Auteur/autrice : patrick reymond

  • Inventions, inventions…

    Inventions, inventions…

    Images Voici le temps de faire connaitre, qui de mon point de vue est économe et utile.
    En effet, un système de chauffage central à radiateur est programmable, mais il n’est pas programmable par unité.
    Il est clair que, dans une maison, on peut faire varier la température de chauffe dans la journée.
    Sans trop la faire varier, bien sûr, dans ce cas là, l’économie réalisée au moment de la baisse étant "mangée" par la dépense faite au moment de la remontée en température.
    Ce confort du "pièce par pièce" qui était le vrai apanage du chauffage électrique (un robinet thermostatique, bien sûr, peut approcher ses performances, sans les atteindre).

    On est là, dans le cadre du "pilotage fin" d’une installation, à la fois confortable et économe.
    De plus, il ne faut pas se leurrer.
    Quand on programme une installation, il faut faire une programmation qui dure.
    Manipuler les têtes thermostatiques ne se fait pas tous les jours. Ou est vite oubliée. 
    Il ne faut pas oublier l’élément "paresse" de l’utilisateur, ou simplement l’élément "oubli".
    Les inventions utiles ne sont pas forcément les plus compliquées.

    Schéma : avec l’aimable autorisation de l’inventeur…

  • Famine et pétage de sous ventrières… II

    Famine et pétage de sous ventrières… II

    Images_2 La question alimentaire repose sur plusieurs paramètres.
    Le premier est le paramètre démographique, mais c’est le moins inquiétant.
    En effet, malgré ce que l’on dit, le passage de 6.5 milliards d’hommes à 9 est peu vraisemblable.
    D’abord, parce que les "experts" en la matière se sont furieusement plantés, et si leur échec n’est pas criant, c’est que la projection minimale était suffisamment basse pour ne pas les déshonorer.
    Ensuite, le freinage démographique est bien plus rapide qu’ officiellement annoncé.
    Deuxième paramètres, les terres cultivables.
    Elles diminuent sous l’effet de la désertification, du surpâturage, de l’urbanisation.

    Enfin, des forêts sont détruites, notamment en Indonésie, au Brésil, pour cultiver des "bio"carburants. La vitesse de déboisement de l’ Amazonie, qui s’était réduite, augmente à nouveau, pour la canne à sucre, pour le soja et l’ élevage, mais pas pour l’alimentation humaine, au moins celle des plus pauvres…
    Un autre élément de la reconstitution des crises alimentaires d’ancien régime est la croyance en le marché.
    En effet, la seule régulation par les prix ramène à la guerre civile…
    Et en France n’avait jamais existé.
    Il faut s’attendre à de furieux coups de béliers…

  • Famine et pétage de sous ventrières…

    Famine et pétage de sous ventrières…

    Images La coexistence dans le monde de famine et de pétage de sous ventrières, déjà existantes, et déjà condamnées s’accentue.
    Exit la propagande banque mondiale "la pauvreté reflue". Elle s’accentue, et s’accentue dans la vie et les budgets de tous les jours, les budgets alimentaires.
    Tous les pays du monde ont enterrés l’ OMC, car ce sujet est désormais trop sensible.
    On privilégie le marché intérieur, pour diminuer les tensions sociales.
    En Chine, ou en Russie, on en a, vulgairement parlant, plus rien à faire du libéralisme économique.

    En même temps, la poussée de la consommation de viande repose le problème de la concurrence homme/animal, sempiternel problème, mais accru aujourd’hui.
    L’envolée du prix de l’énergie fait flamber le prix des intrants.
    Certains produits se renchérissent à cause de la poussée des "bio" carburants, ou sont directement utilisés comme carburants.
    Une crise que l’on méprise se fait jour.
    Une crise classique, alimentaire, et crise d’ancien régime.
    Il n’y a plus assez pour tout le monde, et la famine tue les plus pauvres.

    Photo : GNU free documentation license

  • Thatcher, que c’est loin…

    Thatcher, que c’est loin…

    Images Total suspend sa production de gaz, suite à des problèmes techniques sur le champ d’Elgin Franklin, à 240 km d’ Aberdeen.
    Ce champ fourni, en condensats et en pétrole, l’ équivalent de 230 000 barils équivalent pétrole.
    Soit 5.5 % de la production britannique en liquide et 4.5 % de gaz.
    Dans la déplétion qui touche le royaume-uni, au niveau gazier et au niveau pétrolier, c’est un nouveau coup dur.
    En effet, aucun approvisionnement britannique n’est sécurisé par des contrats de long terme, au moins au niveau gazier, mais tout avait été laissé à la bienfaisance du marché.

