Auteur/autrice : evelyne vigier

  • Un weigelia en pot

    Un weigelia en pot

    Weigelia Ce n’est pas parce que vous n’avez pas de jardin que vous devez vous priver de la belle floraison du weigelia.
    Cet arbuste qui forme un buisson trés coloré peut trés bien s’adapter à la culture en pot pour peu que vous lui donniez les soins nécessaires. C’est sûr, il n’aura pas le développement qui est le sien quand il est planté en pleine terre mais il vous offrira tout de même une belle floraison et agrémentera agréablement votre terrasse ou votre balcon.

    Rustique, plutôt résistant, il porte de nombreuses fleurs qui sur la même branche peuvent être d’un ton plus ou moins foncé. En ce moment ces arbustes sont magnifiques, à nous d’en profiter!

    Installé dans un grand pot, le weigelia doit pouvoir bénéficier d’un ensoleillement suffisant, il n’est pas question de le mettre à l’ombre cette exposition ne lui convient pas du tout.
    Le substrat doit être suffisamment riche et il faut apporter régulièrement de l’engrais à cet arbuste si on ne veut pas le voir s’étioler.
    De croissance rapide, le weigelia a besoin d’arrosages maitrisés, pas trop d’eau car il n’aime pas cela mais suffisamment pour ne pas le voir se déssécher. Difficile cet arbuste? Mais non, il suffit de savoir doser et de laisser le substrat sécher entre 2 arrosages, ce n’est pas plus compliqué que ça!
    Encore quelques temps pour admirer cette floraison et puis vous pourrez sortir vos sécateurs pour procéder à une petite taille. Profitez-en pour faire des boutures, elles se font en été.

  • Quelques semis de haricots verts

    Quelques semis de haricots verts

    Haricots_verts Je me suis lancée. Cela fait de nombreuses années que je n’avais pas semé de haricots verts et là, je me suis décidée et j’en ai mis un peu au jardin. Oh, pas de quoi avoir la récolte du siècle, non, juste un peu pour amuser la galerie!
    Bref, je les ai installés prés de mes fleurs, il parait que l‘association fleurs-légumes est bénéfique, je verrai bien si ce que l’on dit se vérifie. La germination va prendre 10 jours d’aprés ce qui est expliqué sur le sachet d’emballage je devrais donc être fixée assez rapidement.

    Première étape : j’ai mis à tremper les graines pour qu’elles germent mieux, comme elles sont toutes restées au fond du récipient j’en conclue qu’elles sont toutes bonnes et suceptibles de donner un plant.
    Il y a deux façons de semer des haricots, soit en ligne soit en poquets c’est cette dernière méthode que j’ai retenue, j’ai mis 5 graines ensemble et les ai espacées d’une quarantaine de centimètres pour que les pieds de haricots  aient la place de se développer.
    Avec le temps chaud et humide que nous avons la levée devrait se faire facilement et quand ils commenceront à pousser je les butterai un peu pour qu’ils aient un bon enracinement.
    La récolte n’est pas pour tout de suite mais en l’attendant je surveillerai mes plants pour prévenir toute attaque de pucerons et je ne lésignerai pas sur les arrosages!

  • Visite du jardin aprés les averses

    Visite du jardin aprés les averses

    Rose Chaleur et pluie étaient ici au rendez-vous ces derniers jours et cela a suffit pour que tout pousse à grande vitesse. Petit tour dans le jardin hier en fin d’aprés-midi pour évaluer les éventuels dégàts dûs aux orages.

    Les gaillardes
    se sont quelque peu effondrées, elles étaient bien droites avec leurs hautes tiges et les voilà presque toutes couchées, les roses ont leurs pétales tâchés et abimés, les coronilles ont la même position que les gaillardes et en plus quelques branches sont cassées, les lauriers-roses sont un peu courbés à cause du poids de l’eau sur les fleurs mais ce n’est pas bien grave, ils se redresseront tout seuls.

