Auteur/autrice : patrick reymond

  • Juwi : centrale solaire allemande

    Juwi : centrale solaire allemande

    Juwi Le projet de centrale solaire de Juwi sera la plus grande centrale solaire du monde en 2009. Certainement pour un temps trés court, vu le nombre de projets en préparation. La technologie utilisée sera celle des modules à couches minces.
    Située prés de Leipzig, elle produira 40 MW chaque année (11 pour la plus grande en service à l’heure actuelle). Elle couvrira plus de 220 hectares sur une ancienne base militaire.

    Il est à noter l’intérêt économique de la centrale, suivant les schémas économiques classiques, plus il y a de production photovoltaïque, plus le coût devient abordable et rentable la centrale, et le foisonnement des projets conduit à une industrialisation et à une baisse des prix.
    Le prix sera donc de 3250 euros par KW, soit une baisse de plus de 20 % du prix constaté jusqu’à maintenant.
    Néanmoins, le coût global du projet (130 millions) est un rappel aux réalités : l’industrie demande des investissements massifs, des capitaux importants, et s’ils ont des effets importants, ne sont guère liquide (au niveau financier), et même pire, se font à perte de vue, en ce qui concerne les retombées.

  • Arabie Saoudite : des précisions

    Arabie Saoudite : des précisions

    Arabie_saoudite Saudi Aramco lutte pour ralentir le déclin de sa production. Sur les champs matures le déclin atteint 8 % l’an. Seul de nouveaux forages et une palette de mesures techniques permet de réduire ce déclin. Seuls les exploitations offshore laisse une (petite) marge de manoeuvre. Mais, en la matière, on n’est déjà plus dans le domaine des pétroles classiques.
    Officiellement, la situation est la suivante en Arabie Saoudite :
    – production depuis l’origine : 104 GB,
    – réserves officielles : 275 GB,
    – MAIS, et surtout MAIS, ces réserves sont encore, pour partie, à découvrir (17 GB) et le montant de ce reste à découvrir reste étonnament modeste.

    En réalité, il faut partir du niveau officiel : 716 Gb, qu’il faut ramener au montant plus vraisemblable de 600GB, et prendre le taux de récupération (45 %) pour ce qu’il est : étonnemment optimiste.
    le pic-oil officiel Saoudien, prévu pour 2014, aura certainement donc lieu avant cette date. Partie intégrante de la classe dirigeante américaine, assimilée à elle dés 1945, le régime saoudien va donc vivre des heures difficiles, féodal, sans lien réel avec la population, bouillonnante et désabusée, le pic-oil pourrait se voir notablement avancé par des troubles politiques.
    Le déclin des ressources pétrolières, souvent dans les régimes pétroliers les seules ressources, et d’exportations et budgétaires sera l’élèment déterminant d’une explosion sociale prévisible.

    En effet, s’il y a un lieu où Al-qaida et Ben Laden recrute facilement, c’est bien l’ Arabie Saoudite.

  • Nécro-carburants

    Nécro-carburants

    Mas L’université de Cornell (Ithaca, New-York) et le professeur Pimentel ont rendus leur verdict sur le bilan énergétique de la production d’éthanol à partir de Maïs.
    Il est non seulement complétement négatif, mais aussi catastrophique. En effet, pour un litre d’éthanol, il faut :
    – 2.37 kg de maïs,
    – 500 grammes de charbon,
    – 4 litres d’eau.
    De plus, il faut compter, en sus :
    – les intrants pour la production des engrais et pesticides,
    – 500 à 1500 litres d’eau pour produire 1 kg de maïs. Soit de 1200 à 3600 litres d’eau par litre d’éthanol.

