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  • Les stocks US sont ils fiables ?

    Les stocks US sont ils fiables ?

    La_verit_2Les stocks d’essence US prennent la même route que les chiffres de la croissance. Le trucage. En effet, on voit sur la courbe ci-contre, la croissance US (en Jaune), et l’ancienne manière de calculer. Clairement, la stagnation est installée depuis 1990, puis la recession depuis 2000. La manipulation des comptes a remplacé la stagflation par la croissance.
    Les stocks essence prennent la même route. A la veille de la saison des déplacements, les stocks avaient fondus, puis ont augmentés cette semaine de 1.7 millions à 195 millions, à 120 millions pour le fioul et le gazole et 342.2 millions de barils pour le brut.

    Pourtant les capacités de production ne peuvent guère plus être plus utilisés (89.5 % contre 89 %), ni même les importations guère augmenter. D’autant que les récents incidents dans les raffineries, n’inclinent pas à penser que les capacités aient pu être mieux utilisées…
    Le plus vraisemblable est qu’une manoeuvre classique a été faite. On a tapé dans les considérables stocks stratégiques et militaires.
    Certes, le chauffage a pu être économisé par les conditions climatiques. Mais ce qui est indéniable, c’est la faiblesse de ces réserves. Pour une consommation de 20.9 Mbj les réserves officielles représentent … 15 jours de consommation…

  • Zéro stock et Juste à temps

    Zéro stock et Juste à temps

    CamionBeaucoup de camions circulent sur nos routes, plus qu’il n’en devraient, et pour des raisons erronnées.
    En effet, le nombre de camion est lié au "juste à temps" et "zéro stock", un dogme communément admis et appliqué, mais complétement faux.
    Car ce dogme fait du stock, un coût, une charge. En fait, si les gens qui se gargarisent "d’économie" connaissaient vraiment les entreprises, ils auraient vu que le stock, c’est aussi "le stock stratégique", parfaitement rentable, voir surrentable, voir, la poule aux oeufs d’or.

    En effet, 5 à 20 % des ventes sont ratés à cause du zéro stocks. On ne peut pas vendre ce que l’on a pas. Encore moins le facturer. Tourner la page du zéro stock, permet de coquettes plus values.
    Il faut dire que la rentabilité, sort toujours de l’ordinaire. Comme Edf, par exemple, qui vend mal mal et pas cher sa production de base, et cher sa production de pointe. Verrait on Edf, dire, " je n’ai pas de stocks, je ne peux pas fournir !", c’est pourtant une abberration constante dans l’économie néolibérale mondialisée. Les prix sont libres, et c’est la pénurie qui crée le prix. Celui qui a des stocks est donc en mesure largement de profiter de ces "effets de pénuries", aussi courant qu’ils sont fugaces, et jamais les mêmes.
    Si les entreprises daignaient regarnir un peu leurs stocks, on verrait donc beaucoup moins de camions sur les routes. De même, la main d’oeuvre est géré aussi en "juste à temps", et là aussi, le manque à gagner peut être considérable. Ce qui empêche le développement des énergies renouvelables est justement la pénurie de main d’oeuvre…
    Ce problème est celui d’une génération, celle des héritiers (sans intelligence) de ceux qui ont bâtis leur fortune pendant et aprés guerre. Au prix d’une débauche énergétique phénoménale… Et il ne faut pas croire que ce problème ne soit pas généralisé. Il touche aussi des professions inattendues. Par exemple, de nombreux artisans du bâtiment ne sont que de "promeneurs de camionnettes", toujours à droite et à gauche, à chercher les piéces qui manquent, et fort peu de temps sur le chantier…

  • MERRILL LYNCH : la démarche environnement est primordiale

    MERRILL LYNCH : la démarche environnement est primordiale

    Merril_lynchPour Merrill lynch, un leader mondial en gestion et conseil de finances, les firmes se souciant de l’environnement ont un avantage certain. Il est purement financier : réduction des coûts, énergie et transports, perception de nouveaux marchés, meilleure vision à long terme.
    La diminution de la chaine logistique, et du risque d’interruption de la main d’oeuvre sont aussi marqués.

