Auteur/autrice : patrick reymond

  • le système combiné

    le système combiné

    Besoins_chauffageLes besoins en chauffage ne sont pas coordonnés avec  l’ensoleillement. Mais on peut largement en tirer partie, pour couvrir la plupart des besoins en chauffage, et la totalité des besoins en E C S (eau chaude sanitaire).
    La capteur solaire lui est d’une simplicité biblique. Peu coûteux à produire, il est à la portée d’un bricoleur moyen.
    L’eau sanitaire peut représenter jusqu’à 40 % des besoins en chaleur d’une maison à l’année, le graphique est donc est un peu juste en ce qui concerne ces besoins.

    Il faut donc pour un systéme combiné solaire/eau chaude sanitaire/chauffage un appoint. Il peut être électrique, fioul, gaz, bois.
    L’Ecs et le chauffage obéissent à deux logiques différentes. Il y a donc besoins de deux stockages différends.
    En effet, la température de distribution du chauffage est plus faible (30 à 50°) et bénéficie d’un retour élevé (25 à 40°). Le circuit de distribution est fermé.
    La distribution de l’Ecs est quand à elle d’une température plus élevée (45 à 60°), et cette eau est perdue.
    On peut utiliser donc deux stockages, ou utiliser le thermosiphon. En effet, l’eau chaude monte, et l’eau  moins chaude est en bas de ballon.  On appelle ce genre d’utilisation "stratification verticale". Celle-ci est établie avec des échangeurs thermiques.

  • The English Disease

    The English Disease

    Grande_bretagneOn a appelé "the English disease" à la fin du 19°siécle, la maladie de langueur qui a touché l’économie britannique, et de fait, la croissance moindre depuis 1870 a fait perdre à la Grande-Bretagne sa préeminence économique. Etat charbonnier depuis le 18° siécle, la production atteint son maximum vers 1913 (315 millions de tonnes), pour ensuite décliner irrésitiblement. On peut parler, là aussi d’un pic de hubbert. Mais ce pic de hubbert a été notoirement accéléré. D’abord, par un gaspillage quasi-proverbial de cette ressource charbonnière. Abondante, elle était gaspillée. Aussi, aurait put on penser que l’expérience aidant, la gestion de la manne pétoliére/gaziére aurait été plus habile, et bien pas du tout.

    On a dit que Margaret Tatcher avait "redynamisé" le Royaume-uni. En réalité, la seule dynamique a été celle d’un émirat pétrolier et gazier : mise au rencart de la ressource charbon : "c’est du passé", la production passe de 120 millions de tonnes en 1979 à 45 aujourd’hui. Pourtant les 2/3 des puits fermés à grands coups de subventions, étaient rentables. La place nette est faite comme partout ailleurs par l’effet d’éviction : la ressource fait place nette de toute autre activité. En Grande-Bretagne, elle est réduite à un mélange de city+pétrole+gaz. Mais si la city fonctionne encore (quoique on puisse se demander pour combien de temps), la raréfaction des ressources gaziéres, pétrolières, la fermeture des centrales nucléaires, aujourd’hui hors d’âge, risque fort de plonger la Grande-bretagne dans un âge des ténébres, et pas seulement au sens figuré du terme. De plus, pour le gaz, on a laissé les mécanismes du marché se faire. Total, la Grande-Bretagne est un des seuls pays à n’avoir pas sécurisé ses approvisionnements en gaz (clients et fournisseurs signent des contrats de longues durées, de 25 ans), et donc dépend des marchés spots.
    La production de pétrole qui s’établissait à 128 millions de tonnes (une auto-suffisance, et quelques exports) et la production gazière ( 90 milliards de M3) sont en recul nets. Désormais, la déplétion commencée en 1999, atteint 15 % l’an et la production est divisée par deux. les gazoducs qui exportaient le gaz, désormais l’importent. 100 000 emplois sont menacés dans l’industrie (peu compétitive). La "réussite" économique Tatchero-blairiste, n’était que la "réussite" d’un état pétrolier : dûe au hasard de la géologie, passé avec lui. D’ailleurs, le pib de la France, qui n’a bénéficié que de faibles ressources charbonniéres, pétroliéres, et n’a bénéficié du gaz de Lacq qu’un cours laps de temps, est voisin. Pour doubler les ennuis, les  norvégiens ont fait du proverbe koweitien "Oil in the ground is better than dollar in a bank", le leur… A tel point, que l’on pense au Royaume-uni, au rationnement…

