAZPROM, c’était déjà les papouilles.
    Le risque de l’hiver risque de dessiner une autre configuration de l’ Europe, avec une lune de miel et une histoire d’amour entre les deux protagonistes, digne de roméo et juliette, scarlett et rhett.
    La problématique est simple. Ou l’Ukraine rejoint le giron russe, ou c’est l’ Italie (et volontairement). Sans doute, à terme, les deux.
    La dérive du système néolibéral, l’absence total d’investissement se fait sentir dans sa gestion gazière : une consommation en hausse, mais une infrastructure inchangée.
    Voilà le problème italien.

    En 2005/2006, la flamboyante économie italienne avait redécouvert le rationnement. On y est de nouveau. Tout dépendra du temps et de l’ Ukraine.
    Aussi, papa Bruxelles fait pression (normal pour des buveux de bières) pour que l’ Italie ne céde pas aux sirènes de Moscou, et sans doute aussi pour que l’ Ukraine arrête de leur briser les B…ras, en étant bêtement pro-occidental et candidat à l’union européenne.
    Hein, d’abord, les Zukrainiens, ils ont un bon, grand et beau pays d’abord ! ça ne leur suffit pas ?

  • Perpignan : centrale solaire.

    Perpignan : centrale solaire.

    Images_2La première centrale solaire privée sera bientôt opérationnelle, à Torreilles (Pyrénées Orientales).
    L’an prochain, les panneaux photovoltaïques occuperont 2 hectares sur 6 loués par la mairie à un investisseur privé.
    La centrale produira 2.3 mégawatts, la consommation de 1000 foyers.

    L’investissement est de 10 millions d’euros, il sera amorti en 15 ans, par la vente du courant à EDF à 30 centimes le kWh.
    Là, pourtant, on sort de la problématique de la garantie du rachat du courant par EDF. C’est une entreprise industrielle. Qui devrait en supporter les risques.
    Pour la mairie, les retombées sont intéressantes : 300 000 euros pour les 25 ans de location du terrain, et 223 000 euros de taxe professionnelle.
    Imaginez le commentaire sur place :
    "Ben ma foué, c’est ben la première foué que ce terrain, y rapportiont autant"

  • Zalouette, je te plumerai

    Zalouette, je te plumerai

    Imagesil faut dire avec certains, c’est toujours les mêmes erreurs, encore et encore et toujours recommencée.
    EDF veut cette fois se développer aux Zétazunis. (richistan pour d’autres).
    EDF s’était déjà "développé" en Argentine et au Brésil, à grand frais, et à grande déroute financière.
    Ceci aux grands dépens bien sûr des clients et contribuables du Quelsaltan occidental (dont la France est une province).
    EDF entend construire à l’horizon 2015, une centrale nucléaire en coopération avec Constellation Energy.

    Edf et Constellation Energy ont déjà crée une société commune Unistar Nuclear Energy, dont ils ont 50 % chacun, et EDF pourra prendre 9.9 % du capital de Constellation Energy.
    Nul doute que cet investissement finira, comme d’habitude par prendre le chemin de l’ Evaporistan, destination bien connu ou les liquidités et les placements supporte mal la traversée de ce désert bien connu.
    A ce jour, aucun survivant ne s’est fait connaitre.
    EDF ferait beaucoup mieux d’entretenir son patrimoine et notamment ses barrages, mais cela, ça ne fait pas "chic", et même quasi marxiste…

  • Birmanie : le partage de la dépouille.

    Birmanie : le partage de la dépouille.

    Images_4Aujourd’hui, les jours de la junte en Birmanie sont comptés. Pour une simple et bonne raison, non pas humanitaire, il ne faut pas rigoler, les grandes puissances s’en contrefichent royalement (seuls naïfs et gogos vont se manifester dans nos pays pour soutenir la "fin du régime militaire") mais parce que l’heure du partage du gâteau a sonné.
    Les endroits du monde où les occidentaux par l’intermédiaire des grandes compagnies peuvent se gorger à souhait deviennent rares, c’est plutôt, de ce côté là, la débandade.
    Un pays de dictature militaire, en quarantaine, isolé, qui n’a pas trop exploité ses ressources minières, gazières et pétrolières est vu comme la poule est regardé par le renard, ou le mouton par le loup.

    Comme quelque chose de très aguichant, de très intéressant.
    Les moines sont le moteur de cette révolution, et les liens sont très profonds entre moines avec la thailande voisine. Le degré d’indépendance de la thailande vis à vis des états unis, étant visiblement égal à zéro, depuis 1945.
    Cette dictature, bien sur est trop vieille, trop lourde, trop honnie, trop sanguinaire. Mais elle sera remplacée par le chaos pendant dix ans, pendant lesquels les requins s’en donneront à coeur joie.

  • Gazprom : la poigne.

    Gazprom : la poigne.

    Images_3énième avatar de la crise russo-ukrainienne.
    La donnée est toujours la même. L’Ukraine (ou du moins une partie) veut s’affranchir de la Russie (être hors de sa sphère), tout en bénéficiant de l’avantage d’être dans la sphère : un prix du gaz très amical, et des retards de paiement.
    Les deux camps orange et bleu proclament leur victoire, et Ioula Timochenko se voit probablement subir une forte pression (politique et non gazière).

