Auteur/autrice : patrick reymond

  • Chrysler : aggravation de crise…

    Chrysler : aggravation de crise…

    Images_2La direction de Chrysler y va désormais à la hache.
    En plus des 13 000 suppressions d’emplois déjà prévues, s’ajoutent 10 000 suppressions supplémentaires.
    La gestion du fond cerberus est totalement opaque (la société n’est plus cotée).
    Les trois grands constructeurs américains (GM, Ford et Chrysler), paient une gamme inadéquate, trop gourmande, une financiarisation de leur aspiration, et une politique de marge.

    A eux trois, ils sont descendus en dessous de 50 % de part de marché, et font quasiment figure de "concurrents étranges et étrangers" sur leur propre marché.
    Un changement de gamme est prévu, et les salariés sont priés de payer l’incompétence de leurs dirigeants.
    Chrysler est le plus malades des trois grands constructeurs américains, surrendettés, victime d’une perte de savoir faire, et plus apte à produire des plans de licenciement que des automobiles…
    Mais, cette politique, bien sûr, échouera.
    Elle est menée depuis plus de 20 ans, et n’a abouti à rien…

  • Inflation…

    Inflation…

    Graphique_inflationLa baisse des taux d’intérêts a eu lieu aux USA, avec un résultat insignifiant  (ces baisses inquiètent plus qu’elles ne rassurent).
    L’outil est cassé et ne produit plus rien, le produit en est la flambée du prix de l’énergie, des matières premières, de l’euro et de l’or.
    Ce graphique montre le décalage entre le discours officiel qui se réjouit de la croissance, et sa réalité.
    Bien sûr, il y a toujours de la difficulté à bien mesurer l’inflation, mais on voit que depuis 1984, les USA truquent,

    et de plus en plus leur croissance, et leur inflation.
    La réalité est une décennie de stagnation, celle de 1990, et depuis, une récession.
    Cette réalité était, dans la décennie précédente, découplée de la variante énergétique.
    Celle-ci était si abondante.
    Or, désormais, le pétrole, le gaz, le charbon et les matières premières, bénéficient d’une fuite devant la monnaie et ils voient leurs cours exploser.
    Toute baisse des taux d’intérêts US, désormais, n’alimentera que l’inflation et la récession du pib des USA.
    Désormais, la baisse de celui-ci ne peut plus être caché. Même en prenant les chiffres (faux) officiels, on est toujours en porte à faux : 16 % de croissance (officielle cumulée), en 4 ans, c’est moins que 20 % de dévaluation. On est donc bien en récession aux USA, avec explosion de masse monétaire qui alimente la flambée inflationniste et énergétique.

  • Le Grenelle de la mascarade…

    Le Grenelle de la mascarade…

    Marianne Un article paru dans "Marianne"(site internet) sur le Grenelle de l’environnement.
    Le constat est clair.
    C’est noël pour les riches, qui bénéficieront des crédits d’impôts, des prêts bonifiés et des économies réalisés.
    Les autres, ben ma foué…
    En même temps, beaucoup de "mesures" ne sont que des transcriptions (en retard) de directives européennes. D’autres pays ont réduit les pesticides (jusqu’à 70 %), les directives du bâtiment n’avaient pas été appliquées.

    Voilà comment on fait du neuf avec du vieux.
    On était obligé d’ y venir, on présente un vieux cadeau, dans un bel emballage. C’est tout.
    Le reste du blabla sarkozien, doublé d’un apéro borloosien…
    On voit effectivement se profiler le degré de crédibilité du gouvernement, en même temps sur d’autres sujets.
    En attendant, pour renforcer la démocratie, on fera un non-réferendum sur le "traité simplifié" (appelé ainsi parce qu’il a été signé par des gens un peu simple ?)…

  • Le « Monde » de l’humour…

    Le « Monde » de l’humour…

    Tartuffe Les pays émergents sont malades de l’inflation des produits alimentaires. Mais les pays industrialisés eux ne sont pas touchés par ces augmentations, d’après l’inénarrable "Monde".
    Il faut dire que tous ces pays émergents n’ont pas la chance de bénéficier de statistiques dignes du GOSPLAN, qui nous démontre que nous vivons dans le meilleur des mondes libéral-international-dollarisé, que notre monnaie est bien dirigé (là, je me demande comment ils ne se sont pas étouffés avec des couillonnades tartufferies pareilles).
    Comme l’indique le lien précédent, comme nous le voyons tous les jours dans notre vie, l’inflation officielle est calme. Mais le chiffre est faux. D’après la manière US de compter antérieure à 1999, l’inflation n’est plus à 2 %, mais à 6 %, et d’après le décompte de 1984, elle est à 8…