    Rien de nouveau, donc, mais la confirmation scientifique de ce qu’on savait déjà : certaines plantes ne sont pas faites pour fabriquer de l’éthanol, seul la canne à sucre s’y prête vraiment. Le problème est le même avec le blé, et beaucoup d’autres sources. De telles sources d’éthanol, voudrait dire, que l’on va réduire drastiquement le parc automobile (de l’ordre de 90 %) pour ne le réserver qu’aux plus aisés, ou serve simplement d’outil de stabilisation des cours.
    En ce qui concerne la canne à sucre, l’accent est mis à certains endroits sur l’emploi d’une main d’oeuvre quasi-esclavagisée, décimée par des conditions de travail épouvantable, notamment en Colombie, dans une moindre mesure au Brésil.
    Les problèmes de concurrence entre alimentation humaine et éthanol, vont clairement se poser. D’abord pour le maïs (les 25 kg sont passés de 1.85 $ à 4.05 $ en 15 mois), et la production de blé est en recul, parfois considérable (elle s’effondre en Australie de plus de moitié). De plus, même aux Usa, cette substitution risque poser des problèmes alimentaires (toutes les productions animales sont nourries au maïs).
    Donc le nécro-carburant, pose plus de problème qu’il n’en résoud. Voire, risque de créer de nouvelles émeutes de la faim. Même dans les pays industrialisés.

  • Hydroélectricité : désinvestissement

    Hydroélectricité : désinvestissement

    Barrage J’ai sous les yeux un journal local. Encore un barrage qui va être effacé. 260 000 euros de dépenses. Il ne s’agit en fait, que d’un petit barrage, type poids de 10 000 M3  de contenance. A l’abandon depuis longtemps, le barrage de Fatou à Solignac sur loire démontre, avec d’autres petits barrages, le désinvestissement sournois opéré depuis plusieurs années. Bien sûr, il ne produisait rien depuis bien des années, mais il est significatif d’un état d’esprit.
    200 000 moulins à vent, hydraulique et à marée en 1800. Aujourd’hui, nos hommes politiques nous disaient, il n’y a pas si longtemps que "ce type de production est saturé", alors qu’il ne reste en activité que 1700 centrales au fil de l’eau, et que le nombre d’éoliennes est en France, encore fort modeste.

    On voit, à ce genre de "petits signes" que l’on fait tout pour rendre en France à l’heure actuelle encore, le nucléaire "incontournable", "obligatoire", car il est clair que ce genre de petits barrages (6 métres de haut) est typique de ce qui est privatisable sans risque. Il y a de la demande pour de la production au fil de l’eau, beaucoup de personnes sont prêtes à investir dans ce genre de placement, de vrai pére de famille celui là, et vraiment pas risqué. Mais, ce n’est pas encore dans l’optique du temps.
    On est encore dans le prolongement de la politique nucléaire. Tout le reste doit être détruit. Fût-ce au prix d’une coûteuse erreur, que bien sûr, on réparera dans quelques années à grands frais. Certains écologistes sont contents, ils auront droit à une remise en plan sauvage, d’un plan sauvage, qui d’ailleurs n’existe plus en France depuis des centaines d’années…

  • Caucase : vessies et lanternes.

    Caucase : vessies et lanternes.

    CaucaseCertains voient dans le gazoduc azerbaïdjan-Géorgie, la clef de l’indépendance énergétique Européenne. Ce Gazoduc, relié à l’Asie centrale permettrait de ne plus dépendre de Gazprom et de la Russie. Pourtant, Moscou, a toujours scrupuleusement rempli ses obligations.
    Des articles fleurissent, ça et là, disant que là est notre avenir.
    Plusieurs remarques : L’Afghanistan, c’est perdu, les projets, gazoducs, partaient vers les mers chaudes, c’est fini.
    Tout d’abord, cette "indépendance" serait pour le moins, trés incertaines et trés fragiles. A savoir : les satrapes d’Asie centrale sont trés incertains, trés corrompus, soviétiques pas repentis du tout, ils ont pris tous les vices du capitalisme, sans en prendre aucune vertu, laissé toutes les vertus soviétiques, en gardant tous les vices.

