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  • Steca pf166

    Steca pf166

    Steca_pf166Le steca pf166 marque lui aussi un tournant. Utilisable comme réfrigérateur ou congélateur, sa consommation électrique est TRES faible, il se contente d’une plage de tension d’entrée de 12 à 24 Volts, et il peut être couplé avec une alimentation solaire.
    On le voit donc, la tendance à l’efficacité énergétique s’accroit sans cesse. Elle est toutefois combattue par une tendance à conserver les vieux équipements, en appoint, en second (la deuxième et la troisième télé), qui fait que ce progrès ne se voit pas, ou ne se verra qu’avec dix ans de décalé.
    On ne saurait donc qu’encourager à choisir les appareils électroménagers de très bonne qualité, sachant que le prix de l’énergie consommée, dépasse largement celui de l’achat initial, et ce, souvent plusieurs fois.

    Le steca pf166 est disponible mondialement, sa classe énergétique A++ frôle le ridicule.
    En effet cette classe indique qu’elle démode instantanément tous les matériels existants, que comme toujours, on ne veut pas peiner, en reléguant aux profondeurs des classements des matériels qui mériteraient d’y être, désormais.
    Politiquement et économiquement correct toujours ! Même si un réfrigérateur était très bon, hier, on doit savoir qu’il est moins bon aujourd’hui !
    Quel est l’intérêt d’avoir un classement où tout le monde est premier ?
    On n’est pas à l’école des fans où tout le monde gagne !
    Le consommateur est en droit d’attendre un classement honnête, fiable et transparent !
    On parle de lui pour le moment pour les produits pharmaceutiques et hôpitaux. il ne reste qu’à attendre qu’il soit à un prix abordable pour être généralisé.

  • Allemagne : santé éclatante du renouvelable

    Allemagne : santé éclatante du renouvelable

    Drapeau_allLe complexe de l’énergie renouvelable sort de l’enfance en Allemagne. Atteignant déjà 13.3 % du total, pour 12.5 prévues en 2010, on voit que les prévisions sont dépassées et enfoncées, signe de l’éclatante santé industrielle du complexe.
    Le phénomène devrait encore s’accentuer.
    27 % en 2020, et 34 % en 2030.
    Mais ce qui reste impressionnant est la vitesse de progression : plus 34 % l’an dernier. KOLLOSAL…

    Ces nouvelles sont à mettre en parallèle avec les pleurs, les gémissements des industriels, particulièrement de ceux liés à l’énergie.
    Mais le succès pourrait aussi être plus KOLLOSSAL encore. En effet, cette production, couplée à un effort intense d’économie d’énergie pourrait amener les énergies renouvelables, bien au delà des 50 %, et à l’autonomie (sauf transport) bien plus tôt que prévu.
    Mais cela irait à l’encontre d’une tendance vieille de deux siècles : sources d’énergies bon marchés, intenses, et centralisées. Là, le modèle serait la proximité,  la décentralisation, et finalement l’énergie bon marché  car elle deviendrait une dépense d’investissement (qu’on aurait donc tendance à réduire) et non plus une dépense renouvelable, à l’infini…
    70 % de la production d’éoliennes est de plus, exportée. sachant qu’en Allemagne, certains secteurs (éoliennes offshore) ne sont pas développés, faute de moyens, en main d’oeuvre TRES qualifiée, et tout bonnement, parce que l’on arrive peu à satisfaire la demande existante, sur les technologies existantes.
    Simple affaire de volonté et d’investissements.

  • Jussie : le législateur fait les gros yeux.

    Jussie : le législateur fait les gros yeux.

    JussieLe législateur se fâche. Contre la vilaine jussie. Pitoyable. Alors qu’on ne sait même pas la combattre. Curieux déphasage. 200 tonnes de biomasse séche à l’an et à l’hectare, fortement productrice de méthane, cela devrait intéresser les pouvoirs publics, au contraire dans le sens de l’exploitation.
    Mais on est parti dans une musique différente, celle d’un temps que vous n’avez pas connu ou l’énergie était bon marché.

    Nos hommes politiques manquent terriblement d’imagination, d’esprit d’initiative, de vue de l’avenir. Ou de connaissance du passé. En effet, les ressources tirées des marais et des zones humides étaient considérables, mais demandent :
    – beaucoup de main d’oeuvre,
    – un cadre législatif,
    – de l’investissement.
    Au lieu de cela, on aura :
    "Arrêté du 2 mai 2007 interdisant la commercialisation, l’utilisation et l’introduction dans le milieu naturel de Ludwigia grandiflora et Ludwigia peploides", qui s’en foutent complètement, ils ont déjà colonisées une grande partie du territoire… On ne peut qu’admirer la sagacité du législateur, et sa capacité à sodomiser les drosophiles, réitérant l’exploit des douaniers, repoussant au delà des frontières, le nuage de Tchernobyl, qui comme l’on sait, n’a jamais osé aborder le territoire national…Mais, pas de craintes. Dans un siècle ou deux, le législateur nous dira que l’on peut avantageusement en tirer profit…

  • Demain, on rase gratis….

