Auteur/autrice : patrick reymond

  • Gaz et électricité : l’arnaque en marche.

    Gaz et électricité : l’arnaque en marche.

    Electricitle marché de l’électricité et du gaz sont donc totalement libres (de monter fortement), à l’heure actuelle. La concurrence chêre à Bruxelles, "libre et non faussée" pourra s’appliquer, pour vous faire connaitre (dans un premier temps), une (petite) baisse de tarifs, en attendant des évolutions (en hausse vertigineuse). Pas de problèmes pour savoir ce qui se passera, c’est ce qui s’est passé partout ailleurs. Mêmes remêdes, mêmes maux. Coupures en cascades et hausses vertigineuses.

    Le client, poussé au gaspillage, les normes déficientes, les appareils en veille qui consomme plus qu’en fonctionnement, le chauffage électrique à effet joule, tout devrait amener le client directement au tiroir-caisse des compagnies électriques, qui pourront ainsi servir de gras dividendes à leurs actionnaires. Pour le consommateur, l’alibi sera : "oui, mais pour la planéte, il faut réduire les consommations, donc on augmente les prix." ou alors "il faut investir dans les capacités de productions". Mais la politique énergétique d’économie aurait pu être enclenchée bien avant. Et non une politique de gaspillage comme celle instaurée en 1986, par J Chirac. La France des années 1970 était partie pour un programme électronucléaire gigantesque (on parlait d’une centaine de centrales), arrêté en partie début des années 1980, et bien en deça des prévisions initiales, avec quand même un problème urgent : le trop d’électricité. Il fallait donc que le consommateur éponge la gabegie du politique, coûte que coûte. On pourra essayer de faire passer la pilule par des politiques d’économies tout azimut, qui réduira le coût politique des augmentations. Quand à la libéralisation du marché du gaz, W. Poutine et la sonatrach sont 100 % pour, ils se font fort d’avaler tout le marché européen, juteux. La reconstitution de monopoles privés est aussi en marche, le nombre d’opérateurs se réduit d’années en années, et il n’ y qu’une donnée qui compte sur le long terme : les capacités de productions.
    Quand aux "ouvertures" qui ont permis des "baisses des prix", comme celle des telecoms, elles se sont faites avec une flambée du prix de l’abonnement. Le prix de celui-ci (captif) permettant de  courtiser  les gros consommateurs.  La création d’une nouvelle dime.
    En la matière, la politique de l’Union européenne, évoque plus l’unité de la foi (néolibérale et monétariste) dans l’occident médiéval, qu’un quelconque pragmatisme économique.

  • Fukuyama : retournement de veston

    Fukuyama : retournement de veston

    FuFrancis Fukuyama vient de retourner son veston. 15 ans aprés avoir annoncé "la fin de l’histoire", il vient d’annoncer la "mort d’un léninisme à l’échelle du monde" au Forum économique de Saint-Pétersbourg.
    Un nouveau livre "l’amérique à un carrefour" annonce clairement la donne. Décomposition de l’intérieur, La fin du mouvement néoconservateur, empêtré dans une guerre contre le terrorisme qui n’en finit plus, où les USA font montre de leur incapacité militaire,  incapacité aussi à produire des armes fiables et bon marchés (même l’allié colombien s’équipe d’hélicoptéres de combat russes), et si globalement le montant des ventes d’armes reste le premier, désormais, la fiabilité, la qualité est réputée… russe…
    Pour F. Fukuyama, le résultat des léninistes de Washington sera le même que pour les léninistes de Moscou. La violence tue l’état qui la porte.

