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  • Stocks d’essence miraculeux !!!!!!!

    Stocks d’essence miraculeux !!!!!!!

    Miracle_des_loupsLes taux d’utilisation des raffineries US baissent légérement, pour pouvoir retrouver des marges correctes, il faudrait passer d’un taux d’utilisation, déjà plus que correcte d’un peu moins de 90 % à un taux (miraculeux déjà) de 95 %, quasi impossible.
    A cela s’ajoute que la saison des transports commence, et les stocks devraient, logiquement diminuer.
    Il n’en est rien. Ils augmentent. Il suffisait d’avoir la foi, comme les américains et d’attendre la multiplication des pains, euh, pardon, des bidons.
    A cela s’ajoute le bord… euh pardon, des événements troubles au Nigéria (chute de la production de 700 000 barils), d’autant plus grave pour les USA, que le brut nigérian est de trés bonne qualité, et est trés facilement raffinable.
    Les stocks sont donc passés à 204,4 millions de barils (augmentant de 1.8 millions de barils), alors que :
    – le taux d’utilisation des raffineries diminue légérement,
    – la consommation augmente….

    Seule explication valable : Saint Georges (Bush) est intervenu, puisant dans les stocks militaires. Ou alors, les nouvelles sont simplement tronquées, visant à calmer la fièvre des marchés…
    76 dollars  le baril de Brent est presque au sommet d’il y a un an, le 8 juillet 2006 (78.65  USD).
    Bien entendu, la version officielle est différente. C’est la faute à une manipulation nigérianne qui vise à faire monter les cours pendant la "driving season", enlévement de techniciens, la conjoncture plus que troublée du delta du Niger tient désormais le monde en haleine. Plus ou moins 700 000 barils par jour, c’est la différence effectivement entre la pénurie et le juste assez.

    PS : je vous indique le truc (tout le monde ne le connait pas), c’est TOUJOURS le désordre au Nigéria, on devrait être au courant, cela fait 40 ans que cela dure…

  • Rono 4, quatrelle, logue-anne…

    Rono 4, quatrelle, logue-anne…

    4lcalandreCarlos Ghosn, a donc largement imposé la logan, contre une partie de l’establishment Renault, qui avait oublié une clé du succés, que ce soit renault des années 60, citroën ou ford…
    Dans le mode de vie actuel, un bon nombre de personnes sont obligés d’avoir une automobile (pas tous, bien sûr), et le vivent comme tel.
    Il n’y a plus, pour beaucoup (pas pour tous évidemment), de "magie" automobile, seulement une pompe à fric coûteuse.
    Mais, on aimerait bien, aussi une pompe à fric qui en pompe (beaucoup) moins, à l’achat, à la pompe, à l’entretien…

    La Logan, a été une (partie de) réponse à la question. Pas trop cher (mais pas trop bon marché), des équipements pour qu’elle ne soit pas trop basique. On voit que l’establishment automobile, lui, n’a pas abandonné ses rêves…
    Les consommateurs sont plus terre à terre, ils voient leur budget. Il faut que cela colle avec. C’est tout.
    La logan break, par exemple semble un bon compromis : pas vilaine, dans la même gamme de prix, sans doute une clef du succés.
    Allons, Messieurs de Renault, encore un effort ! Au lieu des plans sociaux et des hotline pour éviter les suicides, pensez à une partie de votre marché, vous savez ces types qui font le SACRIFICE de s’acheter une voiture, qui aimeraient qu’elle fasse moins de 5L au cent, et qu’elle ne soit vraiment pas cher. Moins de 5000 euros. C’est parfaitement faisable, industriellement parlant, vous cesserez de chuter sur votre marché interne ! Vous comprenez trés bien sur le marché indien qu’il faut un modéle en adéquation avec le pouvoir d’achat, pourquoi ne pas le comprendre en Europe ?

    photo : Gnu free license.

  • Renault : le syndrome GM II

    Renault : le syndrome GM II

    LoganSouvent, les constructeurs recherchent de la marge, conquérir des marchés extérieurs, pour un ailleurs meilleur mythique, en délaissant le marché intérieur. L’antithése des grandes années, où les constructeurs faisaient 85 % de leur marché intérieur…
    Comment faisaient ils, à l’époque ? Citroën avait donné la réponse avec la 2 CV : peu coûteuse, peu gourmande, peu de marge. Renault avait répliqué avec la Renault 4, qui, si elle n’avait guére de tenue de route, avait un bon coffre, était presque un utilitaire, et perdura comme un succés commercial pendant de longues années.

