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  • Les voitures électriques n’obéissent pas aux lois de la physique classique

    Les voitures électriques n’obéissent pas aux lois de la physique classique

    Chantal                Les voitures électriques défient les lois de la physique. Elles peuvent transporter cinq fois leur masse et trois fois leur volume comme le prouve la photographie de cette très charmante jeune Italienne (Ah! Les Italiennes)  qui vient de sortir de son véhicule tout neuf, qu’elle a reçu pour les Fêtes de Noël. La Pile à Combustible est dans le coffre, la Batterie sous les sièges arrières et les panneaux solaires sont inclus dans la carrosserie. Le freinage se fait par récupération d’énergie et l’air conditionné par réfrigération moléculaire, est en option.

  • Les procédés à membrane sont l’avenir du dessalement de l’eau de mer

    Les procédés à membrane sont l’avenir du dessalement de l’eau de mer

    Shuaibah                               L’accroissement de population et le développement économique du Moyen-Orient, les ennuis climatiques australiens, le peuplement de la Sun Belt américaine de la Floride à la Californie sont autant de causes pour exacerber la demande en eau potable ou faiblement minéralisée. Parmi les ressources possibles, le dessalement de l’eau de mer ou des eaux saumâtres est souvent la méthode de choix pour se procurer cette ressource indispensable à la vie et à l’activité économique.  Il est possible d’estimer la production quotidienne d’eau par dessalement à plus de 55 millions de mètres cubes dans près de 11000 unités dans le monde. La moitié des volumes produits le sont dans des unités de capacités inférieures à 90 m3 par jour. La plus grosse unité de production est localisée en Arabie Saoudite, c’est l’usine de Shuaibah, de 1,3 millions m3 par jour de capacité.

                    Quels sont les procédés de dessalement utilisés?

                        Parmi les divers moyens de dessalement on peut distinguer trois grandes technologies, ceux qui font appel à l’évaporation: distillation simple ou à multiples effets (MED), flash  multi étagés (MSF), compression de vapeur (VC), ceux qui font appel à des membranes comme l’osmose inverse (RO) ou l’électrodyalise et ceux qui associent les deux moyens comme la distillation sur membrane.

    Reversosmose                       Les progrès réalisés sur les membranes et les nano membranes associés à l’introduction de l’ultra filtration préalable, permettant de fiabiliser les opérations, apportent un avantage décisif en termes de consommation d’énergie aux technologies à membranes. Par exemple, une extension pour 2009 de 150000 m3 d’eau par jour, de l’usine saoudienne de Shuaibah , ainsi que la fourniture de 64000 m3 d’eau par jour à Palm Island (Dubaï), vont faire appel à l’osmose inverse.

                         De nouveaux progrès sur les membranes obtenus par introduction de nanoparticules dans une membrane classique de polyamide pour osmose inverse, technologie étudiée par des chercheurs californiens de l’UCLA, devraient permettre d’accroître la capacité traitement de ces membranes et de réduire encore l’énergie consommée par m3 d’eau. Ces nouveaux produits devraient être commercialisées dès 2009 par la start-up NanoH2O.

                                     Une autre voie d’avenirMemstill, la distillation sur membrane en cours de test à Singapour et aux Pays-Bas, est proposée par la Société Keppel Seghers. Elle met en oeuvre une membrane Memstill, développée par TNO, Organisation pour la Recherche Appliquée des Pays-Bas. Cette membrane assure le passage de la vapeur d’eau à partir d’une eau de mer chauffée à 90°C seulement.  Ce procédé particulièrement économique en énergie, qui permettrait de récupérer les derniers calories des procédés industriels ou de l’énergie solaire, présente un intérêt évident. Son succès repose sur la mise au point de membranes conservant leur hydrophobie dans le temps. Là encore, l’introduction de nanoparticules devrait permettre d’élaborer des films de nouvelles générations aux caractéristiques plus adaptées pour assurer cette fonction de permsélectivité à la vapeur d’eau. Actuellement une unité de 300m2 de membrane peut environ produire 10m3 d’eau, d’excellente qualité, par jour. L’objectif est de produire à grande échelle un m3 d’eau pour moins de 50 centimes.