    La plupart des fleurs n’ont pas été épargnées, lis, fuchsias, nigelles, pétunias… et autres impatiences ont trés mal supporté les forts épisodes pluvieux. Par contre, pas de problème pour les arbres, ils ont juste perdu quelques feuilles sous les violentes averses.
    Une remise en état s’impose, je pose des tuteurs aux plantes qui en ont besoin, je  redresse celles qui sont un peu penchées, et je coupe toutes les fleurs les plus endommagées, ce n’est pas la peine de fatiguer inutilement la plante, autant qu’elle refasse de nouveaux boutons.
    Tant que j’y suis j’en profite pour enlever les mauvaises herbes qui ont bien profité de ces conditions climatiques,  elles se sont installées un peu partout. Dire que je les ai déterrées il n’y a pas si longtemps que ça!
    Voilà un petit tour d’horizon des travaux au jardin, bien sûr l’herbe a beaucoup poussé et la tondeuse va reprendre du service…

  • Pauvres cerises, quel manque de soleil!

    Pauvres cerises, quel manque de soleil!

    Cerises En juin, d’habitude les étals regorgent de belles cerises bien brillantes que l’on a envie de croquer rien que de les voir! Mais voilà, cette année elles atteignent des prix exorbitants et que cela devient un luxe d’en acheter.

    La faute au mauvais temps qui sévit? Peut-être. Le manque de soleil mais surtout les pluies incessantes et souvent fortes ont fait des dégâts dans les cultures et de nombreuses récoltes sont ainsi compromises. Les fruits fendus laissant la porte ouverte aux atteintes de champignons qui les font pourrir. Quel dommage, quel  spectacle désolant qu’un cerisier couvert de fruits en si mauvais état! 

    Voilà donc le temps des cerises qui débute de façon bien maussade. Il faut espérer que les variétés plus tardives comme certaines bigarreaux  donneront de meilleures récoltes, mais il faudra compter alors avec la mouche de la cerise qui sévit en été, colonise le fruit et le grignote. Sans compter que  trouver ces petites bêtes  dans ce que l’on s’apprête à déguster, ce n’est quand même pas bien appétissant.

    Pour éviter cet inconvénient il faut piéger la mouche avant qu’elle ne ponde, comme on le fait pour d’autres espèce d’arbre qui patissent de sa présence, c’est le cas de l’olivier dont je vous ai déjà parlé. Pensez à utiliser des bandes jaunes couvertes de glu, c’est efficace.

    Vos cerises se font manger par les oiseaux qui se servent chez vous sans scrupule? Eh oui, ils adorent ces fruits et ne se gênent pas pour les déguster à votre place. Essayez les petits trucs qui les font fuir : CD, papier d’aluminium attachés aux branches bougent sans cesse au moindre souffle d’air et font peur aux oiseaux qui s’en éloignent.

  • Le feuillage pourpre du prunier d’ornement

    Le feuillage pourpre du prunier d’ornement

    Prunier Au milieu d’une haie bien verte, le feuillage pourpre de ce prunier d’ornement se détache et met une touche de couleur. Pourpre : une couleur que l’on retrouve sur certaines variétés d’arbres ou d’arbustes et qui change de la monotonie verte des autres feuillages.

    Cet arbre n’est pas le seul à offrir ainsi un coloris original, le cotinus, l’érable, le liquidambar, le noisetier, le hêtre …ont des variétés qui possèdent un feuillage dans ce ton pourpre, c’est intéressant de les avoir au jardin.
    La plupart du temps ces sujets sont laissés en isolé ou alignés régulièrement, vous avez pu en voir le long des rues ou des avenues, je ne sais pas ce que vous en pensez, mais à mon sens, ce n’est pas ainsi qu’ils sont le mieux mis en valeur.

