Auteur/autrice : patrick reymond

  • Taper dans ses mains.

    Taper dans ses mains.

    Alu Taper dans ses mains nécessite de la coordination et deux mains.
    Qu’il manque l’un ou l’autre, et ce sera plus difficile.
    Essayer de taper dans les mains avec une seule, c’est compliqué.
    Essayer de taper dans les mains avec des tremblements, ce n’est pas simple non plus.
    Pourtant, en économie, on nous a fait croire que si.
    D’un côté, il y avait les pays plutôt consommateurs (USA, Royaume-Uni, Espagne, Grande-Bretagne, et à un moindre degré, France), et les pays producteurs (Chine, japon, Allemagne).

    Le marché de l’aluminium est emblématique : il s’effondre. Il est passé de 3400 $ la tonne à 2000 $.
    Et encore, il devrait se ramasser, bien plus bas encore.
    Les pays producteurs voient leur production baisser (Allemagne et Japon, pour rentrer dans la récession), et si la Chine continue de progresser, c’est à un rythme, pour l’instant ralenti et qui ne résistera pas à l’épreuve de vérité sur les taux de récession en occident.
    Comme pour le transport maritime, les investissements réalisés au moment de la crête des prix arrivent sur le marché au moment de la rétractation des commandes. On a vu les résultats sur le prix du fret : – 90 %.
    D’une manière générale, l’occident semble arrivé, à bout de souffle, dans sa logique de développement. Les consommateurs américains sont les plus touchés. Les dépenses "nécessaires" et "indispensables" surtout au niveau énergétique, n’apportent plus aucun confort supplémentaire, mais des charges disproportionnées aux revenus, et de plus en plus ressenties comme une contrainte.
    Par contrecoup, les pays surproducteurs sont eux-mêmes atteints, peut être plus lourdement même que les pays consommateurs.
    Plus de la moitié des usines de jouets ont fermées en Chine.  La suite au prochain numéro…

    jeudi 13 novembre 2008.

  • Epr : la localisation était bien choisie…

    Epr : la localisation était bien choisie…

    Philippe_auguste Cela, c’était de la sagacité. Placer l’EPR en Normandie. C’était ben vu. C’est pour ça qu’un (Areva) vous dit que l’EPR ne fonctionnera qu’en 2013, l’autre (EDF) en 2012… P’têt ben que ce sera comme ça ou p’têt ben comme ceci.
    Pour A. Lauvergeon d’Areva, c’est de la faute à EDF.
    Mais pour EDF, tout baigne et c’est la course pour démarrer avant l’EPR Finlandais, qui d’après Areva, voit son chantier "se dérouler normalement" (2.5 ans de retard pour 4 ans prévus à l’origine…)

    Reste que cette querelle de boutiquier laisse pantois.
    Manque de rigueur, rivalités, brouille, volonté de montrer qu’on est "meilleur que l’autre", voilà l’ingrédient idéal pour aboutir à deux échecs retentissants.
    Bien entendu, un seul point rassemblera les deux intervenants : le dépassement des budgets.
    Mais là, aucune importance, c’est le cochon de consommateur ou le cochon de contribuable qui paiera.

    On ne va pas s’en faire pour si peu, alors qu’une querelle de boutiquier est bien plus importante.

    Mercredi 12 novembre 2008.

  • L’économie américaine dans la dépression.

    L’économie américaine dans la dépression.

    Castiglione Les deux mamelles de l’amérique sont sèches. La première, l’argent, a capoté avec la finance et l’immobilier, la seconde, l’énergie, vulgairement se ramasse avec les transports aériens, et les transports terrestres.
    GMC est le plus malade. Les liquidités s’épuisent, et certains ergotent encore pour savoir s’il faut aider, ou pas.
    Sachant que le bouillon d’un ou des trois grands de Detroit entrainerait 2.5 millions de licenciement : "Hormis la sous-traitance, les services financiers, les réseaux de vente, on compterait 1,4 million de "victimes collatérales" dans l’immobilier, la restauration, la santé ou l’éducation".
    On voit mieux l’impact, auquel on peut rajouter les retraités, paupérisés par la fin des fonds de pensions.

