Auteur/autrice : patrick reymond

  • Eolien : envol de la grande bretagne

    Eolien : envol de la grande bretagne

    BretagneLa Grande Bretagne, malgré le premier potentiel éolien d’Europe avait trés peu investi dans ce mode de production.
    Pays maritime, elle bénéficie donc de son insularité.
    La production éolienne était jusqu’alors modique, pour ne pas dire ridicule (1.935 TWh en 2004), mais une dynamique est lancée, la production passe à 2.908 TWh en 2005, approchant pour la première fois, la performance allemande (qui augmente de 1TWh), et qui elle, ralentie.
    Dans la Tamise, 2 parcs éoliens d’une capacité de 1300 Mw vont être installés. Soit l’électricité d’une centrale nucléaire,

    et l’électricité d’un million de foyers. Ces projets d’éolien offshore vont se dérouler en deux étapes : une d’acquisition du savoir faire avec des projets de faible capacité. Une suivante de développement et  d’industrialisation par des parcs de forte capacité.
    Soit des centaines d’aérogénérateurs.
    La Grande Bretagne tourne donc une page ancienne de son histoire, celle de l’énergie bon marché, qui est souvent celle des pays neufs (continent nord et sud américain, afrique, russie, australie) où l’on est pas trés économe. Elle avait commencée par la destruction accélérée de ses forêts (les troubles politiques du 17°siécle avait entrainée le pillage de celles-ci, férocement protégées depuis Guillaume le Conquérant), puis continuée avec la houille en 1750, culminant en 1913 à 315 millions de tonnes. Puis la houille déclinante avait été remplacé par le pétrole et le gaz de mer du nord. Cette prise de décision intervient sans doute motivée par le déclin accéléré de ces deux ressources.

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  • Eolien : maturité et l’industrialisation

    Eolien : maturité et l’industrialisation

    ArmesallemagneOn peut dire que la poule (comme disait les soldats germaniques)  fait de la gonflette, et que pour l’éolien, c’est pas du chiqué.
    En effet, la production d’énergie éolienne est une industrie qui arrive à maturité, et qui n’attends plus que sa diffusion.
    Produisant 3 % de l’énergie renouvelable dans le monde (100TWh sur un total de 3283), son envol n’en est pas moins spectaculaire.
    Elle est d’autant plus spectaculaire qu’elle est concentrée sur l’Europe occidentale, et principalement 2 pays, l’Allemagne et  l’Espagne (sans doute un leg de don quichotte, qui aimait bien les moulins).
    L’Europe de l’ouest fournit donc 70 % de cette énergie (dont
    27 TWh en Allemagne, 21 en Espagne), seul les USA suivent le mouvement déclenché par le vieux continent.

    Ils produisent en effet 15 TWh avec des dynamiques par régions trés inégales : choix délibéré et fort dans certains états, obéissant à des impulsions locales. L’Asie en général et la Chine en particulier suivent avec plus de distance et une technologie qui leur est propre.
    La maturité arrive en Allemagne, où désormais, même si, dans l’absolu, les quantités produites supplémentaires sont importantes, leur importance relative décroît. On arrive, au moins en Allemagne à une phase de maturité, la croissance reste là, mais tombe à un taux "normal". ( 26.5 contre 25.5 l’année précédente soit 4 %). Le prochain "souffle" allemand de développement viendrait des éoliennes en mer.
    Si la production éolienne décolle fortement dans certains pays, La France continue encore de différer et le pinaillage administratif, législatif et autre… Si sa production augmente de 66 %, c’est à partir de bases ridicules (0.629 TWh à 0.986TWh), faisant moins bien que Grêce, Portugal, Irlande ou Pays-bas…
    Comme on voit, une sortie de la confidentialité, une industrialisation qui devrait se propager au monde entier.

