Auteur/autrice : patrick reymond

  • La revanche de la Russie II.

    La revanche de la Russie II.

    Images_2 L’ URSS était une puissance inquiétante, dotée d’une armée forte, et d’une économie faible, et d’une diplomatie déplorable.
    La Russie, ce n’est pas une armée faible (si elle a diminuée en taille, elle est loin d’être négligeable), c’est une armée modernisée dans son armement et dans sa technologie, c’est aussi une économie différente, et désormais une diplomatie habile.
    Les économistes soviétiques ne comptaient pas les services dans le calcul du Pib, ils disaient que ça n’existe pas.
    Les économistes russes, ont gardés cette approche, qui est loin d’être fausse.

    La seule chose qui avait une importance pour eux, c’était la production physique… et la production physique.
    L’ Occident et l’ Orient ont évolués de façon diamétralement opposé ces 20 dernières années.
    Les puissances occidentales se sont mises à truquer leurs chiffres économiques de plus en plus.
    Et à recourir à une propagande de plus en plus éhontée.
    Bruxelles et l’ Union européenne ont adoptés la langue de bois soviétique : un langage convenu, qu’un porte parole annone sans y croire un instant, et sans essayer de convaincre.
    Le soviet bruxellois, considérant que le peuple n’a pas répondu à ses attentes, a décidé de dissoudre le peuple.
    Désormais, la crise occidentale est visible, et la crise soviétique passée.
    La Russie a pour l’avenir, des atouts maitres : pétrole, gaz, ressources minières et agroalimentaire, qui a la différence de l’ Amérique, ne servira pas à fabriquer de l’éthanol.

    Photo : le drapeau de l’ union européenne.

  • La revanche de la Russie.

    La revanche de la Russie.

    Images Lors de la dislocation de l’ Urss, les dirigeants russes ont préférés adopter un profil bas.
    A la différence des yougoslaves, ils n’ont pas cherché à incorporer de force, des portions d’Ukraine, du Kazakstan ou des pays baltes qui étaient largement russes.
    Ils ont préférés, comme d’habiles joueurs d’échecs, prendre plusieurs coups d’avance, et déployer une stratégie de long terme.
    Aujourd’hui, les faits donnent raison à cette vision d’hier.
    Pour plusieurs raisons.

    D’abord, l’union soviétique était une puissance pétrolière, gazière, minière. C’est l’effondrement général du prix de ces matières qui l’a tué.
    Tout aussi logiquement, la flambée des prix restaure cette puissance.
    Mais elle est aussi devenue industrielle, avec une industrie plus efficace, plus productive qu’elle ne l’était, et surtout, elle a désormais une ambition.
    Celle de devenir une puissance agroalimentaire.
    C’est le (pas encore) président Medvedev qui l’a dit. 
    Le moral russe est au plus haut.
    On peut même se payer le luxe de se gausser de la réélection du président géorgien et des observateurs de l’ OSCE (il n’y a qu’eux qui n’ont pas vu les fraudes).
    Tout en attendant que la situation intérieure de la Géorgie pourrisse suffisamment. Comme celle d’autres républiques issues de l’URSS.

  • Pac de rénovation.

    Pac de rénovation.

    Images Les progrès des PAC aérothermes sont impressionnants ces dernières années.
    Les Cop (coefficients de performance) s’améliorent sans cesse, et on atteint plus de 4 pour les derniers modèles, qui plus est, spéciales rénovations.
    Pour préciser ce qu’est le COP, chaque fois que l’installation consomme une calorie pour son fonctionnement, elle en produit  4.
    Comme il est indiqué, ces Pac sont prévues pour produire de l’eau chaude haute température, eau chaude de chauffage pour tout type de de chauffage : aérothermes, planchers et radiateurs.

    Il est clair que l’efficacité est plus grande dans un plancher chauffant (une température moindre est requise : 45 °), mais avec tous les problèmes de ce genre de chauffage : perdurabilité et inertie essentiellement.
    Mais, là aussi, il est certain qu’ énergétiquement parlant, ce chauffage est bien préférable à un chauffage électrique classique.
    Là aussi, le seul problème reste dans les prix des appareils, ce qui retarde leur diffusion.
    Et même un crédit d’impôt, ne crée qu’une aubaine pour l’installateur.

  • Nouveauté brésilienne.

    Nouveauté brésilienne.

    Copacabana Que celui qui a dit le string, sorte.
    Bon d’accord, quand on parle de Brésil, tout le monde pense d’abord à ça.
    Mais puisse qu’il faut régler le problème DE-Fi-NI-TI-VE-M-ENT, il faut donc porter l’estocade et bien se rappeler que le string, N’EST PAS une nouveauté.
    (Même si à certains, ça donne la fièvre, et donc que le blog énergie est bien concerné).
    Non, je voulais parler de la filière Flex-fuel.
    Le changement au Brésil du parc automobile est impressionnant :
    2003 :      48 000 immatriculations,  4 % du total,
    2004 :    328 000 immatriculations, 22 % du total,
    2005 :    812 000 immatriculations, 50 % du total,
    2006 : 1 430 000 immatriculations, 78 % du total,
    2007 : 2 300 000 immatriculations, 85 % du total…

    Le résultat est sans appel.
    4.25 milliards de $ ont été investi pour ce résultat et 1.18 millions d’emplois sont prévus.
    La culture du sucre pour fabriquer le carburant est critiquée, mais la canne à sucre semble la moins mauvaise solution. Et une des rares solutions viable.

