Auteur/autrice : patrick reymond

  • Ue : l’aveuglement dirige les chefs d’entreprises.

    Ue : l’aveuglement dirige les chefs d’entreprises.

    Button_energy_fr Les dirigeants de l’Ue viennent de décider de réduire de 30 % les émissions de gaz à effet de serre d’ici 2020. Pour une fois les dirigeants politiques font preuve de claivoyance et les dirigeants économiques d’aveuglement idéologique. Pour ceux ci, cela va brider "l’économie" (je serais curieux de savoir ce qu’ils entendent sous ce terme). En réalité, le calcul du Pib est biaisé. Une économie fortement dépendante et fortement consommatrice serait plus "dynamique" que l’autre.  Réalité biaisé aussi.  Un  panneau solaire  allemand n’apporte rien au niveau de la comptabilité nationale à son propriétaire. Il lui épargne des frais, il  "l’appauvrit". A l’inverse est plus "riche" quelqu’un qui consomme 2000 litre de fioul de chauffage," encore plus riche" celui qui en consomme 5000… Il suffit pour être "riche" d’avoir conservé une chaudiére fioul en fonction de 1952 !

    A l’inverse, le score médiocre de l’Allemagne en renouvelable, est surtout dû au fait que le producteur est aussi le consommateur, et de ce fait n’entraine aucun mouvement comptable quelqu’il soit. Seulement, avec l’épuisement largement perceptible à terme du fossile, celui qui aura un certains degré d’indépendance énergétique verra son avantage devenir de plus en plus perceptible, comme est de plus en plus visible l’excédent commercial allemand et le déficit commercial Us.
    Là aussi, un certain nombre de conventions déforme la réalité…Si j’ai par exemple un systéme de production électrique, éolien, solaire, j’entre dans la comptabilité nationale, si je vends. Si je ne vends pas, j’ai perdu aussi en richesse . Un panneau solaire par exemple qui ne fournit que de l’eau chaude, ne produit rien à l’année. Puisqu’il économise…

  • Mexique : El quinto Real

    Mexique : El quinto Real

    CodexmendozaLe Mexique et son gisement Cantarell ont défrayé la chronique ces temps ci. Celui-ci est sur le déclin, assez rapide d’ailleurs. On a parlé de changement de constitution -enterré-, car celle ci ne permet pas l’action de compagnies étrangères. Et on a incriminé les prélèvements faits par le gouvernement mexicain sur la compagnie Pemex. Celle-ci bénéficie de grosses rentrées, mais se voit ponctionner par le gouvernement mexicain.
    En réalité, en la matière, c’est une structure trés ancienne de prélèvement issu de l’empire espagnol, qui est encore ici, à l’oeuvre.
    En effet, les espagnols décrivirent la bravoure et la férocité des guerriers aztéques. Puis la résistance s’effondra. Cortés avait amené la variole avec lui. Elle tua la moitié de la population. D’épidémies en épidémies, la population mexicaine s’effondra. De 25 000 000 en 1520 à 1 500 000 en 1700 avant de remonter. Une si petite population était incapable de supporter un quelconque poids fiscal, et au vu des charges, le rendement était dérisoire. La richesse du roi était ailleurs. Il prélevait en effet 1/5 de la production des mines d’or et surtout d’argent. Quelquefois, le quinto Réal, était tellement "REAL" qu’il absorbait la totalité de la production.

    Puis la population réaugmenta à partir de 1700… La structure était extremement inegalitaire. Entre des riches qui ne voulaient pas payer et des pauvres qui ne pouvaient pas payer, les revenus du roi étaient toujours ceux du Quinto. Ce qui a déclenché l’invasion franco-espagnol de 1860, ce sont justement des dettes que le gouvernement, sans ressources, était strictement incapable de payer.
    Les gouvernements ont passés, et les structures ont subsistées. Toujours des riches (confortés par l’idéologie néo-libérale) qui ne veulent pas payer et des pauvres qui ne peuvent pas…
    La Pemex paie donc.
    Mais elle n’investie plus. Ou pas assez. De toute façon, le problème n’est pas là. Tôt ou tard, les gisements faiblissent. Ce problème qu’il survienne aujourd’hui ou dans 5 ou 10 ans se posera dans les mêmes termes… Mais pour parler crûment, à l’heure actuelle, ce n’est pas une demande MEXICAINE qui pose problème. C’est que Mexico est incapable de fournir oncle sam. Mais ne nous y trompons pas, cette question Pemex est explosive, la situation au mexique est explosive (président mal élu, certaines disent sans doute avec des fraudes).