    Ces pays d’Asie centrale, sont prises en étau, au nord, au sud et à l’est, par des voisins bien trop puissants pour eux.
    Autre remarque, cette indépendance dépendrait aussi du contrôle des détroits des Dardanelles, de la stabilisation de la situation dans le Caucase. Là aussi, on s’aperçoit que le couloir qui relie Azerbaïdjan et Géorgie est étroit (moins de 100 Km) dans une région morcelée éthniquement, et il n’y a, de plus rien de plus facile que de faire sauter un gazoduc…A cela rajoutons une alliance stratégique Iran, Russie, Arménie, confrontée à une autre alliance Turquie, Géorgie, Azerbaïdjan.
    Une "indépendance" énergétique européenne, ne peut venir donc que de sources d’énergie et d’économies Européennes, et non d’un gazoduc quelconque passant dans une région morcelée, trés troublée, connue pour être une poudrière où tout le monde haï tout le monde. Staline, de mére Osséte (on dit d’eux qu’ils sont plus russes que les russes), a commencé sa carrière sous le nom de Koba (un bandit du 18°siécle), dirigeant une bande de bolcheviques caucasiens de grands chemins, spécialisé dans "l’expropriation" (le vol à main armée) avec des idées courtes et des épées longues. Pour régler l’affaire Tchétchéne, d’ailleurs, des représentants des peuples du Caucase avaient proposé la réssurrection  de la "division sauvage" au nom évocateur. Dans un contexte de morcellement et de rivalités intenses, on ne peut rien miser sur le Caucase.

  • Portugal : nouvelles solaires

    Portugal : nouvelles solaires

    Portugal_drapeauL’Alentejo est l’endroit à la fois le plus ensoleillé du Portugal et le plus sous développé. De là, partir les caravelles  pour les Indes,  et le pays resta la proie des Latifundias mal exploitées.
    Depuis, effectivement, les choses changent. 12 heures de soleil par jour l’été, 6 l’hiver lui donne un potentiel solaire considérable. Une des plus grande centrale à Serpa (52 000 panneaux) avec une capacité de 11 mégawatts, produira chaque année 20 gigawatts/heure.
    L’impact sur l"environnement est nul. Les brebis continueront à venir brouter (l’emprise au sol est faible), et avec un prix de location de 50 000 euros pour les 60 hectares concernées, les terres n’auront jamais été aussi rentables.

    Un autre projet, plus colossal encore devrait voir le jour : 350 000 modules sur 114 hectares produisant 62 mégawatts à Moura. De plus, les projets dans cette région ne manquent pas. L’objectif total portuguais pour 2010 atteint 150 MW contre 13.3 actuellement. Là aussi, cette industrie sort de l’enfance. Les autres sources d’électricité renouvelables sont l’éolien (1693 MW), l’Hydraulique (4800MW) et la biomasse (381MW). L’objectif en énergies renouvelables est pour 2020 de 45 %, ridiculisant la norme européenne de 20 %.
    Il est à prévoir d’ailleurs, que cette norme européenne sera pulvérisée. L’évolution de la technique, le vertige du succés en Allemagne, en Espagne, qui devient contagieux, des risques de crise économique, tout précipite vers une accélération de cette tendance.

  • Un systéme économique « choisi »

    Un systéme économique « choisi »

    Staline_matin Un internaute pose la bonne question.
    "Comme quoi, au contraire de ce que veulent les gens, il faut rendre les énergies et l’eau chers, voire très chers :
    1- D’office les gens économisent les ressources
    2- Les systèmes alternatifs deviennent envisageables économiquement
    3- Mais ca met les pauvres dans la merde
    Ca va à l’encontre de ce que l’état offre la tipp aux pécheurs, agriculteurs etc… et meme un tarif agricole pour l’eau potable…Par contre ca va bien dans le sens du crédit d’impots sur les systèmes d’économies."