    A cela, au niveau énergétique, économique et social, l’incapacité du régime économique à alimenter sa propre population sans le recours d’importations massives, le gaspillage généralisé de l’énergie, et pour finir, un collapsus en vue. La masse monétaire en $ a augmenté de 20 % depuis le début de l’année, pour une croissance économique plus que modeste et contestée (plus 0.6), une bulle immobilière en chute libre, mais qui ne voit pas d’accroissement de chômage (les clandestins sont virés les premiers), des stocks d’essence en chute libre et truqués (les pipelines de l’Alaska ont, par exemple 9 millions de barils dans le ventre, mais n’en sortent que 300 000 par jour), et une incapacité chronique à moderniser. L’Amérique "moderne" en est restée, techniquement aux années 1950… Une actrice met en avant ses penchants écologiques et ses goûts modestes en ayant "le plus petit 4X4 du voisinage"…
    En même temps que les signes de décomposition qui s’ammoncellent, des signes de reprises et de remises en question se font jour : la puissance du mouvement écologique, le rôle des églises dans une thématique de "lutte des classes" clairement avoué (la bible peut être extrémement violente sur ce sujet), les hommes politiques locaux qui abordent à bras le corps les problèmes énergétiques, et la remise en cause de plus en plus avoué, non seulement du libre échange, mais du systéme économique, au profit de politiques plus anciennes lincolniennes et roosveltiennes.
    Au fait, nous venons d’élire à la présidence, quelqu’un qui se proclamait "un néoconservateur français". Je ne doute absolument pas qu’il sera le premier à brûler ce qu’il a adoré, lui aussi…

  • L’investissement…

    L’investissement…

    InvestissementsIl est un personnage mythique dans le capitalisme aujourd’hui, c’est le "Zinvestisseur".
    Je ne parlerais pas de cet être mythique qui détient un argent d’on ne sait où, mais de l’investisseur de base, qui lui a intérêt à se poser des questions.
    L’investisseur de base, c’est vous ou moi. Un véhicule est un investissement. On cherche souvent à calibrer la taille, le prix à nos besoins, supposés ou réels.
    Souvent, certains font rire, avec leurs explications, et derrière leur dos, on se dit "Et ben, il a acheté ça, ce prix là, pour ça ?" La dépense, le coût apparait surdimensionné à l’usage.

    Les investissements réellements productifs peuvent être stupéfiants de modestie, et d’un rendement extraordinaire. Mais ce qui est en cause, c’est surtout l’hypertrophie de l’égo, de bien des investisseurs. Le monde agricole notamment, en connait du surinvestissement. Le tracteur de plus en plus puissant, de plus en plus 4X4, avec son corollaire, de plus en plus cher, ainsi qu’un appareillage de plus en plus sophistiqué et cher… A tel point qu’un certain nombre de stages agricoles, pour la conduite d’exploitation avec un matériel fruste, animal, rencontre un franc succés. Paradoxal ? Non, souvent biens des agriculteurs se plaignent de finalement travailler pour une banque, verte, agricole et bien connue… Là, le coût de l’investissement est finalement trés bas, et bénéficie aussi de techniques adaptées à notre époque. On n’est plus au moyen âge. Mais cela n’empêche pas de penser au mix travail/capital investit, et de rester prudent aussi sur les rapports. Il vaut mieux investir pour ce qui est rentable, et non pour se faire plaisir…
    Le pire (pour certains), c’est que ce genres de petites exploitations, avec peu d’investissements, mais souvent une grande intelligence de situation, sont trés rentables (en tout cas, plus que les classiques).

  • Iran : forte baisse de la consommation d’essence…

    Iran : forte baisse de la consommation d’essence…

    IranPrémonitoire et futuriste, la crise énergétique iranienne. Bien que producteur de brut, l’Iran importe son essence, subventionnée sur le marché intérieur (8 centimes d’euros le litre), chose dispendieuse pour les finances locales, mais socialement utile. En effet, comme dans tous les pays pétroliers, il n’y a rien d’autre que le pétrole. beaucoup d’automobilistes profitaient de ce bas prix, pour passer le frontière et revendre le carburant, en Turquie, en Afghanistan ou au Pakistan. Là, le carburant coûte entre 1 et 2 USD.
    La consommation intérieure était estimée à 50 millions de litres par jour, et la contrebande à 20 millions.

    On imagine sans peine, le nombre de personnes que ce trafic fait vivre en Iran. Comme la tentative de relévements des prix au Nigéria, elle prive de nombreuses personnes de leur gagne-pain. Cette tentative est cependant un peu plus habile que l’augmentation brutale des prix.
    Elle n’est sans doute que le début de beaucoup d’autres, le rationnement, oublié depuis la crise de suez, devant sans doute se généraliser, par étapes, au mond entier.
    Le samedi 30 juin, la consommation d’essence s’est affaissée à 53.2 millions de litres.
    Le gouvernement n’exclu pas des ventes supplémentaires, mais à un prix supérieur. Est étudié aussi la possibilité de faire rouler les véhicules au gaz, notamment les taxis, nombreux en Iran.
    Le trafic automobile a baissé de 20 %. On imagine que beaucoup de "déplacements indispensables" l’étaient beaucoup moins…