  • Solaire ; la meilleure utilisation

    Solaire ; la meilleure utilisation

    Img011Ce que demande le peuple, c’est non pas du pain et des jeux, mais des solutions concrétes. De préférence peu coûteuse et efficace.
    Comme on voit, une chaudiére solaire est  une technologie non pas compliqué, mais simple…
    Il est beaucoup plus compliqué de transformer le soleil en électricité et beaucoup moins rentable aussi.
    Une cuve, des tuyaux, dont certains en serpentins.
    Au 16° siécle on aurait été capable de faire un chauffage solaire.
    Pour le capteur, c’est tout aussi simple, un verre qui fait loupe sur un récepteur d’acier isolé…
    Branché en auxiliaire sur une chaudiére, elle fournit en été la totalité de l’eau chaude sanitaire, et en hiver la moitié. Comme on le voit, cette technologie simple, généralisée, pourrait avoir des effets colossaux en matières de consommation d’énergie, d’émissions de gaz à effet de serre.

    Le problème, comme on le pressent est plus politique que technique. En effet, s’il n’y a aucun problème pour la technologie, il y a un problème de politique économique et de politique monétaire. Quelque soit la technologie choisie, c’est simplement un problème de mise en oeuvre, donc de budgets…

    Et si on veut réduire à rien (c’est possible) la consommation énergétique du secteur habitat, il y faut de l’argent, de l’argent et encore de l’argent. Tant que l’on s’enferme dans des politiques monétaires idiotes, on différe la diffusion de plus en plus urgente de la technologie du renouvelable. Dépenser pour un ménage 1000 euros par ans, ce n’est pas impossible. Pour certains, un investissement de 5000 euros, c’est trop. Le gouvernement, par une palette de mesures, oublie les plus modestes.

    Tva à 5.5, crédit d’impôt, d’accord, mais souvent la baisse de tva est confisqué par le professionnel, et le crédit d’impôt arrive aprés la bataille. La preuve que ce dispositif a été conçu par et pour des nantis.

  • Gazogéne : rappel historique

    Gazogéne : rappel historique

    Gazogene_3Quand on voit un film "historique" pendant la seconde guerre mondiale, on voit surtout des bêtises. Un Michel Serrault qui conduit son petit fils en voiture à l’école… Des véhicules qui circulent dans tous les sens, 3 voitures garées dans la rue, pour l’époque, un bouchon…
    Il n’y avait pas de pétrole en France, peu ou pas de véhicules. En effet la France de 1939 possédait un million de véhicules particuliers, Véhicules particuliers et utilitaires consommaient 2.5 millions de tonnes de pétrole. Les stocks étaient maigres et beaucoup furent saisis par l’occupant. Guére mieux lotis d’ailleurs.
    On voit souvent l’officier arrogant en voiture. Il marchait. La plupart des divisions allemandes (70 %) n’avaient que leurs jambes, ou des vélos pour leur déplacement. La plupart des divisions allemandes firent la campagne de russie à pied…

    Seules les panzer divisions avaient plus de carburant, ainsi que les divisions motorisées.
    En 1944, la division SS motorisée "gotz von berlichingen" était stationnée en France. Pour s’équiper en véhicule, ce fût facile. Il suffisait de réquisitionner, et avec les indemnités de guerre, cela ne leur coutait pas cher. Mais l’essence manquait tellement que le commandeur de la division réquisitionna des véhicules français à gazogéne avec leurs conducteurs, car ces véhicules étaient délicats à conduire. La division, hors les blindés, continua à pied au fur et à mesure de la désertion des conducteurs…
    Les chars allemands de 1944, "tigres" surtout, et "panther" plus légers, étaient des gouffres. Les moteurs ne devaient pas être arrêtés plus de 4 heures, et s’ils étaient redoutables sur le champ de bataille, ils l’étaient encore plus pour les stocks d’essence…
    2.5 millions de tonnes. Avec le renouvelable, ce serait relativement facile. Le jour ou les huiles seront épuisées, 1939 sera le point d’arrivée…

