Mois après mois, la facture énergétique de la France se réduit

La baisse continue des cours du pétrole depuis un plus haut de l’année du panier OPEP, vers les 110 dollars le baril, enregistré au mois de Juin dernier, la stabilité , puis la décroissance au mois d’Août de la consommation française en carburants routiers conduisent à une baisse régulière de la facture énergétique de notre pays (TAB.) qui devrait se poursuivre durant les mois suivants.

Le panel examiné ici et reprenant les données publiées par les Douanes affiche un solde net des échanges exportatrices cumulées sur 12 mois déficitaires de 65 milliards d’euros. Il affichait  un solde négatif de 71 milliards d’euros à fin 2013. Une réduction du déficit énergétique de 5,7 milliards d’euros sur les 8 premiers mois de 2014 constitue une aide, non négligeable, à une hypothétique reprise économique pour la France.

Un risque cependant, c’est que l’État à la recherche de rentrées fiscales sûres et indolores, soit tenté de confisquer ces économies par une augmentation des taxes sur les produits pétroliers, et dévie ces milliards d’euros économisés vers les sables mouvants de la dépense publique.

CONSULTER le même état réalisé le mois précédent pour le mois de Juillet.

Le 10 Octobre 2014

 

 

 

Commentaires

2 réponses à “Mois après mois, la facture énergétique de la France se réduit”

  1. Avatar de Flore

    bonne nouvelle, mais pourra-t-on respecter nos objectifs d’optimisation de la consommation globale d’énergie d’ici 2030, comme on le voudrait pour les 27 de l’UE ?

  2. Avatar de Raymond Bonnaterre
    Raymond Bonnaterre

    Flore, celui qui dirait connaitre 2030 serait un escroc, lecteur assidu des écrits de Nostradamus. La démocratie d’opinion qui nous dirige confond le vrai et le populaire. Votre question illustre cette opinion populaire de la décroissance des consommations énergétiques, mais pas forcément pertinente.
    Je pense qu’il existe une certaine probabilité pour que, si l’accroissement de population de notre pays se poursuit, sous l’effet de la natalité et de l’immigration, les consommations d’énergie en France croissent d’ici à 2030.
    Inversement, en cas de poursuite de la baisse de la richesse de ce pays mal dirigé, dans une Europe alanguie, c’est alors l’émigration des plus jeunes qui prendrait le dessus, avec en corolaire un effondrement de la politique familiale trop onéreuse et de la natalité. Alors les consommations d’énergie pourraient décroitre d’ici à 2030.
    A choisir, il vaudrait mieux que ces consommations croissent, croissance tempérée par les gains d’efficacité énergétique des processus.
    Les prix des ressources énergétiques, qui nous font défaut, joueront également un grand rôle sur les volumes consommés et la bonne santé de notre économie.

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