Nettoyage pakistanais.

Images_2 Promis, juré, les pakistanais vont nettoyer le terrain.
Pour nettoyer le terrain dans les zones tribales, il a fallu fermer la passe de Kaybar (et 80 % du ravitaillement OTAN).
Bien entendu, comme cela fait 50 ans que le Pakistan essaie de contrôler, plutôt moins que plus les territoires tribaux, sans jamais y parvenir réellement, on peut avoir des doutes sur le succès de l’opération.
D’ailleurs, en regardant la carte, on peut se poser la question finale.
Qui est infiltré et où ?

Là, visiblement, les forces de l’OTAN ont réussit à s’infiltrer en Afghanistan.
Bien entendu aussi, la suspension « provisoire » du ravitaillement attendra sans doute la fin de l’opération :
« Nous avons 26 cibles, et nous allons nous débarrasser de leurs repaires. C‘est une opération massive, qui se poursuivra jusqu’à ce que notre objectif soit atteint.« 

Au début des années 1950, une étude militaire parue sur la guerre d’Indochine. Elle concluait, elle aussi, qu’il fallait changer de regard.
Il ne fallait plus parler d’infiltrations Viet minh dans le delta du Tonkin, mais d’une présence permanente, et d’une présence « sporadique et cantonnée », française. En clair, c’était les français, qui, de fait, s’infiltraient.
Bien sûr, les moyens militaires permirent quelques succès (Hoa Binh).
Il y eut surtout une « mise à niveau » des combattants adverses, pour les prochaines batailles. En ce qui concerne l’Afghanistan, il est clair que pour le moment, une veine jugulaire est tranchée. Quasi sans bataille.

Jeudi 1°janvier 2008

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