Blog

  • Le petit journal 17 août 2007

    Le petit journal 17 août 2007

    Russie_2Il y a pas à dire, ça ferraille dur aux frontières de la Russie, toujours avec une même donne : la donne énergétique.
    Des experts ont affirmés que le missile tombés en Géorgie, avait bien été tiré de Russie. Comme on voulait qu’ils n’aient absolument aucune crédibilité, on les a pris baltes ( estoniens, lituaniens et suédois) dont on connait l’amour et les relations cordiales avec la Russie, flanqués d’experts tout aussi déconsidérés : américains.
    D’autres experts (tout aussi impartiaux) russes ont affirmés le contraire. Match nul donc.

    En ce qui concerne le pôle nord, on se dispute pour l’énergie, mais les experts russes sont formels : les pingouins les ont appelés Tovaritch.
    Quand aux experts américains, ils affirment quand à eux que les ours blancs font bien partis de la tribu Aleut, de nationalité américaine, conformément au traité de 1897. Bien sûr, rien à voir avec les 100 milliards de tonnes de pétrole espérées sous la mer.
    La population russe, nationaliste voit d’un mauvais oeil les USA. (Surtout les dollars, ils ne sont que 5 % à lui faire confiance contre 100 %, il y a 8 ans)
    De plus comment faire confiance à un homme comme Poutine qui a une côte de popularité de 81 %, il ne pourrait donc pas se contenter des 30 % comme tout le monde ?

  • Production Russe de pétrole : légère progression

    Production Russe de pétrole : légère progression

    RussieIl y a pas à dire, ils en ont de la Claaaasssssee les puits de pétrole russes.
    La production russe de pétrole a atteint 243 millions de tonnes au premier semestre, en légère progression de 3 %, par rapport à la même période de l’année dernière.
    111 sont destinés au marché intérieur, contre 129 pour l’export.
    Cela correspond à une production journalière, pour cette période de 9, 471 millions de barils jours.

    Pour comparaison, l’Arabie saoudite a produit 8. 543 millions en recul.
    On voit que la reprise en main de l’état russe a permis de redémarrer la production, tombé au pire de la période Elstinienne à 6 millions de barils jours.
    Sans ce redémarrage qui a restauré l’état russe et lui a rendu une bonne partie de son lustre et de sa puissance, la crise énergétique aurait touché de plein fouet le monde. Ce qui n’empêche pas les occidentaux de critiquer vertement les dirigeants russes, pour l’absence de liberté accordée aux copains pillards, rebaptisés investisseurs.
    Il est clair aussi que l’on a vu l’efficacité des occidentaux pour rétablir la production et l’ordre, en irak, mais aussi au Nigéria, et ce que fut la triste pantalonnade de la grêve de la compagnie vénézuelienne des pétroles, dont les effets les plus spectaculaires ont été chutes d’investissements et de production.
    Désormais, malédiction, il faut compter avec un état russe, désormais débarrassé et allégé de son empire, plein de pétrodollars, gavé d’or, reprenant les vols stratégiques, parlant fort bas, mais avec des mots très forts.

  • Crise des subprime : manifestation du pic oil ?

    Crise des subprime : manifestation du pic oil ?

    DerrickLa crise d’août 2007 qui prend des allures de débandade, même si une ministre affirme "il n’y a pas de krach" (c’est techniquement vrai, depuis 1987, on suspend les cotations pour les empêcher de baisser), le rôle de détonateur n’aurait il pas été tenu par mes ménages trop pauvres, et dans ces ménages trop pauvres, tenu par la flambée du cout de l’énergie ?
    Un ménage aussi est une entité rationnelle.
    Il a des entrées, des sorties, essayent d’optimiser les deux, mais le plafond des économies possible et réalisables est vite atteint.
    Il faut donc augmenter les recettes. Le prêt au pauvre, pour parler crument des subprimes, est un prêt usuraire, fait pour ne pas être remboursé, car l’emprunteur n’a aucune marge de manoeuvre, que ce soit  pour un coup dur, on parle de maladie, de perte d’emploi, mais a t’ on réfléchit à la cause la plus insidieuse, celle qui apparemment ne pose pas de problème : celle du gonflement insidieux ou brutal de factures de tous les jours.

    Gaz, électricité, essence, fioul et maintenant alimentation ? Vous savez, tout ce que les statistiques ne comptent plus dans le taux d’inflation.
    Et si c’est cette dégradation de la situation de tous les jours, désolvabilisant les acquéreurs, et en même temps les avaient poussés dans une fuite en avant ?
    La "robustesse" de la consommation US, n’était elle pas, tout simplement l’accumulation de charges incompressibles pour beaucoup de ménages ? Et les zones les plus concernées (en rouge), les zones où laDegringolade
    crise de l’électricité, la plus violente ? La Californie, par exemple rassemblant le plus grand nombre en % de prêts subprimes.
    Il est clair que cette question est importante. La consommation énergétique des habitations est colossale. Et cette question ne peut être éludée. En attendant d’avoir maisons à énergie positive (et décorrélation du couple énergie/habitation), il y aura de plus en plus corrélation du prix de l’énergie et du prix de l’immobilier.

