Auteur/autrice : patrick reymond

  • Réaction d’internaute.

    Réaction d’internaute.

    Images_6 Comme je l’ai déjà fait, je publie ici in-extenso la réaction d’un internaute :
    "EFFET DE SERRE – GAZ CARBONIQUE et OXYDE D’AZOTE. Du mouvement perpétuel, au"bogue" de l’année, 2000, en passant par la pompe à chaleur, on est arrivé à l’effet de serre. « Des Scientifiques ont dit » c’est la locution préférée de nos informateurs pour propager les pires bêtises. Les lois de la physique sont souvent difficiles à comprendre. L’équation caractéristique des gaz les imagine parfaits. Les lois de Dalton sont souvent mal assimilées. Quand à la thermodynamique, elle est si mal perçue qu’au 21éme siècle on peut construire une merveilleuse chaudière atomique, mais ce n’est que pour faire marcher les machines de Denis Papin(1690) ou, mieux, de FULTON. Nos automobiles continueront encore longtemps à utiliser les inventions du 19éme siècle sous le nom de cycle de Beau de Rochas (1862), popularisé par le moteur à quatre temps. L’électronique, en l’améliorant, ne sera jamais qu’un cautère sur une jambe de bois. Les Scientifiques de bureau ont encore beaucoup d’avenir dans leurs prévisions qui ne sont étayées ni par des mesures, ni par des statistiques, ni par des expérimentations sérieuses. Leur invention d’effet de serre, provoqué par l’accumulation du DIOXYDE de carbone (avouez que cela a plus d’allure que le gaz carbonique) dans l’atmosphère, les ferait recaler au Certificat d’Etudes Primaires s’il existait encore. Sans aller jusqu’à un tel niveau de culture scientifique, limitons au cours moyen des années 1957 et suivantes, notre bibliographie. Qu’ils essaient d’extraire le gaz carbonique accumulé au fond d’une cave de fermentation. Ils constateront que pour le soulever il faut complètement le pomper. Qu’ils essaient, en soufflant dessus, de le maintenir en suspension dans l’air. Ils verront qu’il est si lourd qu’il retombe en se dissolvant dans la moindre goutte de pluie et dans bien d’autres choses encore. A la pression atmosphérique un litre d’eau dissout un litre de gaz carbonique. A « n » fois cette pression un litre d’eau va dissoudre « n » litres de gaz carbonique. Imaginez ce que peut en absorber l’océan dans ses profondeurs. Ce qu’en produisent les industries humaines est ridicule devant les volumes émis par les respirations, les fermentations, les éruptions volcaniques, les calcinations des carbonates de toutes sortes qui constituent une bonne partie de notre planète. Enfin, la consommation du gaz carbonique par les végétaux n’a jamais été mesurée, ni même estimée. Pourtant, c’est la seule source de carbone dont disposent les végétaux pour fabriquer de la cellulose. Vous imaginez tout ce qu’il en faut pour construire un tronc d’arbre. Avant d’en faire le « vitrage » de notre atmosphère, il serait bon d’en mesurer sérieusement la réelle concentration en fonction de l’altitude. Il en va de même pour ces fameux oxydes d’azote, du « trou » dans la couche d’ozone et de toutes ces billevesées qui ne reposent sur rien. En effet, nos statistiques sur ces questions manquent manifestement d’ancienneté. Que dire de cette histoire de niveau des océans qui serait en augmentation ? Est-ce l’eau qui monte ou la terre qui descend ? Nos misérables existences ont été, de tout temps, victimes de ces conformismes majoritaires, contre lesquels il faut lutter mieux que des moutons de Panurge. Pour ceux qui doutent encore. L’azote et l’oxygène sont intimement mélangés pour former l’atmosphère que nous respirons. Leurs densités différentes devraient les dissocier ? Pourquoi n’en serait-il pas de même entre le gaz carbonique et l’air ? Constats qui ne sont pas des explications. L’eau et l’huile ne se mélangent pas, l’huile moins dense surnage. L’eau et l’alcool se mélangent en toutes proportions, malgré des densités différentes. Pourquoi ? Si l’on ne veut pas être noyés dans un cours de physique, il faudra nous contenter d’une réponse d’adjudant : « C’est comme cela parce que ce n’est pas autrement.» Le gaz carbonique n’a aucune affinité avec l’air qui nous entoure. Au maximum, l’air