Auteur/autrice : patrick reymond

  • Fillon : un mauvais un coton

    Fillon : un mauvais un coton

    FillonVous savez ce que c’est avec les gens qui n’ont jamais vécus, jamais eu aucune expérience professionnelle, ils bavassent idéologiquement sans se rendre compte de leur insuffisance, de leur suffisance et de leur incompétence.
    Le premier ministre a réaffirmé qu’il voulait créer "une fiscalité écologique", en "modulant" les "taxes existantes" (lesquelles ? comment ?) pour "mettre en valeur les intérêts environnementaux" et "alléger les charges pesant sur l’emploi" (le rapport avec la fiscalité écologique ?), pour créer "10 000 emplois nouveaux par an" a déclaré le PM à la conférence mondiale sur les investissements à la Baule.
    Résumons : pour Fillon, à titre personnel, urgent : prévoir l’achat d’un cerveau.
    En effet, ce monsieur a l’air d’ignorer que les vases communicants entre allégements des charges sur les salaires et intérêts environnementaux sont à peu prés nullissimes (sauf dans son idéologie), et qu’ensuite créer 10 000 emplois par an, c’est de la haute voltige. Explications : les enjeux énergétiques dans les transports, dans l’industrie créeront zéro emplois, ils existent déjà.
    C’est un effort de recherche et de développement, de renouvellement des équipements qui est nécessaire…
    En ce qui concerne le batiment, la répartition des marchés se trouve à 70/30. 70 % de l’activité dans le neuf, 30 % dans l’ancien, la réhabilitation. La réhabilitation ne changera pas. Le travail de certains (plombiers chauffagistes) non plus, c’est les produits vendus qui évolueront

    En effet, au lieu de poser une chaudière gaz, on posera un solaire thermique… Et alors ? Il ne faut que trés peu de temps pour poser l’un ou l’autre… les créations supplémentaires d’emplois dans ce cadre risque d’être amplement gommé par le crunch sur l’immobilier neuf, et 70 %, c’est lourd. Je dirais que le batiment risque plus de devenir pendant la prochaine décennie une nouvelle sidérurgie qu’un nouvel eldorado : 70 % de 1200 000 emplois, ça représente plus de 800 000 personnes, et les réoccupés tous dans la mise en oeuvre de travaux d’économie d’énergie, c’est court. Il faudra trouver les clients solvables, et quand bien même, une telle masse aurait vite fait de réhabiliter l’ensemble du parc immobilier en moins de temps qu’il ne faut pour le dire…
    Seuls sont réellement créateurs d’emplois les équipements lourds : éoliennes, etc…qui créent effectivement une nouvelle filiére, à l’allemande. On en est loin.
    Quand aux cadeaux pour les entreprises, ils n’ont jamais améliorés que leur compte d’exploitation…

  • Pic du charbon ; c’est demain aussi

    Pic du charbon ; c’est demain aussi

    Charbonsource : www.interetgeneral.info

    Les réserves "officielles" ne disent qu’une chose, l’intérêt de celui qui les publie, c’est tout.
    La production c’est autre chose. Elle peut flamber, en exploitant plus vite les ressources. C’est tout aussi. Cela a été le cas du gisement de pétrole Cantarell, qu’on a fait "pisser" en injection du nitrogéne (azote) à haute dose. Cela n’a pas agrandi ses capacités, loin de là.
    Les "réserves" de charbon n’échappent pas, loin de là, à la rêgle. En 2004, l’Allemagne a baissé de … 99 % les siennes. Ou alors elles étaient idiotes avant, ou idiotes aprés. Toujours est il que le pic charbonnier est sans doute beaucoup plus prés que prévues. En 1980 on disait 250 années, aujourd’hui 80 années…