  • Germinal en Utah : 6 puis 3…

    Germinal en Utah : 6 puis 3…

    Mine6 disparus (certainement) morts dans une mine de charbon,  en Utah, puis les équipes de secours, elle même victime d’accidents. 3 morts de plus.
    La pression sur les prix de l’énergie amène la volonté de faire vite, et pour l’industrie tout court et l’industrie minière, faire vite, ce n’est pas faire bien.
    Et c’est là qu’arrivent les accidents.
    Certains peuvent être pittoresques, comme celui de la mine d’uranium de Cigar Lake, là, c’est simplement et humainement tragique. Comme dans les vieilles catastrophes, on retrouvera les corps, des mois ou des années plus tard, en creusant une autre galerie.

    Cigar Lake, elle n’avait douché que la stupidité, la rapacité de certains.
    Il faut dire qu’à l’égal de la crise des subprimes, les concepteurs avaient fait TRES fort : construire une mine SOUS un lac…
    Et dire que la mine de Cigar Lake contenait quasiment tous les espoirs d’augmenter la production d’uranium… C’est complètement risible.
    En attendant, notre civilisation vient de réinventer le Moloch. Faute de vouloir épargner l’énergie, on nourrit le moloch de chair humaine.

  • Plongeon du pétrole 16 août 2007

    Plongeon du pétrole 16 août 2007

    DeflationLes marchés financiers plongent,
    Les marchés de matières premières plongent,
    Le marché du pétrole a plongé aussi.
    Et pas qu’un peu.
    Le Brent perd deux dollars 40 cents à 69.56 $ le baril.
    Il n’y a pas que les gisements qui sont à sec.
    Les spéculateurs, pire que les gisements.

    Car, désormais, s’il y a un cours qui ne peut baisser, c’est bien celui du pétrole.
    De plus en plus rare, de plus en plus difficile à trouver et à exploiter, de plus en plus cher à exploiter.
    La dégringolade des prix du pétrole porte un nom, celui le plus hideux en économie, celui de déflation.
    La dernière déflation en France date de 1935.
    Elle porte le nom de "déflation Laval", du nom du président du conseil de l’époque.
    La déflation n’apporte rien de bon avec elle…

  • L’Occident va périr.

    L’Occident va périr.

    Monde_vu_durssL’Occident comme pôle économique va périr.
    La Russie est submergée de pétrodollars.
    Et ne sait qu’en faire.
    Les placements en occidents se restreignent, alors qu’à terme, et en raison de son potentiel énergétique, Gazprom va devenir la première entreprise mondiale.
    8 milliards de capitalisation boursière en 2000, 250 milliards aujourd’hui, assis sur les plus grosses réserves du monde.
    En réalité, pour Moscou, comme pour Pékin, le problème est que les occidentaux ne veulent pas parler d’égal à égal avec qui que ce soit.

    Hier, c’était visible dans la guerre froide, aujourd’hui dans le refus de laisser partir des entreprises stratégiques.
    Les pays et les économies émergentes ont les moyens financiers de leurs ambitions.
    Pour mettre à mal l’économie mondiale, il est clair que les réserves de devises chinoises (1200 Milliards de $) ou russes (plus réduites à 400 milliards), sont amplement suffisantes.
    Et ne nécessitent pas de leur part un effort démesuré.
    En effet, il est de notoriété que l’état russe entasse de l’or. Il lui suffirait d’accélérer un peu la cadence, comme il suffirait aux chinois, eux aussi, d’accélérer la cadence sur les matières premières, et le rachat des producteurs.
    Il ne faut pas mésestimer les mises en garde russes. Eux sont sortis de leur "temps des troubles", alors que d’autres, visiblement, y rentrent.

    Ria novosti.

  • L’Essence du capitalisme…III

    L’Essence du capitalisme…III

    UkraineL’ex Urss s’est convertie à l’économie de marché, selon l’expression consacrée.
    L’ Ukraine parmi elle.
    Elle s’est convertie, mais pas au capitalisme, car à l’instar de la Russie de Elstine, elle n’a pas grand chose comme investissement à se reprocher.
    Les oligarques se sont emparées des entreprises d’état, les ont pillés financièrement, physiquement, mais ils n’ont pas investi le moindre sous.
    La question de la sécheresse Ukrainienne est lié à l’absence

    d’entretien de canaux, déjà insuffisant à l’époque soviétique, qu’à un manque d’eau quelconque.
    Les retenues sont remplies, les fleuves suffisants.
    Mais les responsables agissent comme des pillards, et non comme des capitalistes.
    En ce qui concerne la Russie, Poutine est très critiqué. Mais sans sa reprise en main, et l’essor de l’investissement entre autre pétrolier et gazier, nous serions à l’heure actuelle dans une crise énergétique monstrueuse.
    Mais Elstine était très bien vu en occident : il faisait tout ce que les "experts" occidentaux et fmi lui disait de faire…

