Auteur/autrice : patrick reymond

  • Tout le monde n’a pas la chance

    Tout le monde n’a pas la chance

    Pac_1 D’habiter un habitat électronucléaire (énième), ou devines qui vient diner ce soir, ou pousse toi de là que je m’y mettes.
    J’ai eu la chance, inestimable, d’être contacté par notre électricien national, préféré et incontournable.
    En effet, il me proposait d’être contacté par une entreprise prestataire de service afin de me faire deviser pour l’installation d’une PAC.
    Prise de rendez-vous, rendez-vous, il commence mal.
    Tout d’abord, il parait que chez moi, une pac géothermque n’irait pas avec le chauffage central (premier mensonge, c’est parfaitement compatible).
    Deuxième mensonge, le terrain ne se prêterait sans doute pas à un forage (il n’en sait rien, et là, manque de bol, c’est du granit certifié et pur jus sur plus de 100 métres).

    Une fois éliminé pac géothermique à forage vertical et horizontal, il me propose donc une pac air/air. (la moins efficace, mais aussi la moins cher, il faut le dire).
    Le plus cocasse, c’est que pour un système de chauffage récupérant les calories dans l’air, c’est qu’il dispose à l’endroit où l’air, dehors, est le plus froid.
    J’ai donc reçu le devis quelques semaines plus tard.
    Cette installation réversible m’aurait donc fait croquer le courant en été pour la climatisation, l’hiver parceque la façade où il voulait faire le branchement était la plus froide (l’écart est vraiment considérable avec la façade la plus chaude).
    J’en ai donc conclu que ce commercial était soit franchement incompétent, soit totalement inféodé aux intérêts edf. Faire passer ma consommation de chauffage à l’electricité, pour compenser les pertes qu’edf aura sur les clients qui passeront du chauffage électrique joule à la pac…Aprés (moults)discussions, je me suis aperçu aussi qu’edf ne contactait pas les clients chauffés à l’electrique par effet  joule.  Eux apprendront la nouvelle bien assez tôt…D’ailleurs, je ne me suis pas fait faute d’avertir mes voisins qui se chauffent à l’électricité…

  • Solaire : créations d’emplois massives

    Solaire : créations d’emplois massives

    Solaire Le solaire pourrait créer 2000 emplois en Isére et en Savoie d’ici 2011. selon une dépêche de l’Afp. Ces départements étaient déjà depuis longtemps (plus d’une vingtaine d’années) en pointe pour la pose de panneaux solaires. Il s’agissait ici d’un choix économique Edf. En zone de montagne, les lignes atteignent des prix astronomiques pour un public clairsemé. Beaucoup de chalets des stations de sport d’hiver étaient donc équipés de panneaux solaires.
    Cet avantage a donc concentré la recherche dans le secteur, recherche, formation, entreprises innovantes, artisans chevronnés. Il montre la voie au futur du pays.
    Car il ne faut pas se leurrer. Il y aura 30 millions de logements à équiper…

    Face à des énergies fossiles en déplétion, plus ou moins rapides, le coût du solaire devrait être compétitif, hors subvention (il l’est déjà hors réseau), dés 2010…
    C’est la chute du prix du silicium (il vaut  actuellement de 50 à 200 euros le kilos) à 15 euros qui devrait être le signal d’une production massive, généralisée  et décentralisée. Une fois atteint le point de maturité industriel, tout va trés vite…
    Cette région de France avait déjà été au 19° siécle, le berceau de l’électricité, elle montre encore la voie, illustrant le temps qu’il faut entre la découverte du principe (1839 par Becquerel) et son application généralisée… 2039… Du temps qu’il faut pour qu’une curiosité de laboratoire deviennent quelque chose de banal, courant et évident…

  • Prix de l’eau : n’importe quoi.

    Prix de l’eau : n’importe quoi.