    Du point de vue consommation d’énergie on peut estimer la consommation actuelle autour de 2kWh par m3 d’eau soit une puissance mondiale quotidienne nécessaire de 4600 MW. La limite théorique inférieure est donnée par l’enthalpie de dissolution du NaCl qui est de 0.64 kWh/m3 pour une solution à 35g/litre. L’objectif est donc de réduire la consommation d’énergie de dessalement par au moins un facteur deux en utilisant les procédés à membrane pour des volumes mondiaux d’eau dessalée dépassant les 100 millions de m3 par jour.

  • Economique, mais anémique, tabernak…

    Economique, mais anémique, tabernak…

    Petite_auto L’automobile de demain sera économique, mais anémique nous dit le journal Québécois "le devoir".
    Moins de rejet de CO2, cela veut dire plus petit, moins lourd, moins puissant essentiellement.
    Les clivages sont réels, entre constructeurs, la France par exemple produit de petits modèles qui ont peu d’efforts à faire, au contraire des constructeurs allemands.
    les bisbilles entre gouvernement fédéral US et états, dont la Californie ne cessent pas avec les nouvelles normes votées par le congrès, mais au contraire s’enveniment.
    Il est vrai que celle-ci manquent beaucoup d’ambitions, et on ne peut même pas parler d’effort.

    Par contre, le premier ministre français, F.Fillon met en exergue le principe pollueur-payeur.
    La France étant un pays de petites cylindrées, elle n’a aucun intérêt à la non application de ce principe.
    Ce qui diffère notablement de la position sur certains dossiers (internes), par exemple l’eau, où l’on s’est bien gardé de l’appliquer.
    Il faut dire que dans ce cas d’espèce, il ne fallait pas chagriner les agriculteurs !

  • Crise alimentaire généralisée ?

    Crise alimentaire généralisée ?

    Images_3 Le monde est confronté à une crise de subsistance qui touche désormais 37 pays, mais aussi les fractions pauvres des pays développés.
    Les causes sont simples, catastrophes climatiques, ou simplement variations climatique un peu inhabituelles, conflits, spéculations, politiques agricoles maintenues, bien que devenues inadéquates.
    En bref, là aussi, plutôt que d’accuser la nature, ou le changement climatique, accusons plutôt les politiques humaines, à savoir :

    – le manque de prévisibilité des récoltes, qui était une donnée éternelle du problème, mais qui réapparait suite à la réduction des stocks,
    – défaut d’entretien des équipements, on peut citer l’Ukraine, où rien n’a été fait depuis Staline concernant l’irrigation, depuis, les installations ont un peu vieillies,
    – politique européenne farfelue et ancienne (destinée à lutter contre… la surproduction), à travers jachères imposées, et quotas,
    – spéculation qui désolvabilise les ménages les plus fragiles, que ce soit dans le tiers monde ou le spays développés,
    – et bien entendu, l’inévitable manipulation de la faim dans les conflits.
    Comme on voit, pas de cause réellement naturelle, mais l’incurie d’un système.
    En effet, quoi de plus aléatoire qu’une récolte ?

  • Produire de l’électricité avec la mer morte ?

    Produire de l’électricité avec la mer morte ?

    IsraelUn potentiel hydroélectrique énorme existe à la frontière jordano-israélienne.
    Un projet existe de relier la mer rouge à la mer morte pour empêcher son assèchement complet, par l’intermédiaire d’un canal ou d’un pipeline qui produirait de l’électricité.
    Les problèmes rencontrés sont d’ordres géopolitiques, écologiques et financier.
    Le cout n’est pas négligeable, sa réalisation nécessite un accord Jordanie/Israël/autorité palestinienne, et ses impacts sur les écosystème en mer rouge et en mer morte ne seraient pas négligeable.

    En effet, si le niveau de la mer morte souffre, ce sont des prélèvements importants sur le cours du Jourdain, qui alimente la mer morte.
    Cette mer, est de plus alimentée en eau douce, et non en eau déjà salée, comme elle le serait par la mer rouge.
    Reste que le principal problème, à l’heure actuelle sont les prélèvements israëliens (90 de ceux-ci), pour cause d’agriculture intensive.
    En un siècle, la mer morte a perdu 25 mètres.

  • La chimie au secours des puits ?

    La chimie au secours des puits ?

    Images_2 Rhodia et ses partenaires cherchent à récupérer davantage de pétrole dans les champs existant, en améliorant les taux de récupération.
    On cherche à l’heure actuelle à améliorer les techniques d’injections.
    En moyenne on récupère environ 35 % d’un gisement pétrolier, le reste étant inexploitable avec les techniques actuelles.
    Mais ces moyennes, elles mêmes sont très aléatoires, et dépendent de la nature du gisement.
    En un mot, aucun gisement ne se ressemble.