  • Delta du Niger : explosif

    Delta du Niger : explosif

    Nigeria_armes "Le peuple du Delta du Niger a souffert horriblement de part sa présence au milieu des sources de richesse du Nigeria. Et les auteurs échappent toute forme de poursuite contre leurs crimes, sans même le moindre risque de comparaître en justice".
    Le Nigéria produit 2.5 M bj, et il est un des rares pays au monde à pouvoir augmenter sa production significativement. Il est, en deça de sa production possible qui s’établit, à structure actuelle à 4 M bj. La production, commencée en 1956, a complétement déstructuré le pays, notamment le delta, où se concentre le pétrole. Là, plus d’autres activités possibles. Plus  d’agriculture,  plus d’eau potable pour  cause de pollution.  A l’époque de la guerre du Biafra (1967-1970), les raffineries étaient partout, artisanales, et faites de bric et de broc, par une population ingénieuse

    et efficace. Cette ressource a, en surface, nettement diminué, et si le pétrole fait 95 % des exportations nigériannes et 80 % des revenus du pays, les populations locales n’en voient guère la couleur, plutôt les inconvénients (graves) pendant que la corruption qui gangréne l’état nigérian s’étale.
    Des milliers de morts dans les sabotages, ou dans le percement des pipelines. Un mouvement politique (le Mend : mouvement émancipation du della du Niger), réactive les tendances sécessionnistes du Biafra, les chefs de guerre et de bandes diverses pillent tout ce qu’ils peuvent.
    Pour résumer la situation, le pétrole a fait place nette au Nigéria de toute autre activité économique. Il est comme tout ce genre d’industrie, trés faiblement producteur d’emploi, et les seuls occupations qu’ils procurent sont celle du trafic, important, dirigé vers les pays voisins. De plus le brûlage des gaz se continue allègrement, certains puits flambent depuis 40 ans.
    En réalité, la seule chose que le pétrole ait apporté au Nigéria, ce sont des armes en abondance, et on finit toujours par s’en servir.

  • Coercition automobile

    Coercition automobile

    Photos_120Les émissions de Co2 des voitures neuves devaient passer en 2012 à moins de 120 g au kilométre, selon l’accord volontaire passé avec les constructeurs, d’abord européens, ensuite asiatiques japonais et coréens). Comme cet accord n’a strictement aucune chance d’être respecté, on va donc légiférer.
    Ces objectifs correspondait à des véhicules diesels consommant 4.5 litres au cent, et des véhicules essence en consommant 5.
    Le problème est que les voitures les plus puissantes, sont les plus gourmandes, et les plus émettrices de co2. Pour ne pas les citer : Mercedes, Audi, Porsche, BMW, Jaguar et Land Rover. Seuls Fiat, Renault et Peugeot-Citroën sont en mesure de respecter ces normes, avec  une  moyenne de 140 en 2008, contre 172.5 en 2006, pour les autres constructeurs, et les progrés sont infinitésimales (-0.5 %).

    Donc, on fera un étiquetage, des incitations fiscales, des efforts de recherche (publiques ou subventionnés) destiné à ramener ce chiffre à 95 en 2020.
    Là, le clivage est net entre constructeurs : "Une source italienne a confié : "Nous ne voulons pas financer les voitures allemandes, voraces en carburant"."
    quand au président de Toyota, : ""Des questions globales telles que la réduction des émissions de CO2 et la préservation de l’énergie exige davantage qu’une technologie améliorée".", il est plus explicite encore.
    Sont incriminés ces salauds de consommateurs, accusés de vouloir des véhicules de plus en plus puissants et dotés de plus en plus de tout, mais l’objection essentielle, est que l’on se garde bien de lui proposer un "minimum automobile", à l’instar de citroën et de sa deux chevaux, et ce, sous le prétexte "qu’il n’en veut pas". Et quand on le fait, comme c’est le cas pour la Logan Renault, c’est à son corps défendant…
    Là aussi, est utilisé le sempiternel argument, il ne sert à rien que les européens fassent des efforts, alors que les autres… Moralité : on en vient à espérer que le pic oil soit bientôt là, ou déjà passé pour mettre tout le monde d’accord, et accélérer le changement technologique.
    Ce qui est remis en cause, c’est la démocratisation de l’automobile, par la montée des gammes.

