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  • La question Russe.

    La question Russe.

    RussieiiLa question russe est importante. "L’économie-monde russe" est une "économie-monde" a elle toute seule.
    Elle est systématiquement excédentaire sur le reste du monde.
    La succession de V. Poutine la tient en haleine. Et l’Occident voit d’un trés mauvais oeil la Russie. Pour une simple raison, ce n’est pas la même économie-monde.
    L’occident classique est composé de deux économies-mondes, l’ Amérique du nord, et l’ Europe.
    La Russie reste indéchiffrable pour les normes occidentales.

    Et pourtant, ça fonctionne, plus ou moins bien, mais cela fonctionne, depuis pas mal de siècle. Beaucoup d’historiens voient une continuité absolue entre les différents régimes, et les descriptions faites sont peu différentes. Fait du prince, forme de gouvernement. Mais la confrontation à l’égard de la Russie, surtout actuellement, est sans objet.
    Comme la confrontation en Irak, et certainement en Iran. Car ces régimes laissent la place au chaos une fois renversés. ça a été le cas pour l’Urss, ça a été le cas pour l’ Irak. Et les appétits occidentaux doivent se contenter d’une portion beaucoup plus petite.
    Un retour du temps des troubles en Russie signifierait une crise énergétique monstrueuse en Occident. Gazière, pétrolière et uranium. De même les troubles en Irak n’ont pas permis une exploitation grandissante des ressources. Une attaque contre l’Iran signifierait aussi un changement de siècle. On passerait là, réellement au 21° siécle.

  • Dans la vie il y a des cactus…

    Dans la vie il y a des cactus…

    Cactus1webNon, pas celui là.
    Quoique avec des cactus, les mexicains fabriquaient du carburant (viril, une boisson d’homme), bien avant qu’il y ait des automobiles.
    C’est le C-Cactus de Citroën.
    Concept car au salon de l’automobile de Francfort, elle est munie d’un moteur hybride (diesel-électrique) de 70 cv + 30 cv électriques, et consomme 2.9 litres au cent.
    Relativement légère (1306 kg), forte proportion de recyclable et de recyclé, Citroën l’annonce au prix d’une entrée de gamme C4.

    Comme on voit, quand on veut, on peut, reste à réaliser encore plus économique et léger…
    Bien, mais peut mieux faire, donc…
    Moi, je me rappelle, ma première petite voiture économique : 11 litres au cent…
    C’était une autre époque…

  • Le dernier rempart.

    Le dernier rempart.

    Centrale_nukeDécidément, une série d’observations intéressantes :
    "Fort bien même cette sursécurité, maintenant intégrées aux grandes "marques" européennes, US, japonaise a un cout (surtout médiatique et d’acceptation que risque de ne pas vouloir payer ceux qui investiront de toute manière dans le nucléaire.
    Le risque c’est que ceci se multiplie
     

    de plus en plus et ça…ça me fait vraiment plus peur qu’une flaque dans une piscine de déchets à faible activité et ce que je veux bien souligner dans mon commentaire premier, c’est que le mieux est toujours l’ennemi du bien (le chevalier blanc du nucléaire risque bien d’être russe, et leurs systèmes mais surtout leurs process n’ont rien à voir. "
    Le fond du problème n’est peut être pas tellement dans la technologie. Le dernier rempart et le plus valable, c’est l’homme (Bayard).
    La Russie a toujours émerveillée ses visiteurs par son caractère. C’est, là bas, toujours plus ou moins le m…ier, mais ça fonctionne tout le temps. Pendant l’immense temps des troubles du 16° et 17°siècles, le pays a doublé de superficie.
    La seconde guerre mondiale, "grande guerre patriotique", était tout simplement impossible, vu les théories occidentales.
    "L’économie-monde russe" fonctionne depuis 5 siècles, et cela fait 5 siècles que c’est impossible.
    Au moment de Tchernobyl, la bravoure n’a pas manqué. Il y a peut être plus de technologie chez les occidentaux, mais sur la panne qui la débordera, ce n’est pas sûr qu’il y ait plus de bravoure.

  • Sonatrach veut commercialiser son gaz…

    Sonatrach veut commercialiser son gaz…

    Sona_3DIRECTEMENT en France…
    sans intermédiaire, à partir de 2010. La vente aux particuliers étant la plus rentable, il était en effet, très peu vraisemblable que les grands producteurs étrangers (Gazprom et sonatrach) se contentent de queues de cerises.
    Un milliard de M3 dans un premier temps, pour commencer. Le président d’ Edf se félicite de "l’indépendance" que cela donnera en matière énergétique à la France.
    Car l’enjeu est "gazprom".

    Désormais, il sera impossible de refuser l’accès direct à gazprom. Ou, dans ce cas là, il faudrait rappeler aux naïfs dirigeants européens que des gazoducs sont en construction en Sibérie (direction Chine).
    Rappeler aussi que la seule indépendance énergétique, c’est ce qu’on produit chez soi, comme vient d le rappeler le Niger aux supernaïfs dirigeants d’Areva.
    Combien de temps croyaient ils avoir l’exclusivité du Niger ?
    Surtout à moitié prix.
    Il faudra bientôt acquérir aux prix mondiaux, dans un contexte de manque.
    Quand au naïf président de GDF, il faut lui rappeler que la Russie et satellites, c’est 40 % des réserves mondiales, et que si sonatrach diversifie ses clients, c’est pour mieux les faire chanter, mon enfant…

  • Algues comme biocarburant.

