Auteur/autrice : patrick reymond

  • La politique ou périr…

    La politique ou périr…

    Images_2 "En fait, ces forces politiques n’existent pas aujourd’hui. Commençons par la droite : elle s’est engagée tout entière aux côtés du système qui s’écroule sous nos yeux par pans entiers. La gauche, de son côté, est tétanisée depuis la chute du mur de Berlin. Le centre-gauche s’est lui rallié au néo-libéralisme. La gauche-gauche s’est montrée incapable en vingt ans de proposer le moindre projet de société alternatif. L’extrême-gauche a toujours été une pépinière d’idées neuves mais les applications et tentatives d’applications de celles-ci couvrent un éventail qui va du peu convaincant au catastrophique. Les verts nous ont appris que la richesse se mesure à la santé de la planète mais là aussi je ne vois pas émerger de réels projets : des utopies très indigestes oui, souvent très anciennes d’ailleurs.
    Le mouvement « décroissant » est sans doute le plus cohérent mais j’ai déjà fait état de mes objections à son égard. En deux mots : la décroissance ne peut être un projet, elle est un symptôme. Elle a lieu sous nos yeux en ce moment-même où elle accompagne une crise financière et économique sans précédent. Lorsque les effets du « peak oil » se feront sentir – ce qui n’est pas encore le cas mais ne saurait tarder – la décroissance aura lieu si le solaire n’a pas été pleinement maîtrisé d’ici-là. Mais un symptôme n’est pas un projet et celui-ci reste à définir.
    Les seules forces politiques susceptibles de forcer le pouvoir dans la voie d’un changement de paradigme émaneront donc de la base, et pour pouvoir constituer une majorité, devront ignorer les clivages politiques traditionnels. Cette base est constituée de tous ceux qui partagent le sentiment que l’espèce est menacée dans son existence, dans l’immédiat par la crise et dans dix ans par l’épuisement des ressources non-renouvelables. Un tel sentiment est par nécessité planétaire, mais non centré sur l’environnement conçu comme la planète sans nous : la justice sociale fait partie de son horizon. Planétaire au sens de Gaia : le système dans son entier, et une solution des problèmes fondée sur l’éthique. Deux soucis à première vue divergents ont empêché jusqu’ici la coalition nécessaire d’émerger et il faut rappeler aux deux bords : pas de redistribution sans survie, mais pas non plus de survie sans redistribution.
    Un projet de cette nature peut produire de l’absolument neuf mais est également exposé à toutes les dérives. Il faut que les politiques se réveillent, se rallient à ce mouvement de la base et mettent leur expérience de la chose politique au service d’une canalisation de cette colère dans un cadre qui doit demeurer à tout prix démocratique parce que les ennemis de la démocratie sont prêts et s’agitent déjà dans les marges où la crise est évoquée dans une perspective critique.
    (*) Un « article presslib’ » est libre de reproduction en tout ou en partie à condition que le présent alinéa soit reproduit à sa suite. Paul Jorion est un « journaliste presslib’ » qui vit exclusivement de ses droits d’auteurs et de vos contributions. Il pourra continuer d’écrire comme il le fait aujourd’hui tant que vous l’y aiderez. Votre soutien peut s’exprimer ici."

    La solution aux problèmes économiques, politiques et énergétiques aujourd’hui, c’est LE politique.
    Cet article rejoint mon analyse déjà développé ici, la décroissance peut venir sous deux formes, la paupérisation, d’abord, l’effondrement de la population ensuite qui ramène la planète à 1 ou 1.5 milliards d’habitants, ou la sortie par le haut, d’une nouvelle révolution industrielle.
    Cette fois, c’est même le capitalisme (peu) triomphant qui met en garde en Grande-Bretagne.
    Quand une personne met en garde, c’est un Cassandre, quand la mise en garde est générale, c’est qu’il y a problème, mais aussi, qu’il y a les plus grandes chances de résoudre, "par le haut", le dit problème.