    Et dans l’automobile, ils sont plus nombreux que les actifs.
    Pour les compagnies aériennes yankees, c’est aussi simple, elles sont condamnées : " la plupart des compagnies aériennes américaines sont au bord du gouffre  ".
    Elles ne possèdent simplement plus d’actifs, ce sont des coquilles vides, des sociétés devenues des sociétés financières (et qui plus est, sans finances), avec des appareils anciens et couteux.

    Il n’y a rien à regretter. Certains avaient parlé de main invisible du marché, qu’il fallait laisser faire, absolument. La main invisible a mis une tarte à l’économie.
    Pour s’en sortir, les grandes entreprises, bonnes courtisanes (au pire sens du terme) demande de colossales subventions, des dépenses sociales "augmentation de la durée des prestations de chômage au-delà des vingt-six semaines légales actuelles, augmentation des coupons d’aide alimentaires, aide au financement de la couverture santé…  " et de dépenses d’infrastructures, notamment en ce qui concerne l’énergie.
    C’était donc ça, le libéralisme, s’endormir 30 ans, se réveiller dans l’urgence, et tout faire en catastrophe.

    Mercredi 12 novembre 2008

  • Le problème de l’eau.

    Le problème de l’eau.

    Images_2 Le problème de l’eau vient de loin et nécessite une bonne approche.
    Cette bonne approche, c’est l’investissement. Comme tout bien investit, il doit être désinvestit pour cause d’obsolescence, d’usure ou de dangerosité.
    Les crises de l’eau aussi viennent de loin, on ne les voit pas venir de loin, pourtant, elles mettent énormément de temps à germer.
    Saint-Etienne (loire, 42) a eu souvent des problèmes d’eau. Au XVIII° siècle, un illuminé voulut la transformer en Venise, car ses inondations étaient fréquentes. Les cours d’eau, s’ils étaient petits, servaient de force motrice, alimentant de nombreux moulins industriels et apportaient leurs lots de

    désagréments. Les inondations étaient fréquentes, et quand, pour travaux, on découvre parfois le cours du Furan, les témoins restent stupéfaits des ouvrages de génie civils existants.
    Comme toutes les villes qui sont au pied du massif du Pilat, on entrepris (19° siècle et début 20°), la construction de barrages, et pour alimenter la Ville et pour lever cette hypothèque des inondations.
    La ville de Saint Etienne bâtit deux barrages sur le cours du Furan qui l’avait si souvent inondé et qui avait si souvent tué. Furent donc construit le barrage du pas-du-Riot, et celui du Gouffre-d’enfer. Le Gouffre-d’enfer ayant passablement vieilli, il est devenu un simple écréteur de crue. Par contre, son existence permis ce mois-ci d’éviter une inondation ravageuse. Il fut rempli en un clin d’oeil.
    Leur contenance étant réduite (3 millions de M3) et insuffisante, plus tard fut érigée sur le Lignon Vellave, le barrage de La Valette, beaucoup plus vaste et rehaussé dans l’immédiat après guerre, il y a plus de 60 ans.

    Le constat est désormais simple à faire. Tous ces barrages sont vieux (ceux-ci et d’autres non cité), certains ont été vidé, certains sont en reconstructions (barrage des plats à Firminy), non sans conséquences. Les barrages anciens étaient amortis, remboursés et RENTABLES.
    Le barrage d’eau potable le plus grand de la région (La Valette) a des problèmes de vannes (elles sont vieilles) et cela a été souligné aussi par la dernière inondation.
    Le problème général est donc celui d’une reconstruction. On (certains) a encaissé les bénéfices ces dernières années, et il n’y aura plus qu’à ouvrir le porte-monnaie.
    Suite au prochain numéro : la vidande de La Valette (prévu en 2012), et la futur vidange de Grangent (Hydroélectricité), prévue aux calendes grecques (il y a VRAIMENT de quoi polluer) et pour crise de caractère nationale…

    Mardi 11 novembre 2008

  • Un projet politique.

