Auteur/autrice : patrick reymond

  • Autoroutes : les cocus.

    Autoroutes : les cocus.

    Images_3 Les fonds d’investissements qui pensaient se gaver avec l’achat à prix très doux des sociétés d’autoroutes, risquent de se retrouver cocus avec une ramure aussi impressionnante que joyeuse et réjouissante.
    L’état envisage, en effet, des augmentations substantielles de redevances, qui pourraient se coupler avec des augmentations pas réellement affriolantes.
    En effet, une crise, c’est avant tout la remise en cause des dogmes.
    En 1914, les possédants râlaient contre le projet d’impôt sur le revenu (taux marginal : 2 %), pour se retrouver, dix ans plus tard, avec des taux à 90 % (et sans sourciller).
    On se souvient de la loi de 1914. Elle bloqua les loyers, jusqu’en 1948.
    Les sociétés ont, dans leur infinie bêtise, oublié ce que voulait dire "immobilier", et une autoroute, c’est un placement immobilier.

    Il a pour principale caractéristique de ne pas pouvoir bouger.
    Le gouvernement, celui-là, ou un autre, en arrivera logiquement à l’équation suivante : je bloque les augmentations, et j’augmente la redevance.
    Solution logique, car en bonne économie, il y a une chose qu’on ne peut garantir sur le long terme, ni même le cours, c’est la rentabilité.
    D’ailleurs, le cochon de payeur s’y met aussi. Il roule beaucoup moins, et sur certains parcours, l’intérêt de l’autoroute est voisin de zéro.
    En effet, par rapport au coût, il faut qu’il y ait gain, notamment de temps. Si ce gain est vérifiable pour les grands parcours (rares), il est souvent peu important pour les parcours fréquent et conduit l’utilisateur à d’autres solutions…

    En outre, il faut bien voir que ce "partenariat public-privé" a peu de chance de perdurer. Il s’appuyait sur l’endettement, d’agents privés. Or, vu l’état présent et surtout futur des marchés des capitaux, il est probable que certaines sociétés ne pourront faire face.

    Lundi 17 novembre 2008.

  • Renault : chute de la production…

    Renault : chute de la production…

    Images_2 Quand on fait appel à un "cost-killer", on met d’ailleurs quelques usines en sous-traitance,  on pressure ceux-ci et les anciens, et on s’aperçoit, au bout de quelques années, que la politique "géniale", c’était n’importe quoi.
    Le savoir faire est parti du constructeur chez le fournisseur, le constructeur n’est plus qu’assembleur et le VRAI départ des problèmes, ce n’est pas chez GMC par exemple, mais chez DELPHI.
    Le constructeur n’est plus qu’une enveloppe vide, le plus souvent une société financière.

    Suite à l’éclatement de la bulle immobilière, à la crise financière, les marchés reculent fortement, pour ne pas dire s’effondrent dans les pays OCDE.
    En effet, à – 40 % en Espagne, on ne peut pas parler de simple crise.
    Plus important, les marchés émergents, censé faire progresser encore la croissance, et notamment les BRIC, ont l’air d’arrêter brutalement leur expansion.
    Dans le cas de Renault, c’est visible surtout au niveau Brésil et Russie.
    Le marché automobile, comme le marché pétrolier, vit dans une illusion. Que la croissance de l’un, "compense" la récession de l’autre.
    Or, on oublie la politique imposée, celle de la globalisation. La récession américaine a provoqué la récession européenne et nipponne. On voit mal, à part la foi du charbonnier, ce qui pourrait empêcher les pays émergents de plonger à leur tour (vous avez vu ce jeu de mots ?). Leur développement était largement extroverti, les occidentaux, les clients solvables de bien des usines dans le monde.

