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  • Inflation en Europe et aux Etats-unis au mois de Juin

    Inflation en Europe et aux Etats-unis au mois de Juin

                            Il est intéressant de comparer les divers postes d’inflation entre l’Europe et les Etats-Unis qui, on le sait, sont fortement déterminés en ce moment par les cours de l’énergie qui sont des cours mondiaux pour le pétrole, quasiment mondiaux pour le gaz, avec la montée en puissance du gaz naturel liquéfié, et encore régionaux pour le charbon. Ces données entre l’Europe et les Etats-Unis sont pourtant fort différentes (FIG.). Une inflation au mois de Juin au delà des 5% pour les USA et atteignant 4% en Europe.Inflation2008juin

                   Les différences entre les barres vertes et jaunes montrent que les cours de l’énergie ont un impact plus fort aux Etats-Unis (2,1 points) qu’en Europe (1,4 points). On voit là l’effet amortisseur des taxes sur l’énergie et les carburants dans les pays européens ainsi que celui de l’évolution des parités dollar euros depuis un an (FIG.).Nergie2008juin Les prix de l’énergie affichent une progression de 25% aux USA.

                          Par contre les différences entre les barres jaunes et roses qui représentent l’impact de l’alimentation, montrent que ces prix ont plus fortement augmenté en Europe (+0,8 points) qu’aux Etats-Unis (+0,5 points). Effet d’une concurrence américaine plus aiguë.

                          Enfin, il reste la partie sous jacente en rose, celle qui fait trembler nos Banquiers centraux, celle des "effets de second tour", celle qui comprend les hausses de salaires. On le voit elle est 1/3 plus importante aux USA qu’en Europe. Des secteurs comme les services médicaux, les frais d’hôpitaux ou l’éducation tirent les prix vers le haut aux USA. En Europe la rigueur germanique empêche tout dérapage des salaires.

                       Une inflation en forte augmentation au mois de Juin, aussi bien en Europe qu’aux USA, tirées toutes les deux par les prix de l’énergie et dans une moindre mesure par les prix alimentaires, surtout en Europe. Une inflation sous jacente qui justifierait des taux administrés US supérieurs à 2% et des taux de la BCE nettement inférieurs aux 4,25% actuels.

                        Que peut-on pronostiquer dans les mois à venir? Après une stabilisation en Juillet et Août on peut prévoir une réduction des pressions inflationnistes au mois de Septembre, premier mois où l’effet de base des prix de l’énergie commencera à réduire la variation sur 12 mois. Puis la baisse des consommations d’énergie dans l’OCDE participera à la réduction des prix durant tout le restant de l’année.

    Le 17 Juillet 2008.

  • L’Amérique va changer…

    L’Amérique va changer…

    Images_2 … ou plutôt l’Amérique A changé.
    Mais elle ne le sait pas encore.
    La société vient d’imprimer un mouvement, que les hommes politiques, que les structures ignorent encore pour le moment, ou veulent l’ignorer.
    Voici le point de vue de Paul Jorion :
    "Aujourd’hui, les actions des Government–Sponsored Entities ont repris leur plongée : Fannie Mae et Freddie Mac ont perdu plus du quart de leur valeur en une seule séance : –27,34 % pour Fannie Mae et –26,02 % pour Freddie Mac. Le message est clair : le ministre des finances américain, Henry Paulson, et le patron de la Fed, Ben Bernanke, ont beau répéter que tout sera fait pour épauler les GSE, les investisseurs sont convaincus que la nationalisation larvée des derniers jours se concrétisera rapidement en une nationalisation pure et simple – dont ils feront les frais.
    J’écrivais hier que le système économique américain a basculé dans la social–démocratie, et j’ajoutais, « que ses dirigeants le sachent ou non ». Les actionnaires montrent eux, en quittant le navire en masse, que leur opinion est faite.
    Dans une question qu’il posait ce matin à Bernanke, Jim Bunning, un sénateur républicain du Kentucky, déclarait que :
    Quand j’ai ouvert mon journal hier, j’ai cru que je m’étais réveillé en France. Mais non, il s’avère que le socialisme règne en maître en Amérique […] Comparé à ceci, le rachat de Bear Stearns par la Fed était du socialisme d’amateur.  "