    Demain, on rase gratis….

    Staline_matinLe camarade Iossif Vissariannovitch st A l In E, a donné toutes les informations pour rassurer les masses automobilistiki sur les récoltes de pétroles.
    Bien que les stocks de nos camarades US soient en baisse de 4 % à la veille de la saison de déplacements stakanoviskaia, le camarade A I E  a été très clair :
    – grâce à l’action vigoureuse et énergique contre les saboteurs des installations petrolivitch, les capacités de raffinage atteindront le chiffre de 95 %, permettant aux camarades de battre nouveau record de productivité kilométroff.
    – les infâmes vipères lubriques des forces séparatistes nigériannes, une fois impitoyablement écrasées, permettront à la production de s’envoler aux cieux,

    – aidé en cela par les nouvelles capacités de camarades émirs, un temps retardés par chutes de neiges et pluies diluviennes au dessus de péninsule arabique. Grâce à des livraisons urgentes de chasse-neiges, la situation est rétablie.
    – de même, les camarades kolkoziens du Brésil et d’ailleurs, grâce à activisme de choc doubleront leur production.
    Grâce à toutes ces bonnes nouvelles, le prix du pétrole ne devrait pas dépasser en 2008 60 à 65 USD.

    Ce que c’est la nostalgie. Sans rire grâce à l’AIE (agence internationale de l’énergie), je me crois de nouveau dans ces grandes années…Jeunesse, jeunesse…Sans rire, on peut plus que raisonnablement commencer à paniquer, ne serait ce qu’à cause des dénégations…

  • Allemagne : abandon du nucléaire. Confirmé.

    Allemagne : abandon du nucléaire. Confirmé.

    NucleaireAngela Merkel vient de confirmer l’abandon du nucléaire allemand. Il faut dire qu’avec des "pannes" carabinées et multiples, le nucléaire allemand donne des signes d’usures, les industriels comme à leurs habitudes mendient.
    Il faut simplement leur rappeler que la base du système capitaliste, c’est l’investissement productif et que c’est une recette qui réussit pas mal à l’Allemagne.
    Par rapport à la tendance actuelle (1 % de gain énergétique, l’an), on fait un effort supplémentaire pour le passer à 3 %.
    Ceci est nécessaire pour tenir l’objectif de réduction de 40 % des émissions de CO2.

    Cet effort, contrairement au dire des industriels est tout à fait vraisemblable, mais le principal problème des énergéticiens est que cela va à l’encontre de leur religion (du tiroir caisse) et que leur intérêt personnel, qui est de vendre le plus possible, avec en prime des augmentations de prix conséquentes.
    Ils verraient bien un "effort de réduction" de 20 %, couplé à un "effort de prix" de 100 %.
    Au niveau quantités, ils veulent bien d’un "effort" mais le plus petit possible.
    Car si l’effort de réduction est ce qui est annoncé, l’offre sera surexcèdentaire, et là, on risque bien de se trouver, horreur, avec une stagnation des prix…
    La configuration horrible craint l’Opep pour le pétrole : que la consommation baisse plus vite que la production.
    Au niveau où ils veulent d’ailleurs, l’effort, sinon l’exploit se situe plutôt au niveau du retardement.
    D’ailleurs les bureaucraties européennes et nationales se distinguent vraiment dans la lenteur avec laquelle va être abandonner la lampe à incandescence.
    Moins vite, tu meurs.

  • La tendance à l’efficacité énergétique…

    La tendance à l’efficacité énergétique…

    Union_europeenne_2Hausse de la consommation d’électricité entre 1999 et 2004, dans l’union européenne, la moyenne pour les foyers  atteint 4095 kwh, la hausse s’inscrit à hauteur de :
    – 15.8 % pour le tertiaire,
    – 10.8 % pour le résidentiel,
    – 9.5 % pour l’industrie.
    La hausse du pib s’est établie à 10.8 % pour la même période.
    Le développement des surfaces, de l’équipement, la généralisation de certains équipements (sèche-linge) ou de la climatisation, la multipossession de certains équipements, comme la télévision,  concourent à la hausse des consommations. La construction aussi. Le chauffage électrique est fréquent dans les constructions neuves.