    Algues comme biocarburant.

    AlguesRotterdam climate initiative étudie la possibilité de fabriquer du carburant avec des algues.
    40 000 litres de biocarburants pouvant être produits chaque année par un hectare exploité.
    99 % de la masse peut être utilisé, autant dire, la totalité, et ses besoins sont frugaux : eau, oligoéléments, CO2 (ça, ça tombe bien).

    Les cultures auraient lieu dans des étangs ouverts. Les cultures en Batch nécessitant trop de verre.
    L’avantage de ces "cultures" est qu’elles peuvent se prévoir près des villes. Mais l’investissement nécessaire ne rentre encore dans aucun cadre législatif comme la pac, et ils sont tellement importants et tellement à perte de vue, qu’il faut se rendre à l’évidence : ils sont de l’ordre des états.
    Pour atteindre un montant conséquent et vraisemblable pour l’économie, c’est un investissement de l’ordre de l’investissement nucléaire.
    On comprend qu’aucune firme ne se lancera sans "maman" derrière…

  • Québec : infrastructures en déshérence.

    Québec : infrastructures en déshérence.

    QuebecSelon "la presse", le désinvestissement en infrastructure au Québec est massif.
    La valeur globale des ponts, routes et structures routières du Québec a chuté, tombant au niveau de la colombie britannique, ou l’infrastructure est bien moins dense et la population plus clairsemé. La politique menée de 1976 à 2002 est clairement mise en cause. Depuis le parc automobile a doublé et le transport de marchandises par route s’est notablement accru.
    La valeur total du réseau routier était estimé en 1981 (dollars constants) à 21.5 milliards, elle n’est plus que de 17.

    L’effort engagé depuis 5 ans n’a pas permis de combler le retard. Le strass et la paillette (culturel : salles de concert, musée, bibliothèque) ont remplacé l’investissement utile.
    On voit finalement que la triomphale politique néolibérale n’était  partout qu’une petite astuce : on n’entretient plus un réseau globalement au départ, en bon état, on fait donc des "économies", et le bébé arrive 25 ans plus tard, avec en prime un prix de l’énergie quintuplé, des infrastructures dangereuses ou au moins obsolètes, en tout cas à refaire.
    Voila une chose qui pèse bien cher dans le bilan énergétique…

  • La foi du charbonnier

    La foi du charbonnier

    Charbonnier"La foi du charbonnier, heureux comme un pâtre et con comme un balai".
    Sauf que les charbonniers vivaient en marge, étaient au souvent, au contraire des esprits rebelles et libres.
    Les mineurs aussi ont fait preuve d’indépendance d’esprit.
    L’Opep dit qu’elle va augmenter sa production de 500 000 barils, au même moment où elle croit de moins en moins au dollar, et de moins en moins à la possibilité d’échapper à une récession mondiale. Maigre cadeau.
    Les "marchés", charbonniers modernes, en beaucoup plus bête, ont pourtant salué la nouvelle en propulsant le brut à plus de 80 $ le baril.

    En réalité, ni l’AIE, ni l’opep ne croient au maintien de la demande, ni de la production d’ailleurs. L’AIE parie sur une BAISSE de la demande de 300 000 barils jours, d’ici quelques mois. En réalité, on peut parier plutôt sur une crise de désolvabilisation de l’acquéreur au niveau mondial, comme en a vécu l’afrique.
    Les cours risquent, là aussi de retomber lourdement.
    Et ne pas oublier l’équation : le pétrole s’envole, le dollar plonge, la conséquence ? Flambée de l’or.
    Il n’y a rien d’éternel sous le soleil. Le pétrole s’épuise, les empires disparaissent et se dissipent aux vent.

  • surtaxation des ampoules…

    surtaxation des ampoules…

    Ampoules_2Les ampoules à économies d’énergie chinoise sont surtaxées, suite à l’application de la clause antidumping. Les taxes en effet maintiennent les prix de ces ampoules basse consommation entre 7 et 10 zeuros, et sa suppression devrait faire baisser les prix à 5 zeuros.
    En fait, seulement si les commerçants veulent bien répercuter, au dela du symbolique, la baisse.
    Les ampoules chinoises sont taxées ainsi depuis 2001.
    "Cette fiscalité est en complète contradiction avec les objectifs européens d’économies d’énergies et de réduction de gaz à effet de serre", fait remarquer Philips qui fait fabriquer ses ampoules en Chine, alors que siemens, 

    fabriquant allemand, lui se contente et se satisfait de la situation.
    250 millions d’ampoules à incandescence se vendent en Europe et 20 millions d’ampoules fluocompactes chaque années.
    En réalité, la contradiction n’est qu’ apparente. On se souvient en France du surcroit de pouvoir d’achat entrainé par l’effondrement des prix du textile (-2 %), suite à l’effondrement des prix de gros (- 2/3), consécutif à la libéralisation des échanges.
    l’un n’entrainera pas l’autre. Les deux marchés sont équivalents maintenant, vu la plus grande durée des lampes fluocompactes, et une simple interdiction des lampes à incandescence aurait le même effet. D’ailleurs, il faudra en passer par là, et sans elle, on arrivera à rien.