  • Gazprom, Exxonmobil et Sakhaline I

    Gazprom, Exxonmobil et Sakhaline I

    SakaLa reprise en main se poursuit en Russie. Entendons nous bien, la reprise en main des ressources énergétiques et miniéres.
    Gazprom, remet en question les prétentions d’Exxonmobil d’exporter du gaz de Russie, vers la Chine.
    La société veut en effet racheter le gaz produit par Exxonmobil, en Russie, et non lui laisser exporter. Remise en question du "tout marché", cette perspective est peu attrayante, le prix en  Russie, même s’il doit doubler bientôt, n’atteint que 40 $ les 1000 M3, contre un prix prévu de vente dudit gaz à la Chine de 100 $ les 1000 M3.

    Pour M Medvedev, "Que signifie vendre du gaz à la chine en l’absence d’un gazoduc ?" De plus, la loi de 2006 sur le monopole de l’exportation ne concerne pas la forme juridique présente ici (un accord de partage de production : PSA), entre Exxonmobil (30%), Rosneft (20%), ONGC (20%) et Sodeco (30%). Le gazoduc reste à construire et Gazprom a son propre projet.
    En réalité, le choix est plutôt clair : ou Exxonmobil s’entend avec Gazprom sur les bases Gazprom, ou Exxonmobil plie bagage. Dans un contexte, ou la production russe plafonne, la consommation intérieure augmente, il apparait trés peu probable que le "tout marché" soit gérable. Comment justifier, d’ici 2011, le doublement du prix intérieur, à 80 $, et les ventes à l’étranger ? Politiquement le rapprochement sera vite fait : l’étranger est responsable. La raréfaction des ressources conduit donc naturellement à un recentrage sur le marché interne…
    Fin du "marché"…Retour du politique…

  • JL Borloo : encore la vérité…

    JL Borloo : encore la vérité…

    Gaston15Y a pas à dire, ils doivent le prendre en traitre, à un moment de détente, l’apéro, par exemple, pour lui faire dire toutes ses choses, à Borloo (à cette allure, il va se retrouver vite fait, bien fait aux DOM-TOM), résumons ses déclarations :
    forte baisse de l’immobilier (on était en 2006),
    – dernièrement TVA sociale,
    et désormais, l’urgence énergétique, pour ceux qui n’en seraient pas convaincus…
    "la révolution industrielle, le productivisme, l’époque où les énergies fossiles étaient éternelles, est aujourd’hui révolue. Ce qui se joue aujourd’hui, c’est la vie et la façon de vivre de nos enfants : nous sommes dans un espace temps extrêmement court."  et de rajouter "S’il y a urgence, c’est que " nous sommes déjà en train de subir ", "

    le cap est tracé :
    – reporter au moins le quart du transport de marchandises vers le rail et le fluvial (le rail subventionné et fossile avait déjà assassiné le fluvial au 19°siécle),
    – conduire le transport aérien à être écologiquement  performant  (là, franchement, il y a de quoi rire, le seul "transport aérien  écologiquement performant", c’est de ne pas voler)
    – accroître la sécurité maritime ;
    – promouvoir une mobilité urbaine plus douce et respectueuse de l’environnement ; (mobilité + environnement ? quel fatras !)
    – poursuivre l’effort en matière de sécurité routière ;
    – mettre au cœur du développement territorial la gestion économe des ressources non renouvelables. Et pan sur Chirac qui fit l’inverse en 1986. Vous connaissez Chirac ? Moi, il me semble que ce nom me dit quelque chose…

    Source : Franquin (moi j’adore)…

  • Charbon US : problématique aussi…

    Charbon US : problématique aussi…

    Ration_energetique_usa_2005 "Le pb du pic du charbon ne tient pas compte des qualités. Or tout comme le pétrole le charbon pas trop sulfuré et à grande densité énergétique (houille ou ‘noir’) est bien entamé (Appalaches).Aux US, il reste beaucoup de ‘brun’ (Wyoming, …) : moins énergétique et plus polluant (à énergie comparable au ‘noir’), il faudrait donc en extraire davantage encore rien que pour maintenir la quantité d’énergie …"
    Et pourtant c’est sur le charbon que mise actuellement le gouvernement US pour pallier la décroissance pétrolière.

