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  • Trois gorges : des problèmes écologiques

    Trois gorges : des problèmes écologiques

    Images_7     Selon le gouvernement central chinois, le barrage pose des problèmes écologiques qui ne peuvent être négligés.
    Cette mise en garde n’émane pas des habituels canaux, mais des organes de presse officiel.
    Wang Xiaofang, directeur du barrage a énuméré les risques :
    -érosion des sols,
    -glissements de terrains,
    raréfaction et pollution de l’eau,
    -réduction des terres arables et problèmes sociaux.

    1.4 millions de personnes ont été déplacées, et 116 villages noyés.
    Selon Wang Xiaofang "Nous ne pouvons sacrifier notre environnement, contre des perspectives de développement à court terme".
    Le barrage des trois gorges incarnent le boum économique, la production d’électricité et la régulation des sécheresses et des inondations, plaie de la Chine.
    Néanmoins, les préoccupations du gouvernement central risque de tomber dans le vide, vis à vis des autorités locales, que paradoxalement, un régime autoritaire contrôle, dans les faits, peu, la force et la dictature n’étant souvent qu’une apparence.

    photo : GNU free documentation license.

  • Je vote avec mes pieds : je reste…

    Je vote avec mes pieds : je reste…

    Images_5Le compte est fait, au premier octobre 4781 changements de fournisseurs contre 3518 au 1°septembre, le mouvement s’accélère, doucement, au profit de …GDF. Essentiellement.
    GDF revendique en effet 80 % des changements de contrats.
    On le voit, la libéralisation est largement fictive.
    On atteint donc presque au total 10 000 client qui ont quitté l’opérateur historique, pour 27 millions de clients;

    On voit que ce qui a compté est la structure commerciale. le plus grand succès, celui de GDF est celui d’un réseau bien implanté. Les autres font de la figuration et sont appelés très rapidement à disparaitre.
    Finalement la cohérence apparait ici au lecteur ébloui : edf vendra du gaz et gdf de l’électricité.
    Il suffisait d’y penser. Quand aux 10 autres fournisseurs, il faut leur dire que l’énergie, c’est pour les grands…

  • Pour Avis…

    Pour Avis…

    Images_4Nouvel avis, du même bloggueur, pas dénué de bon sens :
    "Le premier investissement à réaliser lors de la construction ou à l’occasion de la rénovation d’une maison ne se situe pas dans les énergies renouvelables, qui, pour renouvelables qu’elles soient, sont encore et toujours de l’énergie consommée. L’investissement primordial réside dans la recherche d’une consommation d’énergie aussi faible que le permettent les techniques actuellement disponibles sur le marché. La moins onéreuse, la plus efficace et la plus rentable sur le long terme ? Sans même chercher à atteindre le critère de consommation d’une maison passive, une isolation digne de ce nom : au moins 20cm d’isolant sur les murs par l’extérieur, 30cm en toiture, des menuiseries doubles ou triples vitrages à l’argon, des protections solaires dignes de ce nom, et si la maison est bien orientée et possède des grandes baies vitrées au sud, il y a fort à parier que le bilan thermique fera, dans la majorité des cas, ressortir comme totalement superfétatoire une installation de chauffage lourde type pompe à chaleur ou chaudière à bois et qu’un simple poële suffira à apporter les calories nécessaires. Le puits canadien connecté à une VMC double flux à récupération de chaleur parachèvera le dispositif."

    Mais optimiste quand même. Un puit provençal suffisant ? Oui, si l’on se contente de peu. Comme nos ancêtres.
    Je l’ai souvent indiqué, la meilleure énergie est celle que l’on ne dépense pas.
    Nos ancêtres avaient pour se chauffer guère de bois (même chez les riches), mais des communications avec l’étable, de l’ingéniosité et des chauds habits
    Mais la solution proposée, est quand même celle de chauds pays…

  • Droit de réponse et réalité complexe.

    Droit de réponse et réalité complexe.