    Puis, à l’image des constructeurs nord-américains qui montrérent la voie, ils cessérent de s’occuper de leur taux de pénétration, pour privilégier la marge. C’est vrai qu’elle est notablement plus importante sur des modéles à 30 000 euros qu’à 5 000. Mais il ne parvient pas jusqu’au cerveau des gros constructeurs que c’est peut être ces voiture qui intéresserait le plus les gens ?
    Je citerai un internaute qui nous parle du Japon :
    "donc ici au japon, des bagnoles carrées, 600 cc, à partir de 4500 € à peu près, basiques et à peu près fiable. Ca consomme pas grand chose et les taxes sont faibles (plaque spéciale)." Basique, fiable, et économe, une voiture pour tout les jours, quoi…
    "C’est dommage qu’ils se gardent ces voitures pour eux et qu’ils nous refilent leurs énormes 4X4 que le parigo viril s’empresse d’acheter." Avec le pare-buffle, c’est bien connu qu’en France, les buffles, ça grouille partout. Peut être, aussi, est ce pour cela que les constructeurs Japonais tirent trés bien leur épingle du jeu. Faire le maximum sur leur marché interne, quitte à sacrifier la marge (néanmoins, elle doit se retrouver dans les volumes), donner des voitures en adéquation avec leur pouvoir d’achat… Que de recettes miracle !!!!

  • Rappel des années Thatcher.

    Rappel des années Thatcher.

    Margaret_tatcherMargaret Thatcher s’est inscrite dans son époque, sans plus. Elle n’a pu faire ce qu’elle a voulu, qu’en raison des conditions  bien précises qui régnaient alors.
    "* l’idée que Thatcher ait fourni de l’argent pour prouver la validité de la théorie du réchauffement par effet de serre, histoire de se débarasser des syndicats de mineurs. Séduisant, mais je ne pense pas que Thatcher ait jamais affirmé "le charbon, c’est pas bien à cause du gaz à effet de serre", simplement parce que la réussite économique du Royaume-uni est en grosse partie basée sur le gaz naturel et le pétrole de la Mer du Nord, beaucoup plus que sur le Nucléaire (9 centrales, comparé aux 59 de la France ou aux 12 de l’Allemagne qui pourtant les ferment progressivement depuis des années".
    Margaret Thatcher ne s’inscrit en effet, pas dans cette démarche. En effet, on est dans la mentalité "consommez, nous trouverons toujours une solution plus adaptée…"
    La manipulation politicienne vis-à-vis de l’effet de serre est récente, c’est Al Gore qui a donné son sceau et son plus grand développement à cette idée : il dit qu’il y a problème et qu’il faut le résoudre (avec quelques arrières pensées, notamment sur la répartition des sacrifices).

    Rappelons cette époque : 1975-1985, c’est économie d’énergie tous azimuths, au moins en orient et en Europe Occidentale CONTINENTALE, qui casse l’expansion continue de la consommation, en même temps, les prospections pétrolières, gaziéres et autres donnent de trés bons résultats, notamment en mer du nord (mais pas seulement). La Grande Bretagne va se trouver dans une configuration inédite, mais totalement différente d’aujourd’hui : la pléthore d’énergie.
    Gaz, pétrole, mais aussi l’ancien charbon (qui a besoin d’être modernisé et pour lequel il faudrait lourdement investir). Aussi, la manipulation Tatchérienne ne va pas porter sur l’effet de serre et le réchauffement climatique (on n’en parle pas à l’époque), mais sur le caractère dépassé (les installations minières sont trés vieilles et ont besoins d’être rénovées, mais sont largement compétitives pour les 2/3) et polluant (le Fog déjà connu).
    Casser les trade-unions dans les mines, c’est aussi les casser à l’échelle nationale. Aussi comme on a trop d’énergie au Royaume uni, on va choisir.
    Choisir de rayer la plus polluante, la plus syndiquée, celle qui emploie le plus de personnes, pour une autre où la main d’oeuvre est certes bien payée, mais trés réduite.
    Choisir aussi d’abandonner complétement le nucléaire, où pourtant la Grande-Bretagne fut un temps leader.
    Et on a l’argument massue : le gaz, le pétrole, c’est moins cher et éternel…
    D’ailleurs on dit, aujourd’hui, que la production d’électricité avec le charbon aurait pu être maintenue. Même au prix d’importations.
    Mais dans ce cas là, pourquoi fermer les houilléres compétitives ?
    Pour justifier l’emploi du gaz dans la production électrique et le gaspiller à grande allure : voila l’héritage Thatcher.
    Et ses résultats économiques furent, les premières années, trés modestes (la dépression même), ils ne s’améliorérent qu’avec la production d’hydrocarbures et de gaz…
    On le voit. La manipulation fut loin d’être absente, elle ne concernait pas nos problèmes actuels.
    Mais ne nous étonnons pas, l’énergie, c’est le royaume du mensonge, de la manipulation et du coup fourré. La politique à 100 % quoi…