    On a organisé un monde suivant un schéma d’échanges, et l’on s’attend à ce qu’il réagisse comme précédemment. Une crise, dans l’organisation économique actuelle, ne peut être que mondiale.
    Automobile, pétrole, ces deux consommations vont piquer du nez. A la liste des pays en récession, on peut ajouter tous les pays vivant de l’envoi d’argent de leurs émigrés : pour le Mexique, c’est apparent depuis quelques mois, l’Afrique noire est touchée, l’Asie aussi.
    Ce qu’on qualifiait de "voies de la prospérité", les routes commerciales, vont aussi véhiculer, désormais, la crise.

    Lundi 17 novembre 2008.

  • Sarkozy : gel du bouclier antimissile.

    Sarkozy : gel du bouclier antimissile.

    Pentagone Nicolas Sarkozy suggère désormais le gel du bouclier anti-missile, gel voulant dire remise dans des cartons, à l’usage des historiens, et abandon définitif.
    Le président qui se voulait le plus pro-américain de tous les présidents français, se révèle, à l’usage, le plus pro-russe depuis l’alliance franco-russe.
    Car il s’agit, effectivement d’une alliance qui ne dit pas son nom, d’une fusion des objectifs et des conceptions, tellement poussée qu’elle n’a pas besoin de se mettre sur le papier, au contraire de celle conclue sous la troisième république.
    Celle-ci concernait, en effet des régimes très dissemblables et l’amener jusqu’à l’entrée en guerre, fut aussi une prouesse.

    Là, rien de tel.
    Une fois que l’on a compris -et respecté- l’idée russe qu’elle ne veut pas être une périphérie dominée et exploitée à la guise d’intervenants extérieurs, on peut bâtir dans les relations avec la Russie, un double échange.
    L’échange d’une sécurité d’approvisionnement énergétique de longue période, contre des technologies dont la Russie a toujours été demanderesse.

    Le bouclier anti-missile n’est que le projet d’un complexe militaro-industriel en mal de financements diverses. Sa logique est celle d’une bureaucratie ; croitre à la moindre occasion.
    Elle s’appuie sur des partis clients en Europe de l’Est, et rencontre un scepticisme profond en Europe de l’Ouest, beaucoup plus préoccupé de son gaz (russe d’origine), le complexe militaro-industriel US, a d’ailleurs des chances de plus en plus grandes de rentrer en conflit avec la présidence US.
    Celle-ci devra désormais gérer la crise interne, et le volet externe de la puissance, aura toutes les chances d’être sacrifié.

    Dimanche 16 novembre 2008.

  • Le problème des constructeurs automobiles…

    Le problème des constructeurs automobiles…

    Images Comme disait W. Buffet, si vous investissez dans un secteur, il faut que même un imbécile puisse le diriger, car un jour, il sera dirigé par un imbécile.
    Visiblement, le secteur a donc été géré par des imbéciles, pour des imbéciles (les mythiques "Zinvestisseurs"), et se retrouve dans la M…ouise.
    Le constat est on ne peut plus simple. L’oubli des besoins de base des consommateurs : une voiture simple, consommant peu, dixit A. Citroën qui contribua à sa démocratisation.
    Pour les plus attardés, les américains, "les clients se moquent de ce que l’on met dedans", pour les européens, depuis 20 ans, on a oublié le principe de base, pour monter en gamme.
    Pour un constructeur US, il n’était guère plus couteux de financer le SUW (1500 $ de plus), mais à la vente, c’était le jackpot : plus 7000 $…

    Les 2/3 des ventes se faisant à crédit, la crise du crédit a donc une marge de manoeuvre importante, et on sort d’un marché démocratisé.
    Dans les ventes de véhicules neufs, on ne voyait que des têtes grises.
    Vu le poids du secteur dans l’économie (aucun pays développé n’existe sans secteur automobile), les millions de personnes qu’il fait vivre, directement ou indirectement, aucun pays ne pourra laisser tomber ce secteur.
    Seul le royaume-uni l’a fait. Mais le royaume-uni est un cas spécifique de pays malade depuis très longtemps (English disease), en phase terminale, souffrant d’un complexe de supériorité absolu et de la certitude d’appartenir au peuple élu.
    On pourra citer 3 catégories d’aides.
    L’aide en trésorerie immédiate, qui prendra sans doute la forme d’une prise de capital, l’aide au marché, par des primes à la casse, et l’aide à l’investissement pour un effort de renouvellement des gammes.
    La grand messe du G20 a promis de fermer la porte au protectionnisme. On va voir combien de temps durent les bonnes résolutions devant une crise intérieure qui concernera des millions de personnes.