    La pression interne du gisement ne permet de récupérer que de 10 à 20 % des quantités, après, d’autres puits d’injections d’eau ou de gaz carboniques servent à récupérer encore moins de 10 %.
    Cette fois ci, c’est une vieille technique qui est aussi utilisée, c’est de l’injection d’eau additionnée de polymères.
    Mais, là non plus, la technique n’est pas récente, il ne faut pas en attendre des miracles, et si le taux de récupération globale peut être amélioré, c’est seulement sur un temps d’utilisation très long, donc sur un adoucissement du Pic-oil, et non sur un report de 50 à 80 ans, comme on pourrait l’espérer à vue des articles.
    La géologie est têtue. Les techniques évoquées pourraient faire gagner une ou deux années de productions, sans plus.

  • Les revenus des agriculteurs français en progrès

    Les revenus des agriculteurs français en progrès

    Klimt1910a                        Le revenu de nos agriculteurs en 2007 (Revenu agicole net par actif publié par Eurostat) s’est amélioré de 7,5% à comparer à une moyenne européeene de 4,7%. Bonne année! Ce sont les prix des productions végétales, des volailles et du lait qui sont la cause de cette embellie. Citons par exemple les céréales : +45%, les graines oléagineuses: +22%, le lait: +7,8%, les volailles: +7,8%. Par contre les prix de l’huile d’olive ont baissé de 20% et ceux de la betterave sucrière de 13%. Les aliments pour animaux ont augmenté de 14%. Les coûts de l’énergie des exploitations agicoles auraient baissé en raison d’une baisse des prix (?) de 1,1% et des consommations de 1,7%.

                       Que nos agriculteurs gagnent bien leur vie, sans subventions ni aides, tels sont nos voeux pour les années futures. On assiste à un nouvel équilibrage des prix mondiaux des produits agricoles et de l’énergie qui n’a rien à voir avec un processus inflationniste. Les économies sur la PAC et les profits des industries pétrolières pourront alors être affectées la recherche et à l’innovation sur des programmes clés de développement. Mais encore faudrait-il que l’administration de la Commission Européenne gagne en réactivité, quand le monde change et passe de l’excédent des jachères à la pénurie sans prévenir.

  • Le Carnet de Commandes industrielles européen se porte bien

    Le Carnet de Commandes industrielles européen se porte bien

    Borinage1952                        Dans une entreprise il est un indicateur très suivi, c’est le Carnet de Commandes. En effet c’est de lui que seront issues les activités futures de l’entreprise et c’est un indicateur qui va déterminer par anticipation les décisions de croissance ou de contraction des heures travaillées et donc des effectifs; c’est le paramètre qui oriente les décisions d’adaptation future en équipements de production; c’est le Juge de Paix de la réussite ou de l’échec du lancement de nouveaux produits; c’est un des indicateurs  de performance essentiels des Equipes Commerciales. Il est une entreprise qui nous préoccupe c’est l’Europe. Est-il possible d’examiner quel est son carnet de commandes?

                        Il existe certaines données partielles répondant à cette question, ce sont les entrées de commandes à l’industrie qui sont publiées par Eurostat chaque mois, avec deux mois de retard seulement. Les données à fin Octobre sont donc disponibles.

                    Examinons ce qui va très bien en variations annuelles du carnet de commandes:

    • Matériels de transport (automobiles, trains, avions) : Zone Euro: +22%; Eu27: +41%. Voilà des chiffres encourageants. Nous ne disposons pas malheureusement de l’analyse par sous secteurs par type de produits et de marchés mais on peut supposer que les trois secteurs sont concernés. Ils traduisent les succès des industries automobiles, ferroviaires (Alstom, Bombardier, etc.) et aéronautiques.
    • Fabrication de machines et d’équipements: ZE:+13,1% et Eu27:+14,2%. Ces chiffres sont à rapprocher de la croissance des commandes de l’industrie allemande qui est de 14,8%.
    • Industrie chimique: ZE:+8,1% et Eu27:+10,6%. Ces chiffres sont, au moins en partie, liés à une augmentation des prix unitaires déterminés par les cours du pétrole.
    • Métallurgie et travail des métaux: ZE:+7,5% et Eu27:+7,8%.

