Catégorie : Vivaces

  • Et pourquoi ne pas planter des torenias?

    Et pourquoi ne pas planter des torenias?

    Torenia Je vous l’accorde, ces plantes ne sont pas trés connues mais elles sont superbes avec leurs coloris bleu et violet et puis elles sont d’une croissance plutôt rapide ce qui est interessant quand on veut faire des potées ou des suspensions.

    Les fleurs des torenias sont regroupées sur les tiges au milieu d’un feuillage vert pâle, de juillet à septembre-octobre la floraison est continue.
    Originaires des zones tropicales d’Asie et d’Afrique, elles aiment la chaleur et ne supporteront pas le froid des hivers, c’est la raison pour laquelle elles sont cultivées en annuelles.

    Deux espéces sont particulièrement  interessantes, d’abord, les "torenias Wave" qui font merveille en suspensions car leurs tiges s’allongent vite et atteignent 80 à 100 cm à la fin de l’été, le résultat est assez spectaculaire. Ensuite les "torenias Fournieri" qui ont l’avantage de pouvoir être cultivées comme plante d’intérieur avant d’être placée dehors aux beaux jours mais à mi-ombre.

    Ces plantes aiment les bonnes températures et supportent les fortes chaleurs, mais en contre partie il leur faut des arrosages bien généreux, n’hésitez pas à arroser même plusieurs fois dans la journée si nécessaire car le déssèchement du substrat entraine la chute des boutons floraux.
    Prévoyez un grand pot pour que votre torenia soit à l’aise et donnez-lui du terreau de feuilles mélangé à de la bonne terre de jardin.

    Les pucerons l’aiment bien et les attaques d’oïdium sont à surveiller.

  • L’aphyllante de Montpellier une vraie méridionale

    L’aphyllante de Montpellier une vraie méridionale

    Aphyllante_de_montpellier La garrigue est un lieu où l’on rencontre une flore exceptionnelle. Une balade sur les chemins et nous voilà au coeur d’une végétation trés variée et trés odorante. Romarins, thyms, lavandins sont là pour nous rappeler le midi et deci delà, des touffes semblables à des joncs attirent le regard par leur fleurs d’un bleu lumineux. C’est l’aphyllante de Montpellier, communément appelée "bragalou"

    Une plante indigène, vivace, qui est faite pour l’aridité du terrain, ses feuilles ne sont plus que des fines  gaines partant de la base, les fleurs se dressent fièrement au bout des tiges raides et émergent de ces touffes hérissées, c’est vraiment une belle méditérranéenne.

    Le bragalou n’est pas de haute taille, il fait entre 20 et 30 cm pas plus, mais il se fait remarquer par son aspect et vous ne pourrez pas le rater si vous vous promenez dans ces espaces écrasés par le soleil brûlant de l’été. Seule une végétation bien adaptée à la sècheresse arrive à survivre à   ces conditions de vie.
    La floraison a lieu d’avril à juillet, puis les fruits apparaissent et la plante perd de son intérêt.
    Les racines fibreuses de cette plante sont trés fournies, bien ramifiées et parfaitement adaptées à ce type de sol sec, caillouteux et calcaire, autrefois on les utilisaient pour fabriquer des brosses dures.
    Les touffes d’aphyllante sont le régal des ovins et des caprins qui broutent tiges et feuilles gainées, la plante redémarre sans problème aprés une telle coupe.
    Dans certaines régions, cette plante est protégée. 

  • Osez les bacopas dans vos suspensions

    Osez les bacopas dans vos suspensions

    Bacopa1 Avec leur croissance ultra rapide, ces petites vivaces garnissent les suspensions en peu de temps, ce sont vraiment des plantes faites pour ceux qui n’aiment pas attendre.

    Feuillage bien vert, fleurs blanches au coeur jaune pâle recouvrant les fines tiges qui retombent en cascades, les bacopas à l’aspect un peu fragile sont suffisamment robustes pour être utilisés en couvre-sol où ces plantes forment un beau tapis blanc du printemps à la fin de l’automne.
    Ces plantes utilisées depuis longtemps en médecine par les asiatiques sont maintenant reconnues en Occident  pour leurs vertus médicinales.

