Les politiques Wallonnes et bruxelloises sont remises en cause, et spécialement l’investissement et les subventions du photovoltaïque.
" isoler un mur et placer un panneau photovoltaïque ", un jeune ingénieur l’a fait.
L’isolation est 6 fois plus productive que le panneau, qui lui-même est 66 fois plus subventionné.
Mais, pour le moment, c’est plus un placement financier (à 20 % en Wallonie et 30 % à Bruxelles), qu’un moyen d’économiser l’énergie.
En Wallonie, un correctif est à l’étude, qui obligera à un bilan global (et passer par l’isolation).
Là aussi, comme je l’ai souvent écrit, il existe, pour sauvegarder l’énergie, des niches où l’effet de levier est extraordinaire, c’est la maison, et ce sont des dépenses quasi passives, isolation, ventilation double-flux, puit provençal.
Une fois réalisé, les dépenses d’entretien sont minimes, et les coûts énergétiques, minimes aussi.
Dans le contexte actuel, si photovoltaïque et solaire ne sont pas compétitifs, ils pourraient l’être avec une autre articulation.
Mécaniquement, la part des énergies renouvelables augmentera avec un déclin de consommation.
Bien sûr, il faut le rappeler aussi, le photovoltaïque n’est pas le solaire thermique, qui lui est très compétitif et très au point.
On assiste, d’ailleurs, sur ce plan là, à des montées en puissance, des "monstres" de 40 M2 de capteurs thermiques.
Vendredi 21 novembre 2008.