peut en dissoudre trois volumes pour dix milles (3/10000). Au delà de cette concentration, il s’en sépare et « tombe » au fond où tout concourt pour qu’il soit absorbé par l’eau, mais aussi par d’autres minéraux et végétaux. Il en va de même du fameux oxyde d’azote que nos automobiles sont accusées de produire à l’excès. Or, le véritable producteur d’oxyde nitreux, c’est l’électricité sous tension élevée. Bien sûr, on en trouve un peu aux électrodes des bougies d’allumage des moteurs à explosion. Les aigrettes bleues qui s’échappent des isolateurs des lignes à haute tension en produisent un peu plus. Par temps humide, on en sent l’odeur, qui accompagne le grésillement sonore caractéristique. Il s’y mélange un peu d’ozone qui accentue l’odeur. Tout cela ne produit pas grand-chose si on le compare à la puissance énorme de l’éclair en temps d’orage, capable d’en synthétiser des milliers de tonnes. Ce gaz nitreux est une bénédiction pour la nature et pour l’homme. Sans lui, il n’y aurait pas de végétation. On peut faire, les mêmes constatations avec le gaz sulfureux. Gaz carbonique, gaz nitreux et gaz sulfureux, solubles dans l’eau, ne restent pas dans l’atmosphère. Heureusement, s’il n’en était pas ainsi la vie, ne serait pas possible sur terre : nous serions tout asphyxiés. Depuis le temps que l’on consomme l’oxygène de l’air pour faire des oxydations, sa teneur devrait diminuer si l’on poursuit le raisonnement de nos fameux « Scientifiques médiatiques ». On ne l’a jamais constaté et on respire encore. Ces trois dioxydes se combinent à l’eau pour donner les acides, carboniques, nitreux et sulfureux qu’on ne peut pas isoler. Ce sont leurs solutions qui ont des caractéristiques acides. Contrairement aux autres solutions, ces dioxydes voient leur concentration dans l’eau diminuer quand la température s’élève. Finalement, ils ont tous tendance à être absorbés par le sol. Comment pourraient-ils provoquer un effet de serre ? Qui provoque réellement l’effet de serre ? comment le constate-t-on ? C’est l’eau dans l’atmosphère qui est à l’origine des nuages. Les propriétés de diffusion des rayonnements par les nuages sont connues du bon sens populaire. Un ciel clair provoque le refroidissement nocturne de la terre. Un ciel nuageux, au contraire, protège des excès du soleil et de la déperdition des calories accumulées par la terre et les eaux. Si l’on compare les masses d’eau nuageuse, avec les quelques gaz transparents, qui se diluent en quantités ridiculement petites dans l’atmosphère, on voit bien que tous ces gaz, soi-disant à « effet de serre », ne peuvent avoir aucune influence sur le climat de la planète. Les gaz à effet de serre : canular ? Ou imbécillité ? Il serait tellement plus satisfaisant que ce soit un canular. Comment analyser les causes réelles de l’imbécillité ? Un essai de réponse est apporté par un chiffre. Lorsque nous avons demandé à ces fameux « Scientifiques », correspondants attitrés de nos « Reporters », à combien ils chiffraient le réchauffement de la planète, depuis les années 1900, ils ont répondu : « La planète a connu, au vingtième siècle, un réchauffement d’un demi degré centigrade » Mépriser le calcul d’erreur à un tel niveau, est franchement scandaleux. Comment mesurer des températures avec une telle précision ? Les conditions de prise de température et les performances des matériels, tant au début du vingtième siècle que maintenant, permettent-elles d’être aussi affirmatif, pour prétendre que le chiffre donné est significatif. Aucune élucubration statistique ne peut étayer une telle sottise. Même le suffrage universel ne nous permet pas de nous protéger des « maries Chantal» scientifiques, qui ne sont pas moins dangereuses que leurs soeurs en Politique et en Littérature. KYOTO ou la mondialisation de la bêtise. Les activités industrielles humaines, en y ajoutant les autres occupations des sols, couvrent moins de dix pour cent de la surface terrestre. L’exploitation n’en perce l’écorce que sur une moyenne de quelques centaines de mètres. Les fourmis humaines sont bien prétentieuses quand elles prétendent modifier les climats, par leurs