    Un projet politique.

    Images "Produire de l’électricité sans polluer d’ici 10 ans aux Etats-Unis: Al Gore a un plan  "…
    Révolutionnaire, consistant en un mix de solaire, éolien géothermique, rénovation des réseaux, isolation, taxation et voiture électrique.
    Comme on voit, rien de bien compliqué. Si bien sûr, certains points sont discutables, les plus forts sont les plus simple.
    400 milliards pour les réseaux, qui perdent chaque année 120 milliards à cause de la vétusté. L’isolation, elle aussi a un rôle à jouer, plutôt que le chauffage ou la climatisation.

    Quand au reste, c’est l’application du progrès technique. Naturellement et mécaniquement, la part du renouvelable augmentera : en réduisant, à confort égale, une consommation de moitié… Certains qualifient le plan  "d’ambitieux mais réalisable et critique ", quand à la critique, certains de ces arguments, sont non pas à la limite, mais carrément débiles : "Et l’argent ? "…
    Faire la moitié du chemin (et plus) seulement aurait des résultats spectaculaire et ne requière AUCUNE technologie spécifique : les lignes électriques et l’isolation.
    Rien que dans l’investissement dans la partie "lignes électriques", le rendement en UNE année dépassera le mythique taux des néolibéraux, les fameux 15 %.
    En outre, dans un temps de crise économique qui va s’avérer sévère, il n’est pas du tout indifférent d’avoir une possibilité de relance et de création d’emploi forte.

    Bien sûr, c’est plus qu’un plan électricité, c’est largement un plan habitat et mode de vie.

    Mardi 11 novembre 2008

  • Gorbatchev ou Louis XV ?

    Gorbatchev ou Louis XV ?

    Images_4 La crise US se fait pressente et la lourde et lente politique américaine va, semble t’il évoluer.
    Pressé par la situation qui devient de plus en plus grave, Obama deviendra OBLIGE de réorienter la politique de défense, la guerre contre le terrorisme est évacuée, abandonnée, ringardisée, au profit de problèmes internes, et le plus pressent des problèmes internes, c’est le pentagone.
    L’administration de la défense ne maitrise plus ses budgets, et ceux-ci sont devenus insoutenables économiquement.
    A l’est, cela aura des conséquences. Le déploiement des ABM sera "suspendu" sans doute définitivement, malgré la pression de certains milieux des pays de l’est, pour qu’il soit déployé.

    Angela Merkel rejette l’adhésion de la Géorgie et de l’Ukraine dans l’OTAN, en termes diplomatiques : "L’Ukraine et la Géorgie pourront devenir membres de l’OTAN à condition remplir les exigences nécessaires, ce qui n’est pas envisageable dans un proche avenir, a estimé la chancelière allemande."
    Le désir de coopération, y compris américain, avec la Russie, l’emporte sur la frange qui désire la confrontation.
    Il faut dire, que, désormais, les USA n’ont guère le choix, deux fronts, l’irakien et l’afghan à tenir, c’est déjà beaucoup (et difficile), alors, le front russe…
    L’évolution de la situation ne laissera sans doute, au nouveau président, pas d’autre choix que la remise en cause du système intérieur, comme Gorbatchev, comme la révolution royale de Louis XV (1770-1774), comme ses deux prédécesseurs, ils devra affronter une partie des tenants du statu-quo (le complexe militaro-industriel fait vivre beaucoup de gens) et certains parlent de mobiliser la population en appui, via internet.
    Avec les deux risques. Celui rencontré par Louis XV, de n’être pas ou pas assez suivi et soutenu, et de mourir dans une impopularité totale, pendant que la noblesse acclamait son successeur, ou celui de ne plus maitriser et d’être dépassé par le mouvement, comme Gorbatchev.

    La pression des évènements ne laisse guère le choix.
    Et la voie est étroite, entre les deux dénouements. Il faudra aussi maitriser le mouvement.
    La Russie, quand à elle, semble savourer une puissance retrouvée, qui fait profil bas.
    Il faut dire que quand on maitrise 30 % de la production mondiale de gaz, on maitrise aussi un vrai pouvoir. On est une vraie puissance. Il n’y a pas besoin de se la jouer, ni de proclamer à tout bout de champ : "nous sommes les meilleurs"… C’est tellement évident, qu’il n’y a aucun besoin de le rappeler.