    Désormais, la vision thatchérienne s’efface, l’industrie britannique a disparue (120 milliards de déficits extérieurs), le charbon a été rayé de la carte (pour des raisons politiques plus que géologiques), la bourse a des vapeurs.
    Les britanniques doivent s’attendre à des jours difficiles.
    Margaret Thatcher est bien (politiquement et économiquement) morte…

  • Naplu Nabucco…

    Naplu Nabucco…

    Images Le projet Nabucco devient de plus en plus nébuleux, selon le journal russe " Nezavissimaïa gazeta  ".
    "Les gisements gaziers existants ne suffiront pas pour remplir les deux tuyaux à la fois, indique, en faisant écho à son collègue, un analyste de la compagnie d’investissement Finam  " (les gazoducs south stream et Nabucco), et les projets sont sans cesse reportés, 2011, puis 2012 enfin 2013…
    "D’après l’analyste, le Nabucco est certainement dans une grande mesure un projet politique, cependant, s’il est trop tard et que le tuyau russe … est mis en exploitation plus tôt, la construction de ce gazoduc alternatif ne sera pas menée à bien. "
    Surtout que les européens y mettent vraiment de la bonne volonté : brouille avec Téhéran et Amadinedjab.

    De plus, le projet de gazoduc en direction de l’ Inde, reliant la Russie, à travers l’Asie centrale et l’Iran au sous-continent, viderait de toute viabilité, et ce définitivement, le projet Nabucco.
    La seule manière pour le continent européen d’être indépendant, c’est de réduire massivement sa consommation, mais les politiques n’en prennent pas le chemin.
    De plus, GDF, brouillé avec le gouvernement turc, et écarté de Nabucco, semble faire les yeux doux à south stream
    Il parait que l’économie et la politique, ça n’a rien à voir ensemble ?

  • Airbus coupé de moitié ?

    Airbus coupé de moitié ?

    Images_2 Airbus envisage en 2008 entre 500 et 700 commandes, soit la moitié de 2007.
    Cette année là, le compagnie avait bénéficié de 1341 commandes.
    La projection globale pour 2026 est de 24300 avions, pour 2800 G $.
    Aucune explication n’est fournie sur la cause. Bien qu’on les devine.
    Récession mondiale, baisse du dollar US, mais aussi renchérissement de l’énergie en attendant sa raréfaction absolue.

    Il est clair aussi que cela a été un choix délibéré de favoriser le transport aérien, notamment aux états-unis.
    Les dépenses d’investissements sont minimisées, et les aéroports sont plus économiques que des kilomètres de lignes.
    Le système ferroviaire est antédiluvien, et dans les pays où existent des lignes de chemin de fer acceptables et rapides, le triomphe de l’aérien est modeste.
    Autant de paramètres à prendre en compte pour la production aérienne.
    Un autre pays, la Russie, souffre quand à elle d’un défaut de production locale.
    Quand à la taille du pays, elle explique la nécessité du transport aérien (le chantier d’électrification du transsibérien, commencé en 1929, n’a été fini que récemment).
    Le manque d’espace, explique aussi les difficultés d’Airbus. En effet, elle ne dispose pas d’un marché intérieur aussi vaste que Boeing.

  • Le Nevada nouvelle Arabie saoudite…

    Le Nevada nouvelle Arabie saoudite…

    Images de la géothermie.
    En effet, le potentiel de la région en énergie géothermique est colossal.
    Situé dans une zone très active, la vulcan power company a annoncé un plan pour produire 1 GW d’énergie géothermique verte aux villes de Los Angeles et Las Vegas.
    La vapeur naturelle, elle, montre un potentiel de 2500 mégawatts et n’est exploitée qu’à hauteur de 240.
    Mais, ne réalité, le gros de l’amélioration ne viendra pas de l’investissement dans la production, mais dans l’exploitation (le transport).

    En effet, c’est de 4 à 8 milliards de $ qui devraient être investi dans les infrastructures.
    Mais il ne faut pas non plus négliger le phénomène négawatt.
    Dans une région fortement consommatrice, peuplée de plus de 50 millions d’habitants, tout effort dans ce sens sera aussi une priorité, et bien plus productif.
    Ces économies devront aussi porter sur l’eau, car apparemment, le stress hydrique augmente, et le barrage Hoover qui avait permis le développement de la Californie est désormais au maximum de ses capacités.
    Rien ne sert de produire, si c’est pour un ventre sans fond.
    En effet, le barrage fut aussi, en son temps, une source "inépuisable" d’énergie électrique.