activités minuscules. Accuser les Etats-Unis d’Amérique de tous les maux, c’est oublier leur territoire gigantesque. Ramenée au kilomètre carré, leur activité industrielle et humaine est bien inférieure à celle de l’Europe. On envisage pourtant, sans inquiétude, que la population du globe atteindra rapidement les dix milliards d’individus. Comme toutes les formes de vie, celle de l’homme disparaîtra noyée dans son caca. Dans la fosse morte universelle, quand les hommes verront le niveau des sanies atteindre leur lèvre inférieure, chaque nouvel arrivant provoquera la supplication unanime : « Surtout, pas de vagues ». Les plus grands seraient donc les derniers à disparaître ? Cela ne sera pas la conséquence des émissions de gaz carbonique qui s’élimine automatiquement. La vraie source de nuisance et d’autodestruction tient dans une seule phrase de la genèse : Croissez et multipliez Il faut bien que les choses s’arrêtent un jour. Le réchauffement climatique : « Sans effet de serre, comment faire pour expliquer le réchauffement climatique ? » J’ai déjà dit combien nos statistiques et la précision de nos mesures, dans le temps, étaient insuffisantes pour prouver que le climat se réchauffait. Nos pauvres mémoires sont si courtes qu’elles ont oublié les mois de juin torrides pendant lesquels on « faisait les foins ». Elles ont aussi oublié les étés « pourris », froids et humides avec les récoltes qui pourrissaient sur pied, les épouvantables sécheresses qui décimaient les troupeaux. Pensez donc qu’en 1947 et en 1959 les vignes du Nord ont produit et conduit à maturité des raisins bien sucrés. A Melun le bananier du jardin public a produit un splendide régime de bananes parfaitement comestibles. Ces années-là, les vins étaient méconnaissables. Ils étaient si généreux que cela cachait leurs terroirs. Les vins blancs avaient tous le goût de Xérès espagnol et, en Champagne, ils étaient inaptes à la seconde fermentation appelée prisez de mousse. Il fallait les couper (on dit assembler cela fait plus noble) avec des « piquettes » des années antérieures. Les vents étaient alors autant de Sud-Ouest que de Nord-Ouest, les tempêtes aussi. On ne parlait pas encore de réchauffement climatique. « Mais, cher Monsieur, sans épiloguer sur les mesures thermométriques que vous contestez, la régression des glaciers, la fusion des glaces polaires sont bien en rapport avec une évolution du climat qui ne trouve d’explication que dans l’effet de serre, universellement reconnu. » Les glaces qui fondent sont une réalité. Alors ! Qui les réchauffe ? Le sens des proportions : Il faut remettre les grandeurs à leurs places qui sont toutes relatives. Le monde vivant occupe une « pellicule » du globe terrestre bien mince : à peine un pour mille du rayon de le terre. En volume, cela ne représente que trois pour mille de notre globe. Ramenez cela à un beau pamplemousse de cent millimètres de rayon, cela représente péniblement un dixième de millimètre, soit la peau d’une pomme de terre nouvelle. L’astronomie ne signale pas des mouvements du soleil, ni des émissions calorifiques inhabituels. Par contre, les tsunamis, éruptions volcaniques et tremblements de terre se sont distingués ces dernières années. Quand on pense aux sources chaudes d’Islande et d’ailleurs et qu’on observe que les glaciers et les banquises fondent surtout par la base, on peut se demander si ce n’est pas la croûte terrestre qui laisse transpirer un peu plus du feu central si mal connu. Une campagne de mesures de la température des sols, tant sur la terre qu’au fond des océans, permettrait d’émettre des hypothèses moins philosophiques que l’effet de serre. Cela prendra du temps et, dans l’attente, on entendra encore de belles âneries. Enfin, l’histoire est là qui nous apprend que les vikings appelaient VINE LAND ce que nous appelons encore GROENLAND, malgré les glaces et les névés qui recouvrent ce territoire. On peut regretter que nos formations intellectuelles nous spécialisent trop en nous enlevant la capacité généraliste de raisonnement scientifique et technique. Les sociétés et académies savantes ont bien failli à leur mission.  "