    Lundi 10 novembre 2008

  • Les mendiants.

    Les mendiants.

    Images_3 Si certains sont très pessimistes sur les chances de survie des grands groupes automobiles en général et des "bigs three" yankee en particulier, je pense raisonnablement qu’ils ont raison.
    Opel nous prouve ce qu’est devenu General Motors : une firme spécialisée non dans la construction automobile, où ils se sont plantés en beauté, mais un courtisan, affairé auprès du prince, habillé, perruqué, connaissant par coeur l’étiquette et n’espèrant qu’une chose, la pension, alors que son activité ne lui permet plus de "tenir son rang".
    Opel désormais, demande l’aide de la chancellerie allemande. Et pas qu’un peu.
    40 milliards d’euros, et de regonfler le marché.

    Marché que les firmes automobiles, les grandes entreprises, en général, les petites et moyennes aussi, ont littéralement tués, à force de compression  des salaires, de licenciements, de plans sociaux diverses…
    Et oui, parce que, leurs clients, ce sont aussi les salariés, et il est fort beau de chercher un ailleurs meilleur, mais quand, partout où sévit la même politique, partout sévit les mêmes travers.

    Bien entendu, ces grands groupes, banques et autres trouvent sur leurs arrières, des ennemis inattendus et des alliés insoupçonnés.
    Les partisans de l’intervention de l’état savaient fort bien que l’idéologie de la responsabilité, du laisser-faire, c’était du vent.
    Les réponses apportées par le passé avait été simple et puissante : la création d’une économie administrée qui lissait la conjoncture, ils se retrouvent paradoxalement les alliés de grands groupes, même si les modalités d’aides les offusquent.
    Mais, comme avec le plan Paulson première mouture, c’est dans le corps électoral de la droite que sévit l’opposition la plus farouche : ils y croyaient, au bien fondé du discours…
    Ils se sont entrevus une âme de cocus, une âme farouchement anticapitaliste en voyant ces patrons mendier des aides et empocher bonus, stocks-options et salaires himalayens.

    Lundi 10 novembre 2008

  • RDC : l’Angola en guerre ?

    RDC : l’Angola en guerre ?

    Congokinshasa_mappng Les convoitises pour les ressources minières de la république du Congo s’aiguisent.
    Oublions les prétextes et voyons une carte, c’est la géopolitique qui s’exprime ici.
    Le Rwanda voisin par chefs de guerre interposé entend mettre au pillage l’est du Congo.
    Le gouvernement Kinois qui n’arrive pas à reprendre seul le terrain pense visiblement à faire appel à une "épée" (fort bien équipée, aguerrie et combattive, grâce au pétrole), l’armée angolaise, armée importante aussi, faut il le signaler, plus importante qu’il ne faut pour les "besoins" du pays en matière de défense.

    L’armée angolaise a déjà appuyé la RDC de 1998 à 2003.
    Derrière chaque armée, derrière chaque chef de guerre, des multinationales.
    Les gouvernements occidentaux, notamment anglo-saxons ont quand à eux fermement réagi quand elles ont été mises en causes.
    Ils ont exigés (et obtenus) qu’on arrête d’en parler

    The show must gon on. Vous reprendrez bien quelques millions de victimes ?

    Dimanche 9 novembre 2008

  • Plan de relance chinois.

    Plan de relance chinois.

    Images_3 On annonce la chute des consommations en occident de 6 à 9 %, et une augmentation continue dans les pays émergents.
    Ce "ciseau" n’existe pas. Les pays émergents n’ont pas de marchés intérieurs et sont totalement extrovertis. C’est la Chine qui le reconnait.
    Elle annonce un plan interne de relance de 4 000 milliards de Yuan, soit 461 milliards d’euros.
    Bien entendu, certains se demandent où prendre cet argent, c’est simple, il suffit de le créer.
    Mais le problème, c’est que, rapporté à la population, c’est cacahouète.