                    Puis viennent les activités qui vont beaucoup moins bien:

    • Industrie textile habillement: ZE:+3,3% et Eu27:+5,8%.
    • fabrication d’équipements électriques et électroniques: ZE:+3,1% et Eu27:+3,5%.

                    L’ensemble des commandes de ces activités est donc en croissance de 10,9% pour la Zone Euro et de 16,6% pour l’Europe des 27. Ces données sont encourageantes pour les futures activités industrielles du premier trimestre 2008.

                    Une analyse par pays montre le dynamisme de la Pologne (+ 61%), de la Lituanie (31,9%), de la Roumanie (+25.6%), de la Tchéquie (+20.5%),  de la Slovaquie (+19.9%), de la Bulgarie (+15.7%), de la Hongrie (+15.4%) et surtout de l’Allemagne (+14.8%). France, Espagne et Italie ont un score autour de 9%, ce qui n’est pas si mal. La Belgique, le Danemark et la Grèce sont à la traîne. Le Royaume-Uni et la Finlande ne veulent pas rendre publics leurs chiffres.

                     Ces chiffres d’entrées de commandes à l’industrie européenne s’inscrivent dans un contexte mondial d’activité de bon aloi. Les Cassandres, souvent françaises, qui bassinent le peuple avec la soi-disant crise de crédit, devraient plus souvent aller dans les services d’Ordonnancement-Lancement des industries pour constater que les affaires tournent, alimentées par des besoins d’infrastructures et d’équipements mondiaux et financées par d’abondantes liquidités.

  • Confiance, confiance…

    Confiance, confiance…

    Absinthe C’est rien que des plantes. C’est sain. Puis non, c’est plus sain, c’est interdit.
    Edf veut rassurer, sur ses capacités à alimenter le marché de l’électricité en France.
    Il est vrai que la dernière vague de froid a mis à mal les certitudes.
    Le parc nucléaire n’a pas permis de faire face aux besoins surdimensionnés par le chauffage électrique, et le déficit de production a atteint 2 %.
    Donc EDF fait passer le message suivant : les importations, et les délestages des clients industriels permettront de passer le cap. En même temps, la construction de 6000 MW supplémentaires (dont 4300 thermiques) permettront d’ajuster les besoins d’ici 2012.

    En réalité, il faut lire ces nouvelles comme suit.
    Le nucléaire est dépassé, les centrales thermiques à flamme sont plus souples et plus réactives.
    Avec la cogénération, d’un bien meilleur bilan au niveau des retombées pour le réchauffement climatique.
    Mais, les compagnies d’électricité ont besoins de faire définir leur cadre.
    La course effrénée au volume a t’ elle un sens ?
    Aucun à proprement parler.
    Fournir le minimum d’énergie pour une civilisation économe est parfaitement réalisable pour une société de production d’électricité.
    Gaspiller l’énergie et l’électricité dans une forme aussi peu efficace que le chauffage électrique à l’heure actuelle n’a pas plus de sens environnemental qu’ écologique.

  • Les analyses du Crédit Suisse très suivies dans les actions pétrolières

    Les analyses du Crédit Suisse très suivies dans les actions pétrolières

    Creditsuisse                   Un analyste du Crédit Suisse, Mark Flannery responsable du Global Oil and Gas Equity Research Team à New York, fait autorité dans les milieux boursiers pour ce qui concerne de la notation des Groupes pétroliers. Un avis positif de sa part peut booster les cours d’une action, un avis négatif s’avère être redoutable, les actionnaires de Total, rétrogradé en Février 2006, s’en souviennent encore. Ses analyses pondèrent fortement les données opérationnelles que sont les productions, les réserves et la pertinence de l’exploration. Il vient de recommander la Société américaine Hess qui prospecte dans le Bassin de Santos sur les côtes du Brésil avec la Société d’Etat Petrobras. Cette zone est une des plus prometteuses en réserves des zones explorées en ce moment. L’action Hess à 98$ en clôture Vendredi 21 Décembre a gagné près de 15$ en une semaine. Cet analyste invite également à la prudence sur les Sociétés impliquées dans les énergies renouvelables subventionnées: "ce que les gouvernements donnent, ils peuvent aussi le reprendre. Le contribuable ne va pas infiniment subventionner les énergies renouvelables." déclarait-il au mois d’Avril 2007.