    Ne les exposez pas au soleil brûlant, ce n’est pas la situation qu’elles préfèrent, placez-les plutôt à mi-ombre prés d’un mur ou abrité d’un écran végétal.  Terrasses et balcons sont les endroits qui leurs conviennent bien, vous les aurez prés de vous pour en profiter un maximum.
    Peu exigeantes, les bacopas se contentent d’un terreau ordinaire mais il ne faut pas oublier de leur donner de l’engrais, sinon elles s’étiolent.
    N’oubliez pas non plus que ce sont des assoiffées qui demandent des arrosages fréquents et réguliers, elles ne supporteront pas les oublis, soyez attentifs!
    Ces vivaces craignent le froid et sont donc cultivées en annuelles mais vous pouvez les abriter pendant l’hiver pour les ressortir aux beaux jours, ou bien les bouturer en été (gardez les boutures au chaud) pour avoir de nouveaux pieds.
    Placées dans une suspension, vous pouvez les associer aux bidens, ces plantes vont bien ensemble et leur coloris se mettent en valeur.
    Certaines espèces de ces plantes comme les bacopas de Caroline sont utilisées en aquariophilie.

  • La grande famille des vivaces nous enchante

    La grande famille des vivaces nous enchante

    Oeillets Planter des vivaces au jardin c’est avoir l’assurance qu’il sera bien fleuri et c’est se simplifier la tâche car ces plantes repoussent chaque année en s’étoffant un peu plus avec le temps.
    Elles sont nombreuses à pouvoir passer la mauvaise saison à l’extérieur même dans les régions les plus froides, il faut juste connaitre leur degré de rusticité et s’y adapter.

    Certaines vivaces ne supportent pas le froid elles seront donc considérées comme des annuelles en dehors des zones à climat doux, c’est le cas des bidens, des gazanias, les verveines hybrides…

    Les vivaces se plantent à l’automne ou au printemps, respectez les indications données pour chaque variété pour ce qui concerne la nature du sol et l’exposition.
    En massifs les plantes en godets sont installées en tenant compte de leur future hauteur, placez les grandes vivaces en arrière-plan (acanthes, delphiniums, héliopsis…) et les plus petites devant (oeillets, platycodons, benoite…)
    On a toujours tendance à ne pas assez espacer les végétaux et lorsqu’ils se développent ils se gênent mutuellement, laissez un espace suffisant entre chaque plant.

    En potées, en bacs ou jardinières les vivaces sont interessantes car avec un bon choix de végétaux on arrive à avoir une terrasse fleurie pendant de longs mois, et en sélectionnant des vivaces parfumées et colorées, le résultat est parfait!

  • Somptueuses alstroémères

    Somptueuses alstroémères

    Alstromres Couleurs éclatantes avec pétales intérieurs striés, feuilles minces et allongées, l’alstroémèria est une vivace qui a été ramenée d’Amérique du sud au 18 ième siècle par C. Alstroemer. Ce n’est pas un grand classique des jardins et pourtant sa floraison  est superbe.

    On appelle aussi lys des incas cette amaryllacée qui se plait en massif, en rocaille aussi bien qu’en pot où elle agrémente joliment une terrasse. Assez haute, elle atteint soixante dix centimètres, elle trouve sa place au milieu des plates-bandes où elle peut être associée avec bonheur aux asters, aux penstemons, aux anthémis.

    Pourvue d’un tubercule trés charnu, la plante développe un système racinaire fragile, il vaut mieux bien choisir l’endroit où l’installer pour ne pas avoir à la déranger, ce qu’elle n’apprécie pas du tout.
    Le sol qui lui convient le mieux est un sol riche en humus, léger et surtout bien drainé car les racines sont sujettes à la pourriture. Inutile de trop enterrer la motte, au contraire il faut que la partie supérieure du pot affleure le sol pour que le tubercule puisse bien s’étaler.

    Soleil, ombre, mi-ombre? Toutes ces situations lui conviennent mais au soleil la floraison parait plus belle, la mi-ombre est sans doute la meilleure exposition pour cette plante.
    Les alstroémères sont moyennement rustiques, il faut protéger leur pied en hiver en leur mettant une bonne couche de feuilles.
    En ce moment les lys des Incas sont en fleurs, n’oubliez pas qu’ils doivent être arrosés par temps sec et que s’il sont en pot il faut leur apporter un peu d’engrais.