    Mais les estimations n’ont pas bougées depuis 1980. Et pourtant 30 années pratiquement d’exploitations intensives ont eu lieu…
    Et la production mondiale a bien augmenté. Elle a doublé de 1973 à 2004, passant de 2231 millions de tonnes à 4624. Néanmoins, les signes qu’un plafonnement de la production pourrait être vite atteint (d’ici 2020) se multiplient. Les Usa, la Chine tirent les montants extraits, mais c’est au prix d’une grande utilisation de pétrole (USA) ou au prix du sang (Chine). Le charbon, n’a pas, non plus une utilisation cohérente. Il sert en effet, principalement à fabriquer de l’électricité.
    Là aussi, une politique d’économies seraient plus à même de sauvegarder les réserves.
    Pétrole, gaz, charbon et uranium… Que reste t’il de nos réserves ?

    Pour le charbon, en tout cas, ce qui se dit sous le manteau, c’est le pic pour 2020, (ou plus tôt si la cadence s’accélére)…

  • Batboostor

    Batboostor

    BatboostorLes caractéristiques techniques du batboostor sont les suivantes :
    – chargeur de piles universel pour formats: AAA, AA et 6LR61,
    – régénération des piles alcalines et salines usagées à environ 50% de la capacité initiale, 10 à 20 fois sans risque de couler ou d’exploser avec des temps de charge impulsionnels réduits,
    – puce de mesure en temps réel qui s’adapte aux divers types de piles ou batteries voir courbe ci-dessous,
    – recharge des piles rechargeables NiCd et NiMh,
    – optimisation de la charge et durée de vie de toutes les batteries rechargeables,
    – boîtier plastique de type ABS sécurisé,
    – taille réduite au maximum par l’utilisation d’une alimentation extérieure 14VDC/300 mA ainsi que l’utilisation de composants électroniques miniature de type CMS.
    OUF…

    Il faut reconnaitre qu’il n’y a aucun problème technique à recharger une pile jetable.
    Mais les chargeurs classiques chargent en continu, jusqu’à destruction de la pile (étanchéité de l’electrolyte). Le batboostor, fait une recharge par impulsion, ce qui vite de faire chauffer la pile, et augmente ainsi considérablement sa durée de vie…
    En réalité, ce produit est loin d’être nouveau, ce qui est nouveau, c’est sa commercialisation à grande échelle.
    Devinette : qui c’est qui va pas être content ?
    réponse : celui qui a dit les fabricants de piles a gagné le droit à toute ma considération…
    10 fois : chute de 90 % du marché, 20 fois, de 95 % … Qui dit mieux ?

  • Energie : libéralisation, le piége à … quoi déjà ?

    Energie : libéralisation, le piége à … quoi déjà ?

    Drapeau_ueVous connaissez les anciens combattants ? Ils racontent leurs histoires, on écoute avec respect, puis le temps passant, comme tout le monde connait l’histoire, avec moins de respects. Puis plus de respect du tout. Puis, c’est le "faites le taire". l’ancien combattant est devenu ancien com ; puis vieux con, à force de ressasser, ressasser, ressasser…
    Le "syndrome du vieux combattant" atteint la commission européenne dans son dogmatisme néo-libéral, et particuliérement dans le secteur énergétique…
    "Entre 2001 et 2006, les prix du marché ont connu une envolée spectaculaire : 39% en Espagne, 49% en Allemagne, 67% en Finlande, 77% en Suède, 81% au Royaume-Uni et 92% au Danemark", écrivent les signataires d’un appel au moratoire sur la libéralisation du secteur énergétique. Les entreprises françaises qui ont choisi de quitter les tarifs réglementés de service public "ont vu leur facture d’électricité augmenter en moyenne de 76% sur la même période, quand les tarifs d’EDF restaient à peu près stables.Et pourtant la Commission européenne ne renonce pas, et les gouvernements suivent"