  • Opep du gaz

    Opep du gaz

    ArmesurssIl y a un domaine, où l’on prend vessies pour lanternes, c’est celui du gaz. En effet, on parle actuellement d’"opep du gaz", à l’initiative surtout de gazprom et de sonatrach semble t’il. Mais il ne faudrait pas perdre de vue l’essentiel. Depuis le départ, c’est la domination soviétique, puis russe du marché du gaz. En effet entre sa propre production, et celle des anciennes républiques de l’Asie centrale, largement sous sa coupe encore, elle ne fournit pas moins que 40 % des 600 millions de tep exportées dans le monde (30 % pour la seule Russie).
    Ce poids est d’autant plus significatif que les réserves non exploitées, sont encore russes ou d’asie centrale, et ce, au 2/3. Dépendantes des gazoducs russes, la russie a donc encore la mainmise sur les ressources des anciennes républiques.

    On a aussi longtemps agité la création de nouveau gazoducs. Evitant la Russie, ils permettraient donc d’échapper à son emprise. Projets peu vraisemblables. Les gazoducs russes existent, et les capitaux nécessaires à la création de nouveaux sont largement détournés par la corruption. Les satrapes d’asie centrale, sont de plus peu disposés à échanger un maitre pour un autre. Ils connaissent l’ancien, ils savent manoeuvrer avec lui, et lui même est devenu plus prudent…
    Donc la création d’un opep gaz ne serait que l’officialisation d’une situation de fait prééxistante. Le problème ne provient pas du marché gaz, il provient de la déplétion des ressources pétrolières, qui crée une tension sur toutes les autres d’énergies.
    La seule manière de regarder l’avenir est simple aussi : économie d’énergie. A l’époque où l’énergie était  abondante encore, le gaz était plus une nuisance qu’une ressource, il avait fallu beaucoup de persuasion à l’Urss pour le vendre. La Russie n’est donc forte que par la faiblesse énergétique des pays consommateurs.

    Pour le moment, seule la volonté algérienne de faire monter les enchêres fait encore retarder l’officialisation de ce qui apparaît, pour le moment, comme une union libre. Alger veut une union d’égaux.

  • Economie, économie

    Economie, économie

    Couv_capital_mars_2007_3Une bulle immobilière dégonfle, le coût des loyers, des annuités d’emprunt est devenue, (partant depuis le début 1970, de trés bas), une lourde charge pour les ménages.
    Mais, comme chacun sait, le loyer, ou l’annuité, n’est qu’une charge parmi d’autre. Entre autre, les dépenses énergétiques liées au logement, que ces fluides soient électricité, gaz, eau, fioul. Ces charges sont en augmentation constante depuis quelques années. Si un propriétaire qui a amorti un emprunt peut se dire dispensé de loyer (en réalité, il a transféré ces charges sur le poste réparation ). Les autres charges reviennent sans limite.
    Comme le caractère captif de ces dépenses n’a guère échappé aux hommes politiques, le prix de l’eau a flambé, le prix du chauffage a flambé, l’électricité en France, toujours sous le régime de l’économie administrée pour les particuliers, n’a guére augmenté au niveau prix, le gouvernement français a depuis 1986, abandonné tout effort

    d’économie d’énergie, laissant la consommation filer, par contre la consommation pétrolière pour la production d’électricité, elle a bien été réduite.
    Les efforts pour payer moins de charges sont d’une simplicité biblique : réduire les quantités. Si les particuliers, les entreprises, où qu’elles soient dans le monde en semblent désormais convaincus et désireux, c’est largement à la responsabilité des gouvernements qu’incombe le mouvement. Une mesure aussi simple que l’étiquetage des appareils électroménagers, est peu coûteuse, et à la limite totalement inutile : quand il y a étiquetage, les producteurs ne proposent plus, tout simplement les appareils les plus gourmands (cas de l’électricité), par contre, quand l’étiquetage n’existe pas et apparaît (cas de l’eau), on s’aperçoit du peu d’efficacité des appareils.

    Pourtant, gageons que d’ici peu de temps, comme pour le cas de l’électricité, n’existera pour l’eau que catégories A+, A voire B… D’autre point…
    Economies qui n’ont l’air de rien. Mais le choix des gouvernements est désormais redoutable. En effet, le problème est d’enclencher des économies d’énergies. Histoire de rendre politiquement acceptable des hausses des tarifs unitaires. En même temps, il ne faut pas trop réduire les consommations,  pour ne pas trop peiner les lobbys énergétiques.