    Dimanche 16 novembre 2008.

  • Opel : la nationalisation est pour demain.

    Opel : la nationalisation est pour demain.

    Images_4 Opel a été siphonnée financièrement par sa maison mère ("GM a des dettes envers Opel de plusieurs milliards d’euros, sous forme de reconnaissance de dettes" ) et elle commence à s’émanciper d’elle.
    Elle appelle au secours Lander et état fédéral allemand.
    En effet, la reconnaissance de dettes d’une firme au bord de la faillite, ne vaut pas grand chose.
    Bien sûr, la crise est en Allemagne aussi, 20 000 emplois liés à l’automobile devant disparaitre en 2009, ainsi que 80 000 emplois à temps partiel.
    Symbole de la puissance économique des USA après la première guerre mondiale, et encore plus après la seconde, Opel est devenu un reliquat.

    D’ailleurs, il est significatif qu’Opel se tourne vers son environnement immédiat, les autorités politiques allemandes, et non vers la maison-mère.
    La dite maison-mère ressemble à un bateau ivre depuis pas mal d’années (Les constructeurs ont été dans le déni pendant trente ans   ), et les lubies, comme la fusion avec Chrysler, aussi malade qu’elle, n’a été abandonnée que récemment.
    Il faut néanmoins signaler qu’Opel est beaucoup moins malade que GMC.
    En effet, si le "gap" entre les exigences des consommateurs, qui finalement est simplement celui de la voiture toute simple des années 1950, pas chère, et la gamme existante est significatif pour Opel, il n’a pas atteint la taille du gouffre existant aux USA.
    Néanmoins, on peut voir qu’un caffouille-foutra d’équipements aussi inutile que redondant est proposé et qu’il reposait sur les intérêts du constructeur, et peu sur les aspirations de l’acheteur.

    On peut noter aussi, que le marché automobile US est malade à un niveau beaucoup élevé que le marché européen en général et allemand en particulier (sauf Espagne).
    Là aussi, le retour à l’état nation est rapide.

    Samedi 15 novembre 2008

  • USA : Nouvelle donne énergétique.

    USA : Nouvelle donne énergétique.

    Deubeuliou va laisser la position US dans le monde, dans un état déplorable.
    Images_3 L’arrière cour, le continent latino-américain est perdu, la Russie est intacte, l’armée américaine s’enlise au moyen-orient, l’Europe cherche son équilibre sans elle.
    Il lui est reproché une politique énergétique du chien crevé au fil de l’eau, le "soyez tranquille, on vous fournira", qui atteint ses limites.
    Pour ressaisir la main et recréer les conditions du maintien de la puissance, le tête-à-queue de l’administration Obama pour les questions d’énergie devra être spectaculaire; en même temps, les manoeuvres visant à éluder sérieusement les changements D’HABITUDES seront elles aussi, variées, importantes et déterminées.
    " Le plan de Barack Obama pour faire de l’Amérique un leader énergétique mondial  ".

    Voilà l’ambition.
    Les résultats risquent d’être moins brillants. Recours massif au charbon, et essaie de retour à une certaine "indépendance pétrolière", tout au plus.
    Les grands groupes capitalistes ont aussi une idée assez claire de leurs intérêts en la matière.

    Donc, on peut penser pour la présidence Obama, qu’elle est une "présidence d’inflexion", mais pas encore une "présidence de rupture" sur la politique énergétique.
    Il est couteux, politiquement de changer les habitudes des citoyens. Hors, on leur a tellement dit que consommer n’était pas un problème, mais que consommer de l’énergie, un signe de dynamisme, qu’il s’en suivra un profond stress.
    Le seul point positif, donc, qui risque de ressortir, est qu’on vient de passer d’une politique "tout consommation", à autre chose. Entre-temps, bien sûr, la société risque d’aller plus vite que les hommes politiques…

    samedi 15 novembre 2008

  • Taux nul, résultats exponentiels.