    Le déroulement se passera comme d’habitude. L’Ukraine ne bougera pas sa position, mais verra aligner progressivement son prix d’achat du gaz sur les prix mondiaux.
    Du moins, tant qu’existera une certaine abondance énergétique. Après, l’Ukraine retournera dans le giron de l’empire russe. Ce tournant aura lieu quand des gazoducs relieront la Russie et la Chine.
    Entre le bla bla bla occidental et les ressources russes, il y a fort à parier que le choix sera vite fait.

  • Le petit journal des blogueurs II

    Le petit journal des blogueurs II

    Images_2Voici un avis que je ne partage pas, mais qui me semble intéressant :
    "non, parceque le puit provencal "ancestral" est de très forte section et ne marche que dans des conditions particulières et uniquement l’été, en rafraichissement. Un puit provençal est un tuyau incliné, avec une bouche donnant sur soit une cave ou un demi-niveau, soit directement dans la maison car celle-ci est contre une pente, un talus , ou autre L’air est admis par le haut, son refroidissement génère un courant de convection qui l’amène a litterallement "couler" vers le bas, donc dans la maison. Ceux qui ont abordé une cave à vin creusée dans une falaise, même à plus d’une dizaine de mètres se souviennent du courant d’air glacé dans les chevilles Dans une maison conventionnelle, l’air froid n’a aucune raison de remonter au dessus du vide sanitaire (sinon on aurait inventé le mouvement perpétuel 😉 ) donc il faut forcer le mouvement artificiellement, c’ets encore plus marqué en hiver (vous faites descendre de l’air froid dans la terre, milieu plus chaud, c’est contre nature)"

    Peut-être y a t’il eu des puits de forte section. Mais que connait on des techniques du moyen-âge ? Peu de choses. Sinon qu’elles pouvaient être fort élaborées. En ce qui concerne les sections, ils arrivaient aussi à faire, à l’époque de la pierre taillée, qui correspond au diamètre de certains matériaux de construction vendu à notre époque. Et vous pouvez consulter un tailleur de pierre, ils savent travailler rapidement aujourd’hui, et plus rapidement encore, il y a 8 siècles.
    Le plus grand problème de l’époque, c’était le transport
    L’ingénieur est le plus pur produit du moyen-âge, et certaines applications en bâtiment nous sont encore inconnues. Il faut donc être humble. L’histoire est remplie d’inventions oubliées et redécouvertes.
    Je n’en ai pas vu beaucoup de ce genre de maisons, mais celle que j’ai vu avait une inertie parfaite (sans chauffage) en cave : 18°, un petit peu moins dans la maison (hors chauffage), soit de 15 à 17°. Ce qui n’est déjà pas mal. Nos ancêtres avaient aussi dans la maison à colombage, une habitation en terre (donc très bien isolé) et en bois. Mais je ne doute pas qu’à cette époque aussi, il y avait des personnes qui baclaient le travail.
    Les minutes des procès en font foi.

  • Le petit journal des blogueurs

    Le petit journal des blogueurs

    ImagesPourquoi m’interdirais je de publier des interventions qui me semblent solides et charpentées, même si je n’en partage pas tous les avis ?
    Celui-ci me parait intéressant aussi :
    Merci de m’avoir si largement donné la parole. Vous me dites optimiste. Pas optimiste, pragmatique. Je ne suis pas rentré dans le détail de conception d’une maison à basse consommation d’énergie et d’une maison passive. Le puits canadien ne suffit pas bien sûr à apporter à lui seul les calories nécessaires pour compenser les déperditions énergétiques de la construction. C’est d’abord et avant tout un "régulateur" de température, puisqu’il permet de lisser la courbe de température de l’air de ventilation entrant en le réchauffant en hiver et en le rafraichissant en été. Dans une maison à basse consommation d’énergie (type Minergie), par définition équipée d’un système de ventilation double-flux à récupération de chaleur, il est recommandé, mais pas indispensable au bon fonctionnement général. Un simple poële à bois suffira à apporter les calories nécessaires, si tant est que l’effort ait été suffisamment porté sur la performance de l’isolation de l’enveloppe du bâtiment pour permettre d e faire l’économie d’un système de chauffage lourd (type chaudière à bois ou pompe à chaleur). Dans une maison dite passive, qui ne fait que pousser le concept un cran plus loin, un simple système de réchauffage (électrique ou à eau chaude) de l’air transitant par la VMC suffit à assurer l’appoint en calories tant les déperditions sont limitées par construction. Dans ce dernier cas effectivement, c’est la ventilation qui fait office de chauffage. Le poële n’est plus là que comme appoint ultime. Le principe fonctionne parfaitement dans des pays au climat plus rigoureux que le nôtre. Ne reste plus qu’à le mettre en application en France sans chercher, comme d’habitude, à réinventer la lune !"

    Je tiens à faire deux remarques à mon idée importante : on peut effectivement bâtir du passif. Ce n’est pas forcément plus compliqué (à condition de savoir le faire). La France est à situer dans son histoire : une construction totalement atone pendant l’entre deux guerre a conduit après 1945 à militariser et industrialiser la construction, en oubliant les savoir faire. L’avantage était évident, on formait une main d’oeuvre standard en peu de temps.
    Le problème français, n’est finalement qu’un problème de formation professionnelle, dans ce cas précis aussi.
    La deuxième remarque est aussi pour moi évidente. Même si l’intervention peut être considéré comme globalement juste, il faut bien faire avec des solutions imparfaites, pour améliorer les constructions existantes. Pas forcément d’un très bon cachet à l’origine, et là, il n’y a pas de miracles, on ne fait pas ce que l’on veut.