  • Nucléaire : les problèmes s’accumulent II

    Nucléaire : les problèmes s’accumulent II

    MineuraniumLe cours de l’uranium flambe : 91 $ la livre. Et la pente est raide et s’annonce raide. La seule inconnue est l’état des stocks, des stocks largement issus du désarmement nucléaire des années 1990.
    Le prix était de 61.5 $ l’an dernier. Sont favorisés les petits producteurs comme paladin, Sxr Uranium, Khan resources.
    La réalité est que si le réacteur de flamanville est présenté comme l’avenir, c’est un avenir incertain, faute de ressources, que le réacteur est peu fiable, et que si un avenir est envisageable pour le nucléaire, c’est dans la filiére des neutrons rapides.

    En effet, on perçoit désormais une fracture claire entre les techniciens et les politiques.
    Les politiciens essaient de fourguer n’importe quoi, en force.
    les techniciens du cea essaient de rebatir une filiére fiable, essaient de regagner en crédibilité et en transparence. On ne peut que saluer une evolution vers plus d’humilité et qui essaie désormais de convaincre.
    Dominique de Villepin lui, penserait plutôt lancer un deuxième Epr. Histoire d’avoir un deuxième nanard sur les bras (avec en plus de flamanville, superphenix). De plus, il faut signaler que l’exploitation d’uranium est de plus en plus dépendante de l’énergie fossile. Si, en effet à une époque de gisements riches, le rapport était trés favorable, années aprés années ce rapport se détériore, et seul les gisements de Thorium s’avéreraient assez riche et conséquent pour fournir du combustible.

    Mais, là, on est plus dans la même filière…

  • Nucléaire : les problèmes s’accumulent.

    Nucléaire : les problèmes s’accumulent.

    Uranium2 Forsmark est une centrale nucléaire suédoise. Elle s’était faite remarquer en 1986. C’est elle qui avait donné l’alerte lors de l’accident nucléaire de Tchernobyl.
    Les capteurs externes avaient donné l’alerte. Puis on s’était aperçu que l’élévation de la radioactivité venait de l’extérieur et non de la centrale.
    Le 26 juillet 2006, c’est elle qui a subi une panne majeure, qui a été à 7 minutes de se transformer en nouveau Tchernobyl.
    La réalité dépassant la fiction, il est arrivé à cette centrale, ce qui est arrivé à three miles island et tchernobyl. Une defaillance de l’alimentation électrique, un court circuit.

    Des 4 générateurs de secours, aucun n’a démarré comme prévu (démarrage automatique). 2 seulement ont pu être démarré manuellement… Ce qui en dit long sur le degré de maintenance et de fiabilité…
    A forsmark, les Suédois ont eu de la chance…Au bout de 90 minutes le coeur aurait pu fondre, et au bout de 30 minutes, cette fusion aurait été certaine. Enfin, c’est ce que disent certains experts, et d’autres le nient. Le black out médiatique en France a été total, et l’Allemagne s’est livré à un débat…
    Le nucléaire remontait une image défavorable en Suéde, peu à peu…
    La fin du nucléaire suédois avait été décidé par référendum en 1980. Cette sortie devait être progressive.
    Cet incident ne rendra pas la confiance aux suédois envers le nucléaire.