  • WC économique

    WC économique

    Wc "Dans le même genre, je cherche un système permettant de récupérer l’eau de la douche pour la filtrer, la stocker et m’en servir pour les WCs (qui sont jamais bien loin de la douche). Et d’autre part, voir si le stockage peut se faire sous la baignoire (y’a toujours de la place sous la baignoire).
    KKn a déjà vu ce genre de système ?"
    je rebondis sur la remarque et la suggestion de cet internaute. Ce genre d’installation existe (mais reste rare), elle permet d’économiser un gros tiers de la consommation d’eau. Elle bénéficie d’un avantage sur la récupération des eaux pluviales. En effet, pour les eaux pluviales il est nécessaire d’avoir une grosse réserve (plus de 10 m3), car les précipitations peuvent être trés irrégulières. Dans ce cas de figure, il faut utiliser un filtre classique, mais pour les wc, la filtration n’a pas besoin d’être trés poussée ;

    une réserve d’eau beaucoup plus petite (1m3 suffit largement), équipée d’un surpresseur. En effet, alimentée régulièrement et quotidiennement, la ressource est constamment renouvellée. Il faut quand même prévoir un trop plein. Dans le pire des cas, pour réalimenter la cuve, il suffit de faire couler la douche (rare).
    N’importe quel plombier est capable de réaliser un tel équipement. Quand à un stockage sous la baignoire, il faut quand même un minimum de pente pour remplir la cuve (mais pourquoi pas après tout), trouver une cuve adéquate et d’une capacité adaptée.
    Une telle installation est amortie trés rapidement (2 à 3 ans), là aussi, aprés négawatt, c’est la meilleure eau, ne reste plus qu’à organiser la récupération du méthane avec les eaux vannes…

  • Energie renouvelables : l’heure de la maturité III

    Energie renouvelables : l’heure de la maturité III

    Forage L’heure de la maturité de la filiére renouvelable a sonné. Des filiéres produisent de l’électricité à prix compétitif (éolien, biomasse), ou prix qui sera compétitif bientôt (solaire), ou pour le moment avec subventions. D’autres attendent encore des mises au point techniques (electricité géothermique).
    Mais ce qui a contrarié le développement de ces énergies, c’est surtout le bas prix des fossiles pendant une bonne partie de la période. On ne parle réellement du renouvelable, des politiques n’ont été mises en place que récemment, et surtout, aucune politique d’économie n’avait été enclenchée.
    Pas de normalisation, aucun souci, l’énergie, malgré deux chocs pétroliers, avait atteint, dans la tête des politiques, l’état d’extase où l’énergie est bon marché pour toujours…

    Poutant, certaines statistiques montrent que c’est le gaspillage qui régne dans  le meilleur des mondes de l’electricité :
    – un étasunien consomme 15 000 kwh, contre 7000 à un membre de l’Ue, pour des niveaux de vie, sinon identiques, du moins pas trés différent quand à leur confort. Et cette gabegie continue sur la même trajectoire. La consommation d’un européen de l’ouest a augmenté de 2 % l’an contre 5 % à un étasunien. Pour quel résultat ? aucun.
    Il est clair que le renchérissement du prix de l’énergie a entrainé l’année dernière, pour la premiére fois depuis bien longtemps, une baisse de la consommation en France. Inégalement répartie : des ménages pour qui la progression continue, et des professionnels pour qui elle diminue. Mais là aussi, on voit clairement s’engager 2 mouvements concomittants : la hausse des prix entraine la baisse de la consommation, et le lancement de productions de substitution.
    Et nous n’en sommes qu’au début…

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  • Energies renouvelables : l’heure de la maturité II