    Photo : GNU free documentation license

  • Solaire thermique : évolution contrastée en Europe

    Solaire thermique : évolution contrastée en Europe

    Images_2 Globalement, les ventes de solaire thermique régressent de 10 % en Europe.
    L’ Allemagne connait une baisse de 33 % de son marché, il devient en effet, mature, par contre, Italie, France et Espagne, eux, progresse fortement, avec un volume en hausse à deux chiffres.
    La situation est contrastée en Grêce.
    On s’attend, avec les nouvelles orientations européennes à un rebond très net.
    Aussi à cause d’une fiabilité technique importante.
    Néanmoins, les entreprises demandent un peu plus de visibilité et de pérennité dans les aides.
    Pourtant elles devraient être contente : on leur applique la flexibilité et la précarité… Non ? ah bon …

    L’évolution, quand à elle, devrait maintenant se servir d’un cadre règlementaire et juridique, qui simplifierait bien les choses, et permettait une évolution rapide.
    D’un autre côté, l’intervention des pouvoirs publics devrait être aussi plus résolue : plutôt que de laisser faire le fisc et interpréter la manière dont il applique les crédits d’impôts, un retour à l’économie dirigée est nécessaire.
    En effet, le prix de vente du matériel pour le solaire thermique n’a qu’un rapport très lointain avec  son cout de  production.
    En effet, celui-ci est une rente, non pas pour celui qui fait installer, mais pour le constructeur et l’installateur.
    Le client, lui doit se contenter d’une économie d’énergie qui peut être conséquente, mais longue à amortir.

  • Chute des ventes de fioul.

    Chute des ventes de fioul.

    Images Les ventes de fioul chutent, au grand dam des pouvoirs publics qui veulent bien réduire la consommation, mais que la réduction des taxes, symétrique à cette réduction, laisse sans voix.
    La consommation de fioul a chuté de 19 %. Les recettes fiscales liées ont chutées de 654 millions d’euros par rapport aux prévisions budgétaires.
    La prévision de réduction de la consommation était de … 2 %.
    Nos hommes politiques veulent les réformes et le changement, mais à condition de ne pas devoir endosser le changement.
    La moins value constatée (287 millions de Tipp et 367 millions de Tva), est certes modeste, surtout après l’orgie sarkozienne, mais est néanmoins significative et lourde de menace pour l’avenir.

    En effet, à cette allure-là, le chauffage au fioul sera un souvenir à l’horizon 2010.
    Et sans doute beaucoup plus rapidement, car dans une telle récession, il sera de moins en moins intéressant économiquement parlant de vendre du fioul.
    Trajets de plus en plus importants pour de moins en moins de clients, la spirale devrait aussi devenir de plus en plus vicieuse.
    Je m’explique : les frais flambent, en même temps que la montée des prix désolvabilise les clients.
    De moins en moins de clients, jusqu’à ce qu’on ne trouve plus de livreurs de fioul, accélérant  le phénomène.
    Il est loin le temps, où un bon livreur partait quasi à l’aventure, avec un ou deux rendez-vous, et complétait ses livraisons au petit bonheur la chance.
    Le phénomène, important, touche aussi, et de plus en plus, le gaz en bonbonne, produit pétrolier aussi.
    Le secteur du chauffage, cible d’ailleurs cette clientèle pour les pac, avec un succès certain.

  • Ou en est on sur les véhicules alternatifs ?

    Ou en est on sur les véhicules alternatifs ?

    Images_4 Aujourd’hui, on peut se poser la question de savoir où l’on en est sur les véhicules "alternatifs", c’est à dire sur les véhicules utilisant une autre source d’énergie que les hydrocarbures ?
    On peut citer les deux projets en vogue actuellement : MDI la voiture à air comprimé, et la voiture électrique de Bolloré/Pininfarina.
    On voit régulièrement ressortir le projet de véhicule à air comprimé, ou, ce qui est plus vraisemblable, un moteur mixte thermique/air comprimé.
    Et le problème des batteries est récurrent sur les véhicules électriques.