    Qu’on ne s’y trompe pas, la conjoncture où nous nous trouvons, n’a pas d’équivalent depuis la grande crise du XIV°siècle, crise qui fut énergétique, alimentaire, financière et seulement enfin, de dépopulation.

    Vendredi 31 octobre 2008

  • Porte ouverte défoncée : économiser l’énergie, ça rapporte…

    Porte ouverte défoncée : économiser l’énergie, ça rapporte…

    Images_5 Le MacKinsey global institute nous en apprend : les économies d’énergies sont une occasion en or pour les pays en développement. On peut aussi être médisant en prétendant que c’est une occasion en or pour les pays développés.
    90 milliards investis en rapporteraient 600, et il faudrait abandonner les mesures d’incitations à la consommation.
    Le choix est simple, c’est celui de la dernière technologie, et de l’investissement dans l’économie tous azimuts.

    Je me demande, personnellement, combien a du coûter l’étude, car, c’est là, bel et bien, une porte ouverte complètement défoncée.
    Bien entendu, la consommation actuelle pourrait aussi être réduite, et cela réduirait aussi la consommation globale ultérieure en 2050.
    Cela n’a rien de nouveau. Toutes les révolutions industrielles qui ont suivies la première -britannique-, se sont révélées plus économe que la précédente, d’abord parce que souvent, il n’y avait pas les mêmes ressources, ensuite parce que les nouveaux pays émergents se sont équipés des dernières technologies et ont appris de la révolution précédente. D’ailleurs, dans une première phase, celle des années 1980, la Chine avait drastiquement réduit sa consommation d’énergie.

    Demain, le MGI vous invite à sa prochaine étude : la réinvention du beurre. Les seuls qui risquent d’être choqués du rapport sont les compagnies énergétiques et les ministres des finances. Je vous laisse deviner pourquoi.

    Jeudi 30 octobre 2008.

  • La solution GM-Chrysler.

    La solution GM-Chrysler.

    Images_4 Les dirigeants de Chrysler et de GM sont des surdoués.
    On savait ceux de Cerberus (propriétaires de Chrysler), très habiles, ils s’étaient fait payer par DaimlerChrysler le rachat de la firme, ils avaient pris 51 % de GMAC (la filiale de financement de GM), avec une garantie béton de la part de GM, maintenant, les deux firmes parlaient de fusion, mais les discussions achoppaient.

    Puis, l’idée de génie vint. Il suffit de transformer GMAC en Holding bancaire, pour avoir droit aux sous du plan Paulson (à ce tarif là, même Ford pourra s’y joindre).
    Bien entendu, cela ne résoudra en rien la déconfiture des constructeurs US commencée il y a bien longtemps, cela ne résoudra en rien leur gamme vieillie, décalée, gourmande.
    Mais, le jeu pourra continuer.
    Dans cette optique, on peut deviner l’effondrement économique sous peu.
    La croyance US étant que le système est sain, mais coulé par des malhonnêtes.

    C’est, le système lui-même qui est atteint. Les comportements prédateurs des dirigeants ne font qu’empirer le mal, mais le mal profond, c’est que le système a cessé d’exister il y a une quarantaine d’année, quand en 1968 l’investissement productif s’est totalement arrêté aux USA (la dernière usine ouverte, l’a été en 1969).
    Regardez les séries américaines, elles vous montrent l’évolution : on se canarde dans des usines vides…

    Jeudi 30 octobre 2008.

  • Recul de la disponibilité du nucléaire.

    Recul de la disponibilité du nucléaire.

    Images Edf va trinquer, les centrales nucléaires accusent leur âge. Il n’est pas exclu que le taux de disponibilité des centrales nucléaires tombent à 79 %, et on serait loin des 85 % espérés en 2011.
    La multiplication des incidents, indique que cette industrie est une industrie lourde comme les autres. Elle a besoin d’un flux d’investissement constant, d’équipes d’exploitations chevronnées (et non pas compressées, ni pressurées) et une vieille centrale, cela reste une vieille centrale, nucléaire, ou pas.
    Le taux de rentabilité de 15 % ne sera donc jamais atteint, et les bénéfices dégagés aujourd’hui, toujours aussi largement fictifs : ce ne sont que des investissements reportés sans limite, un tripatouillage comptable qui permet d’en dégager un.