    Images_3je laisse la parole à un bloggueur :
    "je ne suis pas souvent d’accord avec votre vision des choses en matière de construction, qui est en ce moment le "truc" à la mode dont tout le monde parle sans savoir de quoi il retourne et sans connaitre la signification exacte des mots (Essayez de faire donner par le grand public une définition approchant la réalité d’une maison passive ou d’une maison bioclimatique !) et le présent article ne fait pas exception à la règle. A vous entendre, rien de révolutionnaire dans la maison à énergie positive. En un sens, vous avez raison : une maison à énergie positive n’est jamais qu’une maison passive qui produit en plus de l’électricité photovoltaïque et dont le ratio consommation d’énergie / production d’énergie est inférieur à 1. V ous avez raison : ailleurs en Europe, il se construit annuellement des milliers de maisons passives. Le seul problème est qu’on ne SAIT PAS construire ce genre de maisons en France (voir le post de F6). Si on savait le faire, on en ferait et tout ce battage n’aurait pas lieu d’être. Et il risque de s’écouler encore un certain temps avant que nous sachions faire. Quand je dis cela, je pense à un savoir-faire établi, reposant sur une culture technique sérieuse, permettant de reproduire autant de fois que nécessaire une construction en garantissant un niveau de prestation constant et contractuel, pas un prototype unique payé à prix d’or par un auto-constructeur écolo-motivé. Un avantage à cette situation : bien que les lobbies des constructeurs de maisons individuelles freine des quatre fers pour que rien ne bouge, trop contents de trouver un allié inattendu dans notre beau et unique "contrat de construction de maison individuelle), ce sera bientôt (Europe oblige) la porte ouverte aux constructeurs de maisons européens qui se feront un grand plaisir d’envahir notre marché dès que le consommateur aura un peu mûri (rappelez-vous l’"invasion" des constructeurs automobiles Allemands et Japonais sur un marché jusque-là protégé, dans les années 70-80, et le temps qu’il nous a fallu pour nous mettre au travail !). Bénéficiaire : le consommateur."

    Réponse : qu’ai je dis dans beaucoup d’articles ?
    – Que la construction avait été militarisé en France, après guerre, par l’intermédiaire de l’AFPA,
    – qu’en conséquence, on ne savait pas faire un tas de choses, qui sortait du cadre de référence,
    – dont la maison passive.
    – D’une manière générale, l’amateurisme de mise est nuisible.
    La construction de maison passive est fort bien industrialisable aussi, c’est fait dans certains pays. Mais qu’en France, c’est l’amateurisme qui prévaut…Et que ce n’est pas forcément bon. Après tout, c’est le client qui paie les pots cassés, et peut se retrouver avec une grosse bouse… Ce n’est pas satisfaisant, ni le but recherché.

  • Nouvelle guerre de l’énergie ?

    Nouvelle guerre de l’énergie ?

    Images_6Les bruits courent d’une guerre des Zétazunis contre l’Iran. Le président des Zétazunis est un homme foncièrement joueur. Après avoir perdu la guerre en Irak, et une autre en Afghanistan, il veut faire cadet roussel.
    Le prétexte en est la volonté iranienne d’accéder à la bombe. Mais sur ce plan là, les iraniens sont visiblement trop en deçà des espérances du président des zétazunis.
    Alors, on cherche un autre prétexte, le soutien apporté aux insurgés chiites.

    Bien sûr, ce genre de thématique ne peut s’adresser qu’à la partie naïve et décervelée de l’électorat qui, quoiqu’il arrive, votera toujours républicain.
    Le président des Zétazunis, et son vice (président), un va t’en guerre du meilleur tonneau, sont pris par le calendrier. Il leur faut absolument perdre une guerre avant la fin de la présidence, soit 14 mois. Après, ce sera trop tard.
    Bien entendu, je ne vous dira pas le motif de la guerre. Il n’y en a plus. Il y a quelques années, on aurait pu dire "le pétrole" et puis après "le gaz". Mais arrivé à ce point de décomposition avancé du pouvoir politique aux zétazunis, il n’y a qu’une seule explication : un toc.

  • Energie der Zukunft.

    Energie der Zukunft.

    Images_5L’Autriche montre la voie en matière d’énergie, même l’autrichien le plus célébre (Schwarzy) en a tiré profit pour son compte politique. Tout simplement en important au pays de la consommation, les politiques autrichiennes.
    La chose est diablement simple, elle s’articule autour de deux idées : la maison du futur, et l’usine du futur.
    L’énergie utilisée ? Aucune. Du moins, une fois bâtie, la maison ne doit plus en consommer, mais en produire

    L’usine du futur elle aussi utilisera le même schéma, la consommation minimale, dans la plus grande efficacité. 6 champs thématiques vont s’ouvrir :
    les systèmes d’énergie, les réseaux décentralisés,
    – la bioraffinerie,
    – l’énergie dans l’industrie,
    – l’énergie dans les constructions,
    – l’énergie et le consommateur final,
    – les technologies de combustion et de transformation,
    Il ne s’agit, ni plus, ni moins que l’application en accéléré de la diffusion du progrès technique, et que ce progrès se diffuse d’autant plus vite qu’il a l’appui de l’état.

  • La plus vieille centrale détruite.

    La plus vieille centrale détruite.

    Images_4La plus vieille centrale nucléaire à usage commerciale, celle de Calder Hall, en Angleterre, vient d’être détruite. Elle avait été inauguré par Elisabeth II jeune, c’est pour dire. C’était en 1956.
    Trois ans de travaux ont été nécessaires pour mettre au point l’explosion qui a mis à mal les quatre tours de 88 mètres de haut.
    Déjà, rien que pour ça, on doit dynamiter aussi les budgets EDF destiné au démantèlement.