    Ceci pour les USA. Mais n’ayons aucune jalousie, c’est pareille avec l’ INSEE, dont le but inavoué est de faire baisser salaires et pensions, indexés sur l’inflation.
    La cause de tout cela ? Elle est double. Les banquiers centraux ne sont pas sages comme l’indique l’article, ils laissent la création monétaire débridée se réaliser.
    Et l’énergie se raréfie. Irrémédiablement.
    Elle se renchérit donc. Irrémédiablement. Et entraine toute la spirale inflationniste, à commencer par l’alimentaire…

  • Les 3 cavaliers…

    Les 3 cavaliers…

    Apocalypse_2 Presque 800 $ l’once,
    93 $ le baril,
    l’euro à 1.44 $…
    Il ne manque que le quatrième cavalier… L’économie mondiale est à la croisée des chemins.
    Voyons, ce quatrième cavalier sera t’ il la baisse de la production industrielle au Japon ? (- 1.5 % après + 3.5 en août), qui connait un ralentissement mémorable,  Ou en Allemagne, elle même pareillement affectée.
    Certaines puissances voient des lendemains qui chantent. La Russie, gavée de pétrole et de gaz…

    Pour que la conjoncture s’améliore encore pour elle ? Que faire ? Simple ! Souffler sur les braises du Kurdistan.
    Les turcs veulent faire la guerre ? Il y aura bien des bonnes âmes pour équiper le PKK en AK47 et Katioucha…
    De quoi faire monter encore le pétrole, capituler le marché immobilier, dégringoler les marchés financiers.
    Le contre-choc pétrolier de 1986 avait tué l’ URSS, le choc pétrolier actuel va réintroduire la Russie comme grande puissance.
    Les états-unis que nous connaissons vont disparaitre, c’est certain. Comme on le voit avec l’ Argentine aujourd’hui, une autre nation apparaitra.

  • Réglementation themique 2005… II

    Réglementation themique 2005… II

    Images_3Une mesure risque de précipiter l’agonie du marché immobilier classique, c’est l’obligation de travaux.
    En cas de revente, le Grenelle de l’environnement a sérieusement envisagé cette obligation, et il n’est pas interdit d’envisager cette obligation, même sans revente.
    250 kwh de moyenne de consommation par M2 construit à l’heure actuel, c’est considérable, et en cas de pénurie, on imagine le problème des propriétaires des immeubles les plus gourmands (qui ne doivent pas être éloigné des 400 kwh/ m2), soit une consommation des années 1950, avec une technologie des années 1950.
    Ne vous étonnez pas, c’est beaucoup plus fréquent que l’on ne pense.

    Evidemment, c’est la vision des propriétaires qui a vieillie. Ils en sont bien souvent resté à leur vieille technologie, sans bien comprendre ce que cela leur coûte , la dépense est annuelle et progressive, au lieu d’une grosse dépense d’investissement.
    Et rien, dans l’organisation économique actuelle ne limite une "consommation" (qui comme l’on sait est le dynamisme de "l’oeconomie"). Ce qui est nouveau dans l’air du temps est la fin de la déréglementation.
    On assiste à un retour fracassant de l‘économie dirigée

  • Réglementation thermique 2005…

    Réglementation thermique 2005…

    Images_2 Je ne parlerais pas, proprement dit de la RT 2005, des sites le font mieux que moi, et certainement d’une manière plus poussée.
    Ce qui m’intéresse, c’est la fréquence des RT.
    Une toute les 5 ans.
    C’est considérable.
    Toujours en changement, et quel peut être son impact ?
    Tout d’abord sur les maisons récentes.
    Par rapport à 2000, une consommation diminuée de 40 % en 2020, c’est considérable.
    On voit l’ampleur de la dévaluation du bien qui est possible.