  • La Coercition légale

    La Coercition légale

    Code_civilEn effet, une politique d’économie d’énergie peut utiliser et utilisera deux ressorts, la contrainte par le prix et la contrainte légale.
    La contrainte par le prix, nous la connaissons tous ; c’est la tipp, (taxe intérieure sur les produits pétroliers), qui a fait des européens des gens beaucoup plus vertueux sur le plan automobile que leurs cousins d’Amérique.
    Mais cette contrainte a des limites, notamment pour les plus riches, qui n’y sont pas soumis. De plus, à partir d’un certain seuil, elle est politiquement ingérable, peut générer des troubles, voire des insurrections (Cochabamba en Bolivie, il y a quelques années).
    Aussi, le législateur souvent intervient-il par d’autres biais : interdiction du chauffage électrique par effet-joule, dans certains pays européens., mais aussi, obligation de réparation, interdiction de réparation… Et la liste peut s’allonger.
    L’Espagne, quand à elle a choisi d’imposer le solaire thermique à toute nouvelle construction.
    Mais, les années à venir verront elles sans doute les coercitions légales s’allonger de plus en plus.

    Il est clair que sur le continent européen, l’interdiction du chauffage électrique par effet-joule, est appelé à s’étendre. Cette interdiction aura son pendant positif : l’obligation du chauffage électrique thermo-dynamique (pac), comme chauffage électrique.
    Seront spécialement visés aussi, les chaudiéres fioul et les chaudiéres propane. Le Fioul est d’ailleurs en plein déclin. Politiquement, on achéve l’ennemi à terre.
    D’autant que la disparition de certains sont considérés comme inéluctable. Ceci se fera donc sans risques politiques.
    Dans quelques années, ce qui n’est qu’une possibilité, puis est devenu une possibilté subventionnée,  deviendra une obligation :
    – obligation de produire de l’électricité, par photovoltaïque, par éolien,
    – obligation de récupérer ses eaux (on y pense déjà).
    L’instrument de cette coercition existe déjà pour le neuf, c’est le Dtu.
    Pour l’ancien et le déjà bâti, on utilisera une carotte (le crédit d’impôt), allié à un bâton. Ce bâton revêtira différentes formes. En ce qui concerne les entreprises, ce sera simple aussi : les rêgles d’amortissements du matériel seront utilisées, ainsi que ce qui se fait déjà : les visites techniques.
    Pour les véhicules, il faut s’attendre à voir notablement se durcir les rêgles de contrôle technique (c’est déjà prévu), peut-être compensé là aussi par des crédits d’impôts. Cette coercition, de plus, ne devrait pas être trop impopulaire.

  • Suisse : haro sur les 4X4

    Suisse : haro sur les 4X4

    SuisseLes écologistes suisses sont partis en guerre contre les véhicules gros émetteurs de CO2, émettant plus de 250 g co2 au km, et/ou 2.5 mg de particules fines. Les modéles les plus touchés seraient les 4X4, les berlines de luxe, et les "sportives". Soit 47 %, 17 et 23 % du marché de ces véhicules. 100 000 signatures doivent être récoltées pour permettre un référendum sur la question. Que ce vote se fasse, ou pas, un nouveau seuil est franchi. Alors que souvent les écologistes n’avaient en tête, qu’une sorte de