    Pour résumer :
    – le tout transport, mauvais,
    – l’éloignement, mauvais, on prend des risques,
    – l’investissement, bon,
    – la prise de risque, bon,
    – le lobbying, mauvais, car si on obtient satisfaction à court terme, on se plombe pour le futur…
    A cela on peut rajouter : le stock zéro, complétement idiot, car s’il était VRAIMENT appliqué, on aurait aucune usine qui fonctionnerait en France, et les pertes de productions dûes aux retards compensent plus que largement les frais financiers dûs aux stocks. De plus, en France, on ne paie que rarement au comptant…
    Et en plus, les firmes présentant un profil écologistes peuvent présenter un beau profil, alors que dans le classement actuel DJIA, les firmes ayant le plus mal évoluées, sont celles qui avaient le lobbying le plus efficace : ça ne leur donnait pas ni la rentabilité, ni le savoir faire, ni vision de l’avenir…
    On ne peut pas mieux condamner, ni le libéralisme économique, ni le tout transport…

  • Démantélement du barrage du Poutés

    Démantélement du barrage du Poutés

    Barrage_du_poutsLe démantelement du barrage du Poutés devient de plus en plus problématique. Construit en 1941, concédé à Edf pour 50 ans, en 1956, la fin de l’année verra la fin de la concession. On pensait le démantément acquis, il s’éloigne. En effet, il avait été construit, sans autorisation, et était dans la ligne de mire des écologistes, incapables de se dresser un ordre de priorités.
    Edf a envie de montrer les dents, pour plusieurs raisons.
    D’abord, pour ne pas créer de précédent, car suivant le cas étasunien, ce sont des centaines d’ouvrages qui ont été démolis, une fois le premier démantélement acquis.

    Ensuite, parce que des intérêts autres que les siens (Poweo et Suez) reluquent désormais les concessions des barrages. Or le principe du barrage électrique est pour un électricien, le plus intéressant. Il peut stocker l’énergie, et la produire à la demande. C’est donc un courant cher qui se produit à partir des barrages. En effet, la production française; à base de nucléaire, est trés peu réactive. Elle dispose d’un socle important, qu’elle vend en général, mal et peu cher, l’eau des barrages, faisant l’appoint aux périodes de coût maximal.
    Pour le Poutés, et pour le reste, Edf va donc montrer les dents. Et on connait son efficacité dans le lobbying

  • Porquerolles : effondrement du milieu naturel

    Porquerolles : effondrement du milieu naturel

    VarPorquerolles vit une crise écologiste grave. Elle est fort simple. Elle consomme trop d’eau, celle-ci se salinise, et les économies sont drastiques. 1/3 de la consommation normale d’un français. Entre parenthése, cela montre l’importance des économies réalisables. Mais comme toujours, elle ne sont réalisées que dans l’urgence, la pénurie.
    Porquerolles importe aussi 400 tonnes d’eau par jour. Là aussi, dépendance terrible, vis à vis des transports. La clef du problème ? Elle est terriblement simple. Une ressource limitée et sursollicitée, surtout en été, par le million de visiteurs.

    Bien sûr, on est en France, en 2007. Il y aura toujours une solution. Mais à quel prix ? Déjà, rien que les recherches de ressources plombent les finances locales…Et ce, à des points tels que c’est tout simplement le maintien de la population sur l’île qui pose problême. Une solution existe : transformer l’île en réserve de la jet-set, habitée par des milliardaires. En attendant, c’est l’orientation de l’économie qui est en cause : Le tourisme. Le touriste est ce qu’il est ; un consommateur de biens en tout genre, services, nourriture et eau. Avec des habitudes dispendieuses, "indispensables", liées, depuis l’aprés guerre au développement des réseaux d’adductions d’eaux. "Indispensable", douche quotidienne… Pourtant, quelle charge ! Surtout chaude ! luxe quotidien qu’on ne voit même plus. Parlez au anciens, et surtout aux anciennes… On était beaucoup plus circonspects quand on dépendait d’une fontaine, et qu’il fallait charrier les seaux. Les compagnies des eaux, les hommes politiques, ont d’ailleurs, tout à fait compris le parti, et les revenus qu’ils pouvaient tirer de la consommation d’eau.