    Energies renouvelables : l’heure de la maturité II

    Logodangerelectrique La production d’électricité d’origine renouvelable s’est, dans la dizaine d’années écoulée (1995-2005) considérablement développée en europe. La Production électrique est passé de 2630 TWh à 3201 TWh, soit une augmentation de 2 % l’an pour un montant global de 21 %.
    Il faut le rappeler, une grande partie de cette période n’a pas été propice aux énergies renouvelables : jusqu’en 2001, le prix de l’énergie fossile était bas, voire même trés bas, ces industries, à peine balbutiantes. pour étudier par sources d’énergies, on voit des différences importantes.
    – le fossile, produit 1733 TWh en 2005 contre 1400 en 1995 (2.2 % par an et presque 24 en tout) et mais il y a une évolution, plus souvent gaz, que pétrole, et un charbon moins utilisé. En 1995, le "nec plus ultra" était le gaz.
    – le nucléaire lui est passé de 863 TWh à 963, mais, sa production est en baisse depuis l’année dernière, cela représente une hausse de 1.2 % l’an et au total 11.5 %, le déclin, au moins relatif du nucléaire est enclenché.

    – l’hydraulique, victime de l’air du temps (il demande des investissements au long cours) a vu sa part décroitre : 317 TWh contre 328 en 1995. Dans cette statistique, la politique anti hydraulique se dévoile de façon criante.
    – l’éolien se développe fortement de 3.9 à 69.1, soit 1770 % d’augmentation, on voit donc une filiére qui a fini sa gestation, son développementse réduit en % mais augmente en valeur absolue.
    – la biomasse passe de 21.6 à 69.9, ce qui dénote une meilleure exploitation et une meilleure mise en valeur, elle ne devrait pas se développer outre mesure, étant donné qu’elle est concurrente, vis à vis d’autres utilisations.
    – le solaire devient perceptible (de 0.052 à 1.291), il a entamé, lui, sa gestation et devrait arriver à maturité bientôt, encore plus vite que l’éolien.
    – la géothermie a plus de mal à percer, ses progrés se manifestent aprés 2000 seulement.
    – les dechets (non renouvelables) passent eux de 8.6 à 30.6 TWh.
    On s’aperçoit que dans ces consommations, le fossile et le non renouvelable a progressé de 465 TWh, passant de 2271 à 2736, le renouvelable, lui passe de 358 à 464. la progression en % est désormais plus élevé pour le renouvelable que pour le non renouvelable, bien que l’hydroélectricité ait été idéologiquement, délaissée. (30 % contre 20.5%) dans un contexte qui fut largement défavorable, pendant longtemps.

    Source edf, observ’er

  • Energies renouvelables : l’heure de la maturité

    Energies renouvelables : l’heure de la maturité

    Logo_eurobarometer_en_2 Les énergies renouvelables ont commencées à exister en Europe à partir de 1995. Sans bruit, des politiques ont mis en avant un changement technologique majeur et amorcés l’ébauche d’une nouvelle révolution industrielle. Depuis 1995, éolien, solaire, géothermique et biomasse ont connus des taux de croissance annuels trés importants, digne de touté industrie en devenir souvent plus de 30% l’an, un taux approchant les 10 apparait comme "médiocre". Regardées comme "réveries", "pas au point", "jamais competitives", ces industries désormais sont réparties entre deux sortes de pays en Europe : les suiveurs et les concepteurs. Dans le camp des concepteurs, l’Allemagne, de toutes les conceptions, et d’une manière générale l’Europe du Nord, certains pays du sud bien dotés par la nature par leurs ressources qu’elles soient solaires ou autres.

    Desormais, sans que personne ne s’en soient aperçus, cette industrie atteint pour certaines applications, sa maturité. La technologie est là, elle ne demande qu’à être développé et généralisée. L’Allemagne, toujours elle voit ses taux de croissance se réduire, bien que le total de ses installations reste bien plus importante que la plupart des pays.
    Des industries restent techniquement dans l’enfance et demandent encore des percées technologiques, des budgets, de la volonté politique, mais aucune ne peut désormais être écartée. Toute peuvent être potentiellement exploitable, et la leçon de la décennie est que ceux qui les mépriseront en paieront le prix.
    La France, quand à elle, reste prisonnier d’un choix énergétique de manière monothéiste, intolérante et stérilisante, y compris dans son choix initiale, le nucléaire, dont on voit bien qu’il s’est autostérilisé dans l’autoconsécration de sa réussite, de son génie, de son infaillibilité.
    Certaines industries du renouvelable atteignent donc leur maturité, soit industrielle (solaire photovoltaïque et solaire thermique) soit conceptuelle (photovoltaïque electrique), soit par la généralisation et le développement du savoir faire (géothermie).