  • Renault : le syndrome GM

    Renault : le syndrome GM

    RenaultRenault est atteint aussi par le syndrome qui atteint General motors et ford. A savoir fabriquer des voitures en total décalage avec les souhaits des consommateurs.
    Veulent ils de l’électronique ? Non ? Tant pis ; on leur en met quand même ! Ils n’ont plus de moyens financiers ? On augmente à tout va les prix, le justifiant par des "équipements" aussi "indispensables" qu’onéreux. En réalité que veut le consommateur ? La réponse est triviale, enfantine et basique. (Si le conseil d’administration de Renault ne le comprends pas, ils feraient mieux d’aller en maison de retraite).
    Ils veulent une voiture ( parce que c’est indispensable), pas cher, consommant le moins possible, d’entretien facile, et où on puisse faire soi-même quelques réparations de base, et l’entretien. Non une voiture où on ne puisse rien faire soi-même.

    Le succés actuel de Renault, la Logan, s’est faite CONTRE Renault. Pas assez cher mon fils ! Trop simple ! Pas assez de passage au garage !(Au secours André Citroën, ils sont devenus fous !)
    Renault, Dacia et Renault Samsung Motors ont vendus 1 266 343 véhicules pour les 6 derniers mois, en recul de 1.5 %, l’année dernière, à même époque, c’était 1 315 651. Seule, en effet la Logan tire son épingle du jeu : 158 913 véhicules soit 28.4 % de hausse.
    574 112 Logan ont été vendues, et plus l’auraient pu être, si Renault l’avait voulu… Il est désormais clair que sans elle, la firme au losange serait dans une situation trés difficile.
    En Europe Occidentale, Renault se contente d’acheter des parts de marchés à grand coup de remises.
    Il faut être clair d’ailleurs : les grandes firmes ne peuvent continuer à massacrer la demande à grand coups de plans sociaux et de compression salariale et s’étonner de ne pouvoir vendre… La loi de l’offre et de la demande, préssuppose une demande, qu’on crée en distribuant des salaires, si chacun tue les coûts, il n’y a plus de clients… Et ce ne sont pas les petits tripotages présidentiels sur les heures supplémentaires qui vont y changer grand chose.

  • Le Tartuffe : l’énergie verte…

    Le Tartuffe : l’énergie verte…

    TartuffeL’ouverture des marchés entraine une nouveauté : on peut s’encquérir de l’origine verte, ou non de l’électricité consommée, en s’abonnant à un fournisseur ad hoc.
    La tartufferie n’a d’égale que la suffisance d’Al Gore, qui lui même se gave de 220 000 kwh/an.
    En effet, avant de parler "d’électricité verte", il est beaucoup plus important, facile et rapide de parler de négawatt.
    Le potentiel d’économie d’énergie est phénoménal, et c’est en faisant appel à se potentiel qu’on a brisé la tendance à la hausse pendant la décennie 1975-1985, en se hâtant de l’abandonner aprés, sous pression des lobbys énergétiques.
    C’est dans ce sens que va le CLER :
    "les énergies renouvelables n’ont pas de sens si c’est pour gaspiller l’énergie."