    S’il est possible pour des sociétés comme EDF ou GDF de dégager 1 % de bénéfice, demander plus relève de la maladie mentale.
    Les compétences demandées sont aigües et supportent très mal précarité, précipitation et à-peu-près.
    On est donc là, en conflit d’intérêt maximal entre le long terme et le court terme.
    L’actionnaire demande des profits immédiats, mais aussi éternels et conséquents. Ces firmes ne seront capables de n’en fournir que de rares, aléatoires et peu importants.

    Croire autre chose n’est, ni plus, ni moins qu’un aveuglement ravageur. En outre, avec la période troublée qui pointe, la possibilité d’augmenter les tarifs risque de se révéler très aléatoire.
    Le nucléaire n’est plus dans la jeunesse, mais dans un âge adulte très mûr. Bientôt la vieillesse.

    Jeudi 30 octobre 2008.

  • Le Jourdain.

    Le Jourdain.

    Images_2 Pour répondre à la question d’un internaute sur le canal en projet de la mer Rouge à la mer morte, il est nécessaire de remettre les ordres de grandeur en tête.
    Le jourdain a un débit de un milliard de mètres cubes. Il y a soixante ans, c’était 13 milliards. La moitié de ce débit résiduel, c’est, soyons clair, les eaux d’égouts et dans 2 à 3 ans, il ne restera qu’eux.
    Le potentiel pour stabiliser le niveau de la mer morte, c’est donc 13 milliards de mètres cubes.
    De plus, soyons clairs. S’il est possible de réduire les gaspillages, c’est l’augmentation de la population qui crée la demande. Toute réduction sera marginale.

    La taille de la mer morte s’est réduite d’un tiers, l’industrie exploite aussi les minéraux de cette mer et les 800 à 900 millions de M3 d’eau douce que ce canal permettrait de produire réduirait la pression sur les faibles ressources hydriques de la région, notamment jordanienne, et seul 800 millions de M3 iraient jusqu’à la mer morte.
    Les problèmes écologiques doivent ils faire oublier que la population jordanienne ne dispose d’eau qu’un jour sur deux et que la première pollution de la région, c’est la guerre.
    Créer des projets communs sortirait aussi de la logique de guerre.

    La balance des pertes et des gains sur ce projet mérite donc qu’on s’y intéresse.

    Mercredi 29 octobre 2008

  • Canal de Mer Rouge à Mer Morte.

    Canal de Mer Rouge à Mer Morte.

    Images Le projet de canal de la mer rouge à la mer morte se fait plus pressant. Il serait réaliser en Jordanie uniquement, pour un cout vraiment très modique en cette période de n’importe quoi financier de 3.7 milliards d’euros, viserait à faire remonter le niveau de la mer morte, produire de l’électricité et de l’eau douce à destination des 2/3 pour la Jordanie et 1/3 pour Israël et la Palestine.
    L’électricité serait fournie par l’utilisation de la déclivité entre les deux mers, elle est en effet, considérable (400 Mètres).
    Le problème de cette région, est surtout celui d’une explosion démographique (passée). Les états du moyens orient avaient, en effet, des populations ridicules qui se sont considérablement accrues et dépassent les ressources hydriques désormais.

    Le jourdain n’est plus qu’un égout, et si l’on peut certes, invoquer des responsabilités en tout genres, comme le manque de coopération entre états, la surconsommation israélienne, sur un mode de vie américain, la perte d’efficacité de l’irrigation depuis sa privatisation, on doit se rendre à l’évidence, ce sont le nombre de personnes qui dépassent désormais, les ressources.

    Ce projet, pour un cout finalement très modique, comparé aux sommes dépensées dans la région pour faire la guerre serait d’ailleurs, à même de déclencher une dynamique beaucoup plus positive, porteuse d’avenir et d’espoir.
    Les besoins quotidiens, brimés et comprimés sont aussi une cause de frustration sociale intense.

