… se ramassent à la pelle. Parole et chansons d’ Yves Descendant.
Le prix du pétrole à plus de 100 dollars fait mourir les compagnies, les unes après les autres, les zétazunis, principal pays des compagnies aériennes, le plus vaste, au réseau le plus développés souffre le plus.
Comme pour la famine : d’abord les petits. Puis quand ceux qui étaient juste au dessus deviendront petits (ou pauvres), ce sera leur tour, jusqu’à ce qu’il ne reste qu’un milliard d’hommes sur terre. Pardon, erreur, quelques compagnies aériennes.
La logique est la même.
C’est la reconstitution des monopoles et la fin de la concurrence après une brève période de concurrence.
L’accord de ciel ouvert va aggraver la situation quelques temps, le régime des faillites aussi, jusqu’à décantation.
Le transport aérien sera très réduit, très couteux, réservé à une "jet-set" et aux militaires.
Bien sûr, le mouvement de développement des aéroports sera bientôt abandonné. Les destinations les moins intéressantes, les plus fragiles sont arrêtées, et ne reprendront pas.
Beaucoup seront rendus à d’autres utilisations, ou à des usages très locaux, avant de mourir définitivement.
La concentration va s’opérer sur les zones les plus rentables, les liaisons de capitales éloignées à capitales éloignées.
Peut être assisterons-nous à des scènes dignes de Pagnol et du ferriboite :
"Quand est-ce qu’on décolle ? Quand on sera plein ! Ou quand la partie de boules, sur la piste sera finie !".
Méfiez vous donc, si le pilote s’appelle Escartefigue.


