    régulation économique (par le prix), on en revient à une autre forme, la régulation par la coercition légale. Celle-ci est appelée à un grand avenir. En effet, rien n’est plus simple et plus égalitaire d’interdire, purement et simplement, d’autant que ces interdictions toucheraient d’abord les riches. En effet, on s’attaque là, aux symboles extérieurs de richesse de la classe dominante. Pas les abus les plus criants, mais les plus visibles. Le libéralisme économique connait une forme forte de coercition, la coercition par le prix. Il y a celui qui peut payer, et celui qui ne peut pas.
    Cette forme, régulation par la coercition légale, qui était en déclin, est amené, avec la nouvelle donne énergétique, à un grand succés. L’interdiction du chauffage électrique par effet-joule dans certains pays européen est le plus grand. Mais, quoi de plus simple, par exemple, que d’interdire de nouveaux chauffages au fioul, ou au propane ? Le chauffage fioul, par exemple est en plein déclin. On peut trés bien l’accélérer notablement, en interdisant l’installation de nouvelles chaudières, ou l’entretien des anciennes. En outre, la clientèle se réduisant, trouver des livreurs deviendra de plus en plus difficile. Puis, on peut passer à la vitesse supérieure : à telle date, plus de livraisons, ou à telle date, changement impératif. Avec le crédit d’impôt attaché aux énergies renouvelables, on peut culpabiliser de plus les propriétaires.
    L’Espagne, quand à elle a choisi le solaire thermique obligatoire pour toute construction neuve.
    Ne nous y trompons pas. Plus la crise énergétique à venir sera violente, plus cette solution sera utilisée.

  • Pétrole : les réserves

    Pétrole : les réserves

    Resserves_petrolesIl y a trois sortes de gisements de pétrole dans le monde ;
    – ceux qui s’épuisent, comme ceux des Usa, où les technologies les plus modernes n’arrivent pas à enrayer le déclin, malgré des taux de récupération qu’on annonce "record" : 70 % (peu probable), pic-oil physique,
    – ceux dont l’exploitation est ralentie, pour ne pas les achever trop vite (ils déclinent aussi, Cantarell, ghawar et la mer du nord), pic-oil politique, doublant le pic oil physique,
    – ceux dont l’exploitation est ralentie par les troubles politiques. Dans cette catégorie, on compte le Nigéria, le Soudan, et le plus important, l’Irak.

    Dans les trois cas, la facture présenté est celle de la gabegie des ingérences étrangéres, et  pour ne pas le citer des grandes puissances. Le Nigéria a vécu la guerre du Biafra (1967-1970), qui n’a jamais réellement guérie, et qu’on peut considérer comme un "conflit de basse intensité", qui loin de se cantonner au delta du Niger, mais a métastasé au pays tout entier. "Merde au roi d’Angleterre, qui ne nous a pas déclaré la guerre" chantaient les biafrais. Le succés britannique, et accessoirement des américains dans cette victoire fût une victoire à la Pyrrhus : le maëlstrom financier issu de la guerre faillit emporter la livre sterling, (voir années 1967/1970) et emportat le 15 août 1971, la couverture or du $. Quand à l’Irak, le plus richement doté, il n’est nul besoin de raconter les 28 dernières années. Car c’est là, qu’apparemment, se trouveraient les plus riches réserves : 116 milliards de barils plus une capacité supplémentaire de 100 milliards et du gaz, du gaz, du gaz…
    Avant la guerre Iran /Irak, le pays produisait 3.6 millions de barils jours, 3.2 avant la première guerre du golfe, 2.7 avant la dernière guerre. Les interventions militaires ratées dans ces 3 pays, ont accélérés la date du pic oil.

  • Sénat Français : on gamberge aussi II

    Sénat Français : on gamberge aussi II

    Potentiel_energies_renouvelablesLe petit cube rouge représente la consommation d’énergie globale actuelle, face aux potentiels du renouvelable. Pour l’exploiter, le sénat dit :
    "Mettre le développement durable au coeur de l’action de l’État",
    "BALAYER ", DANS LES DOMAINES DIRECTEURS DE LA TRANSITION ÉNERGÉTIQUE, LA LÉGISLATION QUE SONT L’URBANISME ET LES TRANSPORTS,
    mais aussi "l‘urgence de réhabiliter les temps longs".
    En parallèle est mis l’effort qui a été consenti par l’Allemagne au cours des 25 dernières années. 5 milliards par an, pour