    Mardi 28 octobre 2008.

  • Les crocs limés.

    Les crocs limés.

    Pentagone Le poids énergétique mesure aussi le poids politique et militaire. Les deux grands gagnants de la seconde guerre mondiale, USA et URSS sont ceux qui bénéficiaient des barils de pétrole. L’après guerre n’a rien changé, et la chute du mur de Berlin, encore moins.
    Le poids militaires des USA était du à deux choses essentiellement : la marine et notamment sa pièce maitresse, l’aéronavale et l’aviation, subsidiairement, la capacité à produire plus vite de l’équipement que l’adversaire ne le détruisait.
    La bataille de Normandie en 1944 fut une caricature. Pendant que les anglo-américains perdaient 8000 chars, les allemands en perdaient 600.

    Mais la marine, et surtout l’aviation, grand gaspilleur de carburant devant l’éternel devient le grand malade de l’histoire.
    La crise actuelle est américaine, et le coeur de la crise est le pentagone, et sa capacité à maitriser les couts.
    Ou plutôt désormais, sa non-capacité à maitriser les couts.
    Après l’abandon du nouveau ravitailleur en vol, on a abandonné la refonte des anciens, et on revoit la taille des flottes : de 1800 à 1500 avions de combats à l’horizon 2010.
    On donne comme favori à l’élection présidentiel B. Obama, présenté comme pacifiste. Or, d’après certaines déclarations, il est pire que son concurrent Mac Cain, présenté comme le traineur de sabre par excellence.
    B Obama veut intensifier la guerre en Afghanistan en y envoyant des renforts.
    Le seul moyen d’y arriver, c’est d’évacuer l’Irak. Car la dérive bureaucratique, paperassière et parasitaire du pentagone n’est visiblement pas amendable du tout.
    Aucun complot la dessous, c’est pire. C’est un organisme qui métastase à tout va, et où personne ne contrôle plus rien. Les rallonges budgétaires depuis 10 ans, n’ont fait que propager la maladie.

    L’option qui restera au prochain président, qui déjà se fait jour avec Gates, option inimaginable ne serait-ce qu’au début de l’année, c’est une hypothèse gorbatchévienne de plus en plus vraisemblable.
    Plus de 50 % du budget militaire mondiale est consommé par les USA. Dans le coeur de la crise, il sera tentant -et inévitable- de remettre en cause la sanctuarisation de ce budget.
    Encore quelques millions de barils/jour qui vont encore encombrer le marché pétrolier…

    Lundi 27 octobre 2008.

  • Hydroliennes d’EDF

    Hydroliennes d’EDF

    Images_2 EDF se souvient -parfois- de son vrai métier. Produire de l’électricité, au lieu de jouer aux sous en Grande Bretagne avec le nucléaire, ou de jouer au lobby, toujours avec le nucléaire, deux voies assurées vers la catastrophe.
    Une hydrolienne était en test sur les côtes bretonnes, un champ d’hydroliennes va être testé, cette fois.
    Entre 4 et 10 machines produiront entre 2 et 4 MW (installées par la société OpenHydro Group Ltd).
    Reposant sur le fond de mer, totalement immergés, sans aucun travaux préalables, elles seront faciles à installer et à déplacer par Catamaran.

    Le concept utilisé (aimants permanents) a déjà été testé et validé par l’EMEC, au large de l’Ecosse.
    Désormais, la seule question véritable semble d’être de savoir quand va être atteint le stade industriel de production ( 2020 est vraisemblable ) et avec quelle technologie.
    EDF va également tester le procédé SABELLA, sans doute sur le même site de Paimpol-Bréhat.

    photo : Hydrolienne Sabella

    Dimanche 26 octobre 2008.