    Mais la base du problème est toujours la même.
    C’est la course à la lourdeur du véhicules, qui a empêché des réductions sensibles de consommations.
    Pour une raison simple.
    L’intérêt, au moins immédiat du constructeur n’est pas de faire des véhicules léger et bon marché.
    C’est de faire du chiffre, avec du lourd.
    Tant que les hydrocarbures ne manquent pas, les consommations, et l’optique des fabricants ne changera pas, même si elle explique le suicide de Chrysler, General Motors et Ford, spécialisés dans les grosses voitures gourmandes, créneau qui a entrainé leur effondrement.
    les parts de marchés sont en dégringolade, leurs situations financières intenables, et leurs perspectives d’avenir, nulles, et leurs véhicules "économes", ridicules.
    La seule manière de faire économe à l’usage, c’est d’abord de faire léger.
    Le mérite de MDI à penser neuf, est d’avoir développé un certain nombre de brevets, dans ce créneau là.
    Enfin, tel soeur Anne, nous ne voyons rien venir à la vente.
    Il est vrai que bousculer des empires, même industriels, n’est pas évident.
    Dans beaucoup de cas, les firmes de tous ordres rachétent des brevets, pour les enterrer, ceux-ci mettant des sources de profit en danger.

  • La Transcévenole II…

    La Transcévenole II…

    Transcevenole Un commentaire a un de mes posts mérite la publication :
    "A quoi mesurer l’efficacité d’un investissement? Ce pays de la transcévenole a vécu pendant 30 ans un veritable courant d’air,sortant de la féodalité, fermé sur lui meme, que les hommes ne quittaient que pour aller à la guerre et ou le rose tendre du député Laurent Eynac était percu sur cette terre blanche comme un rouge sang. Ce fut une véritable conquète de l’ouest.Les italiens taillaient la pierre, les portuguais terrassaient. Tous les soirs on dansait dans les cafés ou les cabanes en bois, on buvait, on s’aimait, ce pays n’avait jamais vu ça. 30 ans aprés, la coquille s’est refermée, il ne reste que des stigmates: les anciennes vitrines du Monastier et sa municipalité de gauche….A quoi la peine des hommes a-t-elle servie? Aujourd’hui la mémoire de cette ancienne voie est labourée par les motos dites "vertes", les 4×4 et les quads. Pour boucler la boucle, qui aura l’audace de faire de ce tracé une voie verte respectant l’environnement et la mémoire des sites et économe en énergie"

    Je dirais personnellement que j’ai un faible pour ce genre d’investissements.
    En effet, c’est on échec qui a fait du Monastier sur Gazeille une ville endormie.
    Elle montre aussi les limites du Grenelle de l’environnement. C’est bien de vouloir limiter les infrastructures, mais sans infrastructures, la population part. Et la première des première, c’est la route.
    En outre, dans le contexte de la grande dépression, beaucoup de gens ont travaillé sur ce chantier, pas seulement des italiens et des portugais, plutôt rares à l’époque, mais a été l’artère nourricière du département à une époque économiquement difficile.
    L’échec de la transcévenole pèse d’ailleurs lourdement sur cette parcelle du département, encore aujourd’hui, le désenclavement n’est pas fait, et quand on voit le développement de la partie Est du département, structuré par la RN 88 en 2X2 voies, on ne peut que le regretter, et regretter qu’il ne soit pas un modèle en matière de développement durable.

  • Refaire les routes à l’économie.

    Refaire les routes à l’économie.

    Images_2 Il est loin le temps où la route se contentait d’être un simple ajout de couches successives de bitume.
    Vint ensuite l’époque où la route était reconstruite.
    On enlevait une partie de la couche superficielle.
    Maintenant, c’est la troisième époque, la route reconstruite, pratiquement sans ajouts.
    30 % des matériaux sont recyclés actuellement, le chiffre atteindra 100 % sous peu.
    Les anciens enrobés seront reconcassés et réutilisés, ce qui évitera des couts de transport important.
    Fabrication à froid des enrobés, ou à température plus basse, gagnerait aussi en énergie.

    Mais, là aussi, on pense "renouvelable", et les substituts aux produits pétroliers sont déjà utilisés.
    Mais, il ne faut pas sombrer, non plus, dans la paranoïa inverse, et condamner les routes parce que la circulation pollue.
    On est très malheureux dans les endroits mal desservis.
    La preuve en est l’exode de la population.
    La route objet de développement ne doit pas être stigmatisée, mais certainement utilisée mieux à propos.
    Certaines "idées", soit disant neuves, sont des idées médiévales de taxes et d’octrois.

  • Les patates…

    Les patates…

    Images On voit qu’un système économique dérive à quelques petits signes.
    2008, pour l’ONU sera l’année… de la patate…
    Bien d’une technologie inégalée, je soupçonne que ce soit le fruit de l’espionnage industriel dont fut victime la Russie.
    En effet, celle-ci ne survécut au passage du capitalisme au communisme que grâce à la pomme de terre, et et inversement (du communisme au capitalisme).
    Il va s’en dire qu’il ne faut pas accorder une importance immense à la possibilité de survie du système

    économique international, quand l’ ONU, elle même, prêche la solution Voltairienne de cultiver son jardin.
    Philosophiquement parlant, cette approche peut être intéressante, mais sur la question économique, j’aurais désormais comme un doute.
    Mais en attendant les stages anpistes destiné à apprendre la culture de la pomme de terre à des urbains déracinés, voici de quoi se mettre en appétit.
    Mais nous savons déjà depuis le film de Claude Autan-Lara, (les patates), celle-ci peuvent être un objet de fixation et d’adoration.