    En attendant, CLER et le WWF vont mettre en place le label EVE, chargé de labelliser les offres réellement vertes.
    Il faut bien le reconnaitre, celle-ci n’existent pas à l’heure actuelle en France.
    Toujours est il que faire appel à ces offres est sortir du marché réglementé, et que des hausses violentes de tarifs sont à craindre…
    De plus, la ligne ne fait pas le tri entre le courant non électronucléaire et le nucléaire…
    Bonne tartufferie, donc. La solution ? Réduire les consommations, passer à la maison passive, bioclimatique ou de n’importe quel nom qu’on l’appelle… C’est la seule solution vraisemblable, mais infiniment douloureuse aux lobbys, qui rigole bien quand on parle "d’électricité verte" (elle leur va tout à fait, le bal continue).

  • OCDE et FAO se réveillent….

    OCDE et FAO se réveillent….

    FaoMais pas complétement…
    Les biocarburants pourraient entrainer une forte hausse de s denrées de base  dans les dix prochaines années, selon OCDE et FAO, les prix devant augmenter de 20 à 50 %.
    "Depuis quelques années, l’envolée des prix pétroliers et la lutte contre le réchauffement climatique ont entraîné un fort développement de la production de carburants alternatifs, censés réduire les émissions de CO2: les bioéthanols, issus du maïs, du blé, de la betterave ou de la canne à sucre, ou le biodiesel, fabriqué à base d’huiles végétales."
    A mourir de rire ! Ce n’est pas la lutte contre le réchauffement qui cause leur développement, mais l’envol des prix du pétrole dûe à l’approche du pic-oil, et le plafonnement de la production.

    USA et Europe devraient voir leur production doubler, d’ici dix ans. On met aussi en cause, les politiques de réductions de productions (niaiseux de bureaucrates bruxellois), qui agissent à contre-temps et contre-courant (en un mot idiotes), à l’exemple de la betterave et du marché du sucre, largement subventionné pour réduire sa production alors que le développement du biocarburant à base de canne à sucre raréfie l’offre… La grande machine bruxelloise est lancée sur les conditions antérieures, et tant pis si elle devient inadaptée…
    Les pays développés, eux ne devraient pas trop souffrir de hausses, le produit en lui-même ne représentant qu’une petite partie du prix final. Les niaiseux de l’Ocde, ne se sont pas penchés, sur "l’autre partie" du prix : emballages, transports, manutentions et stockages… Qui contrairement à ce qu’ils disent devrait flamber notablement aussi, car eux mêmes fortement consommateurs d’énergie…
    Les troubles politiques et sociaux déjà constatés, risquent de n’être pas cantonnés aux pays du tiers-monde.

    Source : Afp, Ocde, Fao

  • Electricité : parole aux internautes…

    Electricité : parole aux internautes…

    ArtisansJ’ai trouvé l’intervention d’un internaute interessante, et je me permets de la citer :
    "Bonsoir,
    Naturellement, les changements sont souvent la source de craintes légitimes, en particulier quand celles-ci touchent au pouvoir d’achat ou au confort de tout un chacun.
    Néanmoins, le discours quelqu’il soit ne mérite pas d’être exagéré voire erroné par rapport à la réalité, le tout pour orienter le choix des particuliers face à l’ouverture des Marchés."
    Objections : les marchés n’existent pas. Enron l’a prouvé. La "salle des marchés", était bidon, et n’était ouverte que pour la visite, avec tous les mythes des "marchés", défilement de données, téléphones qui sonnent, etc…
    "Les évolutions des prix sur le Marché Libéralisé ont en effet été importantes pour les grands et moyens consommateurs. Mais en aucun cas, cette envolée des prix n’est due à la Libéralisation elle-même, mais bien aux tensions de marché et au renchérissement des hydrocarbures."
    L’affaire Enron remonte à quand ? C’est une pile d’escroqueries comptables, et ce depuis les libéralisations (1986), en plein contrechoc pétrolier. L’imagination comptable Enronnienne a été grande pendant  15 années. Les producteurs avaient trés bien compris leur intérêt : moins on produit, plus on vend cher,quand à la mise au normes des installations trop vieilles et trop coûteuses : pas question, fermées et non remplacées… Pas la peine, pour quelques jours par an. ça passe quelque temps.