  • The End of suburbia…

    The End of suburbia…

    Images La détente des cours du pétrole ne change rien à certains paramètres.
    Certaines constructions sont trop dépendantes, trop accros sinon au pétrole, du moins à des transports bon marchés pour être perdurables.
    C’est le cas "Las Vegas", symbole du vice pour certain, mais certainement plus symbole de l’outrecuidance. Une ville d’une telle importance est situé dans un environnement trop hostile pour perdurer.
    Son développement est récent, des années 1950 et s’accélère dans les années 1990.
    Or, Las Vegas est situé dans un désert, très aride (désert mojave), sans voies de communications naturelles et avec des habitudes de consommation dispendieuse (climatisation, piscine et golf).

    Son développement n’a été rendu possible que par l’existence du barrage Hoover sur le Colorado, barrage aujourd’hui exploité jusqu’à ses limites.
    L’eau est partagé entre la Californie et le Nevada, mais les deux vivent désormais dans le plus grand stress hydrique.
    La Californie en est à vouloir recycler ses eaux usées.
    Perdu au milieu de nulle part, LV n’a pas de raison géographique bien précise pour être situé, là où elle est située. Son activité principale, le jeu, peut être réalisé partout ailleurs.
    A deux heures des grandes villes de Californie, c’est près, et c’est loin. Près quand le coût du transport s’allège, loin quand il augmente.

    Les fans de la bible verront dans le destin de celle-ci la chute de Sodome et Gomorrhe. En réalité, bien des villes situées sur des zones hostiles sont nées, ont vécues et sont mortes ou se sont ratatinées à n’être que des villages. On peut citer aussi Palmyre, qui, non contente d’être une sorte de LV antique, créa aussi un bref empire, les cités fantômes sont légions aussi en Asie centrale.
    Leur vie dépendait d’une volonté politique, d’une dynamique économique, de réseaux commerciaux qui se sont effondrés ou détournés.
    Même la France ne manque pas de villeneuve qui connurent un grand développement, jusqu’à ce que le milieu naturel se révèle à la longue, répulsif, épuisé et/ou sursollicité.

    Dimanche 26 octobre 2008

  • Le Monde qui vient.

    Le Monde qui vient.

    Images_8 J. Sapir vient de publier ses réflexions sur les conséquence de la crise économique que nous vivons. Les 30 dernières années devront être évacuées, pour un retour au cadre de 1945.
    Le monde de la compression salariale par le libre-échange achève de mourir, les déséquilibres devront être soldés, les différentes bêtises, fonds de pensions, inégalités consacrées, ravalées, et l’état-nation, seul cadre réaliste de gestion économique remis en selle.
    La solution est hideusement simple, vous prenez le paradigme des 30 dernières années, et vous l’inverser complètement.

    Protectionnisme, création monétaire au profit de l’état, dose d’inflation… Tout ce qui était ringard est remis à l’ordre du jour.
    Mais la crise primordiale, c’est la crise énergétique. On peut être en situation de Pic-oil, et généralement, pic de toutes énergies, ou pas, mais en tout état de fait, on est dans une situation d’énergie moins accessible facilement, et en tout cas, à un cout nettement plus important.
    L’élément primordial, dans une entrée en récession, sinon en dépression, c’est voir l’avenir, et dégager des moyens pour le préparer
    J’ai vu des entrepôts remplis de PAC (pompes à chaleur), entendu des routiers dire qu’ils ne transportaient plus que cela.
    Bien sûr, ce n’est pas la panacée, ça se saurait. Celles qui seront commercialisées dans deux ans seront bien meilleures On n’est qu’au début d’un changement.
    l’automobile aussi vient de changer de paradigme. Fini le tank sur route, André Citroën est sorti de sa tombe.

    Pour bien des secteurs économiques, le changement est radical. Automobile, transport aérien, etc…
    Pour rappeler le mot de Leroy Ladurie, aucune génération n’a vécu comme la précédente.
    La génération qui vient repartira sur un autre contrat, pas très différent de l’après guerre. A la différence près, c’est que dans l’après guerre, consommer de l’énergie c’était signe de progrès, demain, ce sera signe de ringardise, le tout étant que cette réduction de consommation, soit causé par le progrès technique, et non par la paupérisation.

    Samedi 25 octobre 2008.