    Effectivement, la question énergétique va bien au delà de ce qu’elle représente. Elle représente la remise en cause totale du système économique. En effet, passer d’une consommation de 9 milliards de Tep/an pour la planéte à 18 milliards, n’est pas anodin. D’abord, il faudrait que les sources d’énergie puissent fournir une telle masse. Exclu en ce qui concerne le pétrole, exclu pour l’uranium, exclu aussi pour le gaz (toutes les ressources "faciles" ont déjà été exploitées), peut être possible pour le charbon. Mais cela veut dire pic des énergies fossiles globales en 2020.
    Aussi, une autre forme d’économie "dépassée" et "morte" a refait surface. "Définitivement" enterrée en 1989, l’économie dirigée vient de rentrer rapidement et en grâce, et en force, avec une rapidité incroyable. En effet, un crédit d’impôt, c’est de l’économie dirigée. On s’aperçoit que pour créer une nouvelle technologie, le rôle des états est fondamental, d’abord pour le créer, ensuite pour le promouvoir. Ensuite répartir la rareté. pour la répartition de la rareté, il y a le prix. Mais aussi le ticket. Le ticket de rationnement, ou comme en Urss, "la norme" est le seul moyen de rendre acceptable politiquement des politiques de restrictions.
    Dépenses d’équipements, répartition des ressources, recherche. Rien de nouveau. Simplement une fin de la "fin de l’histoire", ou le grand retour de l’économie pilotée, colbertienne, subventionnée ou de n’importe quel nom qu’on la désigne, corsé d’un grand classique : une accumulation de capital dans les énergies renouvelables…

    Autre leçon de l’histoire : une économie arrivée à maturité, peut être laissée à elle même. Quelques temps. Pas plus.

  • le retour de la paille

    le retour de la paille

    Bottepaille Le retour de la paille dans l’habitat est désormais certain. Elle sera utilisée pour les cloisons intérieures, à la place du "placo". La paille est souvent un déchet inutilisable, peu onéreux, et c’est une alternative crédible et sérieuse.
    Chauffée et compressée, elle n’a pas besoin de colle, sans besoin d’ossature, elle est aussi grandement économe en énergie. La consommation d’énergie pour sa fabrication est en effet dix fois moindre que celle du placo.

    Cette technique, modernisée, mais totalement perdue en France, ressucite le savoir faire des charpentiers du moyen-âge. En effet, les murs extérieurs sur les maisons à colombages étaient constituées d’un treillis de bois, sur lequel, on lissait un mélange de terre et de paille. Ce mélange, qui en d’autres cieux servait à faire de la brique crue est trés isolant, et d’une résistance plus qu’ honnête. En effet, en été, la terre utilisée, souvent de la glaise "cuisait" naturellement sur  l’extérieur, en gardant une bonne isolation à l’intérieur. D’ailleurs il faut noter que le terme de brique crue est souvent impropre, c’est en effet le soleil qui chauffe la brique, et non un four, utilisation spontanée du solaire thermique.
    Le moyen-âge a inventé des techniques à ne plus que savoir en faire, et nous ne faisons souvent que les réinventer.

  • Démographie : la question de base.

    Démographie : la question de base.

    Population_mondiale La consommation d’énergie fossile est la conséquence du nombre d’homme.Le "plan de charge " démographique de la planéte est fonciérement différent suivant le type de consommation. 20 milliards d’habitants possibles s’ils vivent comme des bengladais, 2 milliards, s’ils sont au maximum de consommation constaté. Mais tout homme sur terre consomme de l’énergie, même si cela est peu. Raison pour lesquel il est important de savoir, combien il y a d’hommes sur terre, et combien ils seront en 2025 et 2050.
    L’onu, sur cette question, et depuis longtemps, divague totalement. En effet une alerte à l’explosion démographique eut lieu à la fin des années 1950. Et on entend régulièrement le même message : explosion, explosion, explosion. Rien n’est plus faux. Si les pays du 1/3 monde ont connus une expansion