    Le prunier ornemental est un arbre de petite taille, il convient bien aux jardins qui n’ont pas une grande superficie.
    Feuillage caduc, floraison rose dés la fin de l’hiver, feuilles trés colorées en été et fruits ronds rouge foncé, cet arbre est attrayant  une bonne partie de l’année et a le mérite de pousser rapidement.
    Peu exigeant sur la nature du terrain, il demande cependant à avoir un sol bien drainé. Installé au soleil ou au moins à mi-ombre il ne va pas vous donner de travail si ce n’est d’enlever les rejets, à moins que vous ne vouliez le laisser adopter une forme buissonnante, ce qui lui va à merveille.
    Planté avec d’autres sujets pour former une haie, il vaut mieux le laisser pousser naturellement afin d’avoir un effet bosquet, de plus certaines variétés ayant des épines, cela peut faire une bonne haie défensive.

  • Bonne fête aux papas!

    Bonne fête aux papas!

    Orchide1_2 La fête des pères : une fête plutôt récente et qui est le pendant de la journée consacrée aux mamans. Vous avez des idées de cadeaux?

    Vous les avez déjà préparés et ils sont prêts à être offerts? Parfait !

    Pour tous ceux qui sont en retard, il y a  encore la possibilité de faire un cadeau qui va plaire car certaines boutiques comme celles des fleuristes sont ouvertes le dimanche matin.  Et puis vous pouvez aussi vous rendre dans une jardinerie vous y trouverez outils de jardinage, livres, décorations et une foule d’idées intéressantes.

    Jardinier dans l’âme ou simplement amateur de tout ce qui peut embellir jardin ou balcon, le destinataire  sera enchanté de son cadeau.

    Allez donc chez votre fleuriste, il vous fera une superbe composition ou bien faites vous-même un bouquet trés coloré. Cela vous parait un peu trop féminin comme cadeau? Alors pensez aux plantes, aux vivaces, aux arbustes si c’est un amateur de jardin sinon tournez-vous vers les plantes d’intérieur, elles sont nombreuses à pouvoir faire plaisir en un tel jour. Le "top" c’est d’avoir un papa collectionneur : orchidées, bonzaïs, cactus…vous avez un choix tellement vaste pour compléter une collection de plantes que vous serez vite satisfait et c’est sûr, vous lui ferez un immense plaisir!

  • La menthe bien présente au jardin

    La menthe bien présente au jardin

    Menthe1 La menthe : une odeur forte, un goût prononcé que tous le monde connait même si certains ne l’apprécient pas du fait de sa senteur trop accentuée.
    Si vous êtes amateurs de cette plante aromatique tellement facile à vivre, vous pouvez en installer chez vous au jardin, sur la terrasse, le balcon et même le rebord de la fenêtre.

    Elle s’adapte, pousse rapidement et si vous vous lancez dans cette culture, vous aurez l’embarras du choix question variétés car la menthe n’en compte pas moins de 600! La plus appréciée chez nous est la menthe poivrée qui accompagne de nombreux plats en cuisine.

    Peu d’exigences pour cette plante vivace mais tout de même un minimum d’attentions doit lui être accordé.

    D’abord, il faut penser à l’installer au soleil car elle n’apprécie pas beaucoup l’ombre, et puis il ne faut pas la laisser sans eau car la menthe est gourmande et aime être bien arrosée. En effet, si la nature du sol ne la perturbe pas, par contre elle se plait dans les lieux un peu humides (mais quand même pas détrempés).

    Lorsqu’elle est bien là où elle a été plantée, elle prolifère et demande à être maitrisée car elle a tendance à prendre ses aises et à gagner du terrain. Si vous la laissez vivre sa vie comme elle l’entend, vous risquez fort de la voir prendre la place des autres plantes qu’elle côtoie et pour finir vous n’aurez plus qu’un massif de menthe!

  • Le grand retour de l’arum d’Ethiopie

    Le grand retour de l’arum d’Ethiopie

    Arum Un arum d’un blanc pur au spadice jaune. Cette plante met de la lumière dans un massif ou en bordure d’un plan d’eau. C’est une belle fleur qui était trés présente dans les jardins autrefois puis qui a été quelque peu délaissée pour revenir sur le devant de la scène ces dernières années.

    Cette aracée offre sa floraison dés le mois de mars et on peut admirer ces fleurs jusqu’à la fin du mois de juin. Profitez-en et faites des bouquets si vous aimez avoir une maison fleurie car leur tenue en vase est exceptionnelle.

