Auteur/autrice : patrick reymond

  • NYT : Tout est à refaire…

    NYT : Tout est à refaire…

    TruelleSi vous visitez l’endroit, ou du moins certains endroits, vous comprenez pourquoi ils ont tous un SUW 4 X 4. Sur la carte vous trouvez la route. Mais sur le sol… (c’est là le pire).
    Selon le New York Times "le pays fait plus d’effort pour construire de nouvelles routes que pour entretenir les anciennes".
    l’infrastructure du pays laisserait, comme qui dirait, à désirer. Faute d’entretien.
    Et à la chambre des représentants, on reconnait le caractère sous développés du pays : "Nous n’avons pas le moindre plan stratégique portant sur les infrastructures, nous sommes en situation d’échec".

    Quand à un californien célèbre et gouverneur , il est "très préoccupé par le manque d’attention du gouvernement fédéral à l’égard des infrastructures".
    Si je fais pas tout moi même…
    Raison pour laquelle la Californie a voté en 2006 un plan de 14.5 milliards de $, qui selon schwarzy ne traite que le plus urgent…
    Rien d’étonnant donc au gaspillage énergétique US.
    Des infrastructures dignes d’un pays du tiers monde, à l’entretien inexistant…
    Comme quoi, l‘effondrement du pont de Minneapolis a fait une victime de plus : le gouvernement fédéral…

  • « Virer Cheney et reconstruire l’économie »…

    « Virer Cheney et reconstruire l’économie »…

    MinneapolisL’effondrement du pont autoroutier de Minneapolis est l’indication de l’état réel de délabrement des états-unis.
    Toute l’infrastructure est a revoir, l’industrie à reconstruire, la diversion qu’est la guerre au moyen orient est directement responsable de ce drame selon L. La Rouche.
    Pour lui, il faut remettre de l’ordre absolument dans la maison USA.
    Plus rien ne va, finances, immobilier, industrie, énergie, tout est dans un état de délabrement généralisé.

    Eliminer toutes les déficiences des ponts couteraient 9.4 milliards de $ pendant 20 ans.
    On voit donc que l’effort d’investissement est un effort continu, et sans limite.
    De plus selon Ron Paul, candidat républicain à la présidence, un incident type "Golfe du Tonkin II" est prêt à être utilisé contre l’Iran.
    La cause n’en est aucunement l’ Iran, mais la fuite en avant devant l’accumulation des problèmes internes, immobiliers, financiers, industriels et énergétiques…

  • Gaz explosif…

    Gaz explosif…

    Carte_mer_noireAprès les démêlés de Gazprom avec la Biélorussie et la Géorgie, voila un gazoduc bulgare qui explose, privant d’approvisionnement la Grêce de 80 % (2.7 milliards de M3).
    Les réparations devraient durer trois jours et ne devrait pas affecter la consommation.
    Reste que cet incident démontre la futilité sinon la stupidité de certains de vouloir remettre des questions aussi importante au seul marché ? Qu’est ce que ce marché alors qu’il est si facile de

    l’interrompre ?
    On croirait assister à un "kriegspiel" (jeu de guerre), cher aux généraux allemands. La mise en place d’un scénario auquel il ne manque que le moment de l’exécution, le prétexte d’application, l’opportunité.
    Il est désormais clair que pour l’est européen, il n’est plus qu’une question de temps pour retomber dans l’empire russe.
    Avec la crise énergétique, ce sera un jeu d’enfant…

    Source : Ria Novosti

  • Daimlerchrysler : Gaston lagaffe…

    Daimlerchrysler : Gaston lagaffe…

    ChryslerIl est clair qu’avec Chrysler, la firme allemande s’est purgé de son excès d’embonpoint.
    Et a fait une bonne affaire. Diable, pensez, acheter ce machin, 36 milliards, le vendre rien du tout ou presque et être obligé de souscrire à l’emprunt de cerberus pour s’en débarrasser, on voit bien la bonne affaire.
    Les pertes accumulées dans cette histoire mériterait que l’on pende haut et court les dirigeants qui l’avaient concocté. La sanction sera sans doute plus faible : une augmentation de salaire de seulement 40 %, sans doute.