    L’interventionnisme à l’étranger concernant les producteurs de pétrole, tournant à chaque fois à la farce et au désastre, il a fallu imaginer une source interne. En effet toute ingérence dans les affaires internes à provoqué soit l’effondrement de la production (Russie Elstinienne, Irak, Nigéria) soit des déboires politiques (Vénézuela), soit fréquemment, les deux. La production charbonnière sert surtout, pour l’instant à produire de l’électricité. Dans de mauvaises conditions, sans cogénération, les 2/3 du charbon servent à fabriquer une chaleur gaspillée, et 92 % de la production US sert à fabriquer de l’électricité…
    Un développement de la production charbonnière viserait à produire du carburant synthétique. Là aussi, la sottise saute aux yeux. Hitler a pu produire jusqu’à… 10 millions de tonnes de carburant synthétique… Face à la consommation des automobiles US, on imagine les quantités de houille nécessaire… (on parle d’un facteur 8, le meilleur charbon, l’anthracite est en déclin depuis 1920)…De plus, surtout aux USA, l’extraction du charbon est elle même trés gourmande en énergie, surtout en pétrole. Les licenciements des années 1960 ont été massifs dans l’industrie, et les mineurs remplacés par des engins.
    Là aussi, le problème réside simplement dans une classe dirigeante qui n’a jamais enclenché une politique réelle d’économie d’énergie. Seuls récemment des personnalités politiques s’en sont saisis comme cheval de bataille, à l’instigation de Schwarzenegger, qui est d’origine autrichienne, et qui donc a pu voir la différence, entre son pays d’origine, et celui d’adoption… Avec un bénéfice politique, apparemment considérable… L’impasse apparait totale, entre les voeux des politiciens classiques, les aspirations de la population, et les possibilités techniques, qui apparaissent réduites…

  • Australie : désastre dans les vignes…

    Australie : désastre dans les vignes…

    VignesLa sécheresse tue les vignobles australiens.
    Pendant un temps, présenté comme les ogres du marché du vin, les viticulteurs australiens, sont à la peine. La sécheresse qui avait touché aussi toutes les autres productions agricoles, réduira du quart, de moitié, sinon plus les quantités de vin produites.
    Les prix s’étaient effondré suite à la surproduction, ce  probléme sera résolu, mais pas celui de la faune, qui chassé par la sécheresse s’abat  sur les vignobles.

    A certains endroits, celui-ci sera tout bonnement rayé de la carte. Production zéro.
    Si les organismes professionnels en attendent la fin de la surproduction, le retour à l’équilibre, il faut s’interroger sur la perdurabilité, là aussi des systémes de développement. Profitant d’un bas coût de la terre, l’Australie et ses 2000 viticulteurs se promettaient de tout avaler. A l’heure actuelle, c’est le désert qui risque de les avaler, aprés 6 années de sécheresse consécutive. La végétation australienne primitive était adapté aux conditions du continent. Les importations d’espéces exogénes, dans de bonnes conditions s’avérent foudroyantes, comme leur déclin en cas de retournement de conjoncture. Là aussi, il faudrait plutôt penser à exploiter ce qui existe dans un but patrimonial (sur plusieurs générations), et notamment certaines essences australiennes qui se prêtent fort bien à la fabrication de carburants, et qui a tendance à disparaitre dans des incendies massifs, faute d’exploitation…

    source : Afp

  • Cultivons la forêt, qu’ils disent…

    Cultivons la forêt, qu’ils disent…

    Photos_170Les "experts" pour le réchauffement climatique. Louable intention. Pauvres garçons, ils en sont à redécouvrir l’eau chaude. La culture des forêts ou dans les forêts est fort ancienne. La forêt est d’ailleurs une culture sur 50 à 200 ans. Mais ces tentatives ne sont pas récentes de réutiliser les forêts, courantes désormais, dans maints pays du tiers monde, elles visent à exploiter les forêts sans les détruire.
    En fait, ce qu’on a constaté dans notre propre pays, est une utilisation des forêts par les gaulois, à l’époque 30 % du territoire national, pour l’élevage, pour la culture sous couvert. En effet, rien n’est incompatible. Seulement nos forêts actuelles sont souvent pauvres en essence (une monoculture), plantés trop serrés. On n’a pas géré   