    Vous pouvez avec ces fleurs, faire de superbes bouquets, enfin… si les escargots qui en raffolent ne vous devancent pas!

  • Des pélargoniums pour ne pas être déçus!

    Des pélargoniums pour ne pas être déçus!

    Geranium_lierre Rois des balcons. C’est souvent ainsi qu’on les qualifie et pour cause, il y sont parfaits! On les nomme aussi communément géraniums, terme utilisé par tous.

    Nous connaissons bien les géraniums zonales qui ont des feuilles arrondies et des fleurs regroupées au bout de leurs tiges, il font de beaux massifs et composent des jardinières trés colorées. Les géraniums lierre ont leurs adeptes et font de belles supensions du fait de leur port retombant.
    Ces plantes sont appréciées depuis longtemps et leur succès ne se dément pas, elles sont parmi les plus cultivées.

    Originaires d’Amérique du Sud, les pélargoniums aiment le soleil, une bonne terre et demandent des apports d’engrais trés réguliers. Les engrais "géraniums" sont les mieux adaptés car ils contiennent tous les éléments nécéssaires à une bonne floraison, mais respectez bien les doses.
    Ce ne sont pas des plantes rustiques, elles craignent le gel et doivent être conservées dans un local légèrement éclairé et sec pendant tout l’hiver, laissez-les se reposer durant cette période en ne les arrosant pratiquement pas.
    Si vous voulez les multiplier, faites des boutures que vous mettrez dans des godets remplis d’un mélange de terre, de sable et de terreau, pratiquez cette opération en été.
    Peu fragiles, les pelargoniums sont tout de même sujets à quelques maladies dont la pourriture grise due à un champignon qui entraîne le déssèchement des fleurs avant leur épanouissement.
    La rouille est aussi fréquente chez ce végétal et se traduit par des taches jaunes sur le dessus des feuilles et des pustules brunes sur leur face interne. Il faut traiter la plante car cela l’affaiblit et limite sa croissance.
    Quant aux insectes qui les colonisent, ce sont ceux habituellement rencontrés, c’est à dire, les aleurodes, les pucerons, les cicadelles
    Veillez bien sur eux, ils le méritent!

  • L’euryops, du soleil au jardin

    L’euryops, du soleil au jardin

    Euryops On dirait des marguerites et nombreux sont ceux qui les confondent. Les euryops sont des vivaces arbustives qui atteignent 1m de haut et parfois même un peu plus si on ne les taille pas.

    Ce sont des astéracées comme les soucis, les pâquerettes, les brachyscomes ou les agatheas et on retrouve chez toutes ces plantes les mêmes caractéristiques.

    Trés bien adaptés au climat méditérranéen, les euryops originaires d’Afrique du sud y ont trouvé ce qui leur convenait le mieux pour vivre.

    Trés faciles à cultiver, ils ont une prédilection pour les sols sableux et rocailleux trés bien drainés. Les terres du midi sont faites pour eux et comme ils n’ont pas besoin de beaucoup d’eau, ils sont parfaitement à l’aise en période de sécheresse d’autant qu’ils adorent le soleil.
    Par contre, ne comptez pas les garder si vous habitez une région froide, les euryops craignent les basses températures, ils sont vivaces seulement dans les zones à hiver doux.

    Quand les conditions minimales qu’ils demandent sont réunies, alors ils fleurissent sans retenue et si vous avez la bonne idée de planter des variétés différentes, vous aurez des fleurs quasiment toute l’année, elles viendront égayer le feuillage persistant de la plante.

  • Un doux parfum de chèvrefeuille

    Un doux parfum de chèvrefeuille

    Chevrefeuille Tout le monde le connait, il pousse souvent à l’état naturel dans les sous bois et est planté dans de nombreux jardins où il embaume du matin au soir. Quel parfum! déjeuner sous une tonnelle prés de cette plante est un bonheur.