    Photos_017 Dernière dépêche Afp, le prix de l’eau augmente en France, plus vite que l’inflation ! Ils nous l’auraient pas dit, on s’en serait pas aperçu ! 3 euros le M3 en moyenne en 2004. La dite note à payer est très inégale suivant les régions.
    "En Bretagne, l’eau est très polluée, il faut la traiter, ça va couter plus cher que dans le massif central où l’eau est quasiment pure" (Christian Carlier, Ufc que choisir). Je suggérais à ce monsieur de réfléchir avant de parler :
    – Il y a peu de population en Auvergne, les charges de structures coûtent trés cher, les réseaux sont parfois peu étendus, et le quotidien dans certains coins de haute loire en été, c’est de voir débarquer le service des eaux,pour dire que suivant les analyses, elle n’est pas potable, et les voirs amener des bouteilles d’eau ! En réalité, le prix de l’eau est différend : bas pour les habitants permanents (un abonnement cher et un M3 bon marché), haut pour les résidences secondaires..

    En outre, comme le montre le viaduc, il faut parfois de (coûteuses) prouesses techniques pour faire passer les canalisations, le viaduc se voit, pas les canalisations, mais elles sont là.
    En outre si il y a peu d’habitants, ils polluent quand même un peu; les eaux usées de tence, par exemple, se jettent dans le cours d’eau qui alimentent le barrage de lavalette (propriété de la ville de saint-etienne) qui alimente plusieurs ville en eau potable.
    Prenant son eau en Auvergne, Saint-Etienne a de plus, un des prix le plus cher de France, et son prix a coûté sa place à un maire
    Donc, en Auvergne, on aurait tout pour payer cher : peu d’habitants, structures trés importantes, et bien pas du tout.
    Le prix de l’eau c’est politique. Et si le prix de l’eau n’y augmente pas, c’est que le citoyen, ou du moins, les plus militants s’en sont chargés…Il n’y a aucune raison technique du prix de l’eau actuel en France…
    Zones déclarées hors Omc, réunion (plus qu’)houleuse pour les fermetures de bureaux de poste (la semaine qui a suivi le réferendum de 2005), défense résolue des biens de sections, que le pouvoir central voudrait "municipaliser" (les maires sont beaucoup plus manipulables que les vieilles assemblées celtique), y compris contre des projets à priori pas trop mal perçus, comme le champ d’éoliennes de  freycenet-la-cuche…
    Ne pas oublier que dans le monde, les fluides (eaux, hydrocarbures,etc…) sont des vecteurs de corruption, parmi les plus importants…

  • Mexique : la crise s’aggrave

    Mexique : la crise s’aggrave

    Calderon Entre les Usa et le Mexique, la crise s’aggrave. Elle porte le nom de maïs, distillé aux Usa pour produire des biocarburants, elle prive ses habitants de la tortilla, base de la nourriture nationale.
    La production de biocarburant par le maïs crée une crise de l’alimentation humaine et animale. Pour un résultat incertain. En effet, produire du biocarburant avec du maïs est absolument peu production, voir pas productif du tout. En gros avec un de fossile (charbon)+biomasse, on produit un de carburant. Le seul "avantage" est de pouvoir se passer des émirs du pétrole.
    Inconséquence profonde des Usa en la matière.
    Rappelons un point d’histoire. Pendant la seconde guerre mondiale, Hitler est obnubilé par les ressources pétrolières, il lancera des opérations risquées, notamment dans le caucase, pour s’en emparer, ou tout du moins, pour en priver ses ennemis. Mais le paradoxe est que ses tanks en 1945 rouleront au carburant synthétique, issu de l’hydogénation de la houille, l’allemagne en produira des quantités considérables (10 millions de tonnes en 1945).

    En 1945, les Usa entreprendront de détruire l’allemagne comme puissance industrielle, ce sera commencé, mais arrêté, et l’allemagne industrielle se reconstruira.
    Mais un secteur sera demantelé totalement, c’est celui des carburants synthétiques
    Seulement depuis, on a perdu le savoir-faire, qui serait précieux à l’heure actuelle (il permettrait de passer directement de la houille au carburant, sans utiliser de maïs), le président Bush avait évoqué cette possibilité, mais rien n’est prêt, et surtout, on ne sait plus faire.
    Total, on distille le maïs, créeant une tension sur l’alimentation, notamment au Mexique.
    Le président Calderon, s’en est d’ailleurs pris violemment au président Bush lors de sa visite au mexique. d’autant plus violemment qu’il est proche de lui idéologiquement, que les campagnes mexicaines ont été largement vidées et saignées par la signature de l’Alena en 1994, qui avait entrainé, dans un premier temps, l’effondrement des cours du maïs…
    D’autant que dans une situation intérieure explosive, le dernier recours pour un président mexicain, c’est toujours le même : taper sur les yankees…