    Normal, quand on voit la composition des instances de l’UE : tous les recalés du suffrage universel, de Giscard à Barroso, avec une position personnelle bétonnée. Il leur faudrait reconnaitre leur non-infaillibilité, chose terrible, inimaginable et incompréhensible. Gens imbus de leurs propres personnes, ayant commencé une carrière, il y a tellement longtemps que presque plus personne ne se souvient de la politique sans eux…
    Un proverbe soviétique disait "il n’y a pas d’izvestia dans la Pravda et de Pravda dans les Izsvestia".Izsvetia veut dire nouvelles et Pravda vérité.
    La commission européenne en est à la négation de la vérité, "le peuple ne correspondant plus aux attentes du comité central, le comité central a décidé de dissoudre le peuple", pourtant, partout dans le monde la libéralisation du secteur énergétique s’est soldé par un échec… Et les libéralisations dans leur ensemble d’ailleurs.
    La seule chose qui intéresse les instances européennes est de continuer sur une lancée… Avec le traité "simplifié", qu’il faudrait mieux appeler "compliqué", ce qui est une prouesse invraisemblable, vu l’état de confiture mentale qu’il représentait (coucou giscard), véritable monstre de Frankenstein, que tout le monde est d’accord pour signer, sans être d’accord sur rien du contenu…

  • Canada : l’option nucléaire se précise

    Canada : l’option nucléaire se précise

    NuceaireBien qu’assis sur des milliards de tonnes de barils de pétroles non conventionnels, le Canada peine à les exploiter.  173  milliards de barils, sur un total sans doute de plus de 1200, mais malgré toute la volonté du monde, ce pétrole n’est pas facile.
    Le progrés de la production canadienne de pétrole dépend des sources conventionnelles et non de ces sables bitumineux. Un baril de pétrole dépensé pour 100 produits au début de l’exploitation, 1 pour 3 dans le cas de ce pétrole lourd. Ce n’est plus du tout le même ordre de grandeur. Pour le moment, le gaz naturel est utilisé pour produire la chaleur nécessaire à l’extraction (on injecte de l’eau chaude). Mais l’état des réserves de gaz inquiéte.

    Aussi le grand jeu dans l’ouest canadien est la collusion entre pétroliers, électriciens et producteurs d’uranium. Pour multiplier la production par trois (de 3 à 9 millions de barils/jour), il faudra des centrales nucléaires. Beaucoup. On utilisera les 2/3 de la production des centrales, celle qui n’est pas utilisée actuellement : la chaleur. Une centrale nucléaire produit en effet 2/3 de chaleur pour 1/3 d’électricité. Double effet : la production d’électricité augmentera et la production de pétrole permettra de compenser la chute des de production des bruts classiques. Pour que le continent nord-américain puisse continuer sa grande gabegie énergétique… Areva est bien sûr dans le coup jusqu’au cou.
    Bien sûr, aussi, imaginez ce qu’il restera aux pauvres français pour mettre dans leurs centrales nucléaires, quand les canadiens n’exporteront plus rien…
    Mais, le coup sera sans doute foireux : en effet, pour cela, il faut beaucoup d’eau (8 barils d’eau pour 1 de pétrole), même si le Canada n’est pas l’Arabie, c’est beaucoup… On ne peut pas penser à tout…

    source : lien

  • Ampoules à filament : l’extinction

    Ampoules à filament : l’extinction

    AmpouleAu profit (provisoire) de celle là. L’ampoule fluocompacte, en attendant l’ampoule à LED (diode electroluminescente). En réalité, ce qui est le plus amusant et le plus aberrant, n’est pas le sort de la lampe à incandescence. Son sort est scellé depuis déjà 20 ans (au moins), mais ce qui est significatif, est son maintien, techniquement dépassé qu’elle était, depuis plus de 20 années.
    Gabegie énergétique (95 % de l’électricité utilisée sert à chauffer), elle est, de fait sur la sellette partout  dans le monde pour…2012, 15  ou  20.