    En face qu’existe t’il ? Rien. Une politique d’économie d’énergie embryonnaire, à l’époque inexistante, elle  ne démarre réellement qu’après le siècle, donc trop tôt pour être visible.
    Une réduction de l’ordre de 20 % (appareils moins gourmands et  fin de la  lampe à incandescence) serait aisée pourtant.
    C’est sans commentaire, sur l’inertie des politiques qui chouchoutent les groupes énergétiques. On est encore dans la phase, énergie abondante et bon marché. On va passer à la phase énergie rare et chére. Pour être politiquement, socialement et humainement acceptable, il faudra bien passer par le stade des économies.
    Mais nos CHERS technocrates bruxellois et leur pierre philosophale (la-concurrence-libre-et-non-faussée-Amen), n’en sont pas encore là.
    Leur cas est émouvant, d’ailleurs : ils ne peuvent pisser que dans un poumon d’acier (ils ne sont pas capable de se livrer à deux opérations intellectuelles conjointes : pisser et respirer en même temps).
    Inutile de rappeler, bien sûr, que le chauffage électrique est interdit dans certains pays de l’UE, qu’ EDF se garde bien de proposer des pac à ses clients qui se chauffent à l’électricité (ils les proposent aux autres), que l’ IN-DIS-PEN-SABLE clim, n’existait pas il y a peu de temps. Et que l’on n’est pas obligé de bâtir des bâtiments froids l’hiver et chauds l’été…

  • Il faut cultiver notre jardin…

    Il faut cultiver notre jardin…

    CandideJ’admire à la fois les vues de Voltaire, et je me dis en même temps que les hommes ne changent vraiment pas à travers les siècles. Le libéralisme économique attaquent les "élites", comme les puces, les poux et les tiques les chiens.
    A la fin de "Candide", Candide justement dis au philosophe Pangloss (qui discours de tout, ou tout en langue), qu’il faut cultiver son jardin. Vue pénétrante, peut être encore plus aujourd’hui qu’hier. Aujourd’hui, pour parler simple, 80 % du prix de notre alimentation, c’est en fait de l’énergie.

    Sous toutes ses formes, couleurs, possibles et imaginables. Gaspillage énergétique surtout. Et de quoi s’aperçoit on ? Que, dans beaucoup d’endroits, seuls les jardins familiaux ont empêchés des dépopulations massives, si c’est vrai au moyen-âge ("les paysans mangeaient des herbes" : lire des légumes, aliment non noble), c’était aussi vrai pendant la période 1940-1948, et cela a été aussi vrai à cuba pendant la période de transition économique, et en Russie, pour le passage au communisme, comme pour le passage au capitalisme, comme c’est vrai aussi dans certains pays africains aujourd’hui.
    Pourquoi ? Pour plusieurs raisons énergétiques.
    D’abord, l’augmentation du prix des denrées, rend l’opération intéressante. J’ai récemment, moi même été estomaqué, dans un magasin agricole, de voir le nombre de sacs de pomme de terre de semence. Au dire du vendeur, c’était un succès, que lui même n’avait jamais vu, et qu’il expliquait par le prix en supermarché.
    Prix lié à deux choses mauvaises récoltes et prix du transport.
    A ses dires, la montagne de pomme de terre disparaitrait très vite.
    J’ai vérifié, deux jours plus tard, c’était vrai…
    Ensuite, les engrais pour le jardin peuvent être très simples et peu couteux : les déchets ménagers.
    Enfin, les légumes "rechargent" les terres en azote (atmosphérique).
    Il suffit de laisser les racines. Et certaines productions peuvent rester en terre. Donc spontanément, l’usage en fait de bonnes terres. Au contraire, l’extensif, fait les mauvaises terres.
    On arrive à de très bons rendements.
    Suffisant pour nourrir une famille sur de petites parcelles à peu de frais. Ne négligeons pas ce fait, c’est ce qui a sauvé le régime cubain.
    Un jardin familial, fait donc tout à fait partie des "techniques d’atténuation" du choc pic-oil. On ne transporte plus, ou beaucoup moins, des choses courantes.