  • Bush : la visite

    Bush : la visite

    Deficit_commecial_us_2006La courbe de l’influence américaine en amérique latine semble suivre la courbe de son commerce extérieur.
    Ce n’est plus un G. Bush flamboyant qui est venu en amérique latine, mais un quémandeur assez piteux.
    Quémandeur de biocarburants, et non plus comme représentants des multinationales agressives et désireuses de s’emparer de ressources aux meilleurs prix (le plus bas).
    Il a parlé de lutte contre la pauvreté, de développement chose qu’on ne peut qu’applaudir, et l’échec des dernières manoeuvres de la cia, dans un continent pourtant connu pour être une de ses chasses gardées et

    réservoirs de coups fourrés en tous genres a sous contraint à un changement de style et de politique.
    D’ailleurs les deux derniers "amis" de washington, Garcia au pérou et Uribe en Colombie sont des amis ambigus (G Bush ne s’est guère  attardé en Colombie). La boucle apparait comme bouclée en Amérique latine, les ressources naturelles pétrolières, gazières sont largement nationalisées, ainsi que les ressources minières.
    En bolivie, désormais, la part des bénéfices revenant à l’état bolivien est passé de 18 % à 82 % soit de 500 millions à 5 milliards de $…
    Une chance de développement agricole en effet apparait avec le biocarburant issu de la canne à sucre. Le continent est vaste, peu peuplé, tropical assez largement et la canne à sucre, si elle peut être largement mécanisée, peut être aussi travaillée par de petits propriétaires sans capital ou presque. Production autonome qui peut être largement locale et économiser ainsi les importations de carburants.
    Reste à savoir, combien de temps les sud américains accepteront un $ Us en paiement de leurs biocarburants…

  • Biocarburants en Europe ? pas le plus urgent !

    Biocarburants en Europe ? pas le plus urgent !

    Consommation_energie_batiments_franceNos gouvernements cogitent, et vont se mettre aussi à penser (dans un cadre national ) aux économies d’énergie. Notamment les biocarburants. Manque de bol, pour le moment, la canne à sucre, en France, ça ne pousse pas tellement.
    Et puis, à la lecture du schéma suivant, on penserait que le biocarburants, ce n’est peut etre pas le plus urgent.
    En effet, la grande part de la consommation d’énergie, c’est quand même encore et toujours le bâtiment. A la construction, et à l’usage.
    Or, dans un cas, comme dans l’autre, le bâtiment peut voir sa consommation réduite à zéro.

    En Allemagne, on en est à la maison à énergie positive (plus producteur que consommateur), en France on en est encore, on parle au Jt de la maison HQE (haute qualité environnementale) ; un degré en dessous de la maison à énergie positive.
    Pourtant, le gouvernement, qui ne regarde guère à la dépense, dés qu’il s’agit d’immobilier, doit trouver que ce n’est pas assez cher.
    Là, en effet, il n’y aurait qu’un travail de normes… Quand la norme existe, de plus, l’industrie du bâtiment l’absorbe facilement (le surcoût disparait vite).
    45.8 % de ‘énergie dans le bâtiment, cela représente pour une consommation globale de 280 Millions de tep, une consommation de 128 millions de tep.
    De plus, les plantes présentent sous nos latitudes sont trop peu productrice pour être un candidat crédible à la relève. En ce qui concerne le blé, il faudrait cultiver 27 fois la surface du pays pour produire de quoi faire rouler le parc actuel. Pour le colza, il n’y faudrait que la surface actuelle.
    Donc, là aussi, le travail de normes passe avant les biocarburants…
    L’industrie, quand à elle, à besoin d’investir. Une des conditions de la "compétivité", que perroquete nos hommes politiques, c’est la moindre consommation d’énergie…

