L’amiral Muellen est donc passé, il y a quelques temps, à Tel Aviv.
Il leur a dit qu’il était préférable qu’il n’y ait pas d’attaques contre l’Iran, mais il leur a aussi dit qu’il serait préfèrable qu’il n’y ait pas de nouveau USS liberty (bateau de surveillance électronique coulé "par erreur" après une attaque de 40 minutes, par les israéliens en 1967).
"L’U.S. Navy n’a pas oublié l’attaque contre le Liberty et, si les circonstances s’y prêtaient, elle n’hésiterait pas à régler ses comptes ".
On voit donc que la concorde et l’unité règne entre alliés (les iraniens vont finir par devenir sympathique).
Les marins ont la mémoire longue et l’amiral Muellen joue le rôle de la mule du pape.
Même pire, tout incident avec les iraniens serait imputé, par avance, à Israël.
Sue ce tableau dans la région, on peut citer qu’une cache d’armes a été saisi au Kirghistan, en présence de leurs propriétaires : des citoyens et diplomates américains impliqués.
La démission du premier ministre israëlien, les grenouillages en Turquie et en Géorgie, donne un tableau confus de la situation dans la région où il n’existe plus UNE, mais DES politiques Yankee, celle des militaires n’étant pas forcément la moins censée, ni la moins responsable.
Mais cette bisbille avec Israël est la plus grave, pour Israël. En effet, ce genre d’attitude est extrêmement limite pour un état sous perfusion permanente américaine.
vendredi 8 août 2008