  • 80 $ le baril….

    80 $ le baril….

    Charbon Le baril a dépassé les 80 $. Et bientôt 100, et même certains disent 200 $ le baril. Mais on s’en fout, le dollar, ça ne vaudra bientôt plus rien. Nada. Même pas bien comme papier WC : c’est trop petit.
    Ne soyons pas jaloux. Le zeuros ira dans le même sens, après avoir détruit l’économie européenne.
    Non, ce qui est intéressant, c’est que même avec une augmentation de la production Opep (si elle est possible), les réserves diminueront cet hiver de 140 millions de barils, voir plus si l’hiver est froid. Les deux frères ennemis AIE et IEA ne se contredisent pas.

    L’ IEA (Agence USA de l’énergie) est soumis à un contrôle parlementaire, alors que l’ AIE qui cherche à faire plaisir aux gouvernements, et doit se contenter de leurs mensonges cumulés.
    L’IEA ne peut donc pas autant mentir que l’AIE, et se doit de coller plus aux réalités.
    Un "peak oil Caucus" existe aux USA, un groupe de pression du PO, qui même s’il est très faible encore, empêche les endormeurs de tout poil de tourner en rond et de chanter leur chanson.

  • Parole à la contradiction…

    Parole à la contradiction…

    Amis_terre Si j’ai cité des internautes qui allaient dans mon sens, je trouve normal et sain de citer aussi des contradicteurs.
    "Je comprend votre aversion primaire (ale) pour le nucléaire, qui tient en europe plus à la peur qu’à la raison (forcement une explosion ça impresionne plus que les centaines de milliers de morts annuels de l’industrie du charbon, ou encore la radioactivité considérable qui s’echappe … des centrales au charbon ou à la biomasse )… on s’attaque peut être au moins pire Pour autant, monter en épingle ou en info fracassante de pseudos "fuites" radioactives fait partie de la même intox que vous reprochez aux méchants lobbyes : concernant la première centrale, vous savez parfaitement qu’il s’agit d’une vague causée par le tremblement de terre dans une piscine d’entreposage de dechets à faible activité (gants, combinaison) : subire une radio est plus dangereux que nager dans une telle piscine. ces 2 mcubes de flotte ont terminée dans le circuit d’évacuation des eaux dans l’océan, je ne pense même pas qu’on puisse y déceler une élévation quelquonque des niveaux Concernant le deuxième il s’agit d’une fuite de réservoir extérieur d’eau à faible radiocativité (rinçages, lavage des sols) et de très faible durée de vie. Ces réservoirs sont eux-même placés dans des bacs de rétention étanches. il n’y a donc pas eu fuite à l’extérieur de la centrale, mais d’un réservoir vers un autre prévu à cet effet, et encore une fois, rien à voir avec aucun circuit sensible de la centrale. Le taux de radioactivité d’un m3 de cette eau doit à peu près atteindre celle que votre cheminée relache en un hiver, ou encore ce que crache quelques kilos de granit – je vous incite à écrire quelques articles affin que l’on bétonnasse les montagnes et poursuive en justice les possesseurs de poeles à bois, et surtout les dangereux criminels possesseurs de chaufferies bois à haut rendement l’extrême transparence des incidents que doivent publier les centrales se retourne contre elles – c’est pour elles à en regretter l’opacité d’autrefois, je pense qu’une telle désinformation, ou du moins le montage régulier d’incident mineurs en dépèches mondiales aboutira à un retour en arrière de la transparence, plus qu’à un abandon du nucléaire ne participons pas à ça, c’est mensonger, décrédibilisant, contre-productif"

    Pourquoi veux t’ on que le nucléaire échappe à la nature humaine ? Dans toutes les activités, il y a des accidents, bénins, plus graves, et vraiment graves.
    Pourquoi en serait il autrement pour le nucléaire. Un accident est un accident, et il arrive dans n’importe quelle activité humaine.
    Pourtant, on sait d’après les informations officielles qu’il n’arrive jamais rien dans le nucléaire, et que s’il arrive c’est tellement bénin…
    Alors, si c’est tellement surveillé, pourquoi ces accidents bénins ?
    Parce que l’homme est l’homme, et que la nature humaine de l’homme qui travaille dans la centrale, c’est la même que celle des autres hommes. Et cela les responsables n’y changeront rien. Et en conséquence, seule la chance finalement nous préserve d’incidents lourds. Les techniciens des centrales sont les soldats du désert des tartares qui attendent un ennemi qui ne vient jamais. Et puis un jour l’ennemi est là. Mais il y a tellement de temps qu’on l’attend, que finalement on n’est pas réellement préparé. Dans les temps passés, les villes frontières remplies de garnison était toujours prises par surprises.