  • production électrique comparée

    production électrique comparée

    ComparatifCes schémas montrent des pays avec une population comparable (Australie et Vénézuela), l’Australie est un pays développé, le Vénézuela est lui un pays riche de ressources, mais sous développé, les choix politiques des gouvernants sont carrément à l’opposé. Mais ces deux pays ont fait une choix identiques au niveau énergétique.
    Le vénézuela économisera, l’Australie économisera, l’Australie craint la désertification, le Vénézuela, bien qu’ayant des ressources énergétiques importantes part du principe qu’elles ne seront jamais suffisantes. En effet, le Vénézuela est un pays tropical et gorgée

    d’eau, il est bien équipée au niveau de l’hydroélectricité, et pourrait l’être bien plus encore. Mais là, le principe de base est que la bonne énergie est celle que l’on utilise pas…
    L’Australie, est affligé de gisements de charbon importants (région de newcastle, ça ne s’invente pas…), gros producteur, per capita, de gaz à effet de serre.
    Donc, en ce qui concerne les ampoules électriques, les deux pays interdisent les ampoules à incandescence, un effort sera fait, par exemple sur l’équipement électroménager des ménages. Le Vénézuela pratique, par exemple, des prêts à long terme pour le changement de l’électroménager des particuliers.
    Comme quoi, une grande politique, dans le cas des ampoules, comme dans le cas de l’électroménager, ne nécessite pas forcément des grands moyens…

  • GDF : profit record

    GDF : profit record

    GdfGDF annonce un bénéfice record. 2.360 milliards d’euros, en hausse de 35 % par rapport aux 1.743 de 2005.
    Le chiffre d’affaire progresse à 27.245 milliards, malgré un hiver particuliérement doux.
    Le gaz bénéficie d’un report de consommation des énergies fossiles (pétrole) sur lui, un des mythes du gaz étant qu’il y en a plus que du pétrole.
    La déplétion des ressources pétroliéres  est en effet désormais, quasi une évidence, y compris souvent pour l’homme de la rue.
    Mais, si GDF bénéficie effectivement d’un report de la consommation d’énergie, ce bon résultat n’est pas sans un nombre d’inquiétude pour l’avenir.
    En effet, les ressources gazières de la mer du nord montre un certain nombre de signes d’épuisement.
    Il restera à terme deux fournisseurs : sonatrach et Gazprom.
    Gazprom souffre aussi de l’épuisement de certains gisements, d’une vétusté générale de ses réseaux (230 milliards d’investissements nécessaires, à périmétre constant et 100 milliards, si la russie économise à son tour l’énergie).
    De plus l’approvisionnement dépend (pour le moment) de gazoducs d’Europe de l’est, ou leur approvisionnement peut être grandement tributaire de considération géostratégique importante.

    En continuant chez nous, on s’aperçoit aussi que ce bénéfice, est à l’égal de celui d’EDF dû pour une bonne partie à un vieillissement des réseaux, notamment la fonte grise, cassante, qui est changé à une allure de sénateur. Au prix de quelques morts…Comme toujours dans l’histoire des sociétés. La carence en investissements crée des accidents graves ou mortels, mais la société s’en moque, préférant payé quelques dommages et intérêts qui n’écorne guère son résultat.
    A la différence de la société américaine, le droit français ne connait pas le "dommage punitif" et les juges sont trés respectueux des puissants, à l’inverse des jurés nord-américains qui eux n’hésitent guére à frapper au portefeuille.
    Enfin, au terme de l’évolution voulut par l’union européenne, certaines sociétés (gazprom et sonatrach) se verraient tout à fait servir le client final… Le plus rentable…

  • NIMBY II

    NIMBY II

    Canal_rhin_rhone Je repartirais sur une citation de rivernet, dans l’article sur canal rhin /rhone : (Une partie de l’article à la fin) dit que sur les 38000 plaisanciers, les 2/3 étaient des étrangers riches et l’article ajoute qu’ils recherchaient qualité de l’espace naturel (à mourir de rire : un canal est une construction), le calme et l’harmonie (supprimons les voisins, on supprime les problèmes de voisinage). Des locaux, de l’activité économique, rien à battre. qu’un canal ait déjà été creusé, rien à battre, que Riquet pour le canal du midi se soit livré à des considérables modifications, rien à battre, il ne faut pas troubler les loisirs des riches.
    Je vois une similitude avec une chose. Le roi Philippe II demanda à ses conseillers s’il fallait faire creuser un canal dans l’isthme de Panama. Une réunion des évêques espagnols dit en substance "qu’on ne devait modifier l’oeuvre de dieu", et le canal attendit donc le 19°siécle…