  • Le grand retour de la Russie

    Le grand retour de la Russie

    Carte_russieIl ne faut jamais jouer aux échecs avec les russes, ce sont les rois. A peine les croient on refoulés au fin fond de l’ Asie, qu’ils sont, quelques années plus tard, au plein coeur du continent Européen.
    Déjà, ils ont reconquis le turkestan Soviétique, aujourd’hui, les européens viennent de poser la tête sur le billot, ou simplement de donner le bouton marche/arrêt du continent aux Russes. Le gisement contient 3700 milliards de M3, la consommation mondiale pour une année.
    Gazprom vient de choisir Total pour exploiter le gisement de Chtokman,

    La société propriétaire des infrastructures sera détenue à 25 % par total et 51 % par Gazprom, une autre société pourra prendre le capital complémentaire.
    L’exploitation prévue à l’origine pour une exportation massive sur les USA se réoriente donc notablement. Situé sur les bords de la mer de Barentz, son exploitation sera effective en 2013/2015. Mais d’ici là, ce risque d’être une autre histoire, comme dit la chanson.
    Toujours est il que ce contrat, dont on se félicite en Europe, sur la chanson de l’indépendance énergétique, n’est, ni plus ni moins qu’un suicide, et que l’aboutissement d’un immense empire Russe. Rêvé à plusieurs reprise, par Pierre le Grand, Alexandre II et Staline, l’Opa sur l’Europe est donc en voie de réalisation. Les dirigeants ont choisis. La continuation du gaspillage, et à terme, la satellisation. L’autre option, l’efficacité énergétique demande visiblement trop de ressources intellectuelles et mentales, pour les dirigeants européens. La recherche du "lebensraum" hitlérien, ne conduit qu’à la catastrophe, comme toujours.

  • Parc éolien : « faible et aléatoire »… qu’ils disent…

    Parc éolien : « faible et aléatoire »… qu’ils disent…

    EolienneLe rendement du parc de 2001 à 2006 est "faible et aléatoire", compris entre 14 et 21 %.
    Défonçage de porte ouverte… En effet, un parc… Minuscule… Lilliputien… Dans l’enfance, ou mieux, à peine né… Ne fait pas grand chose…
    Il faut en effet, comme dans toute industrie, attendre une certaine masse critique pour devenir compétitive.
    "l’électricité produite à partir des aéromotrices a un coût de revient bien supérieur à celui des centrales nucléaires ou thermiques", (on ne sait même pas le coût du nucléaire, ne connaissant pas le coût du demantélement).

    La réduction des risques peut se faire par l’étalement du parc (un parc plus important est moins aléatoire, à l’échelle européenne, peut être stable), soit par la diversification.
    Mais le non sens culmine quand les mêmes se plaignent des dangers de… saturation du parc, prévu pour 2015…
    On se plaint aussi de la saturation du parc dans certains pays… Saturation plus politique que technique d’ailleurs.
    La vitesse du retour au parc du 18°siécle ne se fera qu’en changeant les mentalités, en les habituant progressivement à une rupture…
    Qui est un retour à un état antérieur…
    Question : quel était le rendement du parc nucléaire en 1965 ? ou du parc hydroélectrique en 1880 ?
    Mais la bonne question n’est elle pas : une énergie aléatoire (on apprendra à s’en servir) n’est elle pas mieux que pas d’énergie du tout (ce qui à terme, nous attend), aprés avoir passé par toutes les phases du déclin…
    Et surtout, si on se mettait sérieusement à être avare et économe ?

  • Brennilis, Brennilis…

    Brennilis, Brennilis…

    Trojan_implosionLa centrale de Brennilis est la première centrale nucléaire à être déconstruite. Explosant le budget, ce démantelement n’est pourtant pas un modèle du genre.
    Politiquement correctement dit cela donne :
    "l’organisation définie et mise en oeuvre sur le site pour la gestion des déchets est perfectible".
    les inspecteurs de l’ASN disent de plus :
    "une incohérence complète (en terme de colis, de tonnage et d’activité des déchets nucléaires, des données de productions, d’évacuations et de bilans d’entreposage"

    Et bien sûr, la légère, trés légère sous évaluation de l’activité des déchets ( de facteur 30 à 200), les mesures de stockages aberrantes (déchets chimiques et nucléaires trop proches).
    Mais heureusement, la sureté n’est pas en cause (on s’en serait douté !), ni les équipes démotivées…
    Personnellement, je ne savais pas que Laurel et hardy travaillait dans le nucléaire, renforcé par charlot…
    Rassurons nous, ce n’est que le début… Du démantelement des centrales nucléaires EDF, qui entrainera "de trés graves déconvenues".
    On peut se demander la finalité de la structure des personnels travaillant au démantelement : 20 edf pour 80 "autres" ? De la "viande à rem ?"… Pourtant, le travail dans le démantelement n’est pas prés de cesser.
    Aprés de telles déconvenues dans la tenue du chantier, on peut se poser réellement se poser la question de savoir s’il n’est pas nécessaire d’attendre une décroissance naturelle de la radioactivité à vie courte. C’est le plus gros (en volume) du "gâteau radioactif".

    Photo : Gnu free Documentation license