    dans la durée. Et c’est davantage pour des motifs de politique que pour des raisons vraiment pratiques qu’on a, aux temps historiques, rasé les forêts (des forêts furent condamnés à mort par les tribunaux), et asséché les marais. S. Hussein avec les marais du sud irakien, n’a rien inventé. Il fallait mater des populations insoumises, quasi indépendantes, en détruisant si besoin une ressource énergétique importante. L’intérêt, passait aprés l’imposition d’un ordre social…
    Si marais et forêts, étaient souvent insalubres, ils étaient aussi trés producteurs, de gibier, de biomasse variée et utile. Il est vrai que bois et marais ont toujours empéché "l’art de la guerre" de s’appliquer comme il faut : cela va des chevaliers empétrés dans leurs armures et les taillis, aux soldats américains au sud Viet-nam, ou en Normandie. Si la bataille de Normandie a duré 100 jours, le débarquement n’a été arrêté qu’une journée par le béton, le reste étant à porter au compte des haies vives, que les soldats yankee ont rasés à l’artillerie lourde…
    "Profitons de la nouvelle demande en bois énergie et en pompe à carbone pour reboiser des terres en jachéres aujourd’hui improductives"

  • Le Développement : Qu’est ce que c’est ?

    Le Développement : Qu’est ce que c’est ?

    Grameen_bankAlors que les projets de notre gouvernement vont sortir et qu’on prévoie un "paquet" de 11 milliards d’euros, effort à la fois important et dérisoire, quels seront les effets ? Nuls à coup sûr. Une action, c’est définir une politique, et les moyens de les mettre en oeuvre. "Baisser" les impôts a abouti dans tous les pays à plusieurs maux :
    – l’effondrement de l’investissement,
    – l’effondrement de la balance commerciale,
    – l’effondrement de l’industrie.
    Alors qu’est ce que le développement, le vrai ? C’est prévoir un investissement PHYSIQUE et donner de l’argent pour.

    Et on s’aperçoit que beaucoup de projets aux effets démultipiés et importants, sont d’un coup complétement dérisoire, mais tellement dérisoire que les circuits de financements classiques défaillent complétement. A cela, répondent la création au niveau international de la Grameen bank, en France de l’Adie, qui financent en 4 sous des projets, dont le taux de défaillance n’est pas plus élevé que les prêts classiques des banques. Pour la hyacinthe d’eau, par exemple, si on trouve des centaines de milliers d’euros pour peigner la girafe, il a fallu que la grameen bank intervienne, pour soutenir les vrais projets, avec des enveloppes ridicules, et des rendements d’investissements délirants (100 % l’an). A faire pâlir d’envie n’importe quel capitaliste. Souvent dans les pays du tiers monde, des conditions de vie ont été complétement boulversées et améliorées par des prêts de menue monnaie, aux montants qui laissent réveur ; 100 $, 75 euros (scrupuleusement remboursés).

    On peut aussi saluer quelques initiatives. Je cite :
    "En tous les cas, je vous invite à jeter un coup d’oeil sur le site de micro-capital "www.micro-capital.com". vous y trouvez quelques projets qui visent à rendre le monde meilleur en créant des choses innovatives, uniques,et merveilleuses. ces projets sont publiés sur la page de projet pour que tout le monde puisse les voir et pour que ces projets attirent l’attention des sponsors qui vont les soutenir. . il n’est pas necessaire que les sponsors leur donnent ou prêtent des sommes importantes. au contraire il va suffire que les sponsors souscrivent pour quelques euros par mois et ces quelques euros dans une caisse commune vont permettre de donner au projet qui aura reçu le plus de votes, la somme qui lui est nécessaire. génial, non? donc, si vous avez des projets dans la tête, il est bien de les publier sur ce site; par ailleurs, la publication est 100% gratuite.www.micro-capital.com fait le lien entre les porteurs de projet et les sponsors n’hesitez pas à me contacter pour plus d’info."

    Cela devient grave quand les hommes d’affaires, les banquiers, sont incapables de voir leur intérêt et l’avenir. Résoudre la question énergétique est une simple affaire d’investissement à bon escient. Réinjecter de l’argent, pour réinjecter de l’argent aura un résultat nul. Il en apportera où c’est le plus inutile : là où il y en a déjà.