    "*) Un « article presslib’ » est libre de reproduction en tout ou en partie à condition que le présent alinéa soit reproduit à sa suite. Paul Jorion est un « journaliste presslib’ » qui vit exclusivement de ses droits d’auteurs et de vos contributions. Il pourra continuer d’écrire comme il le fait aujourd’hui tant que vous l’y aiderez. Votre soutien peut s’exprimer ici.  "

    Mais le changement ne se cantonne pas au régime économique.
    Un candidat (encore potentiel, il n’est pas officiellement le candidat démocrate), est encore plus clair sur l’Irak : " On met les voiles…" Lentement, histoire de ne pas faire figure de déroute, et pour se renforcer en Afghanistan, histoire de ne pas mécontenter le complexe militaro-industriel.
    Il entérine par là-même, un mouvement beaucoup plus profond de la société américaine : les prix auront eu raisons de la gabegie énergétique. Désormais, la demande d’économie émane du citoyen, convaincu que l’énergie la meilleure, c’est celle qu’on ne consomme pas.
    Pendant le même temps, une escarmouche a eu lieu en Afghanistan, 9 soldats américains ont été tués et 15 blessés.
    Le poste avancé a été évacué. Pour la première fois, on laisse le champ de bataille aux talibans.
    Là aussi, un mouvement profond a été impulsé. Un point d’inflexion a été atteint.

  • Niet.

    Niet.

    Images Russie et Chine ont dit "Niet" pour les sanctions envers le Zimbabwé et l’offensive occidentale contre le Soudan se traduit par un mandat d’arrêt de la CPI envers le président Omar al-Bachir.
    Ne nous y trompons pas, ailleurs qu’en occident, absolument personne ne voit cela autrement qu’un alibi droit-de-l’hommiste pour faire main basse sur des ressources énergétiques ou remettre au pas un régime rebelle.
    Les problèmes du Zimbabwé ont commencés avec des démêlés financiers  entre le gouvernement de ce pays et des bailleurs de fonds qui voulaient le mettre au pas.
    Les évènements qui s’y passent sont aussi une forme de "révolution orange" (lire : téléguidée de l’ extérieur), couleur locale.

    Bien sûr, en aucun cas, il ne s’agit de blanchir les dirigeants de ces pays, mais de rappeler que la version qu’on nous sert dans nos pays est pré-mâchée, pré-pensée et qu’en aucun cas on ne parle de la cause réelle des problèmes de ces pays : leurs ressources que certains veulent s’approprier à prix "d’ami" (lire : pour rien).
    Bien entendu, on ne parle pas de la situation des grands lacs, mais là, les dirigeants sont "nos" amis, adeptes de l’économie de marché, amis des multinationales, qu’on ne va pas les embêter avec quelques futilités : millions de morts (4,5 ou 6 ?), viols par millions, corruption généralisée, pillage généralisé…

    Pour ce qui est de pendre, exécuter, briser les membres des gouvernements, chefs d’états dont les pays, ces trente dernières années :
    – ont vu les inégalités exploser,
    – la population massivement s’appauvrir,
    – la parole du peuple être méprisée,
    – remplir les prisons,
    – développer la corruption des milieux d’affaires et de la classe politique,
    – bombarder, tuer des milliers de civils innocents dans des guerres d’agressions, beaucoup de gens seraient fondamentalement pour, tout en préconisant le traitement pour leurs tyrans locaux et immédiats, avant de s’occuper de tyranneaux lointains, qui finalement, ne défrisent guère la galerie.

    Bien entendu, Soudan et Zimbabwé aurait été pauvres, sans ressources et complètement inintéressants, ils n’auraient pas eu droit à ce traitement  (cas, d’ailleurs du Soudan des années 1960).
    Pour ce qui est de la crise Zimbabwéenne, la Grande-Bretagne aura bien gagné son titre de "représentant des créanciers".