  • Pas plus de 8…

    Pas plus de 8…

    Images_4 Même les pétroliers deviennent vertueux :
    "personne n’a besoin d’une voiture qui fait 19 à 28 litres au 100"…
    C’est de Mark Moody Stuart de la compagnie Shell.
    A part l’hypertrophie de l’égo…
    Il faut, selon lui interdire tout véhicule consommant plus de 8 litres :
    " Il nous faut une réglementation très stricte disant qu’on ne peut pas conduire ou construire un véhicule en dessous d’une certaine norme "

    " Sans réglementation, l’essence sans plomb n’aurait jamais vu le jour, les pots catalytiques, les ceintures de sécurité et les coussins gonflables non plus ".
    Selon lui, l’union européenne devrait légiférer…
    Plus c’est gros, plus c’est cher, et tant pis si cela consomme.
    Beaucoup de constructeurs sont spécialisés dans de grosses voitures chères.
    Voici l’explication de base.
    Bizness is bizness.
    Mais 8 litres, c’est une belle taille ?

  • Les méchants.

    Les méchants.

    Images_2 Il y a les bons, nous, et les méchants eux. Les bons, c’est les américains, et leurs satellites, les mauvais c’est ceux qui ont du pétrole, et le mauvais gout de le coter en autre chose que du dollar.
    A savoir :
    – l’ Irak de Saddam Hussein,
    – l’ Iran,
    – Le Vénézuela,
    – la Russie.
    Le crime de Saddam, faire coter le pétrole en Euro, qui a amorcé la vive remontée de la monnaie européenne a entrainé la guerre contre l’ Irak.
    La Russie est la visée de multiples manoeuvres,
    On a tenté de renverser Chavez au Vénézuela,
    et il était question de guerre contre l’ Iran…

    Comme on le voit, le sort s’acharne contre ceux qui n’aiment plus le dollar.
    Bien entendu, la justification principale est "que ce ne sont pas des démocraties", même si, pour une révision constitutionnelle, on vote au Vénézuela et pas en France, que les élections de 2000 aux USA ont été tout, sauf honnêtes, que le mensonge et la manipulation règnent en maitre.
    Désormais d’autres questions sont posées.
    Le sénat nippon s’interroge sur le 11 septembre.
    Quand à la "victoire" US de 2003 en Iraq, elle aurait été du à l’emploi d’armes "non-conventionnelles", ce qui serait confirmé par les communiqués de guerre US de l’époque (3000 morts à zéro, 2000 morts à zéro), ce qui ne peut s’expliquer que par l’utilisation d’un arsenal particulier.
    Si la bombe à neutron parait invraisemblable, le napalm que "les états-unis n’utilisent plus" est plus plausible, sans compter l’arme chimique.
    Et expliquer la débandade rapide des unités d’élites près de Bagdad, après une résistance acharnée dans le sud. le
    2000-2010 aura été la grande décennie du pétrole et de son corollaire, le dollar.

  • ExxonMobil : gargantua, victime de l’obésité..

    ExxonMobil : gargantua, victime de l’obésité..

    Images_3 ExxonMobil fait 40.61 milliards de $ de bénéfices, alors que la production régresse légèrement.
    Le chiffre d’affaire se situe à 404, 5 milliards de $.
    Ce bénéfice amène plusieurs remarques.
    L’investissement est en chute. Visiblement, il n’y a pas de possibilités de dépenses.
    20 milliards d’investissements rapportés au chiffre d’affaire, c’est de l’ordre du quasi-ridicule.
    La concurrence dont se gargarise nos hommes politiques n’existe pas.
    10 % de rentabilité, c’est énorme, c’est trop.
    Une activité de pointe, atteint une rentabilité de 5 %.

    On peut donc dire que 90 % du bénéfice est un parasitage, obtenu par situation d’oligopole, de lobbying, de baisse de taxes, et notamment d’impôt sur le revenu.
    Il est clair aussi, qu’un chiffre aussi indécent ne peut que conforter tous les pays pétroliers dans leur démarche de nationalisation.
    Pourquoi, laisser filer une telle part de gâteau ?
    La carence des hommes politiques en occident est épouvantable.
    Pendant ce temps là, les ménages eux, maigrissent…