    "En revanche, concernant le maintien du service public, celui-ci restera total, pour être simplement inscrit dans la loi. Il ne variera pas avec la Libéralisation. Pour mémoire, seules les activités de production et de commercialisation sont libéralisées, en aucune manière les activités de transport et de distribution le sont. Ces dernières restent parfaitement régulées.
    Donc pas de problème de "coupures en cascades" à prévoir. En tous les cas pas à cause de l’ouverture des Marchés. Ces missions restent 100 % publiques."

    Si, la concurrence conduit à faire des coupes budgétaires. La première coupe budgétaire, c’est de ne plus, ou moins couper les branches des arbres à proximité des lignes. Pendant longtemps, c’est 100 % d’économies. Puis UN arbre tombe sur UNE ligne à haute tension et met le service HS…C’est ce qui s’est passé, il n’y a pas longtemps pour toutes les grandes pannes…

    "Les analystes, dont je fais partie, parient même sur une amélioration des services au travers d’offres très adaptées au profil de chacun, à des offres d’efficacité énergétique et autres fournitures certifiées renouvelables qui pousseront les consommateurs à mieux consommer et donc moins.
    D’ailleurs, je ne comprends pas bien votre discours, si les prix augmentent avec la libéralisation, c’est bon pour la diminution de la consommation et donc l’environnement ?!?"

    Un bon comptable industriel roule "l’analyste", en  long, large et en travers, comme il le veut…  Voir, écouter, ça ne se fait pas derrière un bureau.  Moi je vois des lignes téléphoniques tombées depuis 1999, et jamais remontées (pas assez rentables),  je vois des arbres qui poussent prés des lignes.  Un  jour il y aura un aléa qui fera tout disjoncter… Et l’industrie, c’est un flux constant d’investissement. dégager une rentabilité (fictive) c’est à la portée du premier C…ard venu : il suffit d’investir A MINIMA.
    Pas besoin de payer des Pdg autant pour faire ça, un smicard en ferait autant.

    Un bon comptable, pratique aussi "l’état de rapprochement", et pas seulement bancaire. L’état de rapprochement peut se pratiquer sur tout. Auditeurs et analystes, eux, doivent présumer bonne les données…On les vérifier par d’autres données, qui peuvent être tronquée aussi, jamais sur le terrain…

    "Ceci étant il est évident que le Marché Libéralisé est bien plus soumis à la volatilité des prix que ne l’est le Marché Réglementé, à la hausse comme à la baisse.
    J’ajouterai enfin ceci, ne nous trompons pas de débats, l’énergie sera inévitablement à moyen (probablement) et long (très probablement) termes de plus en plus chère en raison de deux problèmes majeurs :
    – la raréfaction des ressources naturelles ;
    – le dérèglement climatique.
    A l’origine de ces 2 maux la consommation énergétique frénétique de notre civilisation depuis plus de 100 ans.
    Il faudra s’y habituer, quoiqu’il arrive."

    On pouvait trés bien réduire les consommations depuis plus de 20 ans, c’est une décision politique aui a décidé le contraire. Contrairement à ce qui est dit, il y a l’autre alternative : le rationnement. C’est une politique aussi terriblement responsabilisatrice et efficace, comme on l’a vu en Iran récemment. L’augmentation des prix, c’est dire "salaud de pauvres"…

    "On pourrait attendre d’un blogger averti comme vous un peu plus "d’horizon" dans les mesures proposées
    Pour rappel : le coût de l’énergie pour un foyer c’est Conso (kWh) * Prix (c€/kWh).
    Diminuer le facteur de deux réels non nuls et positifs revient à diminuer au moins l’un des deux. Pourquoi ne pas plutôt s’atteler à la consommation ? Militez pour la détaxe des produits et services permettants des économies d’énergie (type économiseurs en eau, lampes basse conso, etc).
    Espérant avoir alimenté positivement le débat,
    PS : pour exclure tout malentendu, je ne travaille pour aucun fournisseur, ni historique, ni alternatif.
    PS 2 : pour plus de détails sur l’ouverture des Marchés, des contributions sur le blog en lien et cette excellent explication du cabinet SIA Conseil http://energie.sia-conseil.com/?p=586 (pour qui je ne travaille pas non plus).
    Bien à vous,"