    Mercredi 16 juillet 2008.

  • Tricastin : on en sait un peu plus.

    Tricastin : on en sait un peu plus.

    Images Un lecteur parlait de "Tchernobylisation", en parlant du Tricastin.
    On peut comprendre qu’une cuve puisse déborder, mais on comprend déjà moins qu’une cuve de rétention déborde à son tour, et encore moins, le temps qu’on ait mis à réagir.
    Cela étant dit, et c’est déjà inadmissible, il apparait que le Tricastin était une poubelle nucléaire d’un fort beau gabarit.
    De 1964 à 1996, une usine militaire fonctionne à cet endroit, et les militaires y laisseront un chouette tas, un tumulus de 5 à 6 mètres de barrières de diffusion, contenant entre 2.6 et 3.5 tonnes d’uranium, dont la teneur en U 235 variait entre 2.6 et 3.5 %.

    Une bonne partie a migré vers la nappe (900 kilos dit-on) et on la savait contaminée depuis 1977.
    Elle a d’ailleurs été pompée, en douce jusqu’en 1998.
    Bien sûr, ces doses, faibles, contribueront quand même à rendre malades et à tuer quelques victimes, qui passeront dans le bruit de fond de maladies courantes.
    Mais ce qui est le plus frappant, c’est l’amateurisme, le je-m’en-foutisme, l’incompétence généralisée et érigée en système.
    De l’uranium ? Pas grave, fait en un tas ! Que deviendra t’il ? Rien à foutre ! Irresponsabilité et inculpabilité totale.
    Mode rigolade ON -La sécurité du nucléaire est pointilleuse en France- Mode rigolade OFF.
    30 ans de silence…
    Mercredi 16 juillet 2008

  • USA: les stocks hebdomadaires de pétrole en nette reprise sur fond de consommations en retrait

    USA: les stocks hebdomadaires de pétrole en nette reprise sur fond de consommations en retrait

                         Des consommations d’essence en retrait de 350 mille barils par jour, des importations soutenues de pétrole brut et de produits raffinés d’un montant total de près de 14 millions de barils par jour ont fait gonfler les stocks hebdomadaires américains en produits pétroliers. Les stocks de brut ont gagné 3 millions de barils, ceux d’essence se sont accrûs de 2.5 millions de barils, ceux de fuel et de kérosène se sont gonflés de 3,4 millions de barils. Ces chiffres confirment ce que nous affirmons depuis des semaines: il n’y a aucun problème d’approvisionnement en pétrole et en produit pétroliers aux Etats-Unis, sinon dans les esprits chagrineux de quelques intermédiaires financiers payés à la commission ou de quelques analystes chargés de faire stresser les opérateurs et d’amorcer la pêche aux gogos. Le Brent sur la nouvelle a perdu 5 dollars par baril (FIG.) pour se rétablir à -3 dollars par la suite. Par solidarité même les cours du gaz sur le Henry Hub ont baissé.

                          Il arrivera bien un moment où le Marché ne croira plus les funestes augures qui pronostiquent la pénurie, alors qu’en réalité la demande freinée par les prix et minorée par des actions d’économies, va nettement décroître aux USA et se stabiliser puis baisser dans le monde, mais la propagande a des effets rémanants considérables.Coursjuil16

    Le 16 Juillet 2008.