    Taux nul, résultats exponentiels.

    Exponentielle "Le moyen le plus efficace pour améliorer l’efficacité énergétique du secteur européen du logement serait d’instaurer un taux nul commun pour l’investissement dans les habitations existantes  ".
    Un taux nul de TVA, s’ajoutant à un taux nul d’intérêt, ou a des subventions, on voit le chemin parcouru.
    L’importance macro-économique de la consommation d’énergie apparait plus éclatante de jour en jour, même si la détente des prix rend le changement moins pressant.
    "Dernièrement, le gouvernement britannique a annoncé que son nouveau département du Changement climatique avait un objectif de réduction de 80 % des émissions de CO2 d’ici 2050  ".

    L’ensemble PARAIT impressionnant, mais il ne s’agit, faut il encore le répéter que d’une chose : une combinaison d’investissement et de généralisation du progrès technique existant.
    l’avantage que l’on en retirera sera immédiat.
    Les sommes investies sur la période (2008-2050) ne représenteront pas un cout global en 2050, mais un gain, seuls, les dernières années d’investissements (on peut compter, à partir de 2045), ne seront pas remboursées.
    Il ne s’agit donc que de dégager une politique, des budgets pour appliquer un nouveau paradigme économique, politique, écologique. Le déclin américain, sonne aussi le déclin d’un système économique et ouvre la voie à une pensée neuve et dégagée des pesanteurs et des habitudes acquises.

    Le mot est dit, il s’agit d’un simple changement d’habitudes. Le montant d’investissements ne sera finalement qu’appliqué différemment. Au lieu de subventionner la production, il faut subventionner la frugalité.

    Samedi 15 novembre 2008.

  • THT : RTE condamné…

    THT : RTE condamné…

    Images_2 Le tribunal de grande Instance de Tulle a condamné RTE à verser 390 000 euros "à titre de dommages-intérêts compensatoires de ses préjudices résultant du surplomb de cette exploitation par une ligne THT  ".
    L’élevage souffrait d’un taux de natalité anormalement bas et d’un taux de mortalité infantile élevé.
    Bien entendu, si cette décision venait à être confirmée en appel, l’onde de choc économique serait énorme.
    En effet, on a beaucoup construit sous les lignes électriques. Surtout pendant les périodes de folies immobilières (ce sont les derniers terrains disponibles souvent).
    Il va s’en dire aussi, que cette décision est désormais, dans l’air du temps.

    Là aussi, un monde s’épuise.
    La logique de développement se renverse, les consommations baissent, et le mouvement "nimby"correspond finalement à un sentiment diffus.
    Celui, qu’il faut désormais souffler, et les paysages, lieux, qui évoluaient pas, ou peu, pendant de longues périodes avaient quelque part, un côté rassurant.
    Un homme pouvait faire sa vie, partir 50 ans, et revenir sur les lieux qu’il avait connu, et tout retrouver.
    Ce sentiment, désormais est rare, et en 50 ans un lieu, un quartier, un endroit aura été construit, réhabilité, démoli et reconstruit…

    Le côté le plus intéressant au niveau énergie (l’investissement qui dure) n’existait pas.

    Vendredi 14 novembre 2008.

  • The Will E Coyot CMI…

    The Will E Coyot CMI…

    Ticket Le complexe militaro-industriel (CMI) étasunien est comme le coyote poursuivant Bip-Bip. Pour le moment, il est dans le vide, mais comme il ne s’en est pas aperçu, il continue à courir.
    Comprendre sa logique est simple. C’est celle d’une bureaucratie, qui, comme toutes, s’accroit pour devenir tentaculaire, lance des projets les uns après les autres, les faits mûrir pour qu’on ne puisse revenir dessus, et, grâce à ses budgets publics, qui ont, en fait, échappé à tout contrôle public, fait du lobbying.
    Ce lobbying, c’est de la corruption pure et simple, vis-à-vis de l’intérieur et l’achat, clé en main de partis politiques dans certains pays (notamment de l’est européen).
    Seulement, la pression de la crise, ressentie comme "mortelle" en Europe, a remis des alliances en cause, notamment britannique.