    créer une filiére, lancer une révolution industrielle et créer 175 000 emplois, 500 000 plus tard, pour une industrie qui s’annonce pour être bientôt dominante.
    Ce qui a été dit par la banque mondiale, ce qui est dit par le sénat est la négation des 25 dernières années. Le développement est une affaire d’état, la conjoncture est une affaire d’état, quiconque travaille dans le bâtiment, sait que les affaires sont essentiellement dûes à des politiques publiques. de robien, par exemple…
    Oui, il faudra bousculer des mentalités, pour l’éolien, par exemple, pour l’automobile aussi.  Le privé est tout simplement incapable de faire face au défi. Seul les états le peuvent.

  • Kit de récupération des eaux

    Kit de récupération des eaux

    Kit_rcupration_eauIl y a peu, la récupération des eaux était une vue de l’esprit. Puis s’est développé. Enfin, maintenant, on est dans l’ordre actuel, celle du produit industrialisé distribué en grand magasin, à tous les prix. le plus simple est à 300 euros, mais cela va, suivant la quantité jusqu’à 6000 euros.
    La technique est simple, accessible à tout bon bricoleur, mais dans ce cas là, il ne faut pas mésestimer le rôle de la grande distribution. Celui du captage de la rente. En effet, s’il y a bien un secteur où le grand magasin est plus cher que

    le marchand de matériaux, c’est bien celui du bâtiment. En effet, les marchands de matériaux sont trés classiquement moins chers que la grande distribution, même si les prix aux particuliers ne pas ceux faits aux professionnels.
    Une autre composante de ce marché est le fait que les professionnels ont dans ce secteur, beaucoup de mal à suivre la demande (considérable). En ce qui concerne les crédits d’impôts sur la récupération des eaux pluviales, le gouvernement entend bloquer celle-ci aux usages externes, ce qui dénature la loi, mais devrait éviter des hausses de tarifs (conséquentes).

  • Sénat Français : on gamberge aussi

    Sénat Français : on gamberge aussi

    Senat_iSi les problèmes énergétiques ont été quasiment absent, ou traité cavaliérement durant la campagne présidentielle, la veille de ce premier tour, un rapport du sénat prouve que l’ampleur de la crise à venir est clairement mais encore partiellement perçue.
    – tout d’abord le pic-oil, à l’image du sénat américain, le sénat français en accepte l’idée… pour 2030, ce qui avec 143 milliards de tonnes à extraire (2003), pour 130 déjà extraites, donne un espoir forcené dans les nouvelles découvertes, estimées à 140 milliards… Ce qui est totalement éloigné des découvertes effectuées depuis 1980, fort modestes. La simple lecture de ces chiffres donne 2005, plus peut-être 2 ou 3 ans.

    là aussi, l’évidence à du mal à se faire jour. Une assemblée aussi vieille espére forcément que le changement ne la concernera pas…
    – Ensuite, pour une génération qui avait totalement sous estimé les énergies nouvelles, elles sont acceptées comme une évidence. Même plus d’objections techniques, la seule inconnue est la date de maturité des énergies renouvelables, variable selon les secteurs.
    – les seuls freins sont des freins de mentalités, l’éolien particulièrement, qui choque les gens sa la présence, mais aussi de main d’oeuvre, mais aucune n’est à négliger. Le point est seulement mis sur leur faible poids actuel. Est négligé complétement que c’est ce faible développement qui rend certaines énergies irréguliéres, ce qui permet d’instrumentaliser cette irrégularité. L’éolien est irrégulier à l’échelle d’un petit pays, mais stable sur un grand, où l’éolien serait correctement developpé, ce qui n’est pas le cas, même de l’Allemagne actuelle. Par contre, une bonne appréciation des potentiels est fait. 50 % de rendement espéré pour le photovoltaïque, par exemple.
    La mise en place est désormais une simple affaire de volonté politique.
    "Quel que soit l’intérêt pour l’économie mondiale de la croissance du commerce international, il n’est plus possible d’en asseoir les règles de fonctionnement sur le seul système de diminution des barrières tarifaires et contingentaires." Voila pour l’OMC…