  • Le DOE américain sponsorise une multitude de petits projets de biocarburants de deuxième génération

    Le DOE américain sponsorise une multitude de petits projets de biocarburants de deuxième génération

                                Dans la multitude des procédés permettant de passer d’une fibre de lignocellulose à un carburant liquide ou liquéfiable et pouvant être utilisé pur ou mélangé à un carburant classique, à ce jour, aucun des procédés ne se démarque nettement. Ce foisonnement de voies possibles de natures thermiques, chimiques ou enzymatiques, souvent couplées, est clairement illustré par le très grand nombre de nouveaux projets aidés par le Department of Energy américain (FIG.). Cette carte illustre la pluralité des projets qui sont aidés par l’Administration, à hauteur de 60 à 80% des dépenses. Ces procédés sont souvent complexes, lents et de faibles tailles. Ce dernier point est du à des raisons d’approvisionnement en matières premières et de logistique. De ce fait, les investissements rapportés aux volumes produits annuellement sont généralement élevés: entre 3$ et 5$ par gallon/an soit 140$ à 210$ par baril/an. Compte tenu de ces contraintes, il est possible que les futurs procédés qui seront les plus utilisés seront les plus simples, faciles à conduire, avec peu d’effluents et utilisant des matières premières locales agricoles ou de types déchets municipaux. Ce ne sont pas ces productions qui sauveront la planète. De plus grandioses réalisations nécessiteront d’immenses ressources boisées couplées à des logistiques complexes. Seules les industries du bois et de la pâte à papier auront les moyens d’organiser ce genre d’unités industrielles en nombres très limités parce qu’en concurrence avec l’industrie du papier existante. Elles seront alimentées par les sous produits du sciage par exemple. Elles non plus ne sauveront pas la planète. Dans l’élaboration des mix énergétiques futurs il est donc prudent de ne pas surpondérer l’apport des biocarburants de deuxième génération, même si le Président Bush est convaincu de l’inverse.

    .Doebiofuels14jul082

    Le 16 Juillet 2008.

  • Royal Dutch-Shell monte en puissance dans les biocarburants de deuxième génération

    Royal Dutch-Shell monte en puissance dans les biocarburants de deuxième génération

    Iogen                Royal Dutch-Shell est un Groupe qui articule sa politique dans les biocarburants en la basant sur des partenariats avec des Sociétés susceptibles d’apporter des avancées technologiques significatives. On l’a vu investir dans le développement et l’industrialisation de procédés de synthèse chimiques avec l’allemand Choren (LIRE), dans l’étude de l’exploitation des algues  avec Cellana (LIRE), il annonce maintenant sa montée dans le capital, à hauteur de 50%, dans le canadien IOGEN. Cette Société dont l’activité avait fait l’objet d’un mémo sur ce blog (LIRE) développe un procédé enzymatique de conversion de la cellulose en alcool qui repose sur une première phase originale d’explosion des fibres à la vapeur d’eau. Ce traitement des fibres de lignocellulose présente l’intérêt de simplifier les phases de traitement enzymatique ultérieures et d’améliorer leur rendement de conversion. La montée de Shell dans le capital de IOGEN devrait permettre à cette Société canadienne d’accélérer vivement son passage à une phase industrielle.

    Le 16 Juillet 2008.

  • La question politique.

    La question politique.

    Images_2 Face à la crise actuelle, crise économique, financière et immobilière, il y a, comme dans les années trente, des tentatives de sorties qui vont se construire progressivement.
    Tout d’abord, des travaux tels ceux de la Tennessee valley.
    La Grande-Bretagne semble t’ il, établie un plan cohérent au niveau énergétique.
    Il est clair qu’une nouvelle révolution industrielle est nécessaire.
    C’est un changement de paradigme du monde occidental, pour qui la dépense supplémentaire énergétique n’apporte rien, et pire, devient nuisible.
    En réalité, c’est le rythme du monde occidental depuis 1500, on parle simplement de "pré-révolutions industrielles" avant 1750 et de révolutions industrielles après cette date.

    Le schéma précédent s’épuise, plafonne, et on passe à un suivant.
    Quand on est avisé on prend le train suivant, sans liquider le précédent.
    Autres traits de la sortie du schéma existant : les grandes compagnies et les grands oligarques se sentent mal. Bien qu’ayant eu toutes les sollicitudes du régime, ce sont des flambeurs qui gaspillent.
    Ce qu’ils ont gagnés quelques parts, en étant avisés et durs, ils le perdent ailleurs, de la manière la plus imbécile et la plus naïve possible.
    Enfin, des pays, maillons faibles sont précipités dans la crise. Comme l’Argentine et la Russie récemment, ils vont reconstituer des marges de manoeuvres importantes en remettant en cause l’architecture financière.
    La reprise en main de la création monétaire va permettre d’investir dans la nouvelle révolution industrielle et ne servira pas à payer des intérêts.