    La prise de position des écologistes est donc souvent prise comme elle doit l’être : le point de vue d’une élite nantie, qui a déjà tout et qui trouve que les pauvres consomment trop d’énergie, d’eau, d’espace, etc, etc, etc… Raison pour laquelle leur succés est si flamboyant…
    Au 17° siécle, je suis sûr qu’ils auraient brûlé Riquet
    Donc, le candidat écologiste devra faire, comme tout bon candidat issu de la noblesse qui regrette 1789, un score ridicule…

  • NIMBY

    NIMBY

    Coursloire_2 "Ce que je retient de voynet ministre, c’est qu’elle a fermé super Phoenix (compréhensible) et empéchée la construction du canal Rhin Rhone (là je ne vois pas pourquoi les écolos étaient opposés au transport fluvial)" Je remercies fifi de me donner matière à rebondir pour un autre article.
    on peut ajouter aussi la non construction du barrage de Serre de la fare, en haute-loire, là non plus, je n’ai pu comprendre qu’aprés moult réflexions.

    – Les écologistes n’ont pas compris ni accepté que le pays soit industriel, pourtant ce n’est pas d’hier, les gouvernements contemporains de la peste noire ont été surpris par le poids de l’industrie dans le pays, pris par un ciseau (l’effondrement des prix agricoles consécutifs à la dépopulation), l’envol des prix des matiéres animales (lait et beurre, entre autre) et l’explosion des produits manufacturés. Ceci etait dûe à la structure fiscale des prélevements :
    – en nature pour l’église,
    – en travail pour le noble,
    – en argent, absolument pour le roi, donc ce qui implique, l’obligation d’un travail rémunéré en argent, l’exception étant le paysan pur et simple. Tous avaient un deuxieme travail  : artisanal ou industriel diffus.
    – le canal rhin /rhone : zone trop peuplé,
    – serre de la fare : trop depeuplé, va comprendre charles…
    L’écologie politique est souvent un alibi à ne rien faire (ou plutot à reporter sine die les grands investissements pour cause de politique monetaire idiote). Les écologistes se retrouvent dans un camp du "non à tout" : une route avec 25 000 vehicules jours devait etre dévié, 3 possibilités,
    – la plus couteuse (pour cause d’expropriation), l’agrandissement dans le bourg , refusé,
    – le contournement par la zone industrielle, refusé,(ça prenait de l’espace),
    – le 2°contournement, refusé, proximité de la rivière, refusé.
    Proposé, rien.
    Donc il faut en conclure, que ce n’est que l’alibi des gens dérangés à proximité…
    Par contre, on est pour :
    – la réintroduction du loup, la réintroduction de l’ours, car là aussi , on croit qu’il y a des zones sauvages en France.
    Méconnaissance totale du problème : au 18°siécle, ce sont les troupeaux de moutons qui nourrissaient les loups, et la disparition du troupeau au 19° (il est passé de 30 millions de têtes à 7) a entrainé, mécaniquement la fin du loup pour cause de famine.
    Si les populations rurales n’acceptent pas, il n’y a pas lieu de leur imposer (pas plus qu’on ne l’impose aux parisiens), d’autant plus que les populations rurales ont une grande habitude du poison, ce qui pour l’ensemble de la faune pourrait tourner au carnage, le poison ne faisant pas de distinction, à l’inverse du fusil.
    Le loup n’attaque pas l’homme disent ils, c’est partiellement vrai, il préfére, comme tous les canidés attaquer plus petits : les enfants, ou moins puissant, les femmes.
    L’écologiste est donc un rat urbain déphasé, représentatif de la noblesse d’état. Les affrontements avec les chasseurs sont aussi le signe d’un mépris total du peuple, dans la droite ligne des nobles du 18°siécle ( "25 ans plus tard, à la veille de la révolution, il n’y avait pas 50 mousquets en dehors des chateaux dans toute la province" J Denis "la bete du gévaudan"). Les armes, c’est pas fait pour le peuple.
    Serre de la fare était on peut peut plus propre : l’hydroelectricité, même cela, les écologistes sont contre. Et pourtant, là haut,il n’y avait plus grand monde (14 habitants au km2).

    NIMBY : not in my backyard (pas dans mon arriere cours).

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