    80.1 % de Chrysler a été cédé donc à Cerberus, 19.9 restant à Daimler.
    Reste que le conseil d’administration sera réduit à 6 membres (ils s’augmenteront sans doute pour ce surcroit de travail) et sera dirigé par Robert Nardelli, réputé pour des compétences et des résultats plus que modestes et pour une rapacité inverse.
    En un mot le feuilleton "Chrysler se casse la gueule" ou "plume, plume le pigeon" attend son prochain épisode, on comprend bien qu’ effectivement seul le capitalisme fonctionne.
    Dans aucun autre système on ne trouverait autant de naïfs, de gogos, d’incompétents et de ploucs autossatisfaits .
    Moi, je vais me faire l’avocat du diable : et si le problème de Chrysler était de fabriquer des automobiles qui ne correspondent pas aux besoins des consommateurs : au niveau consommation et prix ?

  • Le petit journal : 6 août 2007

    Le petit journal : 6 août 2007

    LibyeIl n’y a absolument aucune arrière pensée dans la réconciliation avec le colonel Kadhafi et la Libye (pas même 1700 tonnes d’uranium).
    On parle d’adhésion à la zone CFA, et d’accords de défense (les vilains nigeriens qui s’agitent pour nous chiper notre uranium et qui sont tout aussi vilains avec notre nouvel ami de toujours).
    La paix et la concorde règnera donc dans cette région du monde, surtout si le vilain président nigérien redevient gentil, comme il était avant, quand il vendait son uranium pour rien.
    Aujourd’hui, il réclame la part pour son pays (au moins pour ceux qui ont un compte bancaire numéroté dans ce pays de montagnes couverts de neige).

    Mais n’ayez aucune inquiétude, notre approvisionnement en uranium est assuré pour longtemps.
    Consommation française : 8500 à 9000 tonnes, production zéro, importations 6000 tonnes, stocks 8000, vous voyez bien, il y a de quoi tenir longtemps, surtout si on rajoute 1600 tonnes de nos nouveaux amis de toujours libyens, on a de quoi tenir trois ans.
    Est ce qu’on va passer une petite annonce pour la place de président qui est bientôt vacante au Niger ? Ou on recrute par connaissance.
    En matière de tourisme, vous avez vu comme ils sont sympathiques ces Touaregs (révoltés) du nord  Niger ?

     

  • Tarifs réglementés : le retour…

    Tarifs réglementés : le retour…

    EdfUne proposition de loi vient d’être déposé par 5 députés UMP, permettant le retour à des tarifs règlementés après  s’ en être dégagé.
    Pour les dits députés, "on doit pouvoir faire marche arrière", surtout que le choix, pour le moment, pouvait vous être imposé par d’autres (le précédent occupant), concrétisation absolue de la "liberté" du choix.
    En effet, ces députés ont bien sentis qu’il y avait dans l’histoire de la libéralisation des marchés de l’ électricité en particulier et de l’énergie en général, de quoi les faire pendre 10 fois.

    Directive européenne et conseil constitutionnel, quand on touche aux choses sensibles (la réélection des députés), le dogme s’efface devant le pragmatisme.
    Le député qui flétrit le nombre de fonctionnaires en embauche le plus possible chez lui,
    le député qui flétrit la dépense publique chasse les subventions,
    plus, plus, plus… Tout ce qu’il dit qu’il ne faut pas faire…
    Ah, pendant le même temps, une demande d’augmentation des tarifs à été formulé au comité-béni-oui-oui de régulation. Réponse qui sera positive assurément, bien que tout le monde le sache, les prix n’augmente plus en France. Ah non ? ah bon, je croyais, c’est ce que j’avais entendu quelque part.

  • Ah qu’il est laid le débit de lait…

    Ah qu’il est laid le débit de lait…

    Elevagela commissaire à l’agriculture Mariann fischer Boel a critiqué la hausse des prix des produits laitiers disant qu’elle n’était
    "injustifié au vu de la situation générale de l’approvisionnement au sein de l’UE".
    Visiblement, à Bruxelles, le recrutement des commissaires doit éliminer les plus de 80 de QI.
    Eux mêmes préconisent OUVERTURE DES FRONTIERES, LIBERALISME ECONOMIQUE et BIENFAIT DES ECHANGES.
    Or la demande dans ces produits augmente fortement en Chine, Inde et Russie, et que les productions sont bridés en Europe par des quotas et des prix bas.

    De plus, il est plus intéressant à l’heure pour les producteurs de produire des agrocarburants, de bruler leurs récoltes dans des chaudières.
    De même, faut il rappeler aux commissaires européens, qu’ils ont libéralisés les prix, et que les producteurs peuvent donc les augmenter à leur guise, avec comme seule sanction, celle du consommateur.
    En bref, les gouvernants européens ont fait preuve d’une belle stupidité, d’une ignorance sans borne des mécanismes économiques, chose naturelle pour des gens dont souvent l’expérience professionnelle est inexistante.
    J’avais oublié, M F Boel, c’est elle qui avait proposé un taux de jachère obligatoire de 0 % . C’est le comble de la stupidité.