    La réaction indignée de F T. méritait d’être signalée.
    En effet, les sautes d’humeur du climat sont dans les archives de tous les siècles.
    Début 17 °, on incriminait les bombardes.
    Effectivement le Groenland des Vikings est mort dans des luttes sociales, faute de s’adapter au refroidissement du climat.
    Plus près de nous, nous avons vu depuis le 16° siècle la constitution de la Russie.
    Russie, si étroitement dépendante au niveau agricole des sautes d’humeurs de son climat quel que fut le régime politique.
    Mais, ce qui est important, c’est envers toute chose, comme le dit François, est de garder un esprit critique.
    C’est bon partout, que ce soit en sciences, en économie, ou autres, et ne jamais accepter les bouillies prédigérées où il y a la mention "surtout ne pas réfléchir".

    Vendredi  1°août 2008

  • Propagande de l’OMC…

    Propagande de l’OMC…

    Images_2 Superbe et splendide échantillon de propagande soviétique dans les médias français.
    Alors que les négociations piétinent complètement, que la crise alimentaire double la crise énergétique, les objectifs du cycle de Doha, sont eux aussi déphasés, menteurs, que le pire des dirigeants soviétiques.
    Si, pour les objectifs, c’était "Demain on rase gratis", que toute la propagande de l’OMC s’est effondré dans la paupérisation généralisée du monde entier, pour le déroulement des négociations, c’est aussi l’heure de la propagande la plus mensongère.

    "Nous ne sommes pas en mesure d’approuver l’accord actuellement ". Ce point de vue est clair et simple.
    En ce qui concerne l’agriculture, seul les pays latinos-américains, disposant de grandes latifunda ont l’air satisfaits.
    Hier, c’était la percée, aujourd’hui, l’accord est à améliorer (bien que visiblement, certains n’ont aucune envie de le signer, pas seulement en Europe).
    Quand au Gauleiter Mendelson, il dit n’avoir à rendre de comptes à rendre à personne, étant infaillible et insanctionnable (modeste surtout, mais pas dans ses notes de frais).
    Il ne resterait aux gouvernements qu’à écraser les révoltes de la faim et les insurrections, jusqu’à ce qu’une l’emporte.

    Photo : "Staline le bien-aimé est le bonheur du peuple", pardon, "OMC chérie est le petit père des peuples".

    Samedi 26 juillet 2008.

  • Renault : atteinte qu syndrome GM.

    Renault : atteinte qu syndrome GM.

    Images Le donneur de leçon Carlos Goshn butte sur la réalité.
    La réalité, c’est la paupérisation de sa clientèle qui renonce aux grosses berlines, dans un marché qui globalement décline.
    Renault, va donc supprimer 6000 emplois, participant à la récession générale (5000 de structures et 1000 industriels).
    Le "cost-killing" (pressurer les fournisseurs) contribue aussi à la curée.
    Dans les deux cas, on voit la limite de la politique de voiture chère, dans un monde où tout le monde est gêné financièrement parlant.