    Mardi 15 juillet 2008

  • GM  et pétroliers…

    GM et pétroliers…

    Images La dégringolade de General Motors continue avec entrain.
    Désormais, c’est sa politique depuis 20 ans qui est désavouée.
    D’abord les dizaines de milliards consacrés aux rachats d’actions et qui font défaut maintenant.
    Ensuite son choix des gros véhicules dévoreurs de carburants.
    C’est donc les salariés qui paieront la note : réductions des coûts de 20 %, fermetures d’usines, ventes d’actifs, suppression des bonus des dirigeants (horreur !) et suppression des dividendes.
    Pour la suppression des dividendes, ce sont les employés qui vont être contents.
    En effet, on leur avait réduit retraites et soins de santé en échange de ces actions.
    On voit donc ce que valait la promesse.

    Mais, la différence essentielle avec les crises antérieures, est qu’il n’y aura pas de rebond.
    Ce qui faisait le système économique s’effiloche, c’était le recours au crédit.
    En même temps, le crunch de la monnaie, le krach de la monnaie est commencé.
    Malgré les statistiques, toutes plus soviétiques les unes que les autres, on peut deviner la tendance lourde.
    La monnaie, désormais, se détruit (beaucoup) plus vite qu’elle ne se crée.
    A ceux qui demandaient le remboursement des dettes, on peut dire qu’ils sont exaucés.
    Et comme la seule contrepartie de la monnaie, c’est justement la dette, la fin de l’une entraine la fin de l’autre.
    Les sommes colossales amassées par les émirats (arabes, norvégiens ou chinois), se révèlent mitées.
    Les actions baissent, les obligations sont pourries et le cash se dévalue à vue d’oeil.
    Ils n’échapperont pas à la crise du monde occidentale, et les réserves s’avèrent finalement minces quand elles sont attaquées de toutes parts par l’inflation, les mauvais placements, les banqueroutes.
    On va voir des Nauru, puissance 10 000

    Mardi 15 juillet 2008

  • Les cinq objectifs énergétiques majeurs de la Grande-Bretagne définis par Gordon Brown.

    Les cinq objectifs énergétiques majeurs de la Grande-Bretagne définis par Gordon Brown.

                                Au sommet de l’Union pour la Méditerranée Gordon Brown a prononcé un discours très clair sur les moyens à mettre en oeuvre pour que la Grande-Bretagne puisse atteindre ou dépasser les objectifs d’émissions de CO2 européens de 2020. (Ce discours est disponible sur le site du 10 Downing Street, LIRE). IL propose cinq grands chapitres:

    1. le développement et l’industrialisation de véhicules hybrides, Plug-in hybrides et électriques pour pouvoir atteindre une moyenne d’émissions de CO2 de 100g/km. Ces véhicules devraient être, d’après lui, produits en Grande-Bretagne;
    2. améliorer l’efficacité énergétique dans les foyers et au travail. Il propose l’instauration d’un taux de TVA réduit sur les produits conduisant à des économies d’énergies;
    3. une renaissance de l’énergie nucléaire en collaboration avec la France ou par la suite avec tout autre partenaire candidat;
    4. une expansion massive des énergies renouvelables dont le barrage de la rivière Severn (FIG. et qui est un fleuve en français) qui pourrait fournir 5% de l’électricité britannique;
    5. un encouragement au développement et au déploiement du CCS (Carbon capture and storage) sous formes de subventions à une douzaine de projets de démonstration d’ici à 2015.

                             Ce programme pragmatique, hiérarchise bien dans quel ordre d’importance les sujets doivent être abordés.Severnriver_2

    Le 15 Juillet 2008.