    C’est le phénoméne "amiante" qui se renouvelle. On savait trés bien que l’amiante était dangereux (depuis 1907) et pourtant il n’a été interdit qu’en 1997… Aprés avoir été éjecté du textile, il a fait un retour en force dans l’industrie et le bâtiment. Et il tuera pendant des années. Nos industriels, si prompts à délocaliser, à licencier, trouve dans l’emploi un cheval de bataille qui parfois les arrange. Il cache surtout leur intérêt : l’ampoule à incandescence grille vite, donc le marché de renouvellement est important, et de plus, l’éclairage fait la rentabilité de nos CHERES compagnies électriques. Principe de l’escroquerie : prendre  un peu à tout le monde, on ne va pas fouetter un chat pour 30 ou 40 euros par an sur nos factures. L’action collective n’est pas pour tout de suite, nos hommes politiques y veille. Nos hommes politiques savent aussi trés bien nous prêcher "le libre marché", pour nous faire avaler des couleuvres, et protéger l’intérêt des grandes firmes contre leur peuple.
    On n’a pas affaire dans nos sociétés à un problème énergétique, mais à un problème politique. Un contournement de la démocratie par le libre échange "obligatoire" et "inévitable", comme la compression des salaires, la mise en lambeau des protections de sécurité sociale… Que voulez vous, il faut bien "créer de la richesse", même si elle est fictive. Suis plus riche si mon automobile consomme 10 litres au 100 plutôt que 6 ?

  • Et la lumière fut !

    Et la lumière fut !

    LumiereOn a l’air de considérer comme peu importante et vénielle, la consommation des ampoules électriques. Au contraire, c’est une utilisation importante, facilement réductible, et génératrice de beaucoup de pollution (1700 millions de tonnes de CO2)
    Au niveau mondial, c’est 2600 TWh utilisés, 53 TWh pour la France (donc quelques centrales nucléaires), se répartissant à 60 % pour les services, commerces et industries, 10 % pour l’éclairage public, 30 % pour l’éclairage domestique.
    On voit donc que la question de la moindre consommation des lampes fluocompactes, la percée des leds est loin d’être anodine. Cela représente la MOITIE de l’objectif Kyoto

    la production totale d’électricité en France est de 548 TWh /an, pour une consommation de 400 TWh. l’éclairage est donc responsable de 10 % de la consommation électrique et comme l’électricité représente 45 % de l’énergie consommée en France, pas loin de 5 %. C’est donc consommation considérable, d’autant plus qu’elle est/sera inutile au confort de vie.
    Mais chacun comprend aussi, que sans ces 10 % d’électricité, les actions des compagnies d’électricité s’apparentent des papiers jetables, à usage unique et malodorants
    Sans compter que le chiffre d’affaire, pour l’industrie, pour les distributeurs des lampes à incandescence est loin d’être négligeable.
    La survie de la lampe à incandescence, n’indique rien d’autre que le poids de certains lobbys…

  • Rapport de l’Agence Internationale de l’énergie (Aïe)

    Rapport de l’Agence Internationale de l’énergie (Aïe)

    AieLe rapport de juin 2007 de l’Agence internationale de l’énergie, est disponible.
    Un certain nombre de lignes de forces s’en dégagent. Il faut rappeler néanmoins que l’agence de l’énergie (US), admet une baisse de la production pétrolière.
    La production de beaucoup de pays Ocde décline :
    – Norvége : – 200 000 barils/Jour,
    – Grande-Bretagne : – 200 000 barils /J (que reste t’il du Blairisme et du tatcherisme ?)
    –  Mexique : – 200 000 barils /J,
    -USA : incertain, mais entre zéro et – 200 000 barils /J, pour les pétroles de l’Alaska, on peut aussi parler d’effondrement de la production…
    – autres pays Ocde : en tout – 50 000 barils /J,