    En même temps, protéger à tout prix la rentabilité financière et les marges (ce n’était pas forcément la politique d’ il y a trente ans) est terriblement réducteur.
    En effet, toutes les firmes automobiles qui ont privilégiées ce créneau sont en difficultés.
    Ce qui compte, sur le long terme, c’est la part de marché, la gamme, qui doit commencer par des véhicules peu coûteux, en carburant, à l’achat, en entretien.

    La performance de Goshn au Japon chez Nissan, était finalement très facile.
    On réduit, et on laisse aux autres le soin d’acheter les voitures que les nippons achètent de moins en moins.
    Maintenant, fini la rigolade pour les "prophètes".
    Le ventre du monde, les USA, sont en récession, probablement aussi l’Europe.
    Les constructeurs automobiles ne peuvent plus, dans leur mentalité d’assistés, compter sur "les autres" pour acheter leurs produits.
    C’est le Fordisme ou la mort pour eux.

    Samedi 26 juillet 2008.

  • Les limites du tourisme.

    Les limites du tourisme.

    Images_3 Le tourisme se révèle un cadeau empoisonné pour bon nombre de pays.
    Non content de paralyser tout véritable développement, il contribue à la création d’une infrastructure en bâtiment très (trop) importante et pèse fortement sur les ressources hydriques, à un moment où elles sont faibles.
    Le touriste consomme deux fois plus d’eau qu’un habitant local, et le tourisme de luxe, 3 fois plus qu’un tourisme ordinaire. Piscines, espaces verts et golfs…
    la population du pourtour méditerranéen passe de 150 millions d’habitants à 400 en pleine saison.

    On voit les problèmes que cela pose à l’Espagne, mais, tous les pays sont concernés.
    Là aussi, la solution viendra peut être du choc énergétique.
    Les déplacements, plus rares et plus coûteux freineront une progression que certains voient atteindre pour le pourtour la bagatelle de 637 millions de résidents estivaux en 2025.
    Bien entendu, les personnes qui font ce genre de projections reprennent stupidement les projections passées pour les reporter à l’avenir.
    Elles font l’impasse sur la paupérisation et sur la crise énergétique.

    Et elles ne pose pas la question : à quand les guerres de l’eau, le stress hydrique étant démultiplié par les politiques de privatisations.

    Vendredi 25 juillet 2008

  • FORD ECOnetic.

    FORD ECOnetic.

    Images_2 Les efforts de Ford pour sortir des véhicules plus sobres sont désormais méritoires, bien qu’il semble que ce soit désormais trop  tard.
    8.7 milliards de $ de pertes aux deuxième trimestre 2008 sont la rançon de l’aveuglement/complicité, vis-à-vis des pétroliers.
    Là, Ford, sort un véhicule aux antipodes de la Ford de Starsky et Hutch (25 litres au 100), pour " l’ECOnetic Fiesta (la consommation) est de 3,7 l/100 km sur route et de 3,2 l/100 km sur autoroute ".

    "L’amélioration aérodynamique (son coefficient de traînée est de 0,33), une réduction du poids, des pneux moins sensibles aux frottements, et l’amélioration du process de lubrification moteur   ".
    Comme on voit, des choses très révolutionnaires, si révolutionnaires qu’on n’aurait pas pu les faire avant.
    Reste qu’il est bien tard. Sans doute trop tard pour Ford et consorts aux USA, dont les ventes sont encore constituées de 60 % de véhicules lourds et très peu sobres.
    La "manie de la marge" a plombé les constructeurs US, délaissant les parts de marchés, ils l’ont payés chers et certains font, sans doute, les mêmes erreurs.

