N. Sarkozy veut propulser Dominique Strauss-Kahn au Fmi. Bonne idée. Le Fmi se posant des questions sur son utilité (ou plutôt sur son absence d’utilité), il ne pourrait donc plus exercer ses « talents » à être nuisible.
Petit bêtisier de DSK :
– Aux allemands : « vous ne pouvez pas dénoncer des traités internationaux SOUS PRETEXTE du suffrage universel ». C’était l’époque où la coalition SPD-verts avait décidé la sortie du nucléaire. On voit le vrai démocrate, attaché au respect du suffrage universel, ou plutôt, la pensée de la classe dominante. Le suffrage universel c’est bien, mais on s’entend entre grandes personnes.
Il n’avait pas bien compris qu’avec l’argent investi par les allemands dans les énergies renouvelables, le nucléaire leur était une charge inutile et obsoléte.
Mais quel est le bon Dsk ? Celui qui dit « La France a fait dans les années 50 le pari du nucléaire et elle a réussi. Elle doit aujourd’hui faire le pari du post-nucléaire et le réussir. » ?
– Aux russes, lors de la crise de 1997 : » Vous ne pouvez pas faire cela, ce n’est pas moderne ». Il critiquait le recours à la création monétaire pour les dépenses courantes et la banqueroute. C’est justement ce recours qui a permis à la Russie de stabiliser sa production pétrolière, puis de la remonter à 10.5 millions de barils jours. La Russie n’avait pas les moyens, à l’époque de payer les intérêts de sa dette et d’investir dans le secteur pétrolier.
Il est clair que sans la Russie et sans la CEI, le choc pétrolier du pic oil aurait eu lieu il y a au moins trois ans.
Suggestion : que monsieur Strauss-Kahn applique au Fmi, les recettes qu’ils préconisaient ailleurs : licenciements et compressions d’effectifs…
ça risque d’être drôle…

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