    Le total du déclin, variera donc entre 800 000 barils /J et 500 000. La compensation déjà effectuée par les producteurs Opep ne devrait pas se poursuivre. Les marges de manoeuvres officielles, soit 3.5 millions de barils /J, sont en réalités trés réduites par les mensonges officielles. les 2.5 Millions de barils /J saoudiens et koweitiens sont virtuels, et s’ils existent, lourds et trés soufrés, donc intraitables par les raffineries, du moins dans les quantités demandées, et ne produiraient pas (ou peu) d’essence, mais des huiles lourdes (vive le diesel !).
    Contrairement à ce que l’on pense, la demande supplementaire principale ne provient pas de l’orient, mais de l’Amérique du Nord ( + 0.49 Millions de barils /J), la demande asiatique totale étant responsable de 0.76… L’Europe, les pays développés d’Orient, ont quand à eux, réduit leur consommation, certes modestement, mais cela cache, là aussi d’excellentes performances (allemande) et le déclin généralisé du chauffage. En outre, cela montre que la politique d’économie d’énergie/énergies nouvelles, une fois lancée produira de grands effets…

  • Grande nouvelle : l’eau mouille

    Grande nouvelle : l’eau mouille

    EauOn disait de certains : "pauvre garçon, il n’a inventé l’eau chaude". Nos chercheurs et découvreurs n’en sont pas encore là. Mais, il y a de l’espoir, il viennent de découvrir … l’eau de pluie…
    UNE RESSOURCE qu’ils disent… à la conférence Novatech de Lyon du 25 au 27/6. C’est pour ça qu’ils ont tous fait tant d’études : paysagistes, architectes, urbanistes.
    "Il faut bâtir… sur un relief…" (bac + 25 pour trouver ça, sans doute…)
    Autre piste de réflexion, l’utilisation des marais et des roseaux pour assainir l’eau… là, on frise la fusion de neurones…

    Bouh, les vilains qui voulaient assainir, partout, partout, partout. Aprés avoir, au cours des siécles drainer 40 % du territoire national, on va donc faire le contraire.
    Question : aprés de telles platitudes, les "experts" sont ils contents d’eux ? Sans aucun doute, à mon avis… On se souvient des réactions des peuplades des marais en Irak, aprés le renversement de S. Hussein. Ils ont rompu les digues pour reconstituer les dits marais. C’est, là aussi, un domaine tout à fait exploitable, nécessaire, et même vitale. Pas seulement en Irak. Retour en arrière. Aprés avoir bâti des réseaux d’adductions d’eaux, d’évacuation des eaux usées, on s’aperçoit que c’est aussi de la ressource qu’est l’eau de pluie, et que les eaux usées sont une source de méthane…

  • Electricité : dans la M…

    Electricité : dans la M…

    FlammesUne nouvelle RE-VO-LU-TIO-NAI-RE en provenance de Los Angeles (Californie). les déchets humains vont fournir de l’électricité.
    "ce projet d’énergie renouvelable est pionnier dans l’usage de nouvelles technologies pour transformer des matiéres biologiques en énergie verte et renouvelable, nous donner un environnement plus propre et produire des bénéfices économiques par millions."
    Cette citation du maire de Los Angeles Antonio Villaraigosa pêche surtout par inculture.
    En effet, bien des civilisations humaines ont utilisées la merde comme source d’énergie, qu’elle soit d’origine animale ou humaine.

    Rien de bien nouveau sous le soleil, seul l’abondance pétrolière avait conduit à oublier ces vieilles sources. Avant le dernier conflit mondial, cette source était aussi utilisée dans notre pays. Elle est utilisée, en Inde, dans des projets pilotes au Mali, en chine, bref, un peu partout.
    Les USA la découvre, tant mieux.
    La centrale de Los Angeles pourra produire 3.5 MW d’électricité, de quoi alimenter 3000 foyers. 82000 tonnes de dioxyde de carbone seront stockés dans le sol.
    On peut utiliser les déchets humains et animaux soit pour produire du méthane, directement utilisé comme gaz de cuisson, soit dans ce cas là, pour produire de l’électricité.
    Ce genre d’installation existent aussi en France (et depuis longtemps). Des agriculteurs produisent leur gaz.