  • Nucléaire : réticence globale

    Nucléaire : réticence globale

    frSchema_reacteur_2 Le nouveau réacteur Epr, dont la construction a été décidé aprés une procédure peu transparente et moins encore démocratique, n’éveille qu’une méfiance majoritaire dans la population qui pense majoritairement que la part du nucléaire est trop importante, tant en Europe (61 %) qu’en France, où la part est à peine  moins majoritaire ( 59 %).
    Aujourd’hui 17 mars 2007 avait lieu une manifestation contre l’epr dans plusieurs villes de France. Classique de la part d’anti-nucléaires viscéraux, la critique finalement la plus cruelle est finalement que cette centrale est inutile. Inutile dans un pays qui produit déjà 80 % de son électricité dans le nucléaire et qui visiblement prend du retard dans le domaine du renouvelable, alors, que partout dans le monde, le choix s’impose.

    Le montant des investissements (3.3 milliards d’euros) seraient mieux placés dans les renouvelables où une telle dépense créerait énormément d »emplois. Ce budget, de plus, sera comme d’habitude, largement dépassé, un budget final de 7 milliards serait une dérive habituelle. Le gouvernement, pressé d’imposer à nouveau le choix nucléaire envisage de plus une deuxième centrale…
    Un document, classé bien entendu confidentiel défense reconnait la vulnérabilité de l’Epr en cas d’attaque aérienne suicide.
    Cette technologie, déjà obsoléte, remonte largement aux années 1950, et cette construction est le fruit amer du ratage de la filiére à neutron rapide, qui a voulu aller trop vite, trop loin, qui s’est arrêté, qui va reprendre… Un vrai conte philosophique de voltaire….
    L’epr est censé durer 60 ans et remplacer les centrales actuelles, en attendant une hypothétique 4° génération pour 2030. Comme en l’espéce 2030, c’est demain, le projet pour cette génération devrait être prêt, ce qui n’est pas le cas, loin de là…
    Loin d’investir suffisamment dans les énergies renouvelable, la France voit la part de celle-ci décliner, ses barrages hydroélectriques sont mal entretenus et vétustes…
    Il parait que gouverner, c’est prévoir…

  • Esbaudissement : le classement

    Esbaudissement : le classement

    Carte_europe Le classement des pays selon l’énergie renouvelable en Europe m’a réjoui.
    On retrouve :
    – les pays phares : suéde (26.5%) et Finlande (21.2%) : c’est facile d’être un pays phare, il suffit d’avoir une petite population, un grand pays et pas mal de ressources (forêts vastes, plates)…
    – les pays intermédiaires (Autriche 19.8 %), Portugal (16.9 %) et Danemark (12 %), là aussi, facile d’être un pays intermédiaire, il suffit d’avoir peu de population, des ressources naturelles abondantes (autriche), un archaïsme certain (portugal), seul le Danemark et son éolien, création de l’homme est crédible…
    – les pays émergents : Espagne (6.7%), France (6.3%), Italie (6.1%), grêce (5.3 %)

    Notons au contraire que les performances des pays vastes comme l’Espagne et la France sont fort modestes, en dépit d’avantages certains : hydraulique en déshérence, abandonné idéologiquement, éolien modeste, forêts peu exploitées. En bref, tout ce qui dépend du politique…
    L’Italie et la grêce exploitent peu leurs ressources naturelles, géothermique et éolien.
    Sont nommés comme mauvais élèves : Allemagne, republique tchéque, irlande et le bénélux…
    Réconfortant quand on sait l’effort allemand en matière de recherche et développement, quand on sait que la république tchéque a autant d’habitant que la suéde sur 10 fois moins d’espace…
    La lanterne rouge du classement est la grande Bretagne : pas d’étonnement, bien doté d’énergie fossile depuis toujours, le royaume uni a toujours été un temple de la gabegie.
    Encore un classement qui ne veut rien dire. Il compare des choses peu comparables, les différence de densités, de ressources, de recherches ne sont pas prises en compte…

    Source : extrait du rapport sur la politique Européenne de l’énergie   

  • Insee 2005 : consommation d’ énergie III

    Insee 2005 : consommation d’ énergie III

    Ensae Donc l’insee a compté et a rendu son verdict. Mais toujours sans poser les termes de l’équation.  En effet , un ménage moyen en France consomme  3500 kwh, un ménage américain dépense  11 000 kwh, al Gore 220 000 kwh.
    La plupart du temps, de plus, un gros consommateur comme al Gore bénéficie d’un tarif dégressif, ou pour 220 000 kwh, il peut le négocier … C’est la prime au gaspillage. Par contre, pour 3500 Kwh, la négociation risque d’être courte, sinon inexistante. Un abonnement cher (par exemple pour les adductions d’eau en commune rurale) peut être justifié techniquement. Mais, à l’heure actuelle, un gros consommateur bénéficie d’un avantage.