    Le Royaume uni a été, dans les années 1960, le pays le plus nucléarisé du monde, avant d’être dépassé par la France. 12 semaines seront nécessaires pour débarrasser les gravats et désamianter le site.
    Et ce n’est que la première étape pour la destruction de ce complexe de 167 Km2.

  • Le puit provençal II

    Le puit provençal II

    Images_3voilà justement le genre de problème que je voulais mettre en exergue :
    " les tranchées gratuites se négocient facilement avec le terrassier d’une maison, mais dans ce cas n’esperez pas un miracle au niveau de la profondeur et des contre-pentes … de même pour les puisards ou regards, si pas cher, pas terrible, vaut mieux rallonger un peu. donc même en autonconstruction, comptez au moins 500 / 600 € pour une tranchée "contractualisée" (la gaine, elle, ne vaut quasi rien) et 1000 de regards et puisards "en dur" vous ne regretterez pas ce petit sacrifice une correction à l’article cependant : un puit Canadien doit toujours être ventilé de façon forcé (le puit canadien qui souffle tout seul par convection naturelle est une légende urbaine) donc il y a une consommation, mais d’environ 1/20 eme d’une clim, on peut l’alimenter au fil du soleil avec un panneau"

    C’est bien la gaine le problème. Soit qu’elle émet des substances pas trop saines, soit qu’elle ne perdurera pas, trop fragile.
    En ce qui concerne les regards, effectivement, c’est bien pensé.  On doit pouvoir intervenir facilement  sans se préoccuper  de savoir où l’on tombe. C’est vrai pour la plomberie aussi. Les nourrices sont là pour ça. Un peu plus cher au départ, mais quel confort d’installation.
    Pour les gaines, c’est se condamner à réintervenir plus tôt qu’on ne le croit. Personnellement je doute du bon caractère à long terme de la gaine.
    Deuxième remarque, effectivement on peut sans doute améliorer le puit canadien, mais la convection naturelle était seule existante, il y a mille ans. Mais, la ventilation de manière forcée peut  l’améliorer (pas trop car on tomberait dans l’excès inverse).
    Quand à ne se chauffer qu’avec ça, comme j’ai vu ailleurs, d’accord, c’est certainement possible. Mais spartiate.

  • Matières premières…

    Matières premières…

    Images_8Les matières premières, les métaux, semblent elles aussi avoir atteint un point de décroissance, l’or entre autre aussi.
    Amenuisement des gisements, les "riches", l’étant de moins en moins, et de plus en plus difficile d’accès, au prix de souffrances humaines incroyables.
    Et l’or n’est pas le seul dans le même cas de figure.
    Dans toutes les mines aussi, les petits bras musclés sont peu nombreux désormais.

    On compte davantage sur les machines, et comme le prix des matières premières était très bas dans les années 1980 et 1990, beaucoup de gisements ont été laissés à l’abandon.
    La plupart des métaux  comptent désormais davantage sur la récupération que sur les productions minières "fraiches".
    Pour donner un ordre d’idée, en France on consomme 18 millions de tonnes d’acier par an. 9 viennent de la récupération. On considère désormais, certaines applications (comme une habitation par exemple), comme un "stock provisoire" de tant de kilos de cuivre, d’acier, etc…
    Prélude d’un monde fini ?

  • Le puit provençal

    Le puit provençal

    Images_7J’ai vu quelques articles sur le puit provençal. Intéressant pour certain, mais le coût annoncé dans d’autres (300 euros) est proprement surréaliste.
    Il ne comprenait, il est vrai, que le coût d’une gaine annelé, le coût du creusement est important aussi, et on peut s’apercevoir que le prix des matières, peut être aussi carabiné.
    En effet, le prix (sans la pose, pas gratuite elle non plus), peut avoisiner les 3000 zeuros…

    On le voit donc, dans ce cas là aussi, existe le bas de gamme, le moyen et le haut de gamme.
    L’essentiel est que ce puit, s’il est bien fait est éternel. Le coût est donc réparti pour une utilisation très longue. Bien sûr, il ne faut pas espérer une autonomie avec ce système, mais une économie importante (les 10 premiers degrés), et un hors gel permanent.
    En même temps l’été un rafraichissement bienvenu.
    Evidemment à l’heure du choix et du budget, chacun est libre. Mais il est coûteux aussi de devoir se reprendre 15 ans plus tard. Il vaut mieux prévoir un budget large.
    Un autre avantage : pas de consommation d’énergie (sauf s’il y a une vmc), et coût d’entretien inexistant et l’économie d’une climatisation.