    Une fois la floraison terminée, cette plante reste décorative grâce à ses grandes feuilles d’un beau vert brillant, elle ont une forme esthétique qui agrémentent grandement les massifs.
    La plantation des rhizomes se fait à l’automne dans un sol riche et frais, ils doivent être enterrés suffisamment  profond pour leur éviter les conséquences désastreuses des gelées hivernales. Prévoyez en plus un paillage protecteur.
    Une fois bien installés ces arum poussent vite et forment de belles touffes qui peuvent être divisées au printemps avant l’arrivée des fleurs.
    Du soleil? Oui, c’est l’exposition préférée de cette plante, n’oubliez pas qu’elle est originaire d’Afrique du sud.
    Des arrosages en été? Oui car l’arum est gourmand et tant que vous y êtes apportez-lui aussi de l’engrais cela lui fera le plus grand bien.

  • Un scarabée bien sombre…

    Un scarabée bien sombre…

    Insecte6    Il me semble qu’il y en a de plus en plus dans le jardin, peut-être que je me fais des idées mais en tous cas il suffit d’aller voir les roses, les cistes, les gaillardes ou autres fleurs bien colorées pour en trouver quelques-uns. Rarement seul dans le corole, ils sont souvent plusieurs à se partager l’emplacement qui détient le précieux nectar.

    Ce scarabée est noir avec des taches blanches sur sa carapace, il a le surnom assez peu enviable de "drap mortuaire"et son nom scientifique est difficile à retenir (oxythyrea funesta), je vous le donne quand même au cas où vous voudriez chercher davantage de renseignements sur cet insecte.

    Lorsqu’ils sont nombreux, ces scarabées ne sont guère appréciés car ils peuvent faire des dégâts importants, notamment dans les vergers où ils abiment les fleurs. En effet, ils sont voraces et sont du genre peu soigneux! Lorsqu’ils s’attaquent aux boutons floraux pour manger pistils et étamines ils s’y enfoncent tête la première pour mieux se régaler.
    Posés à plusieurs au coeur des fleurs ils piétinent et avalent tout ce qu’ils peuvent, ce sont de vrais gloutons qui ont quand même leur préférence pour certaines fleurs du jardin. Les roses, les roses trémières et les gaillardes sont assurées de visites…dont elles se passeraient bien.
    L’insecte adulte est présent d’avril à juillet et aprés la ponte, la larve se développe dans le sol avant d’ accomplir sa nymphose.

  • L’écume printanière ou crachat du coucou

    L’écume printanière ou crachat du coucou

    Ecume_printalire Vous est-il arrivé de tomber sur cette écume accrochée à une tige? Rien de bien attrayant c’est sûr, surtout quand malencontreusement on en retrouve sur sa main!
    Il y en a chaque année au jardin : petits amas blancs et mousseux à l’aspect peu engageant. Les lavandes, les sauges et les genêts ont leur lots de cette écume qui apparait au printemps pour disparaitre en été.

    Mais d’où vient-elle? Il faut se tourner vers le monde des insectes et plus précisément celui des cercopes  pour trouver la réponse. Ce sont de petits insectes piqueurs-suceurs que vous avez certainement remarqués car ils sautent avec une vivacité déconcertante.

    Les larves se développent sur les végétaux et se protègent en s’entourant de cette écume composée de leurs déjections qui forment une mousse du fait qu’ils y pulsent de l’air afin de maintenir l’humidité autour d’eux. Ceci est un des avantages de cette cache mais elle sert aussi à protéger la larve de ses prédateurs naturels qui ne peuvent pas l’atteindre au milieu de son cocon protecteur.

    Munies d’un rostre, les larves puisent la sève des végétaux dont elles se nourrissent, c’est aussi le cas des cercopes adultes mais les dégâts qu’ils engendrent ne sont guère importants tant qu’ils ne sont pas légion.
    Voilà, maintenant quand vous verrez ces petits amas blancs qu’on appelle crachats du coucou, vous pourrez imaginer la larve qui se tient à l’intérieur!