  • Edf devrait s’éclairer mieux

    Edf devrait s’éclairer mieux

    File0308_2Il parait qu’edf s’engage au quotidien dans le developpement durable.
    C’est ce qu’on dit. ça serait mieux, si c’était ce qu’on fait.
    4.7 % de renouvelable, qui dit moins ? Avec un hydraulique en désherence, et la moitié des barrages à revoir…
    1 000 000 par jour de frais de recherches, 365 millions d’euros, là aussi, qui dit moins ? Le total n’est guère impressionnant.
    Le nucléaire, avec 85.8 peut être placé au même rang que les énergies fossiles, non renouvelable.

    3 milliards d’euros annoncés d’investissements dans les énergies renouvelables d’ici 2010. Comme l’hydraulique est compris dedans, on voit que l’effort est tout à fait mesuré (lire : ridicule).
    Priorité donné à l’actionnaire sur l’investissement, frais de recherche, développement ridicule, ce qui est à craindre, c’est une sortie à la Enron : renationalisation, flambée des tarifs, et pour finir investissements publics massifs, ainsi que politique d’économie d’énergie musclée…
    Pour ma part, j’ai reçu la note d’électricité. 180 kwh et une quinzaine d’euros en moins ; résultat d’un investissement colossal là aussi : achat de 2 multiprises à interrupteur.
    Comme on le pressent, cet investissement aussi important que financièrement ruineux a complétement bouleversé ma vie. Seul hic : il faut avoir assez de neurones, le soir, pour éteindre l’interrupteur…

  • Double chaudiére.

    Double chaudiére.

    File0306Comme on peut le voir sur le schéma, une double chaudiére solaire/ autre source d’énergie n’est pas d’une conception trés compliqué : du tube, des réservoirs soit 95 % de technologie remontant au 16°siécle…
    On chauffe son eau sanitaire l’été avec un petit appoint électrique, et l’hiver, il sert d’appoint, tout en économisant les calories pour le chauffage.
    Pas une révolution technique. simplement une mise en application de principes simples…
    Ce schéma peut d’ailleurs être trés simplifié. Il suffit que les deux serpentins soient dans le même réservoir.
    Finalement ce qu’on nous présente comme "dur" à réaliser,

    l’économie d’énergie, est plutôt facile. ce qui était dur à réaliser, ce sont des système aussi gourmands en énergie que le présente un schéma classique de chauffage… Même si on a beaucoup progressé en la matière. De plus il apparait finalement que c’est l’abondance d’énergie qui a entrainé son gaspillage. Combien de temps a t’il fallu pour inventer, réinventé de tels système au cours des âges ? Pas longtemps !
    Seulement un peu d’ingéniosité, de savoir faire, de poser les bonnes questions, de ne pas partir sur des dogmes : "l’énergie sans limite et à bas coût" !
    La sauvegarde de l’énergie est l’invention des vieux continents. Le gaspillage, celui des pays neufs. Il y avait 25 000 habitants au canada en 1710, 220 000 aux Usa, plus les indiens, soit 10 000 000 de personnes ce qui à l’aulne du continent en fait un continent vide. De même l’afrique à la même époque, de même l’espace russe à l’heure actuel. Quand l’homme est rare et grandes les ressources, pourquoi les économiser ? Donc, la notion même d’économie d’énergie est le fait des mondes anciens et finis. Les Usa actuels vivent largement encore sur leur mythe fondateur, le pays sans limite. Mais, même lui vient de s’apercevoir que ce n’était pas vrai…