    A quoi servirait cette relance ?  "La somme ainsi libérée sera consacrée à des investissements dans les infrastructures du pays, au système de protection sociale et à d’autres secteurs.  "
    La croissance officielle décélère doucement (de 10.5 % l’an à 9 %), mais la croissance chinoise est nettement exagérée et ne pourra, de toute façon, résister à une dépression occidentale, occident dont elle est l’atelier.
    Le "moteur interne" n’existe pas et la taille économique du pays est réduite.
    Les fuites d’entrepreneurs sont légions et la Chine a souvent connu ces développements fulgurants, notamment au début du XX°siècle.
    L’investissement, dans un contexte social houleux (les émeutes sont nombreuses, violentes) n’est sans doute pas perdurable, et la tentative actuelle de développement se brisera sur l’importance de la population.
    Le symbole de la police, la voiture, est fréquemment détruit, et ces phénomènes, malgré les peines sont en pleine expansion, même si le lock-out est important.
    Elles expliquent le plan de relance des autorités, mais en cas de récession, la Chine risque de passer du stade du pays du grand avenir, à celui du grand mirage.

    Dimanche 9 novembre 2008

  • New York Times : c’est la géorgie…

    New York Times : c’est la géorgie…

    Images_5 … qui est responsable du conflit du 7 août, et son usage "Exagéré" de la force…
    Comme le NYT est la "PRAVDA" des cercles de pouvoirs américains, c’est donc un changement politique interne que le journal  met en avant.
    Affaiblis politiquement et militairement, ne voulant pas lâcher sur l’Afghanistan et le Pakistan (guerre du prochain président), les USA sont obligés de relâcher la pression sur la Russie (reculer), sans doute, tout autant sur le dossier Ukrainien, et finalement sur le dossier BMDE.
    D’une manière générale, les forces américaines souffrent désormais de surextension.

    Le jour suivant l’élection présidentielle, la Russie a donné un avertissement clair, par des mesures militaires (ou la menace de mesures) abruptes et musclées, qui ont entrainées visiblement un réalignement de l’administration américaine.
    Désormais, il faut mettre en évidence qu’il faut DECRYPTER la politique américaine, comme il fallait décrypter la politique soviétique de la grande époque.
    Il ne faut pas attendre, du nouveau président un CHANGEMENT, il est un homme du sérail, porté par le sérail, le plus docile au sérail.
    Comme à l’époque vénitienne, théoriquement tout le monde peut accéder au pouvoir suprême.
    En réalité, il faut être désigné par un parti, républicain ou démocrate, pour être désigné par un des deux partis, il faut bien entendu ne pas déplaire à l’électeur, mais aussi montrer patte blanche au système, qui se charge de faire élire (ou de casser), le candidat docile et convenant le mieux à ses intérêts.
    GW Bush, par exemple, n’est pas un homme stupide, arriver à se faire passer pour un péquenot, alors qu’il est millionnaire et héritier de bonne famille, ce n’est pas une petite performance, mais une fois au pouvoir, il n’a pas eu de possibilités d’aller contre le système, Clinton aussi était très conformiste, les derniers présidents qui ont essayés de lutter contre le déclin (Bush père, J. Carter et G. Ford), ont vite été éliminés, au terme d’un mandat. 
    Le déclin est souvent confortable et lutter contre, ardu et difficile.

    Si il y a changement aux USA, c’est que le coeur du système aura commencé à bouger, le président pourra, alors, faire une politique et non pas rester sur un statu quo, cas de la présidence Bush. Pour cela, il faudra que la crise commence à détruire passablement le dit système.
    Le coup de gueule de Medmedev est aussi un coup de grande politique. Il fait voir où se situe la vraie puissance désormais. Bien que n’étant qu’une fraction de la puissance militaire soviétique, l’armée russe reste une puissance, et en matière énergétique, la Russie EST une hyperpuissance (le mot est américain).

    Samedi 8 novembre 2008