    démographique importante, leur freinage démographique est aussi une donnée importante. Il a commencé il y a longtemps déjà : au début des années 1970. Le tiers monde a avalé en accéléré le progrés technique pour la réduction de la mortalité, puis pour la réduction de la natalité. Mais l’onu, comme tout prévisionniste qui s’est trompé, ne veut pas le reconnaitre (des fourchettes de 600 milliards à 5 milliards pour 2100 avaient été fournies). Pourtant, sans bruit, et sans changer le discours, les projections à 2025 ont été baissées depuis 1973, de 100 millions par années (ce qui est considérable).
    Mais cela ne va plus non plus.
    Alors depuis le tournant 2000, l’Onu visiblement tripatouille les chiffres. Les prises de bec, notamment avec le gouvernement indien sont fréquentes, l’indice de fécondité Onu, est scotché en Inde à 3,1, alors que le gouvernement indien, lui, prétend qu’il est descendu à 2…
    Prétention à l’infaillibilité Onusienne ? Ou plutôt, refus d’avouer une erreur de plus en plus évidente ? Les prévisions ont, de plus aussi retenu à un chiffre moyen de deux enfants par femme. Chiffre jamais constaté, car sur plus de 60 % des pays de la planéte, c’est en dessous, voire trés en dessous.
    Toujours est il que ce doute, sur la prospective, est d’autant plus fort, qu’un certain nombre de pays lors des années 1990, ont connus de véritables implosions : le plus fréquemment cité est la Russie, mais l’ Algérie par exemple connait un alignement démographique important et rapide. Ceci étant dit, on peut aborder encore plus réjouissant, les prospectives énergétiques 2025-2050. Notamment, celle des compagnies pétrolières, d’il y a quelques années. De 9 milliards de tep/an à 18. Première constatation, c’est qu’il serait difficile de n’être pas mort asphyxié  à cette date avec une telle consommation. La deuxième est que 9 milliards de tep, c’est considérable. Sont exploitées, toutes énergies confondues, d’abord les plus accessibles… Enfin, il faut noter, ici, les difficultés de la prospective énergétique. Comment prévoir la consommation d’énergie, alors qu’on ne sait rien des hommes qui la consommeront…

  • Géothermie horizontale : confirmation

    Géothermie horizontale : confirmation

    CaptageJ’ai encore eu récemment, confirmation de mes craintes concernant la géothermie horizontale. J’avais dans un précédent article indiqué les problèmes dont souffrent ce type d’installation. Comme l’oiseau de mauvaise augure n’est pas très populaire, chaque fois que je l’ai annoncé, j’ai vu l’incrédulité, voire la colère.
    Et puis, les mêmes incrédules m’ont gratifié du discours que je  leur avais fait : disfonctionnement dû à une rupture du terrain (au bout de 7 ans). Là, le problème était relativement bénin. En effet, le mouvement de terrain n’avait que mis à mal une soudure.

    Donc, il n’y a eu qu’à faire un petit trou (1 métre de profondeur), une fois la fuite repérée. Et maintenant, que faire ? simple. Réparer et quand la panne sera plus sévère, et qu’il faudrait reprendre le terrain en entier, changer le mode de pac. Une pac verticale avec eau glycolée est beaucoup plus fiable. Mais pour l’artisan chauffagiste, l’entrepreneur de travaux public du coin est beaucoup plus facile à trouver qu’un foreur, beaucoup plus disponible, et moins cher. En effet, ce métier de foreur est un des plus recherché. Surtout en Allemagne où le succés de la géothermie se renforce et s’accroit chaque jour.
    La révolution énergétique en cours est sans doute appelée à être freinée, détournée par des besoins de main d’oeuvre introuvable. En effet, pour les foreurs, il n’y a pas 36 manières de faire : les former. Impossible de les trouver où que ce soit dans le monde.