    vendredi 25 juillet 2008

  • Réaction d’internaute…

    Réaction d’internaute…

    Images "N’en faisons pas un fromage. Mme Lauvergeon s’est excusée : "Lors d’une conférence de presse sur la base nautique des Girardes (Vaucluse), non loin du site nucléaire de Tricastin, Mme Lauvergeon a également réitéré ses excuses pour l’émotion suscitée et promis des indemnisations aux agriculteurs et maraîchers autour de l’usine Socatri.".
    Elle s’est excusée de "l’émotion", pas des fuites. Et elle a ajouté qu’en d’autres temps cet incident serait passé inaperçu. Et oui, le plus préoccupant, ce sont les fuites dans la presse ! Sans cela, pas d’émotion, ça passe inaperçu.
    Sur le site web AREVA en milieu de semaine il y avait : "SOCATRI renouvelle ses regrets pour les inconvénients suscités par l’incident et ses conséquences médiatiques."En clair, on s’excuse des fuites dans la presse, et de ne pas avoir pu tout camoufler comme d’habitude ! (Déduisez en que la presse est dangereuse, et le nucléaire inoffensif, que la France est transparente et mérite le nucléaire)  ".

    Je trouve cette réaction d’ internaute savoureuse et je me permets donc de la publier in-extenso.
    Difficile de dire pourquoi le mur du silence s’est rompu après tant d’années.
    Mais, c’est désormais un fait. Après, il sera difficile de faire rentrer le génie dans sa bouteille.
    On nous annonce plein d’EPR. C’est peut-être pour cela.
    Les centrales françaises sont vieilles désormais et comme tout équipement industriel qui vieillit, il a besoin d’entretien, de maintenance.
    Toutes les opérations concernant les tuyauteries sont les opérations de maintenance les plus classiques.
    80 % de celle-ci ayant été externalisées, on peut donc se douter que les contaminations ne sont pas d’hier.
    Ne nous leurrons pas, vue l’âge des centrales, il en faudra de plus en plus.
    Là aussi, la seule solution est de planifier la baisse des consommations.

    Musique de détente : "Non, ne t’éveilles pas encore…", et après, mangez bien vos 6 légumes venus des coteaux du Tricastin.

    Vendredi 25 juillet 2008

  • FMI : le génocidaire silencieux

    FMI : le génocidaire silencieux

    Images Comment exterminer une population sans risques de se faire accuser en justice, traduire devant un tribunal ?
    Le FMI l’avait trouvé, faire des prêts "conditionnés", qui répandait la pandémie de tuberculose aux pays sortant du communisme, à l’inverse, à chaque fois que cette rigueur monétariste se desserrait, l’épidémie reculait.
    Cette conclusion provient des chercheurs de l’université de Yale et de ceux de Cambridge.
    Le monétarisme, donc, n’a qu’une finalité, c’est empêcher les gouvernements de subvenir aux besoins des populations.
    Pendant ce temps là, la masse monétaire destinée à jouer aux sous (spéculations), gonflait à chaque seconde.

    Bien sûr, on peut voir le même mécanisme à l’oeuvre contre la pandémie de Sida, et le pareil appliqué au système de soins étazuniens, qui lui réussi une performance : des résultats très médiocres couplés avec un coût délirant.
    Bien entendu, cette "manne" bénéficie à une minorité et plus à la population.
    Bien sûr, certains trouveront à redire sur le fait que cet article soit dans le "blog énergie".
    La première force de travail, la plus ancienne, c’est l’homme.
    On peut en voir les effets économiques dans les pays ou les hommes adultes sont décimés par le sida.
    Autre remarque : dans la Russie actuelle, 90 % de la population dit regretter le communisme. On aurait voulu le réhabiliter, on ne s’y serait pas pris autrement.

    Jeudi 24 juillet 2008

  • 90 milliards de barils.

    90 milliards de barils.