    Or, il existe bien entendu une autre manière de faire. Il s’agit des tarifs progressifs qui ont été utilisé dans plusieurs types d’économies. Il existe une norme, et si l’on dépasse la norme, le tarif augmente, voir explose…
    Les 220 000 kwh d’al gore lui pésent peu : 3000 $ par mois ? pas grand chose pour lui. Avec ce montant vivent plus de la moitié de ses concitoyens. Féru d’écologie, il serait donc bienvenu de montrer l’exemple. De plus, monsieur al Gore ne serait véritablement pas trés malheureux de payer 6000 ou 9000 $ pour la même consommation.
    Mais, si à l’ensae on apprend la statistique, on apprend pas son fondement : le choix politique. En effet, le marché repose sur la négociation, et la raréfaction d’un bien, par exemple l’énergie ne repose que sur un levier : l’exclusion. Il n’y a pas si longtemps, en France, à des périodes plus troublées, on utilisait le ticket (de rationnement). La répartition par le prix veut dire société d’abondance, où les besoins de chacun peuvent être, grosso modo, satisfait. Au niveau énergétique, on verra vite que l’abondance sera remplacé par la rareté.

  • Insee 2005 : consommation d’ énergie II

    Insee 2005 : consommation d’ énergie II

    Statistiques 2005 a été une année faste en changement de politique économique. En effet, le gouvernement Villepin, n’a ni plus, ni moins qu’engagé une rupture économique majeure par le retour à une économie dirigée, dont le secteur énergétique est l’épicentre.
    En effet, en 2004, les crédits d’impots aux particuliers étaient rares et peu importants, souvent abandonnés aux régions ; 2005 a vu le crédit d’impôt de 25 et 50 % du montant du matériel. 2006 et non 2005 est donc plus concerné par les effets d’économie d’énergie qui seront engrangés.
    2005 a vu peu, normal, 2006 verra beaucoup plus et 2007 encore plus.
    Des marchés, confidentiels se développent, mais 2005 est encore en dehors du mouvement, où on ne pouvait faire que subir le mouvement.

    Aujourd’hui est venu le temps de l’action, ce qui sera visible en 2006, puis en 2007.
    La part des dépenses des ménages pour le logement passe désormais à 24.7 % des revenus : chauffage, éclairage, etc… (Maximum historique)
    la nouvelle gabelle est en effet multiforme : prix de l’eau, hausse de l’abonnement france télécom, impôts locaux, tous impôts obligatoires et non progressifs (donc acceptée par les riches, car pesant peu sur eux…).
    A l’inverse, les loyers en 1945 représentaient 1.5 % des revenus… Merci bulle immobilière… En ce qui concerne les changements de politique économique, ils sont à la fois généralisé et multiforme : nationalisation en bonne et due forme, en amérique latine notamment, intervention, plus déguisée en Californie par exemple, où le gouverneur Schwarzy a du aprés la faillite Enron remettre les mains dans le cambouis, ou honteuse souvent au royaume-uni. Pas de nationalisation cette fois, mais des prêts garantis par le gouvernement : dans les infrastructures ferroviaires, les hopitaux, en bref tout ce qui concerne les investissements à long terme. Pour ne pas s’arrêter là, on augmente fortement les droits d’inscription en faculté, les étudiants prennent un prêt cautionné par le gouvernement, et dès que celle ci sont finis, font faillite…

    On ne peut pas dire non plus, qu’au Usa, vu l’importance des budgets militaires, on soit hors l’économie dirigée. On est même dans un cas d‘économie dirigée de type archaïque.