  • Réchauffement climatique : porte à faux…

    Réchauffement climatique : porte à faux…

    Gwble porte à faux de la maison blanche s’accentue sur le dossier du réchauffement climatique.
    La foi du président G W Bush en le libéralisme et la technologie est de plus en plus affirmé, évolue aussi un peu :
    "mettre l’accent sur la manière dont les grandes puissances économiques peuvent, en étroite collaboration avec le secteur privé, accélérer le développement de technologies propres, composante essentielle d’une approche globale des réductions des émissions de gaz à effet de serre’."
    Il est évident que les dividendes politiques de ces inflexions sont attendues. Les plus activistes en la matière étant les plus adulés aux USA.

    De plus en plus d’états et de grandes compagnies américaines veulent donc s’inscrire dans un processus volontaire de réduction des gaz à effet de serre. L’argument économistique ne fonctionne plus beaucoup :
    Deux sénateurs ont présentés un plan visant à réduire de 70 % les émissions d’ici 2050, et sans affecter l’économie…
    Se retrouvent sur la même longueur d’onde :
    Joe Liebermann, indépendant tendance démocrate,
    John Warner, républicain,
    Qui veulent développer l’utilisation des technologies propres, stabiliser les émissions d’ici 2012 et reduire de 70 % d’ici 2050…

  • Compagnies aériennes : toujours le rouge… II

    Compagnies aériennes : toujours le rouge… II

    Oiseau_blancJ’avais presque peur, que les compagnies aériennes aient des projections presque vraisemblable, pas beaucoup mais presque, il n’en est rien.
    D’ici 2020, nous affirme la "Pravda" du transport aérien, le trafic va donc doubler, soutenu dans toutes les régions du monde.
    Pour le premier semestre 2007, le trafic passager est en hausse de 6.3 %, contre 2.7 % pour le fret.
    Premier signe de crise, cette decorrélation. D’une manière générale aussi, le fret est toujours plus profitable.

    – Le proche orient augmente de 17.8 % et de 11.7 %,
    – l’ Europe 4.9 et
    – l’ Amérique du nord (5.2%) sont plus saturés, malgré l’état pitoyables des infrastructures US en matière de transport,
    – l’ Asie se contente elle aussi d’une médiocre croissance (6 et 4.6 ù)
    – l’ Afrique (10 % en passager et régression en fret) et l’ Amérique latine (régression pour les deux) ont une part modeste.
    1800 avions vont être livré ces 18 prochains mois. 35 % en Asie, 26 % en Amérique du nord et 25 % en Europe.
    Il est certain que ces nouvelles doivent beaucoup à leur auteur : l’ IATA… Mais, comment expliquent t’ ils les mauvaises performances économiques avec des  "avancées " si élogieuses ?  Il est certain que ces éléments ne collent pas entre eux. Les compagnies aériennes sont simplement incapables d’êtres profitables…

    Source IATA

  • Compagnies aériennes : toujours le rouge…

    Compagnies aériennes : toujours le rouge…

    Kerosenekenya_1Globalement le transport aérien n’est toujours pas une affaire rentable. 3,2 et 3 milliards de pertes en 2005 et 2006, les compagnies aériennes ne font toujours aucun profit, les compagnie low costs deviennent surtout des compagnies ou un certain nombre de choses sont facultatives.
    Bagages, plateaux repas, boissons, alors qu’elles sont comprises dans les compagnies traditionnelles.
    Elles espèrent quand même doubler leur trafic d’ici 2020.

    Aveuglement, volonté de demander encore un peu de temps au bourreau…
    Le secteur, va donc évoluer conformément à la manière dont il évolue depuis 2001 : des dépôts de bilans progressifs, qui sauvent les concurrents provisoirement, abandon des lignes peu rentables au profit de grosses lignes, augmentation continue des tarifs, faisant que désormais le transports aériens va redevenir ce qu’il était à l’origine : une affaire de gens riches (encore que réservé à une minorité sur terre).
    Une ligne brisée : comme à chaque fois qu’on prolonge une ligne en prenant pour référence le passé, on s’aperçoit qu’il y a un moment ou la ligne se brise et s’inverse.
    En attendant, toutes les compagnies réduisent leur masse salariale au maximum, consacrant le poste "carburant" comme le plus gros de leur compte d’exploitation…