    Et remet en cause, à l’intérieur même des USA, le deal de 1948.
    Les commandes militaires assuraient la prospérité (ou était censé le faire) et en conséquence, elles croissaient sans cesse.
    Quand, au début de la décennie 1990, on réduisit le budget de la défense, un lobbying intense fit remonter ce budget, pour "sortir de la crise".
    La prochaine administration Obama va sans aucun doute rentrer en collision avec le complexe militaro-industriel. Son poids est devenu trop lourd, sa prégnance trop grande.
    La logique du CMI est dans une logique d’affrontement avec la Russie, qui remplit le rôle du méchant. Les pays européen ne sont pas dans cette optique, l’administration US actuelle est plus tiède pour cet affrontement, et la future ne semble pas du tout sur cette longueur d’onde.

    En effet, on est rentré, comme dans la phase énergétique, dans une autre époque. Celle de l’inversion.
    Un modèle de croissance s’épuise, ne reste que la charge ressentie et réelle.
    Il y a 40 à 50 ans, le citoyen US rentrant chez lui, passait "du bon temps" au volant de sa voiture. "le meilleur de la journée". Aujourd’hui, les trajets domicile-travail, c’est la torture.
    Le CMI qui, selon certain, fit "la prospérité" se révèle, à l’heure de la rareté, un boulet.
    Derrière toutes les grandes orientations politiques, il y a le principe de réalité. Les USA étaient une grand puissance, parce qu’ils avaient de l’énergie abondante et bon marché. Elle ne manque pas réellement, mais elle est plus rationnée. Or un pays, comme l’Europe occidentale, d’ailleurs depuis 1945, qui a été bâti sur le mythe de la prospérité éternelle et toujours accrue, vit un grand stress, quand il change de paradigme.

    Vendredi 14 novembre 2008.

  • Ambivalence vis à vis de la Russie.

    Ambivalence vis à vis de la Russie.

    Images_2 Les pays européens "unis" dans la construction européenne, sont surtout réunis dans un panier de crabes.
    "L’europe" veut être moins dépendante du gaz russe.
    Chouette. Il ne reste plus qu’à trouver un remplacement pour 30 % du gaz mondial.
    On veut relancer le gazoduc Nabucco (par le sud), pour être indépendant des russes, mais ce gazoduc ne pourra fonctionner… sans gaz russe.

    Berlusconi lui trouve que : "Je vais vous le dire franchement: nous estimons qu’il y a eu des provocations à l’encontre de la Russie  " et ces provocations sont : "le projet de déploiement du bouclier antimissile en Pologne et en République tchèque, la reconnaissance unilatérale du Kosovo et l’accélération du processus d’adhésion de la Géorgie et de l’Ukraine à l’OTAN. "
    Quand à Nicolas sarkozy, il se livre au meurtre du père (Deubeuliou), en l’attaquant vivement, notamment sur le dossier géorgien.
    Quand au président Medvedev, il essaie pour l’instant de disloquer le front interne américain. Il propose "l’option zéro" pour le bouclier anti-missile (abandon du bouclier américain, contre non déploiement de missiles à Kaliningrad), manoeuvre qui consiste à enfoncer un coin, entre le nouveau président Obama et le complexe militaro-industriel américain, pour qui le bouclier, n’est que sujet d’encore plus de subventions…
    Or, l’enveloppe du pentagone, dans un temps de difficultés budgétaires, ne pourra être éternellement sanctuarisé.

    Mais, pour bien comprendre la réalité européenne, il faut savoir que certains partis et personnalités est-européennes ne sont, ni plus, ni moins que des représentants stipendiés du complexe militaro-industriel US…

    Jeudi 13 novembre 2008