  • L’Essence du capitalisme…II

    L’Essence du capitalisme…II

    BilletsEn réalité qu’est ce que le capitalisme ? Le capitalisme, c’est de l’investissement. "Le plaisir de l’accumulation, au lieu de l’accumulation des plaisirs", qui était la marque de l’ancien régime.
    A tort, ce tas de billet est un symbole capitaliste.
    Le vrai capitaliste est quelqu’un qui investit, PHYSIQUEMENT.
    Sommes nous toujours dans un système capitaliste ?
    La réponse doit être claire et nette, c’est NON.
    Un particulier qui investit des panneaux solaires, fut ce à coup de subventions (il en met quand même une partie), agit en capitaliste.
    Il peut être contesté, il est certainement contestable.
    Mais le système actuel n’est plus capitaliste.

    Voila pourquoi :
    le point d’arrivé du capitalisme, les USA actuels glorifie l’entreprise et les profits. Les profits sont :
    – distribués,
    – servent à racheter ses propres actions,
    – à racheter d’autres firmes.
    Le capitalisme, c’est à dire l’investissement physique, a quasiment disparu : aux alentours de 1 % du pib, record inégalé dans l’histoire. Seuls les périodes révolutionnaires font jeu égal.
    Les entreprises cotées sont des monceaux de dettes, le dos jaune, une collection de cadavres.
    Les "marchés", viennent de s’en apercevoir !
    Voila pourquoi qu’entre le "capitaliste" d’aujourd’hui, prédateur et financier, le capitaliste, le vrai l’investisseur est toujours préférable. Même si, dans ce cas d’espèce, c’est évidemment contestable.
    Il a l’avantage de tirer un bénéfice physique pour la société en son ensemble, bénéfice qui n’existe pas pour l’agioteur.

  • L’Essence du capitalisme…

    L’Essence du capitalisme…

    Capitalisme"Je trouve que ces rentiers,qui ont un calculette à la place du cerveau, sont plus cyniques qu’écolos. Il y a aurait de l’argent à se faire en coulant des Super Tankers, ils seraient les premiers sur les lieux.Je crois que l’on confond capitalisme, profit, gain rapide et développement durable.
    Traiter les rmistes de parasistes, à éliminer, car ils coûtent trop cher alors que certains créent une SARL pour intégrer 20 à 30.000Wc à leur bâtisse et gagner1200€/ mois en tant que rentier, c’est le même argent de l’Etat.Mais eux pour c’est "sain" c’est le capitalisme. Je crois aussi que le gouvernement devrait trouver une autre façon de subventionner le Photovoltaïque, plutôt que d’appâter les rapaces."

    Voila au moins une réaction sur le blog qui ne manque pas franc parler et de conviction.
    Il est évident qu’on culpabilise les victimes : chômeurs et rmistes, mais que les grands trouvent tout naturel l’intervention des puissants en leur faveur : voir "crise des subprimes", alors que le branquignoler de Francfort est un cerbère impitoyable pour les états,

    il trouve normal d’abreuver par centaines de milliards les bourses.
    L’argent ce n’est pas fait pour les pauvres, cela va aux riches. En plus les pauvres, ils seraient capables de ne pas le boire, cet argent.
    Mais quelle est l’essence du capitalisme et est ce que ce qui est en cause est le capitalisme, ou le système actuel, auquel il faut donner une définition, mais qui n’est capitaliste, que de loin et de nom.

  • Pétrole : la baisse à nouveau 15 août 2007

    Pétrole : la baisse à nouveau 15 août 2007

    OilLa "crise des subprimes" a fait un dégât collatéral : le marché pétrolier.
    Le light sweet crude perdait 10 cents à 71.52 et le Brent 8 à 70.15.
    Malgré des nouvelles peu réjouissante du côté production et du côté réserves.
    En effet, les réserves US, se contractent encore fortement de 5.5 millions de barils, et seul le début de récession en cours devrait sauver l’amérique de la panne sêche.

    Les actions de home depot et de Wall-mart, en effet se porte mal, et le déficit extérieur, n’est "que" de 58,1 milliards de $ (contre 61 attendus).
    La demande mondiale semble soutenue, seul, l’AIE (agence internationale de l’énergie) certainement atteint de troubles obsessionnels compulsifs prône une augmentation de la production.
    En effet, seuls des augmentations de production à doses homéopathiques peuvent avoir lieu, dans quelques pays, mais les plus gros producteurs semblent au maximum.
    La crise des subprimes aura au moins eu l’intérêt de débarrasser le marché des spéculateurs, avides surtout désormais de liquidités (mais plus de pétrole).