    Et je ne parle même pas d’une maison construite il y a 30 ans…
    Lourdes dépenses de rénovation en perspective, si elles sont possibles…
    Ce qui sera loin d’être le cas.
    Un métier d’avenir ? Démolisseur…
    D’où viennent donc ces bouchées doubles ? Du retard accumulé. On aurait pu, en effet évoluer progressivement, mais le contrechoc pétrolier de 1986, l’inertie, ou pire la complicité des hommes politiques vis-à-vis des lobbys énergétiques a été maximale.
    Il n’est pas indifférent que ce durcissement arrive au moment ou EDF prévoit un déclin de la production énergétique en France.
    L’amiante ne fut interdite dans notre pays, qu’après un long dégraissage du secteur, après l’autodissolution du CPA, organisme de lobby de l’amiante…

  • Marxisme tendance groucho : la rupture écologique… 2° acte

    Marxisme tendance groucho : la rupture écologique… 2° acte

    Images_4Le camarade Barroso, président du soviet européen, a lancé le grand projet de l’édification du nouvel homme libéral, mondialisé, mais durable (l’homme de fer quoi), qui permettra de fonder justement, cet homme nouveau, inoxydable, compétitif et flexible.
    Bien sûr, il faudra bien entendu voter un charabia, enfin une constitution, enfin, une presque constitution, enfin un traité sans en parler aux peuples, bien entendu.

    C’est normal, le peuple ne sait pas ce qui est bon pour lui. Il est trop enfantin.
    L’homme de fer Barroso, (appelez le simplement Staline), ira donc se faire réélire devant le praésidium, après avoir  dissous le peuple, qui avait profondément déçu ses dirigeants (les vilains), alors que ceux-ci ne veulent, que leur bonheur (les ingrats).
    Je vous dit pas. Il y en aura du monde à rééduquer.
    Bien sûr, il y en a pour qui c’est plus facile : prenez Poutine, il a un cercle polaire, lui, pour les indésirables.
    Qu’est ce que vous voulez, on ne se refait pas, on fera le bonheur du peuple, MALGRE LUI. Qui c’est qui va être content d’économiser l’énergie, c’est ce petit canaillou…

  • Marxisme tendance groucho : la rupture écologique…

    Marxisme tendance groucho : la rupture écologique…

    Images_3Il y en a qui manque pas d’air, non qu’ils fument le cigare. Mais, à l’image de Staline, rendu responsable du progrès technique dans les années 1930-1940, le gouvernement actuel veut se targuer d’une évolution… inéluctable. Il est simplement économiquement rentable d’économiser une énergie chère.
    Economies d’énergie dans le bâtiment, plan ambitieux pour les édifices publics, plus flous pour le privé (la planification serait l’idéal pour un plan de cet envergure), quelques cerises "gel des ogm", diminution (espérée) des pesticides, et maintien du nucléaire…

    Enfin, on laisse le nucléaire à son sort. La raréfaction de l’uranium civil lui règlera son destin. Mais on oublie l’essentiel. Pour appliquer ce Grenelle, il faut d’autres ressorts que l’économie de marché. Le marché est bien incapable de faire quoique ce soit. A par se flinguer. Il faut le retour de la planification, au moins incitative comme en France dans les trente glorieuse. On ne peut laisser se développer une "bulle verte". Qui aura les mêmes effets que la bulle immobilière. Quelques poches biens remplies, et d’autres bien vidées…
    La seule question finalement est de faire l’évolution en catastrophe, ou de manière ordonnée…

  • Avis… de bloggueur

    Avis… de bloggueur

    Images_4 "Ben c’est normal. Il n’y a en réalité aucune volonté de développer les énergies renouvelables. Dans la mesure où la clique qui gouverne le monde sait que le pétrole est d’origine abiotique et qu’il y en a pour très longtemps, la promotion des énergies renouvelable est un truc de propagande pour faire accréditer l’idée qu’on va manquer de pétrole, et justifier l’augmentation énorme des prix du pétrole.

    Franchement, est-ce que vous croyez que si on était à la veille d’un effondrement de la production énergétique, la clique au pouvoir ne ferait pas tout pour maintenir la production ? Bien sur que si. Et du coup, ils développeraient les énergies renouvelables à fond, ainsi que le nucléaire à surgénération, etc… S’ils ne le font pas, c’est clairement parce qu’il n’y a aucun danger de baisse de production."

    Je ne sais personnellement pas quelle est la manière dont se forme le pétrole, que ce soit de la manière dont on l’enseigne classiquement, ou la manière abiotique. A l’heure actuelle, ce ne sont, toutes les deux que deux théories difficilement vérifiables.
    Mais en tenant compte de ces réserves, je pense que l’effort de propagande, et pour le réchauffement climatique, et pour les économies d’énergies est réel. L’appât du gain est la clef.
    Bien sûr, il faudra consommer moins, bien sûr, il y a indéniablement un réchauffement climatique.
    Mais évaluer réellement l’ampleur du problème reste impossible… Trop d’intérêts en jeu…