  • L’eau en bouteille plastique

    L’eau en bouteille plastique

    Bouteilles_pvcLe woldwatch institute, dénonce la production d’eau en bouteille, un délire complet en matière énergétique et environnemental. pompage, emballage et transports…
    2 000 000 de tonnes de bouteilles en pet finissent en décharge, et le recyclage des bouteilles aux Usa est passé de 40 % en 1995 à 23 aujourd’hui…
    Les ventes, paradoxalement, augmente d’autant plus vite dans les pays qui dispose d’adductions d’eau fiable.

    L’eau en bouteille correspond finalement à une certaine idée du luxe. Pourtant, la qualité de l’eau en bouteille n’est pas forcément meilleur que celle du réseau dans les pays industriels…
    Pour résumer, on paie cher, une qualité bien moindre…
    Seule exception, la distribution d’eau dans certains pays du tiers-monde. En effet, on crée souvent des microstructures d’assainissement, et leur production est vendue à bas prix dans un cercle local.
    Elle a souvent permis d’abaisser considérablement la transmission de maladies liées à l’eau, et la mortalité correspondante.  De plus, un certain nombre d’emplois pas trop mal payés ont pu être crées, et dans ce cadre là, le recyclage n’est pas loin de 100 %. Il n’y a pas de frais de pompage, ceux de transports sont trés réduits…
    Dans ce cas de figure, les pauvres sont dignes, et les riches des porcs…

  • Appuyez sur le champignon

    Appuyez sur le champignon

    PourritureOn devait au champignon, le roquefort, la pénicilline, on lui devra peut-être un bioéthanol.
    En effet, si l’on sait produire du carburant avec le bois, il faut séparer cellulose (riche en glucose) et lignine (pour le sucre et le faire fermenter).
    Pour le moment, on utilise que le broyage mécanique (coûteux en énergie), mais on étudie au Japon, la propriété lignivore de la pourriture blanche.

    Une fois la lignine détruite, l’irradiation par micro-ondes permet d’accélerer la dégradation. La consommation d’énergie est aussi dix fois moindre.
    Le seul problème sera de produire des champignons en nombre suffisant, et ce sera une technique d’extraction longue. Mais, c’est quand même bien connu en milieu agricole. Il n’y a pas si longtemps, les paysans récupéraient les fruits pourris et les laisser macérer avant distillation. L’ensilage (mis immédiatement sous bâche) aussi produit de l’alcool (le lait est alcoolisé, et les vaches, alcooliques et cirrhosées sont conduites jeunes à l’abattoir), de même, si l’on se promène en sous bois, on perçoit aussi des odeurs caractéristiques…

  • La queue du requin

    La queue du requin

    RequinLa queue du requin est le fruit de plusieurs millions d’années d’expérimentation, et donc, s’avére trés efficace. Sinon le requin ne serait plus.
    Aujourd’hui, on veut utiliser une queue de requin bionique pour produire de l’électricité en mer.
    Une firme australienne (biopower) a étudié la question et se propose de la construire.
    Articulé sur un axe rotatif, la queue suit le mouvement de la mer, et absorbe l’énergie de flux er reflux, il n’y a pas de structures rigides, et en cas de courants trop violent, s’allonge sur le sol.