    Effectivement ; un coût, c’est une quantité par un prix, mais nos hommes politiques, soucieux de justifier leurs centrales nucléaires, se sont bien gardés depuis 20 ans de toute mesure qui puisse frapper Edf. Et maintenant, on dit : c’est fini ? Because, le réchauffement climatique ? Le réchauffement climatique est plus AUSSI une instrumentalisation politique... Mais on s’est bien gardé de dire qu’il faudrait réduire la Quantité Q, pour ne  pas voir le total propulsé par la variable P (prix).
    La responsabilité des hommes politiques est écrasante…

    Je vous remercie de cette intervention, qui je n’en doute pas est de bonne foi, mais refléte un peu trop les données officielles et la propagande dominante, et pas assez la réalité… La maison Potemkine… Le défaut de l’analyste est le défaut de l’auditeur : pas assez de connaissance réelle, et trop d’écoute de la "vérité" officielle…

  • l’Aïe rêve debout…

    l’Aïe rêve debout…

    OcdeL’agence internationale de l’énergie rêve debout. Elle espére voir une amélioration des capacités de raffinage US. Déjà utilisées à 90 %, ou presque, celle-ci ne peuvent faire plus. Un taux si élevé dans l’industrie ne peut être élevé encore, si ce n’est par la création de nouvelles raffineries (que personne ne veut faire), et encore, faudrait il dix ans pour que cela soit efficace. La crise du raffinage est de plus mondiale. Là aussi, personne ne veut investir dans l’inutile.
    Les cours du pétrole brut ont dépassés aujourd’hui 4 juillet 2007, les 73 dollars.

    Mais ce ne sont pas les stocks de pétrole brut qui pose problème, ce sont les stocks de produits raffinés. Gonflement de la demande (chinoise, indienne, mais aussi US), plafonnement de la production de pétrole brut, dégringolade des produits légers, au profit de pétrole lourds et souffrés, difficile à raffiner…
    En réalité, l’AIE bute sur un mauvais principe. Le principe, principalement US qui dit : "consommer, nous trouverons toujours une solution", patine désormais sur les limites de production. Au lieu de sangloter sur un monde perdu, celui des énergies éternelles, la deuxiéme partie de la machoire qui nous ensére n’est pas évoqué. La baisse des consommations, suite, par exemple à la politique d’économies d’énergies (1975-1985) a montré son efficacité. Mais elle signifie aussi la mise à mort de certains lobbys.Cratie
    Comme le montre le schéma, on voit que tout n’est pas simple. On peut aussi y rajouter la composante "electronucléaircratie française", ainsi que bien d’autres avatars locaux…

  • Turquie : Konya surexploitée…

    Turquie : Konya surexploitée…

    TurquieLa surexploitation énergétique, le gaspillage est source de bien des maux. La région de Konya, dans le centre de la Turquie est en partie désertique, souvent atteinte par des sécheresses. Grenier à blé de la Turquie, elle est aujourd’hui gravement atteinte, plus d’ailleurs par l’intervention humaine, que par les défauts de précipitations. ceux-ci, sont réccurents, là bas, mais aggravés par une gestion aberrante de la situation.
    Certains lacs ont disparus, les puits doivent être sans cesse creusés plus profond, mais le problème n’est pas là.

    Le constat du directeur général des eaux est sans appel  :
    -"les agriculteurs utilisent l’eau de façon inefficace à cause d’une mauvaise éducation". Sous les fenêtres de son bureau, le gazon et les parterres de fleurs resplendissent, arrosés du matin au soir. "Il faut investir d’urgence dans l’arrosage goutte à goutte"
    -les types de cultures utilisées, sont remises en cause : betterave sucrière et maïs, dont on connait l’appétit en eau.
    Une tentative de "tunnel bleu", par pompage dans la riviére Gokcu, permettra d’irriguer 650 000 hectares. Mais, les effets sur la rivière sont redoutés, en même temps qu’on doute de l’efficacité, en effet, une bonne partie de l’eau devrait s’évaporer, tout simplement.
    Là aussi, une gestion en cause, plus que des conditions climatiques… Apprendre à gérer une énergie finie (l’eau) semble plus efficace que de vouloir sans cesse améliorer la ressource…Leçon aussi valable pour la France. On voit, dans bien des endroits que la destruction des zones humides crée des problèmes en période séche, et on voit, aprés des périodes de drainage, fleurir les réservoirs creusés dans les campagnes, par les mêmes qui les avaient détruits. Aprés tout faire et défaire, c’est toujours travailler…(Mais c’est mieux de travailler utile).