    Images Les nouvelles qui se veulent "bonnes" sont tout simplement ridicules et sans rapport avec la situation.
    On crédite l’arctique de 90 milliards de barils de pétrole de réserves, sans préciser qu’au rythme mondial de 86 millions de barils jours, c’est 1046 jours, soit, pas tout à fait trois ans de consommation.
    Là aussi, des cacahouètes.
    Elles font partie des réserves "non-découvertes, mais exploitables", sans doute labellisées par Astradamus.
    On ne peut qu’être frappé par ce degré d’humour, aussi loufoque qu’ involontaire, aggravé par l’affirmation, totalement gratuite que "les réserves prouvées n’ont jamais été aussi hautes".
    Là, les affirmations gratuites rejoignent les désinformations gouvernementales

    Bien entendu, dans le monde merveilleux officiel, on se gargarise des "découvertes" effectives, sans jamais préciser que l’on ne fait souvent que les changer de catégories.
    Rien de moins, là aussi qu’une simple affaire de propagande, d’abord pétrolière, ensuite militaire.
    Il sera, en effet, nécessaire d’avoir de gros budgets, pour contrer "l’ennemi", qui pourrait s’emparer de cette source (non prouvée), mais des fois que…
    En tout état de cause, cela ne changera absolument rien à l’avenir.
    On tient DEJA compte des découvertes à venir, découvertes qui ont de plus en plus de mal à se vérifier et qu’en conséquence on remplace par des "non-découvertes", mais exploitables.
    Il n’y a pas à dire, c’est très fort, le-pas-découvert-mais-qu’est-exploitable…

    Jeudi 24 juillet 2008

  • Chute de la consommation de carburants.

    Chute de la consommation de carburants.

    Images_2 la consommation de carburant chute de 10 % en France au mois de juin.
    Elle se répartie entre – 15 % pour l’essence et – 8.7 % pour le gazole (le gazole progressant encore sur les 6 derniers mois, de 0.65 %).
    L’effet de la hausse, pendant longtemps un cas d’école, a fini par se concrétiser.
    On peut dire, qu’ effectivement existe un effet de seuil et que la conjugaison de toutes les augmentations (de prix) a rendu possible cette dégringolade (de consommation).
    Mais, il faut bien comprendre, qu’existe bien d’autres outils que la hausse des prix pour limiter la vente des carburants.
    Bonus ou Malus écolo, par exemple, voir rationnement, tout simplement.
    On peut s’attendre à voir payer la note énergétique par deux grands secteurs, dans l’immédiat.

    Le premier est le transport aérien. Rien n’est plus facile que de supprimer une ligne.
    Le second le transport terrestre, mais le plus gros de l’économie nécessite surtout de l’investissement, c’est le bâtiment.
    Le renouvellement du parc automobile est aussi une oeuvre de longue haleine.
    En attendant, c’est beaucoup plus basique, on supprime le superflu.
    Le teenager américain ne fait plus la tournée de la ville en voiture en fin de semaine.
    Sera t’ il plus malheureux ? certainement pas.
    Mais la détente sur les prix observée d’abord sur le baril et peu à la pompe est sans doute plus causée par d’autres phénomènes, que par la réduction des consommations.

    Jeudi 24 juillet 2008.

  • Tricastin ? Et bing abonné !

    Tricastin ? Et bing abonné !

    Images_5 C’était, parait il la "culture de la sécurité" en France, en ce qui concerne le nucléaire.
    Pour Tricastion, ou triquestion ? Je ne rappelle plus, c’est la loi des séries.
    Après le "pâté de sable contaminé", c’était "la grande évasion (75 kilos d’uranium qui ont creusés un tunnel pour prendre la poudre d’escampette ", puis "les 15 mercenaires (contaminés)", et maintenant, c’est "l’expédition des 100".
    Il faut dire, qu’avec 100 incidents "niveau I" par an, ce qui était surtout remarquable, c’est la Omerta.
    Bien sûr, on ne parle pas des "niveaux zéro", avec cela, c’est deux incidents par jour.
    Enfin, quand on parle de niveau zéro, c’est, à mon avis, le niveau zéro du sérieux et de la compétence.

    Il faudrait quand même faire attention, en effet, la République islamique d’Iran pourrait demander des sanctions contre la France devant l’AIEA, pour manque de transparence et de sérieux dans le suivi de ses installations nucléaires.

    Photo : projet de nouvelle centrale nucléaire de IV° génération.

    Mercredi 23 juillet 2008.