    Peu de résistance à la force du courant, une emprise réduite au fond des mers, premiers prototypes en 2008, commercialisation possible 2009.
    Les points d’ancrage seront réduits (le socle ne nécessite qu’un série de boulons), réduisants d’autant les frais de génie civil. La production peut théoriquement atteindre de 200 à 500 KW, contre 300 à la plus grande centrale (Hammerfest) existante.
    Il n’y a pas de problème d’énergie, seulement des hommes politiques trop influencés par des lobbys.
    En ce qui concerne les usines marémotrices, celle de la Rance est en France l’usine électrique la plus rentable, et elle est dix fois mois puissante qu’Hammerfest…

  • Voitures « propres » et marché français

    Voitures « propres » et marché français

    Ford_t"Une voiture vendue aujourd’hui, pollue deux fois moins qu’il y a 5 ans". En effet, selon l’Ademe, la moitié (47 %) des véhicules vendus en 2006 sont étiquetés A,B ou C (émettent moins de 140 g CO/ km, la prius de toyota (104g) et la 107 de peugeot (109g) sont les mieux placées.  Sur les 35 premières du classement 14 sont françaises. Rien d’étonnant, la ligne de force des constructeurs français a toujours été la petite/moyenne voiture consommant peu. Les énergivores E, F et G représentent 25 % du marché et sont en recul.

    Dans l’union européenne, les pays privilégiant grosses voitures essence sont les plus polluants, notamment la Suéde, et entre parenthése, les constructeurs allemands sont trés réticents en ce qui concerne les normes antipollutions (la formule est polie).
    D’une manière générale, les marchés de grosses voitures gourmandes déclinent, coût du pétrole oblige, ceux des 4X4 se maintiennent (ils sont élèments de standing social), dans un marché qui, au mieux plafonne, et au pire décline fortement.
    La crise énergétique avance par tâches. Et quand les hommes politique n’impulsent pas de politiques volontaristes, il ne reste plus qu’une alternative au choix : consommer ou non. Mais c’est politiquement intenable…Et l’arrivée logique d’une crise énergétique non contrôlée, c’est la guerre.

  • Le super ministére

    Le super ministére

    ColbertA l’heure actuel, le super président que nous nous étions donné semble patauger dans la panade. On voit désormais le "la" de la présidence sarkozy : une carbonisation rapide.
    Rappelons les points de cafouillage actuels recensé depuis l’élection :
    – des vacances incongrues,
    – une épouse qui ne vote pas, des articles qui ne paraissent pas, entrainant la bronca des journalistes,
    – un nombre de ministéres réduits, insuffisants à payer tous les soutiens,
    – la parité des dits ministéres (dur avec une classe politique à 90 % masculine),
    – l’ouverture, faute politique, qui ne raménera, comme d’habitude que des hommes politiques faisandés, et brouillera les électeurs et hommes politiques de son propre camp. En effet, 53 % des français n’ont pas voté pour Kouchner, ou autres, ils n’ont pas votés contre des 68 ards pour les voir revenir par la fenêtre.
    – et pour ce qui nous intéresse, un "super ministére du développement durable" regroupant "transports, énergie et écologie" (au moins), mais aussi changement climatique, et peut-être d’autres choses, confié à un personnage neuf et irréprochable : Alain Juppé. Comme rupture, il y a mieux, comme ouverture aussi… Là, sarkozy a eu raison : Pendant la campagne, il n’a pas dit qui il prendrait comme ministre…

    En réalité, ce grand ministére verra les poules gardés par les loups et renards :
    – "contrairement aux transports et à l’énergie, l’environnement n’a pas de grands corps d’état : les deux autres feront valoir leurs prioritéssur l’écologie, les arbitrages à l’intérieur de ce grand ministére leur seront encore plus favorables qu’ils ne le sont déjà" (France nature environnement),
    -"les gens venant de l’environnement n’auront aucun moyen de s’opposer aux mines et aux ponts" (Corinne Lepage),
    -"je me suis heurté au poids considérables des lobbys agricole, automobile, pétrolier ou même Edf" (Corinne Lepage),
    à l’inverse pour N Kosciusko-Morizet : "c’est en regroupant sous un même chapeau les grands corps d’état qu’on peut les interesser à l’environnement et les acculturer.
    Je résume : le loup dans le poulailler se met à bouffer du grain… (Moi, la dernière fois que j’ai vu un loup passer en faisant cot-cot, j’ai arrêté de boire).