    Le chèvrefeuille que vous trouverez souvent sous son nom botanique de lonicera, est un membre de la famille des caprifoliacée comme la symphorine ou l’abélia. On le surnomme "barbe de chèvre", sûrement à cause de la forme de ses fleurs, mais aussi "herbe à la Vierge " et là je n’ai pas d’explication à vous donner!

    Le chèvrefeuille est soit arbustif soit grimpant, dans tous les cas il a des tiges fines qui portent des feuilles ovales et des fleurs regroupées et odorantes.
    Pour le planter, ce qui se fait en automne de préférence, faites un trou de bonne dimension pour que les racines puissent bien se développer. Le chèvrefeuille aime les sols riches et bien drainés, ajoutez donc du terreau de feuilles à la terre de jardin et mettez quelques graviers au fond du trou pour avoir un bon drainage.
    La multiplication est facile, marcottage et boutures se font en début d’automne, vous pourrez les transplanter au printemps.

    Pucerons et araignées rouges aiment bien se nourrir de cette plante surtout si elle est installée en plein soleil, surveillez leur apparition car le chèvrefeuille une fois infesté est difficile à traiter du fait de ses lianes enchevêtrées.

  • Une petite plante trés ramifiée, l’ageratum

    Une petite plante trés ramifiée, l’ageratum

    Ageratum Encore un membre de la famille des astéracées qui est décidemment bien vaste!
    L’agératum est une vivace qui craint le froid et qui pour cette raison est la plupart du temps cultivée en annelle. Plante peu difficile à cultiver, dotée d’une floraison de trés longue durée, c’est la chouchoute des parterres et des massifs dans de nombreuses communes.

    Cette belle d’origine mexicaine a été introduite en France au 18 ième siècle et depuis elle a conquis les jardiniers par son peu d’exigences,  sa rapidité de croissance et ses fleurs ébourriffées de couleurs bleu, rose, violet ou blanc.

    L’agératum pousse trés bien dans les jardinières et les pots mais il trouve sa meilleure place dans les bordures et les devants de massifs exposés au soleil.
    Les semis se font en mars-avril, les plantules sont repiquées en mai, si vous préférez, achetez-les en godets ils sont déjà bien en fleurs et installez-les dans une terre riche en humus .
    En dehors des zones à climat doux cette plante ne résiste pas aux hivers sauf si vous déterrez les pieds pour les mettre dans des pots que vous garderez à l’abri. Au printemps quand vous les replanterez, vous pourrez éclater les pieds pour diviser la plante.
    L’arrosage doit être régulier, surtout si la culture se fait en pot et dans ce cas pensez aussi à apporter de l’engrais.
    Vous allez profiter de ces fleurs en forme de boules pelucheuses et colorées pendant de longs mois puisqu’elle fleurit du printemps à l’automne.

  • L’aster bleu du Cap: l »agathea

    L’aster bleu du Cap: l »agathea

    Agatha Originaire d’Afrique du sud, l’agathéa appelée aussi "felicia" est une jolie fleur qui ressemble à une petite marguerite bien colorée avec ses pétales bleu ciel et son coeur bien jaune. Deux couleurs qui se complètent et qui forment un ensemble parfait avec le fin feuillage vert vif.
    Cette plante de culture trés facile est une vivace, mais comme elle n’est guère rustique, elle est cultivée en annuelle en dehors du midi. Vous pouvez conserver votre  belle potée en le rentrant avant les gelées dans une pièce fraîche, vous profiterez ainsi de ses fleurs tout l’hiver.

    L’agathéa a un port touffu et une hauteur d’environ une soixantaine de centimètres, elle va bien en massifs, en rocailles, en potées où elle fleurit abondamment d’avril à octobre. Trés florifère, peu exigeante, de croissance rapide, c’est la plante idéale pour les lieux que l’on veut garnir rapidement. Vous pouvez la multiplier sans problème en faisant des boutures de tiges en septembre.
    Elle n’aime pas les sols lourds, se plait dans les terrains sablonneux et trés bien drainés, et comme c’est une plante du sud, il lui faut de la chaleur et du soleil.
    Si vous avez chez vous cet aster bleu du cap, vous avez pu remarquer que les fleurs ne s’ouvrent pas quand le ciel est couvert. Pas de soleil, pas de fleur épanouie. On comprend pourquoi lcette plante est surtout présente dans le midi!